Hamas

Israel is destroying itself with its settlement policy

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« Israel is Destroying Itself With its Settlement Policy: If Settlement Expansion Continues Israel Will Have No Future »

Filmed at the Royal Geographical Society on 15th January 2013.

Patriacide. Nationcide. Whatever you want to call it, that is what Israel is doing with its settlement policy: it is killing itself. If ever greater numbers of Jewish settlers are installed on land regarded by Palestinians as the basis for a state of their own, the possibility of a two-state solution grows ever more remote. Yet the single state alternative, involving annexation of the West Bank, would result in a country where Arabs vastly outnumber Jews and then you won’t have a one-state or a two-state solution: you’ll have a no-state solution. For those who love Israel and wish to preserve a democratic Jewish homeland, as much as for those who hate it, the settlements must stop. That’s what many left-wing Israelis and their friends say. But defenders of the settlements see things very differently. The two-state solution has long been a dead letter in their view: why stop building settlements in the name of a peace plan that is frankly unattainable? Whatever the eventual solution — it could even be a West Bank jointly governed by Jordan and Israel — there is no good reason why both Israelis and Palestinians shouldn’t both expand their settlements in the interim before an eventual peace deal.


[Edit 10.10.23: The attack on Israel by the militant Islamist group Hamas that started on 7 October 2023 adds a new dimension to the Middle East conflict: From the Gaza strip, fighters of the Palestinian terrorist organisation were able to cross into Israeli territory, take Israeli hostages, and kill hundreds of soldiers and civilians.

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Le Hamas se sert des Gazaouis comme « bouclier humain », dénonce Annalena Baerbock

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La cheffe de la diplomatie allemande, en visite en Israël, a dénoncé « le calcul perfide » du groupe terroriste palestinien du Hamas qui a pris en otage toute la population de Gaza

Des diplomates, dont la ministre allemande des Affaires étrangères Annalena Baerbock et le ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani, à gauche, effectuant une visite de solidarité dans le sud d’Israël, en compagnie du ministre des Affaires étrangères Eli Cohen, au centre à droite, le 13 octobre 2023. (Crédit : Lazar Berman/Times of Israel)

La cheffe de la diplomatie allemande, Annalena Baerbock, en visite vendredi en Israël, a dénoncé « le calcul perfide » du groupe terroriste palestinien du Hamas qui utilise la population de Gaza, bombardé par Israël, comme « bouclier humain ».

« Dans son calcul perfide, le Hamas se retranche désormais derrière d’autres personnes innocentes et les utilise comme boucliers à Gaza. Le Hamas a pris en otage toute la population de Gaza », a déploré Baerbock devant la presse après une rencontre avec son homologue israélien, Eli Cohen.

« Leurs tunnels, leurs dépôts d’armes et leurs centres de commandement se trouvent délibérément dans des immeubles d’habitation, dans les supermarchés et les universités. Et peut-être même des hôpitaux », a-t-elle ajouté.

Elle a mis en exergue « le défi immense » face auquel se trouvait Israël dans sa guerre contre le Hamas car « en tant que démocraties (…) nous prenons au sérieux le précepte humanitaire, la protection élémentaire de la population civile ».

Des diplomates, dont la ministre allemande des Affaires étrangères Annalena Baerbock et le ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani, effectuant des visites de solidarité dans le sud d’Israël, en compagnie du ministre des Affaires étrangères Eli Cohen, le 13 octobre 2023 (Crédit : Lazar Berman/Times of Israel)

« C’est ce qui nous distingue, nous les démocraties, des terroristes », a-t-elle ajouté, rappelant qu’Israël « a le droit, et même le devoir, de s’opposer à cette terreur brutale et barbare, dans le cadre du droit international ».

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Israël : Qui est derrière le Hamas ?

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Organisation, financement, soutiens étrangers, adhésion des Palestiniens, on va décortiquer le fonctionnement et la stratégie du Hamas avec nos experts. 

Sens public est une émission quotidienne de débats sur Public Sénat français, animée par Thomas Hugues, du lundi au jeudi de 18 heures à 19h30.

Israel – Explainer: What is Hamas, the militant group that rules Gaza?

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Administrator of Gaza’s health service and movement committed to the murder of Israelis – Hamas is many things

A Palestinian Hamas supporter. Photograph: Khalil Hamra/AP

The massacre of more than 1,200 Israeli citizens – the vast majority of them civilians – has focused global attention on the question of what Hamas is and what it represents.

An acronym for the Islamic Resistance Movement, Hamas was founded as an offshoot of the Muslim Brotherhood in 1987 on three pillars: religion, charity and the fight against Israel – although arguably its earliest enemy was Fatah, Yasser Arafat’s rival Palestinian faction.

One of its key founders was the group’s spiritual leader Sheikh Ahmed Yassin, a wheelchair-bound cleric with a reedy voice, whose lack of physical presence belied an uncompromising view.

As the movement’s founding charter made clear, Hamas was dedicated from the start to extinguishing the existence of the state of Israel. It saw armed violence as part of that struggle, modelling its early armed wing on the fedayeen, Palestinian armed groups that emerged in the 1950s after the establishment of the state of Israel.

That armed wing would come to be known as the Izz ad-Din al Qassam brigades [al-Qassam brigades] who from their very beginning embraced the use of terror tactics against Israel, carrying out their first suicide bombing in 1993 in conjunction with Islamic Jihad.

But the movement attracts substantial popular support, and also incorporates teachers, surgeons, urban planners and police in its civil administration of Gaza.

The reality is Hamas is many things. While it runs Gaza’s health service, it is also a sinister organisation committed to the mass murder of Israelis. It administers the education service while its police have broken the bones of children caught wearing scarfs signalling family affiliation with the rival Fatah movement.

It runs the courts while, during the 2014 Gaza war, its forces abducted, tortured and murdered Palestinians accused of “collaborating” with Israel and others. It is unavoidably part of the fabric of the life in Gaza.

The armed wing

For most people Hamas is represented by its armed wing, responsible for the brutal massacre at the weekend.

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L’Iran aurait aidé le Hamas à planifier l’attaque, selon le Wall Street Journal

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LE POINT SUR LA SITUATION – Plusieurs réunions à Beyrouth auraient permis d’affiner l’offensive, auxquelles auraient participé des officiers des Corps des gardiens de la révolution islamique. Téhéran a démenti.

L’Iran aurait aidé le Hamas à planifier l’attaque, l’armée poursuit les combats dans le sud d’Israël autour de Gaza, plusieurs pays rapatrient leurs ressortissants… Le Figaro fait le point sur la situation, au troisième jour des affrontements les plus meurtriers sur le territoire d’Israël depuis sa création.

Dimanche 8 octobre, Israël a officiellement déclaré la guerre au Hamas après l’offensive inédite lancée la veille par le mouvement islamiste palestinien depuis Gaza, dont le bilan s’élève à plus de 1100 morts de morts au total, plus de 700 Israéliens, selon un nouveau bilan publié lundi, et 413 Palestiniens, selon les autorités locales.

(…voir la suite du Figaro)

Des célébrations de rue dans tout le Moyen-Orient après l’assaut du Hamas

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Des centaines de personnes ont célébré dans les principales villes palestiniennes ; des manifestations ont aussi eu lieu au Liban, en Iran, en Irak, en Turquie et au Yémen

Des Palestiniens de Naplouse, en Cisjordanie, célèbrent après que des terroristes du Hamas ont infiltré Israël depuis la bande de Gaza et lancé une attaque à grande échelle contre des villes israéliennes, le 7 octobre 2023. (Crédit : JAAFAR ASHTIYEH / AFP)

Les Palestiniens de toute la Cisjordanie sont descendus dans les rues samedi soir pour célébrer l’offensive majeure coordonnée par le Hamas contre Israël, qui a causé la mort d’au moins 300 Israéliens. Des dizaines de personnes ont aussi été prises en otage par le groupe terroriste soutenu par l’Iran.

Des vidéos d’individus, dont des enfants, agitant des drapeaux palestiniens et du Hamas, dansant et chantant dans les rues, ont été partagées depuis les principales villes palestiniennes – notamment Ramallah, Hébron, Naplouse et Jénine. Des sources de la presse palestinienne ont indiqué samedi soir que les forces de sécurité de l’Autorité palestinienne avaient stoppé une marche organisée par le groupe terroriste de la « Fosse aux lions » à Naplouse.

D’autres images ont montré une jeune fille distribuant des bonbons dans le quartier de Kafr Aqab à Jérusalem-Est, situé à l’intérieur des limites municipales de la capitale israélienne mais à l’extérieur de la barrière de sécurité. Plus tôt dans la journée, des scènes similaires ont eu lieu à Naplouse, avec des membres de la « Fosse aux lions » distribuant des sucreries pour célébrer l’attaque du Hamas.

Des scènes de célébration ont été partagées sur les réseaux sociaux de tout le Moyen-Orient. Au Liban, des motards ont parcouru Beyrouth en brandissant des drapeaux du Hamas.

Dans la ville de Saïda, au sud du Liban, des personnes brandissant des drapeaux palestiniens ont empêché un convoi de la FINUL d’avancer vers le sud jusqu’à la frontière afin d’accomplir sa tâche – empêcher l’escalade de la violence au Liban et dans le nord d’Israël –, selon la chaîne Telegram Abu Ali.

En Iran, des centaines de personnes se sont rassemblées sur la place Felestin (Palestine) à Téhéran, tandis que des feux d’artifice ont illuminé la nuit.

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Israel Standing Strong in the Face of Enemies

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The UN hosts an anti-Israel event as the world remembers Israel’s rebirth. Plus, we examine the differences between Hamas and Palestinian Islamic Jihad and their ties with Iran. And two men create art to inspire the Iranian people.

Frappes israéliennes: le Liban veut saisir l’ONU

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Le ministère des Affaires étrangères du Liban a déclaré vendredi que le pays allait porter plainte devant le Conseil de sécurité de l’ONU après les frappes aériennes israéliennes. Ces frappes, devenues rares, ont été menées en représailles aux tirs de roquettes sur Israël et font partie d’une escalade plus large qui a également touché Jérusalem et la bande de Gaza.

Le ministère a indiqué sur Twitter que la plainte déposée auprès du Conseil de sécurité concernait « les frappes et l’agression israéliennes aujourd’hui à l’aube de régions du sud du Liban, ce qui constitue une infraction scandaleuse à la souveraineté du Liban et à la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies, et menace la stabilité qui prévalait dans le sud du Liban ».

La résolution 1701 a mis en place le cessez-le-feu qui a mis fin à la deuxième guerre du Liban en 2006.

Israël a attaqué vendredi avant l’aube le sud du Liban et Gaza, disant viser des cibles du Hamas en représailles aux tirs de plusieurs dizaines de roquettes contre son territoire. Les raids ont commencé peu après minuit à Gaza et vers 04H30 heure d’Israël (01H30 GMT) au Liban. L’armée israélienne a confirmé avoir « frappé des cibles, notamment des infrastructures terroristes appartenant au Hamas dans le sud du Liban ». C’est la première fois qu’Israël confirme avoir attaqué le territoire libanais depuis avril 2022

 Ces frappes sont le dernier épisode en date d’une brusque montée de tension au Proche-Orient depuis mercredi, après une accalmie toute relative du conflit israélo-palestinien observée depuis le début du ramadan, le 23 mars. De violentes explosions ont été entendues dans la région de Tyr, dans le sud du Liban. Jeudi, jour de la Pâque juive, une trentaine de roquettes avaient été tirées du Liban vers Israël, blessant une personne et causant des dégâts matériels, dans une escalade sur le front israélo-libanais sans équivalent depuis 2006.

Ces tirs ont eu lieu au lendemain de l’irruption violente de la police israélienne dans la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem, troisième lieu saint de l’islam, afin d’en déloger des Palestiniens qui s’y étaient barricadés. L’armée israélienne a dit avoir la certitude que les tirs de roquettes du Liban, non revendiqués, étaient « palestiniens », et probablement selon elle l’oeuvre du Hamas ou du Jihad islamique. La Force intérimaire des Nations unies (Finul), déployée dans le sud du Liban, a pris contact avec les autorités israéliennes et libanaises, et a appelé « toutes les parties à cesser toutes leurs actions ».

Israël et le Jihad islamique poursuivent leur affrontement à Gaza

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AMIR COHEN / REUTERS Les combats entre Israël et le Jihad islamique se poursuivaient ce samedi matin dans la bande de Gaza.

Plus d’une vintaine de personnes ont été tuées dans des échanges de tirs. Un regain de tension inédit depuis un an.

PROCHE-ORIENT – Le Jihad islamique palestinien dans la bande de Gaza et Israël poursuivent, ce samedi 6 août, leurs échanges de tirs commencés la veille dans ce qui représente la pire flambée de violence entre les deux ennemis depuis une année.

En début de journée, tandis que les alertes aux roquettes continuaient de retentir dans des localités israéliennes adjacentes au territoire palestinien sous blocus, les journalistes de l’AFP ont pu constater que la ville de Gaza sous le feu depuis vendredi était comme paralysée ; les rues sont désertées et les magasins fermés dans cette enclave sous blocus de 2,3 millions d’habitants minée par la pauvreté et le chômage.

Vingt-quatre personnes dont six enfants sont mortes dans la bande de Gaza depuis le début de la flambée de violences entre Israël et le groupe Jihad islamique, a annoncé samedi le ministère de la Santé dans l’enclave palestinienne. Le ministère a affirmé que ces victimes avaient été tuées dans des frappes israéliennes depuis vendredi.

Les autorités israéliennes contredisent ce bilan et assurent que plusieurs enfants palestiniens ont été tués samedi soir à Jabalia (nord) par un tir de roquette raté du Jihad islamique vers Israël, et non par l’armée. « Les forces de sécurité israéliennes n’ont pas frappé Jabalia ces dernières heures », a indiqué le bureau du Premier ministre israélien Yaïr Lapid dans un communiqué.

Une vingtaine d’arrestations en Cisjordanie

La branche armée du Jihad islamique, les brigades Al-Qods, avait affirmé vendredi après une salve de plus de 100 roquettes vers le sol israélien qu’il ne s’agissait que d’une « première réponse » à l’assassinat d’un de ses chefs dans une frappe israélienne. Dans la nuit, les forces israéliennes ont également arrêté en Cisjordanie, territoire occupé depuis 1967 par l’État hébreu, 19 membres du Jihad islamique, organisation islamiste considérée comme terroriste par Israël, les États-Unis et l’Union européenne. Lire la suite »

Israël : Yaïr Lapid propose un plan de développement pour la bande de Gaza

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Le ministre israélien des Affaires étrangères, Yaïr Lapid, a dévoilé dimanche un plan visant à « améliorer » les conditions de vie des Palestiniens dans la bande de Gaza en échange d’un engagement au « calme » du mouvement Hamas. Un projet qui doit encore être approuvé par le gouvernement de coalition israélien.

Le chef de la diplomatie israélienne Yaïr Lapid a présenté, dimanche 12 septembre, un projet visant à « améliorer » les conditions de vie des Palestiniens dans la bande de Gaza en échange d’un engagement au « calme » du mouvement Hamas au pouvoir dans cette enclave paupérisée.

« Pendant trop longtemps, les seules deux options étaient conquérir Gaza ou des violences sans fin. Or ce sont deux mauvaises options », a déclaré Yaïr Lapid en présentant son initiative nommée « l’économie en échange de la sécurité » lors d’une conférence sur la sécurité à Jérusalem.

Plus concrètement, il propose un plan en deux temps, sans toutefois passer par des négociations directes avec le Hamas, le mouvement islamiste considéré comme « terroriste » par Israël.

Dans une première phase, « les lignes électriques seraient réparées, le gaz connecté et une usine de dessalement d’eau construite » à Gaza, territoire sous blocus israélien depuis plus de 15 ans qui compte en moyenne 12 heures d’électricité par jour et peu d’eau potable.

En échange, les dirigeants du Hamas devraient s’engager à un « calme de longue durée », a ajouté le ministre, précisant qu’en cas de violences, la réplique d’Israël serait « plus forte que par le passé ».

Dans un second temps, un port et un « lien » routier seraient construits entre la bande de Gaza et la Cisjordanie occupée, où siège l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, deux territoires séparés géographiquement par le territoire israélien.

Ce plan, qui doit encore être approuvé par le gouvernement de coalition israélien, ne vise pas à régler le conflit israélo-palestinien, mais à « agir dès maintenant » pour « améliorer » les conditions de vie dans la bande de Gaza et à « créer de meilleures conditions pour de futurs pourparlers », a fait valoir Yaïr Lapid.

La reconstruction en attente

Israël et le Hamas se sont livré quatre guerres depuis 2008, la dernière en mai ayant fait 260 morts à Gaza et 13 en Israël.

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