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Israël: Lapid ordonne le transfert de l’ambassade d’Ukraine de Kiev à Lviv

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Les responsables du ministère des Affaires étrangères se préparent à une éventuelle évacuation terrestre des 150 000 à 200 000 Juifs du pays

Un soldat des forces militaires ukrainiennes vérifie son arme dans une tranchée sur la ligne de front avec les séparatistes soutenus par la Russie, près du village de Zolote, dans la région orientale de Lougansk, le 21 janvier 2022 (Crédit : Anatolii STEPANOV / AFP).

Israël a annoncé lundi sa décision de déplacer son ambassade en Ukraine de Kiev à Lviv, dans l’ouest du pays, après une multiplication de signes précurseurs d’une invasion russe de l’Ukraine, selon les Occidentaux.

« Le ministre des Affaires étrangères Yaïr Lapid a informé le personnel de l’ambassade d’Israël à Kiev de déménager dans les bureaux consulaires ouverts dans la ville de Lviv dans l’ouest de l’Ukraine », indique le ministère israélien des Affaires étrangères dans un communiqué.

Selon la même source, cette décision permettrait de poursuivre l’aide apportée aux citoyens israéliens désireux de quitter le pays.

Lapid et le personnel du ministère à Jérusalem ont eu des discussions détaillées sur la logistique du transfert, a déclaré un porte-parole du ministère après une évaluation de la situation.

Par ailleurs, l’Agence juive pour Israël a annoncé lundi qu’elle déplaçait également ses émissaires de Kiev à Lviv.

Plus tôt ce mois, Israël avait décidé d’évacuer les familles des diplomates et du personnel de son ambassade.

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Nasser Bourita: «il faut comprendre que l’Union africaine a changé»

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Invité de RFI ce matin, Nasser Bourita, le ministre marocain des Affaires étrangères. Il s’exprime sur la récente escalade au Sahara occidental dont il rejette la faute sur l’Algérie et défend la décision du président de la commission de l’UA d’accorder le statut d’observateur à Israël au sein de l’organisation. Une interview RFI et France 24 au micro de Florence Morice et Marc Perelman.

Marc Prelman: Le Premier ministre palestinien, Mohammad Shtayyeh, a exhorté l’Union africaine à retirer le statut d’observateur à Israël. Est-ce que vous comprenez les critiques du Premier ministre palestinien à l’égard des pays, notamment arabes, qui semblent favorables à ce statut d’observateur 

Nasser Bourita: Moussa Faki était dans son bon droit, et je ne parle pas du fond. Je parle d’abord de la procédure. Trois ou quatre pays ont annoncé chez eux qu’ils allaient combattre cette décision. Ils sont venus, à partir de cette surenchère nationale, pour imposer leur position ici à l’Union africaine.

Je pense là aussi qu’il faut comprendre que l’Union africaine a changé, qu’elle n’est plus la chasse gardée d’un pays ou deux qui peuvent dire « non, on va bloquer » et que l’organisation va les suivre. L’Afrique a changé, l’Union africaine a changé. Il se trouve aujourd’hui que 44 pays africains ont des relations avec Israël, 44. Je pense que c’était Margaret Thatcher qui avait dit un jour sur l’ONU, « C’est le miroir qui reflète une réalité ».

Si cette réalité ne plait pas à 4 pays, il faut la changer d’abord sur le terrain. Parmi les pays qui sont les promoteurs de ce débat, il y en a un qui a reçu, il y a une semaine, l’ambassadeur d’Israël et qui a une ambassade avec un drapeau d’Israël qui flotte. Je parle de l’Afrique du Sud. Comment peut-on accepter une réalité chez soi et venir imposer le contraire au niveau de l’Union africaine ?

M.P.: C’est hypocrite ?

N. B. : Je pense que c’est un réflexe que l’Union africaine est une chasse gardée. Ce n’est plus le cas.

M.P.: Mais vous êtes favorable à ce statut d’observateur. On peut le dire ? C’est clairement ce que vous dites ?

N. B. : On est favorable à la mise en œuvre des textes de cette organisation.

Florence Morice : Certains considèrent que si le Maroc tient ce discours, c’est parce que votre pays, au fond, privilégie ces accords commerciaux et de défense avec Israël aujourd’hui sur la cause palestinienne.

N. B.: C’est faux. Le Maroc est engagé au côté du peuple palestinien. Nous sommes tous pour une solution à deux Etats. Lorsqu’on est pour une solution à deux Etats, c’est qu’on doit reconnaître deux Etats. C’est cela la position du Maroc. Et le rétablissement des relations avec Israël ne changera aucunement la position du Maroc sur la question palestinienne.

F.M.: Est-ce que votre rapprochement avec Israël et les accords de coopération que vous avez avec ce pays ne vous mettent pas un peu en difficulté sur cette question qui divise aujourd’hui l’Union africaine ?

N. B.: Lorsqu’on est clair par rapport à ses positions, lorsqu’on n’instrumentalise pas les causes des autres, ça ne pose pas de contradiction. Et le Maroc souhaite également

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Une étude israélienne prouve le pouvoir de la vitamine D contre le COVID

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S’appuyant sur des recherches antérieures, des scientifiques montrent un lien entre la carence en vitamine D, courante en Israël, et une forme grave de la maladie ou un décès.

Une mère donne à son enfant des gouttes de vitamine D. (Crédit : iStock via Getty Images)

Des scientifiques israéliens affirment avoir réuni les preuves les plus convaincantes à ce jour qu’une augmentation des niveaux de vitamine D peut aider les patients atteints du COVID-19 à réduire le risque de contracter une forme grave de la maladie, ainsi que les risques de décès.

Les chercheurs de l’université Bar Ilan et du Galilee Medical Center affirment que cette vitamine a un impact si fort sur la gravité de la maladie qu’ils peuvent prédire comment les gens se comporteraient en cas d’infection en se basant uniquement sur leur âge et leur taux de vitamine D.

Le manque de vitamine D augmente de manière significative les niveaux de danger, ont-ils conclu dans une recherche récemment examinée par des pairs et publiée jeudi dans la revue PLOS One.

L’étude se fonde sur des recherches menées au cours des deux premières vagues du virus en Israël, avant que les vaccins ne soient largement disponibles, et les médecins ont souligné que les suppléments vitaminiques ne remplaçaient pas les vaccins, mais constituaient plutôt un moyen d’empêcher la chute des niveaux d’immunité.

Pilules de vitamine D. (Crédit : AP / Mark Lennihan)

La carence en vitamine D est endémique au Moyen-Orient, y compris en Israël, où près de quatre personnes sur cinq ont une carence en cette vitamine, selon une étude de 2011. Or, en prenant des compléments avant de contracter le virus, les chercheurs de la nouvelle étude israélienne ont constaté que les patients pouvaient éviter les pires effets de la maladie.

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Une première: Le Président israélien arrive aux Emirats arabes unis

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Le Président israélien, Isaac Herzog, est arrivé, dimanche, aux Emirats arabes unis (EAU), accompagné de sa femme Michal, dans la première visite officielle du genre.

Herzog a été accueilli à l’aéroport d’Abu Dhabi par le ministre émirati des Affaires étrangères, Abdallah Ben Zayed, selon la chaîne israélienne Kan.

Une réunion s’est, par la suite, tenue, entre le Président israélien et le ministre émirati.

« Nous entamons aujourd’hui la première visite d’un président de l’Etat d’Israël aux Emirats arabes unis … Nous sommes très touchés par l’accueil chaleureux, à Abu Dhabi, de Son Excellence Cheikh Abdallah Ben Zayed Al-Nahyane, ministre émirati des Affaires étrangères », a écrit Herzog dans un tweet.

Isaac Herzog rencontrera le prince héritier d’Abu Dhabi, cheikh Mohamed Ben Zayed et le souverain de Dubaï, cheikh Mohamed Ben Rached, selon la chaîne Kan, qui a noté que « la visite aura lieu sur fond de mesures sécuritaires strictes liées aux menaces des Houthis (Yémen) de continuer de viser des cibles aux Emirats ».

Et d’ajouter : « Avant de décoller pour les EAU, Erzog s’est entretenu avec le Premier ministre Naftali Bennett et le ministre des Affaires étrangères Yaïr Lapid pour se concerter sur la visite. Il compte s’entretenir avec les hauts responsables émiratis sur l’élargissement du cadre régional de la paix et le renforcement des relations économiques entre les deux pays ».

Le 13 décembre dernier, le Premier ministre israélien, Naftali Bennett, avait rencontré le prince héritier d’Abu Dhabi, lors de la première visite officielle du genre d’un chef du gouvernement israélien aux EAU.

Israël et les Emirats arabes unis avaient signé en septembre dernier, à Washington, un accord de normalisation des relations, sous l’égide de l’ancien président américain, Donald Trump.

AA/ Zein Khalil

Bennett : la coalition ne tombera pas si Netanyahu signe l’accord de plaidoyer

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La coalition « travaille tranquillement et efficacement, » dit le Premier ministre ; l’ex-président de la Cour suprême soutient l’accord, qu’il juge bon pour le système judiciaire.

Le Premier ministre Naftali Bennett a riposté dimanche aux spéculations selon lesquelles son gouvernement pourrait tomber si l’ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu signait un accord de plaidoyer dans son procès pour corruption.

« Notre gouvernement ne pointe pas les problèmes, il travaille à les résoudre », a déclaré Bennett au début de la réunion hebdomadaire du cabinet.

« Par conséquent, à tous les différents commentateurs politiques, avec tous vos graphiques et vos scénarios, soyez rassurés », a déclaré Bennett. « Le gouvernement d’Israël travaille et continue de travailler tranquillement et efficacement jour après jour pour les citoyens d’Israël. »

Avec la frénésie médiatique de la semaine dernière, survenue car Netanyahu serait intéressé par la conclusion d’un accord de plaidoyer qui pourrait le voir quitter la politique pour une période allant jusqu’à sept ans, de nombreux analystes politiques disent qu’un tel geste pourrait sonner la fin de la coalition gouvernementale actuelle.

Le chef de l’opposition Benjamin Netanyahu au tribunal de district de Jérusalem, le 22 novembre 2021. (Crédit : Oren Ben Hakoon/Pool)

Les huit partis qui composent actuellement le gouvernement sont idéologiquement opposés et leur unité repose uniquement sur leur désir de chasser Netanyahu du pouvoir.

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Dôme de Fer: Pour la 4e fois, un élu républicain US bloque l’adoption du financement

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Rand Paul insiste pour que l’aide supplémentaire d’un milliard de dollars pour le système de défense antimissile soit prélevée sur l’aide américaine à l’Afghanistan.

Le sénateur Rand Paul, républicain du Kentucky, parle avec des journalistes alors qu’il marche sur le Capitole, jeudi 7 octobre 2021, à Washington. (Crédit : AP Photo/Alex Brandon)

Le sénateur républicain, Rand Paul, a bloqué mercredi, une quatrième demande consécutive des démocrates, pour l’adoption d’une loi accordant un milliard de dollars de financement supplémentaire pour le système de défense antimissile israélien, le Dôme de fer.

M. Paul insiste pour que le financement provienne des 6 milliards de dollars d’aide américaine proposée à l’Afghanistan.

Les démocrates, ont essuyé les critiques des groupes pro-israéliens au début du mois d’octobre, après que la direction de la Chambre des représentants a brièvement retardé le vote sur le projet de loi en raison de l’opposition d’une poignée de membres progressistes. Le financement avait toutefois été adopté à une écrasante majorité (420-9-2) et transmis au Sénat, où il est depuis bloqué par Paul.

Le projet de loi sur le financement du Dôme de Fer est toujours certain d’être adopté, mais il nécessitera probablement un vote en séance, comme ce fut le cas à la Chambre.

Des roquettes en provenance de Gaza, à droite, sont vues dans le ciel nocturne tirées en direction d’Israël depuis Beit Lahia, dans le nord de la bande de Gaza, le 14 mai 2021, tandis que des missiles d’interception du Dome de Fer, à gauche, se dressent à leur rencontre. (Crédit : Anas Baba/AFP)

Une source du Sénat a déclaré au Jewish Insider que cela pourrait devoir attendre jusqu’en février, lorsque la législation pourra être ajoutée au paquet de dépenses complet.

Une fois le projet de loi approuvé par le Sénat, il sera présenté au président américain Joe Biden pour recueillir sa signature. Le président a déjà promis d’approuver le financement.

Israël a fait une demande de fonds supplémentaires après que le Dôme de fer a été saturé pendant la dernière guerre menée contre le groupe terroriste palestinien du Hamas en mai, lorsque celui-ci et d’autres groupes terroristes sévissant dans l’enclave ont tiré quelque 4 400 roquettes sur des villes israéliennes.

(source: fr.timesofisrael.com)

Sans animaux, les start-ups israéliennes inventent l’alimentation du futur

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Les produits laitiers, les hamburgers, les œufs ou les fruits de mer ont désormais des alternatives végétales plus vraies que nature grâce à ces entreprises israéliennes innovantes.

Le « chef robot » de SavorEat combine des ingrédients à base de plantes et cuit les galettes. (Personnel du Times of Israel)

Alors que les membres du groupe attendaient leur insolite petit-déjeuner, Racheli Vizman, cofondatrice et directrice générale de SavorEat, a expliqué que l’entreprise cherche à offrir une « expérience alimentaire, et non seulement de la nourriture », désignant le grand « robot chef » de la taille d’une machine à laver. La machine combine une technologie de fabrication additive, des ingrédients d’origine végétale dans des cartouches, et une fibre de cellulose végétale unique qui lie les ingrédients entre eux, créant une texture semblable à celle de la viande.

Le résultat est un hamburger casher, végétalien, sans gluten et sans allergènes (y compris le soja), composé de protéines de petits pois et entre autres végétaux, et de graisses de tournesol et de noix de coco, lui donnant l’apparence et l’odeur d’un hamburger classique.

Son goût est également très proche de celui d’un vrai hamburger.

Une base de consommateurs en évolution

Pour une part croissante des consommateurs qui se considèrent comme végétaliens, végétariens ou « flexitariens » (c’est-à-dire des personnes dont le régime alimentaire est essentiellement végétal et qui consomment occasionnellement des produits d’origine animale), les produits d’origine non-animale qui ont le goût, l’apparence et la sensation de la viande peuvent constituer un repas de choix. Selon un récent sondage réalisé aux États-Unis, plus de la moitié des jeunes Américains âgés d’une vingtaine d’années se considèrent comme flexitariens.

Les cofondateurs de SavorEat, de gauche à droite : Ido Braslevsky, Racheli Vizman et Oded Shoseyev. (Sharon Byron)

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Israel, UAE, Bahrain, US hold major Red Sea drill ‘to counter Iran’s aggression’

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Naval exercise represents first public military cooperation between Jerusalem and Manama; comes amid growing tensions with Tehran at sea.

llustrative. A US Navy Martin UAV drone flies over the Gulf waters as the Royal Bahrain Naval Force (RBNF) Abdulrahman Al Fadhel takes part in a joint naval exercise between the US 5th Fleet Command and Bahraini forces, on October 26, 2021. (Mazen Mahdi/AFP)

The navies of Israel, the United States, the United Arab Emirates and Bahrain launched a joint exercise in the Red Sea this week, in response to their shared adversary Iran’s presence and aggression in the waters of the Middle East, a senior Israeli naval official said.

“This [Iranian] presence is something that we need to push back as much as possible from the State of Israel, from the Red Sea, from the areas that harm our freedom to sail… In order to do that, we need to make our partnerships tighter,” the senior officer told reporters on Thursday evening, speaking on condition of anonymity.

“Here the goal is to extend the range of the navy’s operations — for the good of the State of Israel and the IDF — to extend our ability to detect [threats], to extend our sailing range, to prevent naval terror and also to retaliate, when we must, when it’s needed, against what the Iranians are doing,” the officer said.

Since February, Iran and Israel have been accused of engaging in what analysts have called a naval “shadow war,” in which vessels linked to each nation have come under attack in waters around the Persian Gulf and the Gulf of Oman in a series of tit-for-tat exchanges.

The officer said that unlike much of its efforts in the region, which are conducted through proxies, Iran is more “independent” at sea, conducting operations with its own forces.

Earlier on Thursday, the US Central Command’s 5th Fleet announced that it had launched an exercise in the Red Sea the day before with the navies of Israel, the United Arab Emirates and Bahrain, focusing on “visit, board, search and seizure tactics.”

“It is exciting to see US forces training with regional partners to enhance our collective maritime security capabilities,” Vice Adm. Brad Cooper, commander of the 5th Fleet, said in a statement.

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Bennett prolonge son voyage en Russie après ses longs pourparlers avec Poutine

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La première rencontre entre les deux dirigeants est considérée comme essentielle afin de maintenir de bonnes relations russo-israéliennes après le départ de Netanyahu.

Le président russe Vladimir Poutine, à gauche, et le Premier ministre Naftali Bennett lors de leur réunion à Sotchi, en Russie, le 22 octobre 2021. (Crédit : Evgeny Biyatov, Spoutnik, Kremlin Pool Photo via AP)

La première rencontre entre le Premier ministre israélien Naftali Bennett et le président russe Vladimir Poutine a duré environ cinq heures vendredi, obligeant le dirigeant israélien à prolonger sa visite à Sotchi jusqu’après Shabbat, a annoncé son bureau.

« La réunion a été chaleureuse et positive et a traité d’une série de questions d’importance pour les deux nations », a rapporté un communiqué du bureau de Bennett après que les deux dirigeants se sont rencontrés dans la station balnéaire de la mer Noire pour ces premiers entretiens en face à face depuis que Bennett a pris ses fonctions plus tôt cette année.

Le communiqué indique que la réunion officielle à la résidence de Poutine a duré environ cinq heures, ce après quoi les deux dirigeants « sont sortis pour échanger sur le balcon de la résidence, avant de parcourir les allées du domaine en direction de la mer ».

Les représentations russes n’ont pas encore commenté la rencontre.

Bennett avait initialement prévu de retourner en Israël vers 13h, après sa réunion à 10h, mais les longues discussions ont contraint Bennett et son entourage à rester à Sotchi jusqu’à samedi soir pour éviter de voyager le jour du Shabbat.

Le communiqué semblait tenter de souligner que les deux responsables ont développé des liens personnels. L’ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu a longtemps soutenu que seuls ses liens personnels étroits avec Poutine pouvaient maintenir des relations israélo-russes étroites, et un responsable russe avait précédemment indiqué qu’il faudrait du temps au dirigeant russe pour établir la même relation avec Bennett.

Au début de la réunion à Sotchi, Poutine a déclaré à Bennett qu’ils avaient « de nombreuses questions problématiques » à discuter, mais qu’il y avait aussi de nombreux « points de contact et opportunités de coopération, notamment en matière de lutte contre le terrorisme ».

Le président russe a également déclaré à Bennett – qui est devenu Premier ministre en juin, évinçant Netanyahu après 12 ans de pouvoir – qu’il espérait et s’attendait à ce que les relations israélo-russes se poursuivent sans heurts.

« J’espère vraiment que, malgré les batailles politiques internes, qui sont inévitables dans chaque pays, votre gouvernement poursuivra une politique de continuité dans les relations russo-israéliennes », a déclaré Poutine, soulignant ses liens étroits avec le précédent gouvernement israélien.

Bennett a noté que les deux hommes allaient « discuter de la situation en Syrie ainsi que des efforts pour arrêter le programme nucléaire de l’Iran ». Le Premier ministre a ajouté que les pourparlers entre les deux nations « seront basés sur le lien profond entre les deux pays » et qu’il considérait le président russe « comme un véritable ami du peuple juif ».

Environ un million de russophones vivent en Israël, et Poutine a par le passé qualifié le pays d’avant-poste russe.

Bennett a déclaré à Poutine qu’il s’attendait à « discuter de toute une série de problèmes actuels, afin de renforcer les liens entre les pays dans les domaines économique, technologique, scientifique et culturel ».

Le Premier ministre a également informé le président russe des efforts déployés visant à construire un musée en Israël commémorant les soldats juifs qui ont combattu dans diverses armées pendant la Seconde Guerre mondiale, y compris dans l’Armée rouge russe.

Le Premier ministre Naftali Bennett, à gauche, rencontre le président russe Vladimir Poutine à Sotchi, en Russie, le 22 octobre 2021. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

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Tsahal : l’Iran se rapproche de l’arme nucléaire, mais nous allons les contrer

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Le général de division Haliva explique que Téhéran cherche à défier la supériorité militaire d’Israël ; Washington et Jérusalem réfléchissent au moyen de contrer les plans du pays.

Le chef du renseignement militaire Aharon Haliva, à droite, présente les grades à un nouvel officier de renseignement lors d’une cérémonie le 13 octobre 2021. (Forces de défense israéliennes)

Le nouveau chef du renseignement militaire a averti mercredi soir que l’Iran enrichissait ses substances nucléaires plus rapidement que jamais auparavant et a déclaré que l’armée israélienne « continuerait à le contraindre ».

Le général de division Aharon Haliva, qui a pris ses fonctions en début de semaine, a déclaré que Téhéran avait recours au « sabotage et au terrorisme dans les pays du Moyen-Orient » afin de contester la supériorité militaire d’Israël dans la région.

« L’Iran s’efforce d’étendre et de créer son programme nucléaire, en enrichissant à un rythme plus rapide et à des quantités plus importantes que jamais auparavant », a déclaré M. Haliva lors d’une cérémonie de remise de diplômes aux officiers du renseignement militaire.

Le chef d’État-major Aviv Kohavi s’exprime lors d’une cérémonie sur la base de la marine israélienne de Haïfa, le 2 septembre 2021. (Crédit : Armée israélienne)

« Nous continuerons à limiter les démarches de l’Iran, à le faire reculer, à endommager ses capacités et à préserver la puissance d’Israël », a ajouté le chef du renseignement.

Haliva s’exprimait alors qu’Israël et les États-Unis envisagent de plus en plus de prendre des mesures contre l’Iran et son programme nucléaire, les pourparlers indirects en cours entre Washington et Téhéran pour relancer l’accord sur le nucléaire iranien de 2015 étant largement au point mort ces derniers mois.

Les responsables de la défense israélienne, y compris le chef d’état-major de Tsahal Aviv Kohavi, ont ordonné la préparation d’une frappe militaire afin de stopper le programme nucléaire iranien si les négociations échouent. Ces dernières semaines, les responsables américains ont également brandi de plus en plus la menace d’ »autres options » pour mettre un terme aux ambitions nucléaires de Téhéran.

« Les opérations visant à détruire les capacités iraniennes se poursuivront, dans n’importe quelle arène et à tout moment, et les plans opérationnels contre le programme nucléaire iranien continueront d’être développés et améliorés », a déclaré Kohavi en début de semaine lors de la cérémonie marquant l’entrée en fonction de Haliva.

Les pourparlers entre l’Iran et les puissances mondiales sur la limitation du programme nucléaire iranien en échange d’un allègement des sanctions sont au point mort depuis juin.

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