covid-19
Interview de Pape François dans l’avion du retour d’Iraq
Sa rencontre avec le grand ayatollah Sistani, la fraternité humaine et les critiques, la promesse d’un voyage au Liban, sa fatigue, la prison du Covid. Le pape François a tenu la traditionnelle conférence de presse devant les journalistes.
Le souverain Pontife livre de manière conviviale les principaux déterminants et les objectifs visés par ses actions dans le monde d’aujourdhui.
Etats-Unis : le Sénat adopte le plan de 1 900 milliards de dollars souhaité par Joe Biden
Le texte prévoit notamment des chèques de 1 400 dollars pour des millions d’Américains ainsi que 350 milliards de dollars d’aide aux Etats et aux collectivités locales.
Après des heures de débats, de négociations frénétiques et un vote marathon sur de nombreux amendements, le Sénat américain a finalement approuvé, samedi 6 mars, le plan de 1 900 milliards de dollars (1 595 milliards d’euros) souhaité par Joe Biden pour relancer l’économie aux Etats-Unis. Le projet de loi a été adopté grâce aux seules voix des sénateurs démocrates, par 50 votes contre 49.
Le texte doit être débattu la semaine prochaine à la Chambre des représentants, où les démocrates, majoritaires, devraient l’approuver rapidement. Le président démocrate veut le promulguer d’ici au 14 mars, avant la suspension prévue du versement d’allocations-chômage. Il s’agirait du troisième plan d’aides exceptionnelles approuvé par le Congrès pendant la pandémie.
« Nous avons fait un pas de géant » pour venir en aide aux Américains, a déclaré Joe Biden depuis la Maison Blanche, peu après le vote. « Cette loi va accorder plus d’aides à plus de gens que tout ce que le gouvernement fédéral a fait pendant des décennies », a affirmé le chef des démocrates, Chuck Schumer, juste avant le vote final. Jamais auparavant le Congrès n’avait dépensé autant d’argent « de façon aussi incohérente ou après un processus aussi peu rigoureux », a rétorqué le chef de la minorité républicaine, Mitch McConnell.
One dose of AstraZeneca vaccine protects older people
A first dose of the Oxford-AstraZeneca vaccine substantially reduces the risk of older people becoming ill with Covid-19, scientists reported in Britain, where 20 million people have received a first dose of a vaccine.

The vaccine was roughly 60 percent effective in preventing Covid-19 among people at least 70 years old in England, the scientists wrote in a paper that was posted online on Monday. It has not yet been published in a journal or vetted by other researchers.
The same study showed strong protection from the Pfizer vaccine, for which a first dose given to people at least 70 years old was 61 percent effective in preventing Covid-19 for up to four weeks, the scientists found. For people at least 80 years old, a first dose was 70 percent effective, a figure that rose to 89 percent two weeks after the second shot.
Repercussions:
Countries across Europe have been hesitant to authorize the AstraZeneca vaccine for use in older people. The new data could resolve some of those doubts. In France, which had restricted the AstraZeneca vaccine to younger people, the country’s health minister said people over 65 with pre-existing conditions would be able to receive the vaccine.
(source: the New York Times)
Un philanthrope juif prépare le rapatriement d’Israéliens sur un Exodus moderne
Moti Kahana a passé des années à faire sortir clandestinement des Juifs d’endroits dangereux. Alors que les frontières d’Israël sont fermées, il cherche à rapatrier les Israéliens.

L’américano-israélien Moti Kahana était à Dubaï la semaine dernière pour son travail lorsqu’il a demandé la permission de se rendre en Israël pour discuter d’affaires urgentes avec de hauts fonctionnaires.
Kahana, 53 ans, a déclaré qu’il avait déjà été entièrement vacciné dans le New Jersey, mais les autorités israéliennes ont dit pas question. Comme des milliers d’autres Israéliens bloqués à l’étranger depuis que les autorités ont interdit la plupart des voyages internationaux pour empêcher l’entrée de variants virulents du coronavirus le 25 janvier, il a été mis en quarantaine.
(…)
Kahana a déclaré au Times of Israel que son plan, qu’il s’emploie à mettre en œuvre avec l’aide des autorités chypriotes, permettrait à quiconque veut entrer en Israël de s’envoler pour Larnaca, à Chypre, où un bateau qu’il louerait – qui s’appellerait « Democracy » – attendrait pour transporter secrètement les gens vers Israël.
Alors que les Israéliens coincés à l’étranger devront payer eux-mêmes leur voyage à Chypre, Kahana, un homme d’affaires et philanthrope, a déclaré qu’il couvrirait toutes les autres dépenses, du voyage en bateau aux tests.
Bilan Covid-19 Madagascar

Nouveaux cas confirmés : 233 cas trouvés sur 2 868 testés
- 152 Analamanga
- 9 Vakinankaratra
- 15 Atsinanana
- 2 Analanjirofo
- 6 Haute Matsiatra
- 10 Amoron’I Mania
- 5 Boeny
- 7 Atsimo Andrefana
- 8 Menabe
- 19 Diana
Décès : 5
- 2 Analamanga
- 2 Diana
- 1 Haute Matsiatra
« Les pays riches du monde accaparent ces vaccins » : la colère du président d’Afrique du Sud à Davos
Officiellement, le pays le plus touché du continent, l’Afrique du Sud, paiera ses premiers vaccins 2,5 fois plus cher que les pays de l’Union européenne.
Fustigeant les pays riches qui « accaparent » les vaccins anti-Covid, le président sud-africain Cyril Ramaphosa a mis en garde mardi 26 janvier, lors du sommet économique mondial de Davos, contre tout « nationalisme » dans les stratégies d’acquisition des précieuses doses.

« Les pays riches du monde accaparent ces vaccins. Nous les appelons à mettre à disposition les doses excédentaires commandées et thésaurisées », a-t-il déclaré via un message vidéo depuis Pretoria adressé au sommet de Davos, qui se déroule sous un format virtuel cette année. Les pays pauvres sont mis à l’écart par ceux qui ont les moyens d’acquérir « jusqu’à quatre fois ce dont leur population a besoin », a-t-il ajouté.
Cet appel fait écho à des avertissements répétés de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) contre le « nationalisme vaccinal ». Le directeur de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, avait appelé les pays riches à ne pas « couper la file » et mettre à disposition des pays pauvres leurs doses excédentaires par le biais du mécanisme Covax, pour un accès équitable aux vaccins.
Jusqu’à 2,5 fois plus cher qu’en Europe
Ce dispositif de l’OMS doit permettre de vacciner 10 % de la population du continent africain dans le courant de l’année. D’autres vaccins doivent également être fournis par l’intermédiaire de l’Union africaine (UA), qui s’est engagée à procurer 270 millions de doses aux pays du continent. Mais, selon Cyril Ramaphosa, qui a lui-même lancé l’initiative alors qu’il était président de l’UA, celle-ci ne connaît jusqu’ici qu’un « succès marginal ».
Officiellement, le pays le plus touché du continent, l’Afrique du Sud, paiera ses premiers vaccins, acquis par le biais de négociations directes entre le gouvernement et le laboratoire AstraZeneca, 2,5 fois plus cher que les pays de l’Union européenne. L’UE a récemment expliqué avoir dès le début soutenu financièrement le développement de ce vaccin, avant même d’avoir la garantie qu’il serait efficace.
Relativement épargnés par la première vague de la pandémie, la plupart des pays africains sont désormais sous le coup d’une seconde vague plus virulente. L’apparition de nouveaux variants du virus, dont celui découvert en Afrique du Sud et réputé plus contagieux, a aussi accéléré la ruée vers les vaccins.
Selon les estimations, l’Afrique aura besoin de 1,5 milliard de vaccins pour immuniser 60 % de son 1,3 milliard d’habitants, pour un coût qui oscille entre 5,8 et 8,2 milliards d’euros.
Déplacement vers la France : Strictement déconseillé jusqu’à nouvel ordre
Tout déplacement international depuis l’étranger vers la France et de France vers l’étranger est totalement et strictement déconseillé jusqu’à nouvel ordre.
Lorsqu’un déplacement pour motif impérieux est malgré tout nécessaire, il convient de respecter les mesures contraignantes mises en place à l’entrée sur le territoire français dans l’objectif de limiter la propagation du virus”, indique-t-on sur le site du ministère des Affaires étrangères français.
Une stricte limitation des déplacements s’impose pour ralentir la progression de l’épidémie dans le monde, du fait de la circulation très active du virus de COVID-19 et de ses variants, explique-t-on. À titre de rappel, les conditions d’accès au territoire français évoluent, suite aux annonces faites par le Gouvernement français. Les personnes souhaitant se rendre en France depuis un pays hors de l’Union Européenne, devront présenter un test PCR négatif pour embarquer dans l’avion, s’engager sur l’honneur à s’isoler pendant 7 jours à l’arrivée, et faire un deuxième test PCR à l’issue de leur isolement.
Quand un test PCR est véritablement impossible à réaliser, ou s’il est avéré que le résultat d’un tel test ne peut être obtenu dans le délai de 72 heures avant le départ, une procédure dérogatoire exceptionnelle est prévue. Cette procédure permet de solliciter une dispense de test. A Madagascar, les tests peuvent être réalisés et les résultats peuvent être obtenus en moins de 72h. Par conséquent, la justification de l’impossibilité de se conformer à l’exigence de production d’un test devra être précisément justifiée et il faudra déposer un dossier de demande de dispense.
Récap Covid-19 Madagascar
Bilan de la pandémie de Coronavirus à Madagascar du 09 au 15 Janvier 2021:

L’accès des pays pauvres aux vaccins anti-Covid, une urgence éthique
L’organisation d’aide catholique « Misereor » demande notamment à l’Allemagne et à l’Union européenne d’assurer à tous les pays un accès équitable et rapide aux vaccins contre le coronavirus.

Dans un entretien à la section allemande de Radio Vatican – Vatican News, Pirmin Spiegel, directeur général de l’Agence catholique de coopération au développement Misereor, souligne qu’il serait urgent de soutenir par tous les moyens l’initiative COVAX (Covid-19 Vaccines Global Access), qui a été fondée dans le cadre de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il serait important de soutenir cette initiative avec des moyens financiers afin que les vaccinations au niveau mondial puissent être lancées rapidement même dans les pays où le taux de pauvreté est élevé.
En particulier dans l’esprit de l’encyclique Fratelli tutti du Pape François, il est plus que jamais nécessaire de faire preuve de solidarité, explique-t-il. Il rappelle que des études montrent que 13 % de la population mondiale a obtenu environ la moitié des vaccins contre le Covid. Avec de tels déséquilibres, les experts craignent que la vaccination universelle ne prenne des années à se réaliser, à moins que les pays riches ne soient prêts à investir davantage au profit des autres.
La vaccination ne sera efficace que si elle est mondiale
«Ne nous faisons pas d’illusions», avertit Pirmin Spiegel: «Le monde ne pourra faire face à la crise du Covid-19 que si nous la combattons partout, et pas seulement chez nous». Il se réfère également aux déclarations de Tilman Rüppel, de l’Institut médical missionnaire de Würzburg, avec lequel Misereor travaille en étroite collaboration. Rüppel met en garde contre un «nationalisme vaccinal» qui se concentre uniquement sur la pandémie dans son propre pays et ne reconnaît pas ses implications mondiales.
Il s’agit maintenant de maîtriser le virus dans tous les pays du monde le plus rapidement possible, déclare l’expert. Si cela ne réussit que dans certaines régions, le virus aura le temps de muter, c’est-à-dire de changer génétiquement, et sera beaucoup plus difficile à combattre.
«Il devient très clair que l’inégalité dans notre monde est également cartographiée dans la question de l’accès aux vaccins. C’est pourquoi le vaccin est un bien public mondial. Il faut donc prévoir des quotas pour l’ensemble de la population mondiale, afin de les répartir proportionnellement aux populations respectives et de tenir compte des niveaux de risque et de vulnérabilité», précise-t-il.
Une suspension des brevets pour rendre les vaccins plus accessibles
Avec cette prise de conscience, Pirmin Spiegel plaide pour une suspension temporaire des brevets sur les différents vaccins afin qu’ils puissent être produits et achetés en temps voulu. La situation de la pandémie est encore très tendue dans de nombreux pays du Sud. Et il rappelle la situation au Brésil: «Là-bas, nos organisations partenaires nous rapportent que plus de huit millions de personnes sont infectées et que plus de 200 000 personnes sont mortes du coronavirus, dans certains cas dans des conditions dévastatrices», explique-t-il. À Manaus, par exemple, les hôpitaux sont surpeuplés et manquent d’équipements de protection. Aucun vaccin n’a encore été approuvé par l’autorité sanitaire nationale de ce pays d’Amérique latine.
La situation est également dramatique au Mexique, où plus de 134 000 personnes sont décédées des suites du Covid-19. Au total, plus de 1,5 million de personnes y ont été infectées. Le pays, avec une population de près de 130 millions d’habitants, la dixième plus grande au monde, a le quatrième plus grand nombre de décès dus au coronavirus. Pirmin Spiegel souligne que la pandémie exacerbe les inégalités sociales existantes. Jusqu’à 45 % de la population mexicaine à faibles et moyens revenus avant la crise est menacée de pauvreté. Et le gouvernement ne fait qu’appeler à contenir la pandémie, rapportent les partenaires de Misereor.
Dans des pays comme la Bolivie ou l’Argentine, les ressources financières sont insuffisantes pour pouvoir acheter des vaccins puissants et fiables. En conséquence, le gouvernement de La Paz, par exemple, s’appuie principalement sur le vaccin Spoutnik fabriqué en Russie. Ce vaccin a été testé moins largement que d’autres préparations, et son efficacité est controversée.
En Bolivie, les partenaires de Misereor signalent que, surtout dans les régions rurales, il y a un manque d’infrastructures et d’équipements nécessaires aux vaccinations (systèmes de refroidissement, etc.), ainsi qu’un manque de personnel qualifié. Le gouvernement manque également d’informations importantes, telles que le nombre total de vaccins garantis, leur fiabilité, leur tolérance, leur efficacité et leurs prix. Il refuse également de permettre aux organisations de la société civile de participer à la gestion de la pandémie.
Rééquilibrer la répartition des vaccins entre pays riches et pauvres
«Certains pays riches ont déjà obtenu plus de vaccins qu’il n’en faut pour approvisionner leurs populations», explique Pirmin Spiegel. Dans de nombreux pays du Sud, au contraire, les gens devront attendre longtemps avant que suffisamment de vaccins soient disponibles. «Assurons-nous que toutes les personnes qui le souhaitent puissent être vaccinées rapidement», demande le dirigeant de Misereor.
«Dans l’esprit de fraternité et de solidarité universelle, les plus pauvres et les plus vulnérables ont besoin d’une attention particulière. Et nous ne devons pas perdre de vue d’autres crises graves et croissantes dans le Sud, malgré la pandémie. La faim, le manque d’accès aux soins de santé, le manque de possibilités d’éducation, les conséquences du changement climatique et l’injustice entre les sexes» demeurent en effet des questions cruciales.
Mario Galgano – Cité du Vatican
(source: Vatican News)
Nouveau variant de coronavirus : L’OMS met en garde, le danger plane sur Madagascar
Le gouvernement renforce les mesures barrières pour éviter une recontamination généralisée du coronavirus.
Madagascar n’a pas manqué à l’appel de l’Organisation mondiale de la Santé pour remonter la vigilance face à la menace de regain de contaminations du virus et la découverte de nouveaux variants qui commencent à se propager. En effet, « face à la récente apparition sur le continent de nouveaux variants de la Covid-19 qui semblent avoir une transmissibilité plus forte, l’OMS avait appelé, à la fin de l’année dernière, les pays africains à renforcer la surveillance et l’analyse génomique afin de détecter toutes nouvelles mutations et de renforcer les efforts pour enrayer la pandémie », a souligné le site d’information des Nations unies.
Hiérarchie militaire. Le nouveau variant est déjà en Afrique du Sud, a affirmé l’OMS. Madagascar ne serait pas épargné de toute menace de la propagation de ce nouveau variant en provenance du pays de Mandela, connu sous le nom de « 501Y.V2 ». Pourtant, jusqu’à présent, n’est pas encore touché par ce virus « 501Y.V2 ». Même si dans le pays, les statistiques commencent à rebondir et les nombres de contaminations sont en hausse depuis quelques semaines au niveau des régions comme Analamanga, Boeny ou Diana. Le danger guette à tel point que le virus a fait une victime dans la hiérarchie militaire qui a perdu, récemment, un chef militaire à cause de la Covid-19. Un membre du gouvernement serait également atteint du virus, nous a-t-on signalé une source bien informée.
Curage. Les autorités ont donc pris les mesures de renforcer l’application des gestes barrières pour endiguer toute menace de recontamination généralisée. Les forces de l’ordre veillent depuis la semaine dernière à ce que le port de masque obligatoire en lieu public soit respecté. Tout manquement à cette disposition est synonyme à plus de demi-heure de travaux d’intérêt général, comme le curage des canaux d’évacuation d’eaux usées. Les réunions publiques à plus de 50 personnes seront à nouveau interdites et les lieux de culte sont également soumis à des restrictions. Toutefois, toute thèse d’un reconfinement des villes est jusqu’à présent démentie par les autorités.
Vigilance. Au niveau des îles voisines, les mesures sont également renforcées pour lutter contre le nouveau variant sud-africain. Sébastien Lecornu, ministre français d’Outre-mer, avait annoncé, lors d’une audition au Sénat français, « le durcissement des contrôles sur les vols (depuis la France) vers Mayotte et La Réunion si le variant sud-africain de la Covid-19 était détecté aux Comores voisines ». Les autorités devront ainsi rehausser le niveau de vigilance concernant la propagation du virus s’il est déjà repéré au niveau de l’entourage de la Grande île. Toutefois, selon l’Agence sanitaire mondiale de l’ONU, a rapporté le site d’information des Nations Unies, il n’existe pas, à ce stade, de preuve évidente que la nouvelle variante sud-africaine soit associée à une maladie plus grave ou à des résultats plus défavorables.
