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Des Israéliens tentent de neutraliser la protéine responsable des cancers

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Selon des médecins de l’université Ben Gurion, le risque de certains cancers peut être réduit en stimulant la production d’une enzyme dans l’organisme, qui régule la protéine BRD4

Une femme atteinte d’un cancer du sein lors d’ un scanner (Chen Leopold / FLASH90)

Des scientifiques israéliens affirment avoir fait une découverte qui pourrait permettre de neutraliser les dangers que représente la protéine BRD4, responsable du cancer.

Lorsque cette protéine devient hyper-active en raison d’un dysfonctionnement de l’organisme, les gènes à l’origine de divers cancers sont sur-stimulés. Mais la stimulation de la production d’une enzyme spécifique dans l’organisme pourrait bien réduire le risque qu’elle représente, selon une nouvelle étude du professeur Dan Levy, biologiste à l’université Ben Gurion.

Pendant des années, les scientifiques ont émis l’hypothèse que la SETD6 régulait l’activité de la BRD4, mais la compréhension de cette relation était limitée.

Aujourd’hui, après des expériences en laboratoire sur des cellules humaines provenant de patientes atteintes d’un cancer du sein, Levy a publié un article dans la revue à comité de lecture Science Advances, qui donne l’explication la plus claire à ce jour de l’impact de l’enzyme sur la protéine.

« Non seulement nous confirmons l’hypothèse selon laquelle l’enzyme régule la protéine, mais nous comprenons aussi exactement comment elle le fait », a expliqué Levy, qui a mené ces recherches avec ses collègues, les docteurs Zlata Vershinin et Vered Caspi, ainsi qu’avec des collaborateurs internationaux.

Un scanner, illustration. (Crédit : NithinRao, travail personnel, domaine public, via WikiCommons)

« La connaissance de la relation entre la protéine et l’enzyme est très précieuse car elle offre des possibilités de nouveaux traitements », a déclaré Levy au Times of Israël. « En bref, ce que nos recherches indiquent, c’est que si nous trouvons des moyens d’augmenter la production de l’enzyme, cela est susceptible d’inhiber l’activité de la protéine BRD4. Cela, à son tour, peut réduire le risque de cancer. »

Le professeur Dan Levy de l’université Ben Gurion University. (Crédit : Ben Gurion University

« Il a été démontré que la protéine BRD4 était impliquée dans la progression de nombreux cancers, notamment le cancer du sein, la leucémie et le cancer de la prostate. Nous avons toutes les raisons de croire que cette recherche pourrait avoir une très large pertinence », a-t-il ajouté.

L’idée de cibler certaines protéines pour tenter de combattre le cancer n’est pas nouvelle, et des médicaments existants ont été développés sur la base de cette approche. Mais c’est la première fois qu’un moyen de cibler la protéine BRD4 via la relation SETD6 a été trouvé.

Le laboratoire du Dr Levy travaille déjà à l’identification de médicaments susceptibles de stimuler la production d’enzymes, et a trouvé quelques options probables. « Nous procédons actuellement à un vaste criblage de médicaments en laboratoire et avons déjà trouvé des candidats très intéressants qui ont le potentiel de réguler cette relation », a déclaré Levy.

(source: fr.timesofisrael)

Nouveaux dans l’arsenal de l’Iran : un drone de combat « Gaza » et un radar « Quds »

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L’engin peut transporter 13 bombes, voler à plus de 10 000 m d’altitude à 350 km/h avec 20h d’autonomie; Un nouveau système de radar facile à déplacer et baptisé « Quds » (Jérusalem)

Le chef des Gardiens de la révolution iraniens, le général Hossein Salami, s’exprime lors d’un rassemblement pro-gouvernemental à Téhéran, en Iran, le 25 novembre 2019. (Ebrahim Noroozi/AP)

Les Gardiens de la Révolution iraniens ont dévoilé vendredi un nouveau drone de combat baptisé « Gaza », quelques heures après l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu entre Israël et les groupes terroristes palestiniens de la bande de Gaza après 11 jours de combats.

L’engin est capable de transporter treize bombes et de voler à plus de 10 000 mètres d’altitude à une vitesse de 350 km/h avec une autonomie de 20 heures, est-il précisé sur le site.

Le nom du drone est un « honneur éternel pour ceux qui aujourd’hui à Gaza résistent à l’invasion et l’agression sionistes », a déclaré le chef de l’armée idéologique de la République islamique, le général de division Hossein Salami, cité par le site officiel des Gardiens Sepah News.

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Steinitz : « Personne ne désarmera le Hamas à moins que nous ne le fassions »

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Le ministre du Likud, qui réclame un cessez-le-feu unilatéral, a précisé que le moment n’était pas venu pour l’armée de démanteler tous les groupes terroristes de la bande

Le ministre de l’Energie, Yuval Steinitz, s’exprime lors d’une conférence à Tel Aviv, le 27 février 2019. (Flash90)

Le ministre de l’Énergie Yuval Steinitz, issu du Likud au pouvoir du Premier ministre Benjamin Netanyahu, a déclaré que de son point de vue, Israël devrait, à un moment donné, reprendre la bande de Gaza pour désarmer le groupe terroriste du Hamas.

Il a tenu ces propos après que les groupes terroristes palestiniens de l’enclave côtière ont tiré des milliers de roquettes en direction d’Israël depuis lundi dernier. L’État juif a riposté par des centaines de frappes aériennes sur des cibles de l’enclave palestinienne, dans un contexte de pressions internationales croissantes en faveur d’un cessez-le-feu.

« Personne ne désarmera le Hamas à moins que nous ne le fassions nous-mêmes en utilisant la force », a dit Steinitz au site Ynet, suggérant qu’il s’agirait d’une escalade significative du conflit, les actions militaires israéliennes s’étant limitées jusqu’à présent à des frappes aériennes.

« Il sera impossible d’éviter de reprendre le contrôle temporaire, un jour, de la bande de Gaza », a-t-il poursuivi. « Ce jour n’est pas arrivé pour toutes sortes de raisons. Je pense que ce jour viendra – et si ce n’est pas aujourd’hui, ce sera dans les prochaines années ».

Steinitz a reconnu que d’autres personnalités, au sein du gouvernement, ne partageaient pas ce point de vue.

« Cette idée aurait un prix élevé ; c’est la raison pour laquelle je comprends qu’on puisse penser différemment », a-t-il continué.

Steinitz a noté que pour le moment, il favorisait la perspective d’un cessez-le-feu unilatéral – écartant la conclusion d’un accord avec le Hamas, qui gouverne Gaza – dans la mesure où, selon lui, il n’est pas possible de faire confiance aux Palestiniens concernant le respect d’un cessez-le-feu.

Aussitôt qu’émanera une rivalité interne au sein de l’enclave côtière, « chaque partie voudra montrer qu’elle est plus violente ou plus audacieuse que l’autre et l’accord que nous aurons conclu sera violé sans ciller », a-t-il expliqué.

« Je suis contre les conditions », a ajouté le ministre de l’Énergie. « Je fais partie de ceux qui pensent qu’il n’est pas nécessaire de chercher un nouvel accord avec le Hamas ».

Il s’est refusé à spéculer sur la fin des hostilités afin de « ne pas donner un calendrier à l’autre partie ».

« Je ne dirai pas si cela peut se compter en jours, en semaines ou en mois », a-t-il déclaré. « L’incertitude de l’adversaire est un outil dans cette guerre. »

Des acteurs variés, à l’international, continuent à mener des initiatives ayant pour objectif la conclusion d’un cessez-le-feu.

(source: timesofisrael)

Israël et le Hamas au bord de la guerre totale

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REPORTAGE – Entre tirs de roquette et frappes de représailles sur la bande de Gaza, l’affrontement entre le mouvement islamiste et Israël ne donne aucun signe de désescalade.

Des gens se réfugient dans le sous-sol d’un immeuble lors d’une alerte au missile à Tel Aviv , le 12 mai 2021. GIDEON MARKOWICZ/AFP

Les islamistes du Hamas crient vengeance. En réponse aux tirs de représailles d’Israël, le mouvement palestinien a de nouveau lancé un barrage de roquettes vers l’État hébreu, dont les services affirment avoir ciblé des immeubles et une «dizaine» de responsables du Hamas. Les 130 roquettes tirées depuis Gaza ont tué, ce mercredi soir, un petit garçon de 6 ans seulement dans la ville de Sderot, près de la frontière, s’ajoutant aux plus de 70 morts déjà dénombrés des deux côtés du conflit.

Dans la nuit de mardi à mercredi déjà, des milliers d’habitants de Tel-Aviv s’étaient précipités, à la faveur de la nuit, dans les abris publics ou d’immeubles pour se protéger des explosions qui frappaient la cité israélienne. Au son lugubre des sirènes, la plupart avaient la peur au ventre. Certains ont craqué tant les détonations étaient puissantes et semblaient proches, tandis que d’autres prenaient leur mal en patience avec sérénité. «Sur le moment, on ne savait pas si c’étaient des missiles qui nous tombaient dessus ou le tonnerre provoqué par les interceptions en vol de ces engins, explique Viviane Rozenblum, une nouvelle immigrée d’une soixantaine d’années originaire de France. Mais là où il n’y avait pas de doute c’est que les murs de la maison se sont vraiment mis à trembler au point que j’ai même cru qu’un missile du Hamas avait atteint l’arrière de notre maison, un moment très impressionnant.»

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Israël enterre ses morts après la tragédie au mont Meron

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Des hommes juifs ultra-orthodoxes participent à une cérémonie funéraire à Jérusalem pour la victime d’un mouvement de foule meurtrier la nuit précédente lors du rassemblement de Lag B’Omer dans le nord d’Israël, le 30 avril 2021. (Crédit : Menahem KAHANA / AFP)

 

Israël a commencé vendredi après-midi à enterrer ses morts après une bousculade qui a fait au moins 45 morts parmi lesquels des enfants lors du pèlerinage juif orthodoxe de Lag B’Omer dans le nord du pays, le plus grand rassemblement qui y était organisé depuis le début de la pandémie de COVID-19.

Dans les quartiers ultra-orthodoxes de Jérusalem et Bnei Brak, des milliers d’hommes, chapeau et veston noirs sur chemise opaline, ont défilé dans les rues peu avant la pause hebdomadaire du Shabbat pour les premières funérailles, alors que le bilan de la tragédie pourrait encore s’alourdir.

Le père d’Elazar Goldberg, un Israélien de 38 ans tué dans les événements du m ont Meron dans la nuit de jeudi à vendredi, a pris la parole à Jérusalem pour rendre hommage à son fils aimé : « Demande là haut que Dieu protège tes enfants », a-t-il lancé avant que des proches ne prononcent à tour de rôle la phrase rituelle : « Béni sois-tu, juge de vérité » devant la dépouille d’Elazar recouverte d’un talit.

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IDF chief to make first US visit next week to discuss Iran, Hezbollah

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Military says Kohavi will meet with top American military, civilian leadership during 5-day trip to raise Israel’s concerns over Tehran’s nuclear program and entrenchment in region

IDF Chief of Staff Aviv Kohavi will travel to the United States on Sunday to discuss the threat of Iran’s nuclear program and its entrenchment throughout the region, the military said Friday.

Kohavi’s trip — his first since entering his position — comes amid considerable tensions between the United States and Israel over the Iran nuclear issue. US President Joe Biden’s administration intends to return to the 2015 nuclear deal with Iran, a move that Israeli officials, including Kohavi, staunchly and publicly oppose.

IDF Chief of Staff Aviv Kohavi speaks at a memorial ceremony on Jerusalem’s Mount Herzl national cemetery on April 11, 2021. (Israel Defense Forces)

(source: TimesofIsrael)

La vaccination offre peut-être une protection de 2 ans voire plus

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La professeure Michal Linial affirme que les rapports antérieurs faisant état de déclin rapide des anticorps représentaient « beaucoup de bruit pour rien »

La biologiste de l’université hébraïque Michal Linial (Autorisation : Michal Linial)

Une experte en inoculation a déclaré vendredi que la protection offerte par les vaccins pourrait être durable et valable durant deux ans voire plus.

Michal Linial, une professeure de biologie moléculaire et de bioinformatique à l’Université hébraïque et qui étudie le coronavirus, a déclaré à la radio militaire qu’il semblait que certains rapports antérieurs faisant état d’une baisse rapide de l’efficacité des vaccins au fil du temps étaient « erronés et [représentaient] beaucoup de bruit pour rien ».

« Ils ont vu une baisse du nombre d’anticorps, mais quand vous regardez de près, vous voyez que c’est une baisse chez deux personnes sur un total de 2 000 », a déclaré Linial. « Ce n’est rien. C’est du bruit ».

« Pour le moment, les chiffres sont excellents. Il semblerait qu’il n’y aura pas besoin de nouvelles inoculations dans six mois, un an et peut-être même deux ans ».

(source: timesofisrael.com)

 

En Israël, Yaïr Lapid se pose en rival de Nétanyahou

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Le chef du parti de centre droit Yesh Atid appelle à faire barrage contre le premier ministre lors des élections législatives du 23 mars.

Un homme accroche une affiche de campagne représentant Yaïr Lapid, le chef du parti Yesh Atid, à Tel-Aviv (Israel), le 14 mars 2021. CORINNA KERN / REUTERS

Yaïr Lapid tient sa chance. L’éternel second couteau de la politique israélienne s’est imposé comme le principal rival de Benyamin Nétanyahou aux législatives du 23 mars. A la tête de sa solide formation de centre droit, Yesh Atid, il dispose d’une chance, fort mince, de réunir une opposition morcelée, exaspérée par deux ans de campagne et quatre scrutins depuis mai 2019.

M. Nétanyahou n’en a que pour lui. Discours après discours, il fait mine de le chercher sous le podium : « où est Yaïr ? » M. Lapid est invisible. Il se tient à une implacable discrétion, refusant toute interview en « prime time » sur les grandes chaînes d’information. Il préfère répondre sur Zoom aux questions de centaines d’électeurs chaque jour, rassemblées par un appareil militant rodé. M. Lapid refuse les polémiques et s’abstient de toute attaque ad hominem.

Certes, il s’en prend à M. Nétanyahou, « l’architecte d’une tension constante dans la société israélienne », déplorait-il dans une récente interview en ligne pour le Tel-Aviv International Salon. Mais, bien vite, il élargit le débat à la menace pour la démocratie que représente, dit-il, un premier ministre en procès pour corruption. « Nétanyahou a décidé de transformer Israël en une démocratie illibérale. Parce que, tôt ou tard, il faudra que la justice abandonne les charges qui pèsent contre lui, accuse-t-il. Il n’ira pas en procès. Il n’ira pas en prison. A moins que nous arrêtions cela. »

Cette retenue paie dans les sondages : son parti est crédité de 19 sièges sur 120, contre 29 pour le Likoud de M. Nétanyahou. Surtout, elle donne de l’air aux autres formations d’opposition. Notamment à celles qui risquent de passer sous la barre des 3,25 % des voix et de ne pas entrer au Parlement : le parti de gauche Meretz ou les islamistes de Mansour Abbas. « La priorité de Lapid, c’est un ensemble de valeurs qui incluent de se débarrasser de Nétanyahou et de sa cohorte. Nul homme, aucun parti ne peut le faire seul. Il faut une coalition pour cela », résume l’architecte de cette campagne équilibriste, l’Américain Mark Mellman, consultant proche du Parti démocrate à Washington.

(source: le Monde)

Palestine: Washington « s’oppose fermement » à l’enquête de la CPI

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« Nous continuerons à soutenir fermement Israël et sa sécurité, notamment en nous opposant à des actions qui visent Israël de manière injuste », a déclaré Ned Price.

Les États-Unis « s’opposent fermement » à l’enquête ouverte par la procureure de la Cour pénale internationale (CPI) sur des crimes présumés, imputés notamment à Israël, dans les territoires palestiniens, a déclaré mercredi le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price.

« Nous nous opposons fermement à l’annonce par les procureurs de la CPI d’une enquête sur la situation palestinienne et nous en sommes déçus », a-t-il dit devant la presse. « Nous continuerons à soutenir fermement Israël et sa sécurité, notamment en nous opposant à des actions qui visent Israël de manière injuste », a-t-il ajouté.

Il a de nouveau estimé que la Cour qui siège à La Haye n’était « pas compétente » car l’État hébreu n’a pas signé le traité de Rome qui lui a donné naissance et les Palestiniens « ne sont pas un État souverain ». « Les États-Unis ont toujours estimé que la compétence de la Cour doit se borner aux pays qui la lui accordent ou alors en cas de saisine par le Conseil de sécurité de l’ONU », a-t-il insisté.

La procureure Fatou Bensouda a annoncé l’ouverture d’une enquête « sur la situation en Palestine » depuis le 13 juin 2014, après avoir évoqué un « fondement raisonnable » à croire que des crimes avaient été commis par des membres des forces israéliennes, des autorités israéliennes, du Hamas et des groupes armés palestiniens au cours de la guerre de Gaza de cet été-là.

Israël a fustigé cette décision saluée par les dirigeants palestiniens.

Le précédent gouvernement américain de Donald Trump avait poussé à l’extrême la défiance à l’égard de la CPI en sanctionnant directement Fatouma Bensouda et d’autres responsables, pour avoir décidé d’enquêter sur les allégations de crimes de guerre américains en Afghanistan.

Le gouvernement de Joe Biden pourrait revenir sur ces sanctions.

« Malgré notre désaccord avec la CPI sur ses actions au sujet de la situation palestinienne, et, bien entendu, de l’Afghanistan, nous sommes en train de réexaminer attentivement les sanctions », a dit Ned Price.

(source: The Times of Israël)

Mandelblit : l’enquête de la CPI sape la légitimité de la cour

Un philanthrope juif prépare le rapatriement d’Israéliens sur un Exodus moderne

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Moti Kahana a passé des années à faire sortir clandestinement des Juifs d’endroits dangereux. Alors que les frontières d’Israël sont fermées, il cherche à rapatrier les Israéliens.

Moti Kahana dans un avion entre Dubaï et le New Jersey, le 28 février 2021. (Autorisation de Moti Kahana)

L’américano-israélien Moti Kahana était à Dubaï la semaine dernière pour son travail lorsqu’il a demandé la permission de se rendre en Israël pour discuter d’affaires urgentes avec de hauts fonctionnaires.

Kahana, 53 ans, a déclaré qu’il avait déjà été entièrement vacciné dans le New Jersey, mais les autorités israéliennes ont dit pas question. Comme des milliers d’autres Israéliens bloqués à l’étranger depuis que les autorités ont interdit la plupart des voyages internationaux pour empêcher l’entrée de variants virulents du coronavirus le 25 janvier, il a été mis en quarantaine.

(…)

Kahana a déclaré au Times of Israel que son plan, qu’il s’emploie à mettre en œuvre avec l’aide des autorités chypriotes, permettrait à quiconque veut entrer en Israël de s’envoler pour Larnaca, à Chypre, où un bateau qu’il louerait – qui s’appellerait « Democracy » – attendrait pour transporter secrètement les gens vers Israël.

Alors que les Israéliens coincés à l’étranger devront payer eux-mêmes leur voyage à Chypre, Kahana, un homme d’affaires et philanthrope, a déclaré qu’il couvrirait toutes les autres dépenses, du voyage en bateau aux tests.

(… lire l’intégralité)