Mahajanga
Célébration nationale du 8 Mars À Mahajanga – La Première dame sur tous les fronts

La célébration de la Journée internationale des droits des femmes se déroule aujourd’hui à Mahajanga, un événement marqué par une mobilisation d’envergure nationale. La plage du Village touristique accueille cette année les festivités, qui rassemblent des participantes venues des 23 régions de Madagascar.
Présente sur place depuis mercredi dernier, la Première dame, Mialy Rajoelina, également présidente de l’association Fitia, s’est impliquée activement dans les préparatifs. Depuis son arrivée, elle multiplie les engagements, prenant part aux différentes initiatives liées à l’événement.
Le programme de cette édition, longuement préparé, a déjà donné lieu à plusieurs activités en amont de cette journée phare. La cité des Fleurs, et en particulier le Village touristique, s’est métamorphosée pour l’occasion. Lire la suite »
Affaire riz avarié à Mahajanga : Le député de Soalala, interpellé à Ivato

La justice continue de se plonger dans le dossier retentissant du détournement de riz avarié à Mahajanga. Les récentes évolutions ont conduit à l’interpellation (et non arrestation) d’un député à l’aéroport d’Ivato dans la nuit de samedi. Cet élu, sur le point de quitter le pays, aurait tenté de fuir pour échapper aux procédures judiciaires liées à l’affaire du détournement de riz contaminé à Mahajanga.
La justice continue de se pencher sur le dossier relatif au détournement de riz avarié à Mahajanga. Un député a été interpellé (et non arrêté, selon la gendarmerie) à Ivato dans la nuit de samedi. Cet élu, en partance vers un pays étranger, aurait tenté de quitter le pays alors que les instructions de l’affaire du détournement de riz avarié à Mahajanga sont toujours en cours. Selon la gendarmerie, il a donc été notifié à l’aéroport pour sa prochaine comparution au pôle anti-corruption. L’arrestation d’un député devrait obtenir, rappelons-le, l’aval du bureau permanent de l’Assemblée nationale, dans le cas d’un flagrant délit. En effet, l’enquête en cours pointe du doigt l’implication potentielle de plusieurs hauts responsables étatiques à Mahajanga. Les récentes interpellations suggèrent que l’enquête pourrait toucher des personnalités influentes.
Inquiétudes
Des observateurs craignent que les « gros poissons » parviennent à échapper à la justice, mais les développements actuels semblent contredire ces inquiétudes. Vendredi dernier, un gouverneur de région a été convoqué pour être entendu par les juges du pôle anti-corruption chargés de ce dossier délicat. Parallèlement, le préfet de Mahajanga et la directrice régionale du Commerce sont en détention préventive à Antanimora depuis le 5 janvier. Ces arrestations soulignent l’ampleur des ramifications de cette affaire.
Ex-sotema
Le scandale a éclaté après la tentative de reconditionnement de 50 conteneurs de riz avarié au port de Mahajanga. Ces cargaisons, stockées dans l’ancien entrepôt de la société d’État Sotema depuis 2017, devaient initialement être incinérées.
Riz avarié à Mahajanga : Le préfet de Mahajanga et la directrice régionale du Commerce, en prison

Hier, des hauts responsables de Mahajanga ont été placés en détention préventive à la prison d’Antanimora, suite à leur comparution devant les juges du pôle anti-corruption. Parmi eux, le préfet de Mahajanga et la directrice régionale du Commerce ont été inculpés dans le cadre d’une affaire de détournement de 50 conteneurs de riz avarié, entreposés dans les locaux de l’ex-Sotema au cœur du port de la ville.
Les premières têtes commencent à tomber après l’éclatement de la tentative de reconditionnement de 50 conteneurs de riz avariés dans le port de Mahajanga. À l’issue du déferrement de deux jours, les 04 et 05 janvier, de ce dossier au pôle anti-corruption, le préfet de Mahajanga et la directrice régionale du Commerce dans cette ville ont été placés sous mandat de dépôt à Antanimora. L’affaire a éclaté lorsque des images de petites mains locales reconditionnant le riz avarié ont circulé sur les réseaux sociaux. Ces cargaisons, stockées depuis 2017 et destinées à être incinérées pour des raisons sanitaires, ont été illicitement recyclées. Une pratique révoltante qui a suscité l’indignation générale et semé la crainte parmi la population locale à Mahajanga. Les premières arrestations ont frappé les chauffeurs des camions qui étaient déjà disposés à transporter le riz reconditionné.
Ministre de la Justice
Face à l’ampleur du scandale, le gouvernement a immédiatement réagi en dépêchant sur place la ministre de la justice, Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa. La ministre a visité les unités de reconditionnement, mises en place par les contrebandiers dans le magasin de stockage de ces cargaisons avariées. La justice a été saisie pour faire toute la lumière sur cette affaire qui éclabousse des hauts responsables de la région. Outre le préfet de Mahajanga et la directrice régionale du Commerce, lesquels sont déjà en prison, deux autres individus, identifiés sous les noms de JNDR et RR, sont actuellement auditionnés par la section de recherche criminelle à Fiadanana dans le cadre de cette affaire. Les autorités veulent démêler les tenants et aboutissants de ce réseau de détournement de denrées avariées.
Santé en danger
Selon des informations qui ont fuité sur les réseaux sociaux, plusieurs hauts responsables à Mahajanga, élus et dirigeants de collectivité, auraient autorisé l’évacuation des 50 conteneurs de riz pour des raisons sanitaires. Dans une lettre partagée sur la toile, des hauts fonctionnaires ont admis que le riz était impropre à la consommation. Malgré les avertissements et les mesures annoncées par ces autorités, des tonnes de riz ont été illicitement recyclées, mettant en danger la santé des consommateurs. La descente de l’émissaire du gouvernement a donc suscité des bruits de mesures administratives sévères à l’encontre de certains hauts responsables à Mahajanga. En tout cas, ce genre d’affaires ne sera pas admissible aux yeux de l’exécutif qui a, plusieurs fois, annoncé sa volonté de lutter contre la corruption sous toutes ses formes.
Syndicat
L’affaire a fait réagir le syndicat des administrateurs civils (Synad), après la décision du tribunal de mettre derrière les barreaux le préfet de Mahajanga, qui est un administrateur civil respecté au sein de son corps de métier. Dans son post sur le réseau social Facebook, le président du Synad, Paolo Raholinarivo, demande, en effet, que tous les signataires de la lettre qui a fuité soient sanctionnés, et appelle également à l’application stricte de la loi en vigueur. Ce syndicaliste a souligné la nécessité de poursuivre tous les responsables impliqués dans ce scandale de détournement de denrées alimentaires avariées. Quoiqu’il en soit, l’affaire continue de secouer Mahajanga, mettant en lumière les failles dans la gestion des denrées alimentaires et la nécessité d’une réponse judiciaire rigoureuse pour prévenir de tels abus à l’avenir.
( source: Rija R. – Midi M/kara)
Andry Rajoelina : Création d’une nouvelle ville de 300Ha à Mahajanga

Hier, le Chef de l’Etat était à Amborovy pour procéder au tirage au sort des premiers Trano Mora nouvellement construits au niveau de la Cité Meva à Mahajanga. Pour cette première distribution, 29 bénéficiaires ont été tirés au sort parmi les 384 familles ayant rempli les fiches et les conditions d’inscription. Dans son discours, le Secrétaire d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’Habitat Gérard Andriamanohisoa a annoncé que les travaux vont aussi commencer au mois d’août prochain, pour la construction de 55 autres Trano Mora à Amborovy Mahajanga. Ce membre du gouvernement a d’ailleurs fait savoir que d’ici peu, le président Andry Rajoelina procédera à l’inauguration de nombreuses autres nouvelles infrastructures, entre autres une partie du projet MIAMI Toamasina, ainsi qu’une dizaine de Trano Mora à Toamasina, Antsiranana, Antsirabe, Nosy Be, Manakara…
Amparemahitsy
Pour sa part, le président Andry Rajoelina a fait l’annonce du lancement prochain d’un projet de création d’une nouvelle ville dans le quartier d’Amparemahitsy à Mahajanga qui consistera à aménager une surface de 300ha pour construire des buildings et trano mora. La particularité de ce projet consiste à mettre à la disposition des bénéficiaires un terrain à travers un système de vente location. De son côté, l’Etat va soutenir les propriétaires dans la construction de leur maison qui doivent cependant se conformer à un plan de maison identique. Pour la Cité Meva de Mahajanga, la distribution d’hier a été réalisée sous la supervision d’un huissier de Justice. » On doit respecter la transparence « , a souligné le Chef de l’Etat. Parmi les premiers bénéficiaires de la Cité Meva d’Amborovy figure la famille de la petite chanteuse natif de Mahajanga, Olginah qui a reçu la villa numéro 13 en guise de cadeau de la part du président Andry Rajoelina. Un tirage au sort a également été organisé pour la distribution de 4 terrains de 200m2.
6 communes
Samedi, le Chef de l’Etat était dans la Commune de Tsaramandroso, District d’Ambato Boeny pour procéder à la remise officielle de 10 000 certificats fonciers au profit des paysans issus de 6 communes, à savoir Tsaramandroso, Ambondromamy, Katsepy, Manerinerina, Ankijabe et Mitsinjo. Lire la suite »
Andro ratsy sy rotsakorana niteraka fatapahan-dalana marobe
L’agence de transport terrestre (ATT), dans un communiqué a décidé de suspendre le trafic sur les routes nationales 4 et 6 reliant Antananarivo à la partie Nord ouest de l’île, notamment Antananarivo – Mahajanga, et celle menant à Antsiranana. Les pluies incessantes de ces derniers jours sont à l’origine de cette décision pour prévenir des accidents et des pertes en vies humaines
Selon toujours le communiqué, de nombreuses portions de routes sont devenues impraticables en ce moment. La pluie incessante a également entraîné la montée des eaux principalement dans 7 régions de l’île.
Sur la RN4, la route sera coupée entre Ambondromamy et Mahajanga. Au niveau d’Anjiajia en raison d’une coupure de route, au niveau d’Ankarafantsika pour ensablement de la voie et au niveau de Tanambao Andranolava en raison d’une montée des eaux.
Sur la RN6, la route sera coupée entre Mampikony et Port-Bergé en raison d’une coupure de la route, et entre Ambilobe et Ambanja en raison d’une montée des eaux. Des portions de la RN 44 reliant Moramanga à Ambatondrazaka dans la région Alaotra-Mangoro ont également subi beaucoup de dommages.
Le seuil de 25.000 personnes, ayant subi des dommages dans leurs biens et leur subsistance, prévu dans le plan de contingence national étant largement dépassé, le bilan provisoire se situant à près de 100.000 personnes sinistrées, la déclaration de Madagascar comme « pays sinistré » devrait pouvoir être enclenchée sans tarder.