Algérie

France/Algérie : Pourquoi la crise s’intensifie

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« L’Algérie a des relais en France » (Xavier Driencourt sur les influenceurs algériens)


Une influenceuse franco-algérienne est en garde à vue et c’est la 4ème procédure lancée par la justice franaises en quelques jours et le dernier symptôme d’un bras de fer diplomatico-politique. Entre l’Algérie et la Fracnce, rien n’a jamais été simple depuis la décolonisation, mais la brouille tourne au bras de fer. Quelle est la part de responsabilité d’Emmanuel Macron ? Comment le régime algérien instrumentalise le sentiment anti-Français ?Allemonière.

On en discute avec le sénateur LR du Val de Marne, Christian Cambon, envoyé spécial du président du Sénat pour les relations internationales, président du groupe d’Amitié France-Maroc, le politologue spécialiste du monde arabe, directeur du Centre d’études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (Cermam) à Genève, Hasni Habidi et la grand reporter spécialiste des relations internationales Patricia

Pourquoi le Maroc soutient Israël ?

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Le Maroc renforce ses liens avec Israël pour devenir une puissance militaire incontournable en Afrique du Nord. Face aux menaces de l’Algérie et du Polisario, le Maroc mise sur des technologies de pointe israéliennes pour moderniser son arsenal et développer sa propre industrie de défense.

Le royaume du Maroc posséderait déjà la 2e plus grosse flotte de drones militaires d’Afrique ! Cette alliance stratégique, officialisée en 2020, lui permet de sécuriser son flanc sud et la province du Sahara Occidental, vitale pour ses projets d’influence en Afrique. Le contexte dans la bande de Gaza et les critiques de l’opinion publique marocaine remettent en question ce partenariat sans pouvoir l’arrêter. Plongez dans les dessous de ce partenariat militaire surprenant et ses implications pour l’équilibre des pouvoirs dans la région.

UA: adoption des propositions de l’Algérie pour renforcer l’intégration économique continentale

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L’Algérie raflera la troisième place des économies africaines cette année à la faveur du déclin nigérien, certes, mais plus encore à celle de l’efficacité de son économie depuis la fin de la crise de la Covid. Comme souvent avec l’Algérie, il faut faire un détour du côté de son secteur pétrogazier pour prendre le pouls l’économie.

Grand gagnant de la crise énergétique, le pays a su profiter depuis du maintien à haut niveau des cours des hydrocarbures et de la réorientation géographique des approvisionnements en gaz de l’Europe. Et pour cause, l’Algérie est un acteur incontournable du marché. Dixième producteur mondial de gaz naturel, le pays est surtout le 1er exportateur de gaz naturel liquéfié d’Afrique et se place dans le top 10 mondial. […]

Après l’adoption du cadre politique relatif aux start-up, la Commission de l’UA a été appelée à élaborer la stratégie africaine sur les start-up et à soutenir les incubateurs d’innovation, et ce conformément à la Déclaration de la Conférence ministérielle africaine des start-up, organisée en Algérie en décembre 2022, en vertu de la décision 1205 du Conseil exécutif de l’UA », a précisé la même source.

UA: adoption des propositions de l’Algérie pour renforcer l’intégration économique continentale © Algeria Press Service قدمت بواسطة

A la fin des travaux, le Comité a souligné « l’importance des start-ups comme principal moteur de la croissance économique, saluant les efforts de l’Algérie dans ce domaine ».

Le Comité s’est félicité également « des propositions de la délégation algérienne visant à renforcer l’intégration économique entre les pays africains et à soutenir le développement durable ».

L’Algérie a participé « activement » aux travaux de cette session avec une délégation de haut niveau, présidée par la Cheffe de cabinet du ministère du Commerce et de la Promotion des exportations, Mme Souhila Abellache. « Une série de propositions innovantes visant à renforcer l’environnement pionnier et à soutenir le développement des start-ups en Afrique a été présentée ».

Ces propositions ont « été accueillies favorablement par les ministres participants qui ont exprimé leur grand intérêt en vue d’adopter ces initiatives, au vu de leur rôle central dans la réalisation d’un développement économique durable ».

Le Comité ministériel s’est également félicité de l’organisation par l’Algérie de la 4e édition de la Foire commerciale intra-africaine (IATF) en septembre 2025, qui verra de nombreuses activités économiques et culturelles continentales, ajoute le communiqué.

Les travaux de 4e session ordinaire du Comité technique spécialisé de l’Union Africaine (UA) pour le commerce, le tourisme, l’industrie et les ressources minérales se sont déroulés du 13 au 17 mai, sous le thème « Renforcer la compétitivité commerciale de l’Afrique à travers le développement des ressources touristiques, industrielles et minières ».

(source: Algerie Presse Service)

Christine Razanamahasoa [PAN] – Mamita iraka maika any Algérie

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Session parlementaire extraordinaire : Christine Razanamahasoa absente

L’ouverture de la session parlementaire extraordinaire à Tsimbazaza ce lundi devrait se faire sans la présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa. La cheffe de file de la Chambre basse a entamé ce dimanche une visite en Algérie, ce qui lui permettra d’éviter alors le face-à-face avec le Premier ministre.

Christine Razanamahasoa semble être traitée au petit soin en Algérie, avec un accueil chaleureux par les représentants de l’Assemblée populaire algérienne. Les rencontres avec les autorités algériennes devraient se poursuivre dans la journée de lundi. De son côté, le Premier ministre devrait affronter des députés.

L’exercice ne s’annonce pas pour autant difficile pour le gouvernement qui a convoqué cette session afin de présenter le programme de mise en œuvre de la politique générale de l’Etat (PGE). On se rappelle, qu’en décembre 2022, les députés qui ont signé la motion de censure à l’encontre du gouvernement Ntsay, ont reproché à ce dernier, la non réalisation des projets inscrits dans la politique générale de l’État, l’ingérence de l’exécutif dans les affaires internes de la Chambre basse ainsi que la recrudescence des actes de corruption.

Pour cette nouvelle session parlementaire, d’autres sujets seront à l’ordre du jour : l’examen du projet de loi modifiant le Code pénal concernant les dispositions relatives aux peines à infliger aux personnes coupables de viols sur mineurs, un projet de révision de la loi sur les ressources et le fonctionnement des collectivités territoriales décentralisées.

(source: madagascar-tribune.com)

Séjourné, le visage du Tropisme algérien de la macronie au Quai d’Orsay français!

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Dr. Abdennabi Aboulaarab © Fournis par Hespress

Chef de fil du parti Renew Europe au Parlement européen, Stephan Séjourné a été l’homme de la double attaque du parlement européen contre le Royaume du Maroc, aux prétextes fallacieux d’atteinte aux droits de la presse et d’accusation de corruption au sein du parlement européen.

Toutefois, via un deux poids deux mesure flagrant, ce même Séjourné a par contre bloqué un projet de résolution contre l’Algérie qui devait la condamner pour les mêmes griefs d’atteinte au droit de la presse ! A se demander si l’Algérie n’est pas le pays où des dizaines de journalistes croupissent en prison ou sont en fuite à l’étranger, condamnés par contumace à la peine de mort ou à la prison à perpétuité !

Un tel écart démagogique pousse tout logiquement à se poser la question des origines du tropisme algérien de la macronie ? Une telle interrogation en devient nécessaire puisqu’il se dégage au regard de faits récurrents que ce tropisme n’est pas le fait unique d’Emmanuel Macron, mais bien un trait idéologique d’un clan politique qui s’est exprimé dès les débuts de la macronie.

Emmanuel Macron, encore simple candidat à l’élection présidentielle de 2017, s’était rendu en Algérie (mais pas au Maroc !) où il a reconnu que la colonisation française de l’Algérie était un crime contre l’humanité et annoncé que la France et l’Algérie doivent construire « un axe fort autour de la Méditerranée qui se prolonge vers l’Afrique ».

C’est dire que l’Algérie a été un axe absolu de la macronie avant même son ascension au pouvoir. Macron, homme des calculs virtuels, méconnaissant le poids et la complexité de l’histoire et de la réalité politique des pays, a pu croire que l’Algérie constituait le jackpot économique et diplomatique à regagner.

Ex-colonie française, pays immense avec un potentiel extraordinaire inexploité, Macron croyait pouvoir casser les blocages de ce pays si proche historiquement de la France. Mais c’était sans compter sur la nature militaro-mafieuse du régime algérien, otage de sa rente mémorielle antifrançaise et de son système de gestion archaïque. La suite a montré que Macron avait tout faux sur toute la ligne.

En bon soldat de la macronie, Séjourné a cru bon de s’attaquer au Maroc pour plaire à l’Algérie. Il n’a pas été le seul. Élisabeth Borne, qui n’a jamais visité le Maroc durant ses deux années comme Première ministre du gouvernement français, a cru bon de faire le déplacement en Algérie avec la moitié des ministres de son gouvernement en 2022.

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Abdelmadjid Tebboune, le président algérien, pose ses conditions avant sa visite d’État en France

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La visite, plusieurs fois repoussée, devrait permettre d’entériner le réchauffement diplomatique entre les deux pays. Cinq dossiers doivent être réglés d’ici là.

– / AFP Le président algérien (ici au Sommet de la Ligue arabe en 2022) pose ses conditions avant sa visite d’Etat en France

INTERNATIONAL – Visite maintenue mais sous conditions. Le président algérien doit se rendre prochainement en France pour une visite d’État mais son ministre des Affaires étrangères a dressé la liste des conditions à réunir, avant que Abdelmadjid Tebboune ne pose un pied sur le territoire français. Cinq dossiers plus ou moins sensibles ont été cités.

La visite du chef d’État algérien en France, plusieurs fois repoussée, fait « toujours l’objet de préparatifs » a déclaré le ministre dans un entretien accordé en milieu de semaine à la chaîne qatarie Al Jazeera. « En toute sincérité, les conditions de cette visite ne sont pas idoines », a-t-il affirmé.

Il a ensuite énuméré les dossiers prioritaires que sont la mémoire, la mobilité, la coopération économique, les essais nucléaires français dans le Sahara algérien, la restitution de l’épée ainsi que le burnous de l’émir Abdelkader.

« Nous ne sommes pas parvenus à des accords sur cinq grands et lourds dossiers. Mais nous continuons à travailler dessus », a réitéré le ministre en soulignant que les visites entre les responsables des deux pays se poursuivent pour préparer cette visite d’État.

« Pas une visite touristique »

Début août, le président algérien Abdelmadjid Tebboune avait déclaré que sa visite d’État en France était « toujours maintenue » mais dépendait « du programme » de l’Élysée, précisant qu’une « visite d’État a des conditions » et « n’est pas une visite touristique » .

La visite, programmée d’abord début mai, avait été reportée à juin, les Algériens craignant qu’elle ne soit gâchée par les manifestations du 1er mai contre la très contestée réforme des retraites en France, selon des sources concordantes.

Cette visite devait consacrer l’embellie entre les deux pays après de nombreuses crises diplomatiques.

(source: huffingtonpost.fr)

 

Passe d’armes à l’ONU entre Maroc et Algérie sur le Sahara occidental

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La question de cette ancienne colonie espagnole oppose depuis des décennies Rabat aux indépendantistes sahraouis du Front Polisario, soutenus par Alger.

Un checkpoint des forces de sécurité sahraouies près d’un camp de réfugiés à quelque 170 km au sud-est de la ville algérienne de Tindouf, le 14 janvier 2023. RYAD KRAMDI / AFP

Les représentants marocain et algérien se sont pris à partie mardi 26 septembre lors de l’assemblée générale de l’ONU concernant le Sahara occidental, considéré comme « territoire non autonome » par les Nations unies. La question de cette ancienne colonie espagnole oppose depuis des décennies le Maroc – qui contrôle 80 % du territoire et propose un plan d’autonomie sous sa souveraineté –, aux indépendantistes sahraouis du Front Polisario, soutenus par Alger.

Utilisant son droit de réponse à la suite du discours à la tribune de son homologue marocain, l’ambassadeur algérien Amar Bendjama l’a notamment accusé d’avoir « déformé » les propos de son président Abdelmadjid Tebboune qui, la semaine dernière, a réaffirmé son soutien à l’organisation d’un référendum d’autodétermination.

« Chacun son camp. Nous Algériens, nous avons choisi le camp de la justice, de la décolonisation, de la liberté, de l’autodétermination et des droits de l’homme. Cet engagement s’applique en faveur de la cause du peuple sahraoui qui attend depuis près d’un demi-siècle que l’ONU lui rende justice, a-t-il martelé. Si, au Sahara occidental, l’occupation marocaine en avait réellement fait un paradis, avec ou non l’octroi de l’autonomie, pourquoi donc empêche-t-on ce référendum ? »

« Diaboliser les militants de la liberté »

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Sahara marocain : les BRICS soutiennent la position du Maroc et infligent un coup fatal à l’Algérie

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Les dirigeants des pays des BRICS, réunis récemment à Johannesburg, ont asséné un coup fatal à l’Algérie et au «polisario» en soutenant la position du Maroc au sujet de la question du Sahara et en réaffirmant leur attachement à la légalité internationale, souligne, lundi, le magazine espagnol «Atalayar».

«La Déclaration sanctionnant la réunion des BRICS soutient incontestablement la position marocaine, qui a toujours insisté sur la nécessité de respecter et de contribuer positivement au processus mené exclusivement par les Nations Unies», indique la revue spécialisée dans les affaires maghrébines et arabes.

Les pays de ce groupement ont souligné également que «pour résoudre la question du Sahara marocain et trouver une solution politique à long terme à ce différend, le respect des résolutions et des paramètres du Conseil de sécurité est nécessaire», précise la publication espagnole, assurant que la communauté internationale, que ce soit au niveau des Nations Unies, des pays africains et aux quatre coins du monde, est favorable à l’initiative marocaine d’autonomie qui répond parfaitement à tous les paramètres de pragmatisme, de réalisme, de compromis et de durabilité requis par le Conseil de sécurité.

«Les tentatives d’inclure cette question dans les discussions ont été rejetées par les membres des BRICS et aucun d’entre eux ne l’a mentionnée dans ses déclarations», poursuit « Atalayar», notant que le fait qu’aucun d’entre eux ne reconnaisse l’entité « marionnette » montre que ces pays ont refusé d’utiliser les BRICS pour servir des causes perdues.

Selon le magazine, «cet échec doit servir d’avertissement à ceux qui persistent à vouloir donner une résonance mondiale à une pensée viscéralement isolée».

«Cette prise de position des BRICS démontre également l’attachement du groupe à ses relations et à ses alliances stratégiques avec le Royaume en dépit des ingérences extérieures», relève la revue espagnole.

(source: La Relève.ma)

Le Qatar disposé à une médiation entre le Maroc et l’Algérie

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Le Qatar disposé à une médiation entre le Maroc et l’Algérie © Fournis par Yabiladi

«Le Qatar est disposé à s’engager dans tout processus officiel visant à rapprocher les positions entre l’Algérie et du Maroc». Une annonce faite, ce mardi 15 août à Doha, par le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères en réponse à une question du quotidien arabophone Al Quds Al-Arabi.

Le diplomate a souligné que le message échangé entre Doha et l’Alger, la semaine dernière, «a porté sur les relations bilatérales entre les deux pays, et il ne fait aucun doute que combler le fossé entre les frères représente une préoccupation majeure de l’Etat du Qatar».

Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a adressé, le jeudi 10 août, un message écrit à l’émir du Qatar. La lettre a été remise par un membre de l’ambassade d’Alger à Doha au ministre d’Etat qatari aux Affaires étrangères, Soltan Bin Saad Al-Muraikhi, précisait l’agence qatarie de presse.

De son côté, le roi Mohammed VI a envoyé, le lundi 7 août, un message écrit au chef d’Etat du Qatar. Dans son discours du 28 juillet à l’occasion de la fête du Trône, le souverain a assuré que les «frères en Algérie, leur direction et leur peuple n’auront jamais à craindre de malveillance de la part du Maroc. Nous leur confirmons aussi tout le prix que Nous attachons aux liens d’affection et d’amitié, aux échanges et aux interactions entre nos deux peuples».

Pour rappel, le 25 juillet 2022, l’émir Tamim avait tenté une médiation entre le Maroc et l’Algérie, lors de sa présence à la cérémonie d’ouverture des Jeux de la Méditerranée, organisés à Oran. Une initiative rejetée par le général Saïd Chengriha, lors de déclarations aux médias internationaux en novembre 2022.

L’Algérie a rompu ses relations avec le Maroc, le 24 août 2021. Officiellement, le pouvoir algérien a rejeté toutes les propositions de médiations arabes : saoudienne, égyptienne, koweïtienne, qatarie et jordanienne. «C’est le régime marocain qui cause des problèmes. Aucun pays ne peut se poser en médiateur entre nous», avait déclaré le président Abdelmadjid Tebboune dans une interview accordée, en décembre 2022, au quotidien français Le Figaro.

(source: Yabiladi.com)

Sahara: Quelle incidence sur la présidence russe du Conseil de sécurité?

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La prochaine réunion du Conseil de sécurité de l’ONU qui doit connaitre la présentation d’un compte rendu de l’Envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, Staffan De Mistura, sur les nouveautés concernant le dossier du Sahara, sera présidée par la Russie.

vassili nebenzia russie © Fournis par Hespress

Après avoir mené ses consultations « informelles » et bilatérales entre les différentes parties prenantes au dossier, ainsi qu’un groupe élargi de puissances occidentales également intéressées par le conflit, Staffan de Mistura est attendu pour livrer les conclusions de ses entretiens dans un briefing devant le Conseil de sécurité le 19 avril, à la lumière des derniers développements qu’à connus la région.

La Russie en tant que membre permanent au Conseil de sécurité, préside pour le mois d’avril le tour de table à travers son représentant, Vassili Nebenzia. Le chef de la mission onusienne d’observation, Minurso, Alexander Ivanko, donnera aussi un exposé de ces derniers mois et ce sera l’occasion de présenter tout le bilan des actions de la milice séparatiste du polisario.

De Mistura a réussi avec brio à inclure indirectement l’Algérie au processus politique alors qu’elle s’y était opposée lors de la dernière résolution du Conseil de sécurité, refusant d’admettre sa responsabilité et voulant freiner l’élan positif que connait la proposition d’autonomie du Maroc qui connait un large consensus international.

Alors que la Russie est connue pour pencher du côté de l’Algérie dans le dossier, notamment à cause des liens militaires qui unissent les deux pays, il y a de fortes chances de croire qu’elle va tenter d’observer plus de neutralité en raison de la guerre en Ukraine pour laquelle le Maroc a adopté une position juste et pondérée.

Le Maroc et la Russie sont aussi liés par des accords significatifs pour Moscou qui aimerait densifier ses liens avec Rabat. L’accord de pêche entre les deux pays permet à des bateaux russes de pêcher dans les eaux marocaines dont les eaux adjacentes au Sahara.

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