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Hydrocarbures – Le gouvernement rétablit l’état d’urgence énergétique

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Le scénario du mois d’avril refait surface. Trois mois après une première activation, provoquée par les perturbations du marché pétrolier international, Madagascar réinstaure l’état d’urgence énergétique.

Un tableau d’affichage des prix du carburant dans une station-service.

La décision a été adoptée en Conseil des ministres. Concernant les hydrocarbures, le décret publié par la Présidence vise à mettre en œuvre le mécanisme d’ajustement automatique des prix, alors que le contexte international reste très volatil », indique Cydolain Raveloson, directeur général de l’Office malgache des hydrocarbures (OMH).

Cette nouvelle mesure intervient dans un contexte marqué par la recrudescence des tensions au Moyen-Orient, ravivant les incertitudes sur l’évolution du marché international du pétrole. Il s’agit d’anticiper les conséquences d’un éventuel choc pétrolier et de disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’approvisionnement en carburant et assurer la continuité des services essentiels.

Prévue par l’article 61 de la Constitution, cette décision permet à l’État de faire face à des situations susceptibles d’avoir un impact majeur sur

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Énergie – L’OMH plafonne les ventes de carburant en bidon

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L’Office malgache des hydrocarbures (OMH) impose de nouvelles restrictions. L’achat de carburant dans des récipients transportables est strictement limité.

Approvisionnement en contenant mobile dans une station-service, lors de la pénurie de carburant d’avril 2026.

L’OMH durcit les règles sur l’achat de carburant dans des contenants mobiles. Sur l’ensemble du territoire, l’achat de supercarburant et de gasoil en dehors du réservoir d’un véhicule, notamment en fût ou en jerrycan, est désormais soumis à une limitation fixée par une note circulaire de l’OMH datée du 9 juillet. Celle-ci précise : « Le volume maximal autorisé est limité à une quantité journalière de 100 litres par acheteur, tous produits confondus. »

Ce plafond de 100 litres s’impose à tous les acheteurs, sans exception. Mais la décision concernerait particulièrement les « gros clients ». « Cette mesure a dû être prise parce que les clients professionnels (B2B) s’approvisionnent directement en station-service. Or, les prix y sont subventionnés, ce qui alourdit considérablement la dette de l’État », explique l’OMH. Actuellement, il y a un écart entre le prix affiché à la pompe et le prix de référence calculé (PRC), le tarif théorique réel du carburant calculé automatiquement chaque mois en fonction des cours internationaux du baril et du taux de change.

Au prix réel  Lire la suite »

Carburants – Nouvel accord entre l’État et les pétroliers

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La dernière mission de revue du FMI conduite par Frédéric Lambert a mis au point les détails des deux programmes simultanés.

Sous la pression du Fonds monétaire international, FMI, l’État et les pétroliers, toutes enseignes confondues, ont un intérêt commun : diluer leurs dettes croisées dans une compréhension mutuelle. 

Un terrain d’entente. Après des mois de mésen-tente, l’État et les pétroliers, toutes professions confondues, ont fini par trouver un protocole d’accord qui arrange les deux parties dans le règlement de leurs dettes croisées, comme il est convenu de les appeler.

Dans le cadre des négociations avec le Fonds monétaire international, FMI, ayant abouti à l’octroi de la Facilité élargie de crédit, FEC, sous une nouvelle formulation, et le Fonds pour la résilience et la durabilité, FRD, les autorités ont pris l’engagement « à ce que les distributeurs pétroliers respectent leurs obligations fiscales et parafiscales ». Celles-ci, suivant le différentiel des coûts en vigueur, concernent le paiement des droits et taxes sur les produits pétroliers, des redevances au ministère de l’Environnement, de la contribution au développement du secteur (RDS), de la contribution au fonds routier (RER) et de la redevance OMH.

« Nous prendrons toutes les dispositions nécessaires pour accélérer le paiement par les distributeurs à la fois des arriérés passés et des nouvelles contributions mensuelles », ont-elles, les autorités, avisé le FMI. Il fut des mois où les pétroliers ont refusé de s’acquitter de ces charges fiscales sans être payés de leurs passifs.

Léger retard

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