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La Russie prépare une grande offensive
Menace sérieuse ou effet d’annonce ? En pleine invasion russe de l’Ukraine, Moscou multiplie les provocations. Mercredi 6 juillet, Viatcheslav Volodine, le président de la Douma – la chambre basse de l’Assemblée russe – et proche de Vladimir Poutine, a menacé les États-Unis de récupérer l’Alaska.
Ce territoire du nord-est Américain, situé à quelques kilomètres de la Russie, au niveau du détroit de Béring, a été cédé par Moscou à Washington en 1867 pour près de 7 millions de dollars.
Vladimir Poutine vedette du sommet des Brics à Pékin
Le sommet des Brics se veut être le contre-sommet du G7. V. Poutine va tenter de démontrer qu’il reste un acteur incontournable de l’économie mondiale et qu’il n’est pas un paria […] On est face à la création d’un axe Chine-Russie-Iran » affirme Christian Malard, consultant diplomatique
Le discours de Vladimir Poutine au Forum économique de Saint-Pétersbourg
Vladimir Poutine, s’est exprimé à l’occasion du Forum économique de Saint-Pétersbourg. « On a voulu écraser l’économie russe » a déclaré le président russe.
Vladimir Poutine se revendique de Pierre le Grand pour bâtir un Empire
Une problématique à creuser avec discernement.
A Moscou, Dmitri Medvedev contre les « dégénérés » de l’Occident
Longtemps considéré comme un libéral, l’ex-premier ministre et doublure de Vladimir Poutine au Kremlin se pose aujourd’hui en faucon du régime et réclame le rétablissement de la peine de mort.

« Je les déteste. Ce sont des bâtards et des dégénérés. Ils veulent la mort pour nous, pour la Russie. Et tant que je vivrai, je ferai tout pour les faire disparaître. » Lapidaire, le dernier message de Dmitri Medvedev sur le réseau social Telegram, mardi 7 juin, a le mérite de la clarté, même si un doute subsiste quant à ce « ils » à qui l’ancien président russe voue une haine si farouche. Les Ukrainiens ? Peu probable, le discours public russe persistant à présenter le pays voisin comme ami victime, en quelque sorte, d’un malentendu. Les Occidentaux ? Plus sûrement, tant ce discours est devenu une constante chez l’actuel numéro deux du Conseil de sécurité russe, dont la virulence est proportionnelle à l’image de « libéral » qu’il traînait jusque-là.
Le fil Telegram de M. Medvedev, ouvert seulement en mars (pendant des années, les autorités russes ont tenté de bloquer le service de messagerie avant de renoncer), est plein de ces saillies contre l’Occident « odieux, criminel et immoral » et de mises en garde : « La Russie a assez de puissance pour remettre à sa place tous ces ennemis déchaînés contre notre pays. » Ses références à une confrontation nucléaire sont fréquentes et le responsable du Conseil de sécurité, institution qui a pris de l’importance à la faveur du conflit en Ukraine, demande aussi le rétablissement de la peine de mort.
Etonnant parcours pour un homme qui, parce qu’il était féru de rock et adepte des nouvelles technologies, fut longtemps perçu comme un « pro-occidental » et un libéral. Son passage au Kremlin, entre 2008 et 2012, sera marqué par des promesses – non tenues – d’ouverture politique et de libéralisation économique. Eternelle doublure de Vladimir Poutine, promu président du parti au pouvoir Russie unie depuis 2012, il était ensuite rentré dans le rang et avait récupéré son fauteuil de premier ministre, jusqu’à 2020.
Sa transformation en faucon n’est pas entièrement nouvelle. En octobre 2021, il avait publié un article remarqué, reprenant au mot près les thèses de son mentor sur l’Ukraine pour appeler à « cesser les contacts » avec les dirigeants de ce pays. Il mentionnait notamment « certaines racines ethniques » (juive) …
Quand Macron et Scholz parlent à Poutine, une partie de l’Europe s’agace
Chaque entretien Macron-Poutine suscite désormais des critiques d’une partie de l’Europe, qui reproche à la France de maintenir l’illusion d’un compromis, au lieu de se concentrer sur l’aide militaire à l’Ukraine.

Un Sommet européen extraordinaire s’ouvre aujourd’hui à Bruxelles, consacré évidemment à l’Ukraine. Dans sa lettre d’invitation, le Président du Conseil européen, Charles Michel, écrit que « notre unité a été notre principal atout », depuis le début de l’invasion russe il y a 3 mois. « Elle demeure le principe qui nous guide », ajoute-t-il.
Malgré ces belles paroles, de fortes tensions existent au sein des « 27 » ; et elles secouent le leadership habituel de la France et de l’Allemagne. Une fronde qui vise leur position mesurée sur l’Ukraine, et surtout leur volonté de préserver le dialogue avec la Russie.
Samedi, Emmanuel Macron, accompagné cette fois du Chancelier allemand Olaf Scholz, a eu Vladimir Poutine au téléphone. Pour le président français, on ne compte plus le nombre d’appels, en vain. Les comptes-rendus ne laissent pas entrevoir plus de résultats cette fois, avec un Président russe inflexible et menaçant. Aussitôt, une vague de critiques a visé Macron et Scholz.
Une partie de l’Europe, principalement les anciens pays communistes, estime que la priorité est d’aider l’Ukraine militairement, pas de chercher une sortie honorable à Poutine. Ils reprochent à l’Allemagne d’avoir mis trop de temps avant de se convertir à l’idée de livrer des armes à l’Ukraine, et à la France de maintenir l’illusion d’un compromis possible avec Poutine.
9-Mai : le président Zelensky fait le lien entre la victoire sur le nazisme, la guerre en Ukraine et l’avenir de l’Europe
Dans son discours, lundi, le président ukrainien a dressé un parallèle entre le combat contre le nazisme pendant la seconde guerre mondiale et la lutte que mène son pays contre l’invasion russe.
A l’heure où le président russe Vladimir Poutine prononçait sur la place Rouge son discours annuel sur la guerre de 1941-1945, cette année presque entièrement consacré au conflit en Ukraine, son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky diffusait une vidéo de lui-même marchant seul sur l’avenue Khrechtchatyk de Kiev, là où ont lieu d’habitude les cérémonies nationales dans son pays.
Alors que la bataille des mémoires fait rage – Moscou comme Kiev faisant fréquemment référence à la seconde guerre mondiale lorsqu’ils évoquent l’offensive militaire que mène la Russie contre l’Ukraine depuis le 24 février –, le président Zelensky s’est une nouvelle fois inscrit dans la lignée des combattants ukrainiens qui ont lutté contre le nazisme au sein de l’Armée rouge ; il n’évoque ainsi jamais l’Etat indépendant d’Ukraine pro nazi créé à Lviv en 1941, et il rend hommage, dans tous ses discours, au lourd tribut payé par les « huit millions d’Ukrainiens » tués durant la guerre, victimes des tueries perpétrées par l’armée allemande ou comme soldats de l’URSS.
« Nous sommes fiers de nos ancêtres qui, avec les autres nations de la coalition anti-Hitler, ont vaincu le nazisme. Et nous ne laisserons personne s’approprier cette victoire », a déclaré Volodymyr Zelensky. Evoquant le conflit actuel et l’argument brandi par Moscou d’une « dénazification » de l’Ukraine, il a poursuivi : « Notre ennemi rêvait de nous voir renoncer à fêter le 9-Mai et la victoire sur les nazis pour que le mot dénazification obtienne une chance. » Or, a-t-il rappelé, « des millions d’Ukrainiens ont combattu le nazisme ».
Le président ukrainien a évoqué les villes de son pays où des bataillons ukrainiens de l’Armée rouge ont vaillamment lutté contre l’armée allemande. « Les nazis ont été expulsés de Luhansk, de Donetsk, de Kherson… Ils ont été expulsés de Yalta, de la Crimée entière… Marioupol a été libérée… Les nazis ont été expulsés de toute l’Ukraine. » Le choix des mots fait mal, ces localités étant actuellement occupées par l’assaillant russe. « Les villes que j’ai citées nous inspirent, et nous donnent la foi dans le fait que nous chasserons les occupants de notre terre. »
OTAN : la Russie menace la Finlande et la Suède
La Russie menace la Finlande et la Suède pour les dissuader de rejoindre l’OTAN.
Le « nazisme » : l’obsession de Vladimir Poutine
Emmanuel Macron répond à Vladimir Poutine et dénonce « des crimes inqualifiables » au nom de l’Union européenne.
Guerre en Ukraine: un yacht pouvant appartenir à Poutine immobilisé en Italie
Pour l’équipe du dissident russe Alexeï Navalny, le « Shéhérazade », un méga-yacht de 140 mètres de long, serait la propriété du chef du Kremlin.
GUERRE EN UKRAINE – Un mystérieux méga-yacht d’une valeur estimée à environ 700 millions de dollars (soit 636 millions d’euros) dont le nom du propriétaire n’a pas été rendu public et qui semblait sur le départ, a été immobilisé en Italie ce vendredi 6 mai par les autorités du pays.
L’enquête des autorités italiennes “a permis d’établir des liens significatifs, économiques et d’affaires, entre la personne qui possède officiellement le navire Shéhérazade et d’éminentes personnalités du gouvernement russe” ainsi que des personnalités russes sanctionnées par l’Occident à la suite de l’invasion de l’Ukraine, indique un communiqué du ministère italien de l’Economie et des Finances.
Suite à cette enquête “le ministre de l’Economie et des Finances Daniele Franco a signé un décret d’immobilisation” du navire, ajoute le communiqué. En cale sèche depuis plusieurs mois dans la région italienne de Toscane, le navire a été mis à l’eau et semblait prêt à partir, a constaté vendredi un photographe de l’AFP.
Sorti des chantiers navals allemands Lürssen en 2020, le “Shéhérazade”, de 140 mètres de long, dispose de deux plateformes pour hélicoptère, une piscine, un cinéma et une batterie anti-drones, croient savoir les administrateurs du site SuperYachtFan, qui se présentent comme des journalistes d’investigation.
La propriété de Vladimir Poutine?
Frappe russe sur le centre ville de Kiev : un symbole face à l’impuissance de l’ONU dans le conflit
Au moins une personne a été tuée dans une frappe russe contre Kiev jeudi 28 avril, pendant la visite dans la capitale ukrainienne du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres.
Ce geste symbolique de la part de la Russie reflète l’impuissance de l’ONU dans ce conflit qui dure depuis 3 mois.