Christine Razanamahasoa

Lapan’ny Tsimbazaza: « ny HCC no fototr’olana », hoy ny Profesora Raymond Ranjeva

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Nandritry ny Fikaonandohan’ny PDM (« Plateforme de Dialogue et de Médiation ») notarihan’i Christine Razanamahasoa no nanaovan’ny Profesora Rnajeva an’io fampianarana io tamin’ireo Hery velona nivory tao amin’ny Cafeteria an’ny Antenimierampirenena tao Tsimbazaza ny Zoma 10 Novambra 2023.


Pr Raymond Ranjeva : « La HCC n’applique pas à la lettre la Constitution »

Le professeur Raymond Ranjeva s’exprime de bon droit

Le professeur Raymond Ranjeva, professeur agrégé de droit et ancien juge à la Cour Internationale de Justice, a exprimé, hier, ses préoccupations concernant les décisions récentes de la Haute Cour Constitutionnelle à Madagascar. Le professeur a critiqué l’application de la Constitution par la Cour d’Ambohidahy et a averti que le pays était plongé dans le désordre en raison de ses décisions.

Le professeur Raymond Ranjeva n’est pas allé par quatre chemins pour apprécier les récentes résolutions prises par la Haute cour constitutionnelle. « La Haute Cour Constitutionnelle n’applique pas à la lettre la Constitution », a-t-il déclaré. Il a ajouté : « On se demande à quels textes ils ont fait référence, mais il est clair que le pays est plongé dans le désordre en raison des décisions prises ces derniers temps par les juges constitutionnels ». Ces remarques cinglantes ont été faites lors d’une consultation politique menée à Tsimbazaza par le Conseil Œcuménique des Églises Chrétiennes et la présidente de l’Assemblée nationale. Le professeur Ranjeva a déploré le fait que le pays se trouve actuellement dans une situation de confusion juridique, où l’application de la loi est devenue incertaine.

(source: Midi M/kara)

Différend pré-electoral: Une nouvelle médiation menée par le FFKM et Christine Razanamahasoa

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La médiation parlementaire annoncée par Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée Nationale pour sortir de l’impasse politique actuelle fait son chemin. Une nouvelle plateforme de médiation a vu le jour à quelques jours du premier tour de la présidentielle prévu le 16 novembre prochain. Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale et le Conseil œcuménique des églises chrétiennes (FFKM) avec une dizaine d’anciens hauts responsables de l’Etat sont les chefs de file de cette médiation.

Dans la matinée d’hier, la plateforme a reçu le Collectif des candidats dans la salle de réunion du Bureau Permanent de l’Assemblée Nationale à Tsimbazaza. Des personnalités connues ont pris part à ce rendez-vous, entre autres le Professeur Raymond Ranjeva, Jean-Max Rakotomamonjy, ancien président de l’Assemblée nationale, l’ancien Premier ministre Charles Rabemananjara. Des anciens ministres dont Alain Tehindrazanarivelo, Harimisa Noro Razafindrakoto, des généraux à la retraite : général Désiré Ramakavelo, le général Amédée Ramihone, le bâtonnier Alain Raondry, James Ramaroson et Gérard Rakotonirina, des anciens présidents de l’Ordre des journalistes ou encore Attalah Béatrice, ancienne présidente de la CENI-T durant la transition.

La rencontre avec les candidats à la présidentielle s’est tenu à huis clos. Le président sortant Andry Rajoelina, candidat à sa propre succession et le candidat n°11, Sendrison Raderanirina n’ont pas répondu présents à l’appel de la plateforme. Andry Raobelina, toujours en soins à l’étranger a envoyé un mandataire, tout comme Siteny Randrinasoloniaiko, candidat n°13, en campagne électorale dans la région Alaotra Mangoro.

A l’issue de la réunion, Christine Razanamahasoa a déclaré qu’une résolution finale va être adoptée dans cette journée de jeudi. « Vous allez avoir un détail plus large de ce qui devrait être la marche à suivre pour régler cette crise qui règne sur notre pays », a-t-elle déclarée.

Le collectif des candidats s’attend à une résolution favorable à cette médiation. Du côté des sympathisants de Andry Rajoelina qui insistent sur la tenue du scrutin présidentiel malgré les tensions politiques actuelles, ils s’interrogent sur la légalité de cette démarche de la présidente de l’Assemblée nationale.

A quelques jours du scrutin, les incertitudes demeurent. Bon nombre d’observateurs politiques s’inquiètent de la tenue du premier tour à la date du 16 novembre prochain face aux tensions.

(source: madagascar-tribune)

Fanambarana: Vondrona PAN [Antenimierampirenena] sy FFKM: « suspension du processus électoral »

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Miantso ny hampitsaharana ny Fampielezan-kevitra ho amin’ny fifidianana ny  Vondrona na « Plateforme de Dialogue et de Médiation » fa tsy feno ny fepetra hirosoana amin’ izany.

Eny amin’ny Cafeteria’ny Antenimierampirenena Tsimbazaza ny tohin’ny fivoriana hiantsoana ny Hery Velona rehetra. Manomboka amin’ny 08 Ora maraina ny fandraisana.

Atolotra ny Governementa sy ny CENI ary ny Fianakaviambe iraisamîrenena ny fehinkevitra tapaka tamin’ny fivoriana teny Tsimbazaza.

Fanambaran’i Christine Razanamahasoa: mijoro ny Vovonana iraisan’ny PAN sy ny FFKM hitady vahaolana maharitra ho an’ny Fifidianana « eken’ny rehetra »

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Tonga teny Tsimbazaza nihaona tamin’ny PAN (Filohan’ny Antenimierampirenena) ireo Masoivohon’ny Afrika Atsimo, sy ny Firaisambe Afrikana ary ny solontenan’ny Firenena Mikambana (ONU) eto Madagasikara.

Tafatsangana ny Vovonana iraisan’ny PAN sy ny FFKM hitady vahaolana maharitra hisian’ny « Fifidianana eken’ny rehetra » eto amintsika. « Fadio ny herisetra sy ny fampiasan-kery », hoy izy

Christine Razanamahasoa: nandray ny Collectif des candidats tao amin’ny Lapa Tsimbazaza

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« Efa miomana amin’ny anjara andraikiny eto amin’ny Firenena ny Antenimieram-pirenena », hoy ny Filohan’ny Antenimeram-pirenena Christine Razanamahazoa.


« Les parlementaires sont en train d’organiser une médiation entre les différentes parties concernées par la crise actuelle dans le pays », dixit la Présidente de l’Assemblée nationale Christine Razanamahasoa.

Assemblée Nationale : le personnel en grève

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Le personnel de l’Assemblée nationale est en grève. Des banderoles sont placardées sur les bâtiments de la chambre basse à Tsimbazaza. La situation se dégrade davantage auprès de cette institution après le discours controversé de Christine Razanamahasoa. La grève du personnel et l’absence de l’ordre du jour une semaine après l’ouverture de deuxième session ordinaire manifestent la tension au sein de la chambre. Les députés de la majorité sont d’ailleurs absents, occupés par la campagne électorale de Andry Rajoelina. « Il n’y a que la présidente qui y travaille », a témoigné Rossy, le député-artiste du 4è arrondissement.

Christine Razanamahasoa; Présidente de l’Assemblée nationale

La présidente de l’Assemblée nationale est appelée par les grévistes à prendre ses responsabilités dans la situation qui prévaut actuellement dans le pays. Elle est sollicitée pour conduire les négociations afin d’établir un climat d’apaisement dans le pays, dans le cadre de l’élection présidentielle. Son discours incisif lors de l’ouverture de la session parlementaire a été apprécié par une frange de la population qui se désolent de la dégradation de la situation politique en ce période pré-éléctoral.

Christine Razanamahasoa est certes un pro-Rajoelina, étant même sa ministre de la Justice lors de la Transition entre 2009 et 2014. Mais cette élue d’Ambatofinandrahana semble être exclue indirectement par la grande famille politique du président sortant à la suite notamment de la motion de censure avortée à l’Assemblée nationale, l’année dernière. Des propos très critiques sont d’ailleurs lancés par l’entourage du candidat N°3 à son encontre. Mais depuis, elle n’a pas non plus mâché ses mots envers les défaillances du gouvernement.

Tout comme le député-artiste Rossy, elle n’a plus sa place auprès des partisans d’Andry Rajoelina. Beaucoup pensent qu’actuellement il n’y a que l’Assemblée nationale qui reste une institution légale et que la présidente de cette chambre législative est la seule personne élue, en mesure de prendre en main la situation actuelle, afin de sortir Madagascar de la crise dans laquelle il s’enlise à nouveau. Les députés comme Paul-Bert Rahasimanana alias Rossy ou encore le candidat à l’élection présidentielle et député Brunelle Razafintsiandraofa estiment qu’il faut soutenir Christine Razanamahasoa et la défendre par tous les moyens.

(source: madagascar-tribune.com)

Parlement – Christine Razanamahasoa désavouée par son propre camp

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Le discours de Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée Nationale, lors de la cérémonie d’ouverture de la seconde session ordinaire du parlement, a soulevé le tollé chez les parlementaires IRD, à Tsimbazaza.

Si certains députés ont quitté l’hémicycle durant le discours hier matin, tard dans la soirée, les députés IRD et quelques indépendants ont fait une déclaration à la presse pour condamner et protester contre le discours de Christine Razanamahasoa. Selon ces parlementaires du camp du président sortant, Andry Rajoelina, le discours de la présidente de l’Assemblée Nationale n’est pas représentatif des députés de la majorité, ni de l’Assemblée Nationale. Le discours n’a pas été discuté avec les autres parlementaires et n’engage que Christine Razanamahasoa elle-même, lancent ces députés.

Ces députés pro-pouvoir accusent la Présidente de l’Assemblée Nationale de semer la confusion et perturber le processus électoral pour aboutir à une transition. Ces parlementaires ont rappelé que Christine Razanamahasoa est élu sous les couleurs de l’IRD, et qu’en ce sens, elle dévie de la ligne de conduite de son parti d’origine.

(source: madagascar-tribune.com)

Madagascar « dans l’impasse », estime la présidente de l’Assemblée

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Madagascar, où les tensions à un mois de la présidentielle ne cessent de croître avec des manifestations quasi quotidiennes de l’opposition, est « dans l’impasse », a reconnu mardi la présidente de l’Assemblée nationale, proche du pouvoir.

Onze candidats de l’opposition malgache rencontrent les magistrats de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) à Antananarivo le 11 octobre 2023. © RIJASOLO/AFP or licensors

Notre pays va mal, notre peuple est en souffrance, et nous sommes la cause de cette défaillance. On est dans l’impasse », a déclaré Christine Razanamahasoa devant des députés de l’opposition qui ont réclamé en séance la démission du Premier ministre, propulsé à la tête d’un gouvernement d’intérim contesté, pour la période électorale.

La Grande île de l’océan Indien est depuis plusieurs semaines le théâtre d’une bataille acharnée entre le président sortant candidat à sa propre réélection, Andry Rajoelina, et ses rivaux déclarés pour le premier tour de la présidentielle le 16 novembre.

Rassemblés dans une alliance baptisée « le collectif des 11 », ces opposants appellent depuis plus de deux semaines à manifester pour réclamer un scrutin « transparent et équitable » et dénoncent un « coup d’Etat institutionnel ».

La plus haute juridiction du pays avait rejeté en septembre trois recours réclamant l’invalidation de la candidature de Rajoelina « pour défaut de nationalité malgache ». Fin juin, des informations de presse avaient en effet révélé qu’il avait été naturalisé français en 2014.

Au début du mois, un des candidats a été blessé à Antananarivo lors d’un des rassemblements de l’opposition régulièrement empêchés par les gaz lacrymogènes des forces de l’ordre. Dans la foulée, la justice a ordonné le report d’une semaine du premier tour du scrutin, initialement prévu le 9 novembre.

Les Etats-Unis et l’Union européenne, qui suivent la campagne électorale avec « la plus grande vigilance », ont dénoncé un « usage disproportionné de la force ».

Mardi, dans une atmosphère tendue, les députés de l’opposition munis de banderoles « Nstay dégage », ont réclamé le départ du Premier ministre. Christian Ntsay, proche de Rajoelina, est à la tête de l’exécutif jusqu’à l’élection d’un nouveau président, une position qui devait normalement être assurée par le président du Sénat, évincé. Une manœuvre du pouvoir, selon les opposants.

« Les germes d’un conflit pour une guerre fratricide sont visibles et ne cessent de s’amplifier », a mis en garde la présidente de l’Assemblée. « J’irai là où il y aura une sortie de crise dans l’intérêt suprême de la nation », a-t-elle ajouté sous les hourras de l’Assemblée, alors que d’autres proches de Rajoelina commencent à prôner l’apaisement.

« Pourquoi on s’aventure dans des choses illégales ? C’est inacceptable. Ces adversaires, il faut les battre à la loyale », a déclaré à l’AFP un député du parti présidentiel, Paul Bert Rahasimanana, appelant Andry Rajoelina au dialogue.

A l’issue d’une rencontre avec les représentants de l’UE et des Etats-Unis, le gouvernement malgache a appelé mardi dans un communiqué au « respect du principe sacro-saint de la souveraineté nationale ».

Soulignant la « violence caractérisée » des rassemblements de l’opposition, « loin d’être des manifestations pacifiques », le gouvernement a souligné avoir listé dans un arrêté « les lieux de propagande » où les regroupements sont autorisés pendant la campagne et appelé à observer la loi.

(source: fr.euronews.com)

Antenimieram-pirenena: « tsy mitsanga-menatra tamin’ny kabarin’ny PAN, Christine Razanamahasoa »

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Mametraka ny tenany ho « en réserve de la République » ary miantso ity Andrim-panjakana ity ho mpanelanelana hahamora ny fifampiresahana an-databatra boribory.

Antananarivo: Clôture de la première session parlementaire ordinaire

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La première session parlementaire ordinaire de l’année a été officiellement clôturée hier sans beaucoup d’éclat. Les 60 jours de réunion des députés et sénateurs ont été comme à l’accoutumée, marqués par un taux d’absentéisme ahurissant, notamment à la Chambre basse où une cinquantaine, voire une vingtaine de députés sur les 151 élus assistent aux votes, rapports et travaux divers.

Pour la deuxième fois consécutive, le face à face, consistant à des séances de questions-réponses entre les députés et le gouvernement n’a pas eu lieu. Reporté à plusieurs reprises, celles-ci étaient finalement prévues se tenir jeudi dernier. Le Premier ministre, Christian Ntsay, et son gouvernement ont répondu présent mais finalement les députés ont annulé le rendez-vous. Christine Razanamahasoa se défend toutefois en affirmant que cela ne relève pas de la responsabilité des députés si les séances de questions au gouvernement n’ont pas pu avoir lieu.

Faute de quorum, la question les dossiers de mise en accusation devant la Haute Cour de Justice (HCJ) d’anciens ministres a été une fois de plus reportée. Dix anciens hauts dirigeants dont des anciens ministres sont mis en cause par des plaintes reçues et traitées par la Commission spéciale de mise en accusation au niveau de l’Assemblée nationale. Leurs dossiers ont été présentés devant l’Assemblée nationale depuis l’année dernière pour une procédure auprès de la HCJ mais le quorum n’était pas non plus atteint à l’époque pour l’adoption des propositions soumises par la commission chargé du dossier. Lire la suite »