Vénézuela

La Vierge Marie et ses apparitions

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Depuis 1980, plus de 250 personnes disent voir la Vierge Marie. Seule une apparition a été reconnue officiellement par l’Eglise depuis 70 ans. Qui sont les Bernadette Soubirou de demain?

Document de portée internationale, « Les apparitions de la Vierge Marie » nous mène sur les chemins de pélerinages à Betania (Vénézuela), dernière apparition reconnue, à Medjugorje (ex-Yougoslavie), où la « Gospa » apparait à plusieurs garçons et filles du même village tous les jours, depuis 19 ans.

Respectueux des convictions religieuses, nous confrontons de manière rigoureuse les points de vue opposés des tenants du surnaturel et des partisans du rationalisme.

Ce film montre comment la prolifération actuelle d’apparitions trahit une soif de surnaturel, de merveilleux, la quête du visage féminin de Dieu.

Réalisateur : JEAN-PHILIPPE DUVAL

13 Octobre 1917 à Fatima, Portugal

L’histoire de Juan Diego Cuauhtlatoatzin à qui la Vierge Marie est apparue en Décembre 1531 près de Mexico

 

Venezuela : après l’« accord partiel » entre le pouvoir et l’opposition, les Etats-Unis allègent l’embargo pétrolier

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Les représentants de Caracas et l’opposition sont parvenus à un accord d’étape en matière de protection sociale.

Le président de l’Assemblée nationale du VenezuelaJorge Rodriguez (à droite), serre la main du délégué de l’opposition vénézuélienne Gerardo Blyde Perez, après la signature d’un accord pour créer un fonds géré par l’ONU pour financer des programmes de santé, d’alimentation et d’éducation pour les pauvres, à Mexico, le 26 novembre 2022. FERNANDO LLANO / AP

Le pouvoir et l’opposition du Venezuela ont signé, samedi 26 novembre à Mexico, un « accord partiel » qui s’est immédiatement traduit par un allègement des sanctions pétrolières américaines envers le régime de Caracas. Ce dialogue représente « un espoir pour toute l’Amérique latine » et « le triomphe de la politique », a salué le ministre mexicain des affaires étrangères, Marcelo Ebrard.

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a salué, lui, un « pas vers un nouveau chapitre » pour son pays, qui doit « continuer d’avancer vers la paix et le bien-être que nous souhaitons tous ».

Le dialogue s’est ouvert en août 2021 à Mexico, après des tentatives qui ont tourné court en 2018 et 2019. Nicolas Maduro a suspendu les pourparlers deux mois plus tard, après l’extradition aux Etats-Unis d’Alex Saab, un homme d’affaires vénézuélien proche du pouvoir poursuivi pour blanchiment de capitaux.

Les représentants de Caracas et l’opposition vénézuélienne sont parvenus, samedi, à un accord d’étape « en matière de protection sociale », qui permettra notamment de libérer les ressources vénézuéliennes bloquées à l’étranger afin de financer des projets sociaux. Lire la suite »

Au Venezuela, gouvernement et opposition vont ouvrir des pourparlers

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Des représentants des deux camps ont signé un « mémorandum d’accord » dans l’espoir notamment d’organiser des élections.

Gerardo Blyde Perez, Dan Nylander, Jorge Rodriguez et Marcelo Ebrard, en négociation sur la présidentielle vénézuelienne, à Mexico, le 13 août 2021. MARCO UGARTE / AP

Rassemblés au Musée national d’anthropologie de Mexico, sous la médiation de la Norvège et sous les auspices du gouvernement mexicain, le gouvernement vénézuélien et la « Plataforma Unitaria » – au nom de l’opposition – ont entamé à Mexico, vendredi 13 août au soir, une nouvelle négociation dans l’espoir d’organiser des élections présidentielles et lever les sanctions qui pèsent sur leur pays.

Un « mémorandum d’accord » a été signé par Jorge Rodríguez, au nom du gouvernement du président Nicolas Maduro, et Gerardo Blayde, pour la « Plataforma Unitaria », a constaté l’Agence France-Presse (AFP). Le contenu de ce mémorandum n’a pas été communiqué. Le pouvoir avait déjà autorisé l’opposition vénézuélienne à se présenter en coalition aux élections régionales.

Poursuite des discussions le 30 août au Mexique

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Venezuela : le contrat ayant conduit à «l’invasion de mercenaires» révélé par le Washington Post

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L’«invasion» d’une poignée de combattants au Venezuela serait le fruit d’un contrat signé entre des membres de l’opposition et la société Silvercorp. Le Washington Post a publié le document, qu’il affirme avoir obtenu de l’opposition.

Des documents d’identité montrés par le président vénézuélien Nicolas Maduro lors d’une réunion un jour après que le gouvernement a déclaré qu’il avait déjoué une tentative d’incursion par des «mercenaires terroristes», au palais Miraflores à Caracas, Venezuela le 4 mai, 2020.
Des membres de l’opposition vénézuélienne très proches de Juan Guaido – le président autoproclamé du pays qui bénéficie du soutien des Occidentaux – ont négocié en octobre dernier un accord avec une petite société de sécurité de Floride, Silvercorp USA, pour qu’elle mène dans le pays une opération visant à chasser du pouvoir le président Nicolas Maduro. Une information confirmée – et assumée – par l’un des signataires de ce contrat, Juan José Rendon, chef du comité stratégique de Guaido basé à Miami, qui a toutefois assuré qu’il n’avait pas donné suite à l’opération.

Le Washington Post a publié ce 7 mai un document sous forme scannée qui reproduirait ce contrat expurgé de certaines parties, dans lequel est fait état d’un accord de près de 213 millions de dollars entre l’entreprise américaine et les signataires pour ce projet de renversement politique. D’après le journal, les termes généraux de l’«accord de service» ont été rédigés par le directeur de Silvercorp, Jordan Goudreau, qui a publiquement revendiqué l’organisation de l’opération. «Ce document a été fourni par des responsables de l’opposition vénézuélienne à la condition que l’une des pièces jointes soit expurgée», précise le quotidien américain.

Le document est on ne peut plus clair quant à la finalité de l’opération : les deux parties prenantes devaient collaborer dans «la planification et l’exécution d’une opération pour capturer / détenir / renverser Nicolas Maduro, renverser le régime actuel et installer le président reconnu Juan Guaido». Un projet qui corrobore les aveux des deux Américains, Luke Denman et Airan Berry, arrêtés le 4 mai, qui ont expliqué, dans un interrogatoire vidéo dont des images ont été diffusées par la télévision publique vénézuélienne, qu’ils avaient été chargés par Silvercorp de prendre le contrôle de l’aéroport de la capitale, Caracas, dans le but d’en exfiltrer Nicolas Maduro.

Pour rappel, les autorités vénézuéliennes ont arrêté sur leur sol plus d’une douzaine de personnes depuis le 3 mai, dont deux ressortissants américains travaillant pour la société de sécurité Silvercorp USA, qu’elles accusent d’une opération d’incursion destinée à renverser Nicolas Maduro. Le président vénézuélien, dénonçant une «invasion de mercenaires», avait à cette occasion lui-même évoqué le contrat, accusant Juan Guaido d’en être partie prenante. Si la signature de Juan Guaido n’apparaît pas dans le document publié par le Washington Post, Nicolas Maduro avait révélé un autre document en rapport avec ce contrat, sur lequel le président autoproclamé aurait apposé sa signature. Patricia Poleo, une journaliste qui affiche pourtant son opposition au gouvernement vénézuélien et qui a été la première à interviewer Jordan Goudreau, dès le 4 mai, a d’ailleurs publié ce document, qui s’étend sur huit pages.

(Russia Today: … lire l’intégralité)

Venezuela : l’UE soutient le plan américain pour un gouvernement de transition

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L’Union européenne a jugé vendredi le plan américain pour un gouvernement de transition au Venezuela sans le président Nicolas Maduro et le chef de l’opposition Juan Guaido «conforme» au règlement pacifique prôné par ses Etats membres. L’UE «accueille positivement le cadre pour une transition démocratique au Venezuela proposé par les Etats-Unis», a déclaré le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, dans une déclaration au nom des 27.

«La proposition américaine est conforme à la demande de l’UE de parvenir à une solution pacifique à la crise par la négociation pour instaurer un gouvernement démocratique, qui est plus que jamais nécessaire aujourd’hui», poursuit-il dans cette déclaration, diffusée à l’issue d’une réunion par visioconférence des ministres européens des Affaires étrangères. L’UE s’inquiète de «l’impact dévastateur sur le plan humain» que pourrait avoir la pandémie de coronavirus «dans un pays déjà confronté à une grave situation économique, sociale et humanitaire».

Les Etats-Unis ont appelé mardi leur allié Juan Guaido à renoncer, au moins provisoirement, à la présidence du Venezuela dans l’attente de nouvelles élections, dans un changement de tactique qui sonne comme un aveu d’échec de leur stratégie pour chasser Nicolas Maduro du pouvoir. Selon ce schéma, Nicolas Maduro et Juan Guaido devraient «tous les deux» renoncer dans l’immédiat au pouvoir exécutif, confié pendant «une période de transition» à un «Conseil d’Etat» mis en place par «des élus de l’Assemblée nationale issus des deux camps». En échange d’un accord sur leur plan, les Américains promettent de progressivement lever leurs sanctions draconiennes au rythme de la mise en place de cette transition.

L’UE «appelle tous les acteurs politiques vénézuéliens à placer les intérêts de la Nation au-dessus de toute autre considération et à s’engager dans un processus de négociation crédible, représentatif et sérieux, comme celui facilité par la Norvège». Les Européens se disent prêts à «contribuer, notamment à travers le Groupe de contact international, à un processus inclusif vers le rétablissement de la démocratie et l’Etat de droit, à travers une élection présidentielle libre et équitable».

Le gouvernement de Nicolas Maduro a rejeté l’appel des Européens dans un communiqué, estimant que l’UE «montre son soutien au projet de Washington de lever les sanctions illégales contre le Venezuela si, et seulement si, son voeu est exaucé et son projet ancien de coup d’Etat se réalise». Le Venezuela, ajoute le texte, «appelle les Etats membres de l’UE au respect de la souveraineté du peuple vénézuélien et leur rappelle qu’en tant que signataires de la Charte des Nations unies, le moins qu’ils puissent faire est de respecter ses objectifs et ses principes».

(source: Le Figaro)

Sans Maduro et sans Guaido, Washington établit un plan « pour une transition démocratique » au Venezuela

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Le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, propose, avant la tenue d’élections, un gouvernement de transition auquel ne participeraient ni le président élu ni le président autoproclamé, en échange d’une levée des sanctions.

Mike Pompeo, le secrétaire d’Etat américain, lors d’une conférence de presse, mardi 31 mars, à Washington. ANDREW HARNIK / AFP

Washington a créé la surprise en proposant, mardi 31 mars, la création au Venezuela d’un gouvernement d’union nationale qui réunirait chavistes et opposants avant la tenue d’élections anticipées. Et ni le président élu, Nicolas Maduro, bête noire des Etats-Unis, ni le président autoproclamé, Juan Guaido, leur allié, ne pourraient en faire partie. Le « cadre pour une transition démocratique », présenté par le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, fait miroiter une levée progressive des sanctions économiques décrétées depuis deux ans. Elles frappent durement un pays qui, ruiné par vingt ans de chavisme et la chute des prix du pétrole, est maintenant confronté à la crise sanitaire sans précédent du coronavirus.

Observateurs et analystes tentent d’interpréter l’initiative diplomatique américaine, qui intervient trois jours après la mise à prix de Nicolas Maduro pour 15 millions de dollars (13,7 millions d’euros) par Washington. Vendredi 27 mars, le procureur général, William Barr, annonçait en effet l’inculpation aux Etats-Unis, pour « narcotrafic » et « soutien à des organisations terroristes », de M. Maduro et de plusieurs de ses proches, ainsi que des récompenses pour qui permettrait leur arrestation.

« Le scénario qui se met en place est calqué sur celui qui a précédé l’intervention militaire de 1989 au Panama », considère le chercheur en sciences politiques Carlos Romero. L’armée américaine était allée capturer le président Manuel Noriega, accusé lui aussi de trafic de drogue. L’historienne Margarita Lopez Maya souligne, elle, que la proposition américaine « reprend largement les termes de l’accord discuté par chavistes et opposants lors des négociations tenues l’année dernière sous l’égide du gouvernement norvégien ». Des négociations qui avaient capoté.

Promouvoir « des personnalités respectées »

Sans surprise, Caracas a, mardi, condamné la proposition …

(… lire l’article du Monde)

Venezuela : Juan Guaido à la porte mais réélu, un élu d’opposition s’autoproclame président du Parlement

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Le député d’opposition Luis Parra, rival de Juan Guaido, s’est autoproclamé président du Parlement dimanche. Alors que Juan Guaido était empêché d’entrer dans l’hémicycle, l’opposition à Nicolas Maduro dénonce un « coup d’État parlementaire ».

Venezuela: Opposition leader Juan Guaido ousted by Maduro’s Socialists? | DW News

Donald Trump a annoncé le renforcement des sanctions visant à empêcher toute transaction avec Caracas.

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Donald Trump hausse le ton face à Caracas. Le président américain a annoncé de nouvelles sanctions qui s’apparentent de plus en plus à un embargo.

«J’ai décidé qu’il était nécessaire de bloquer les propriétés du gouvernement du Venezuela en raison de la poursuite de l’usurpation du pouvoir par le régime illégitime de Nicolas Maduro, a-t-il écrit dans une lettre à la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi. Ces biens ne peuvent plus être transférés, payés, exportés, retirés ou manipulés.»

John Bolton, le conseiller à la sécurité nationale du président Trump,  assistant à un sommet régional à Lima (Pérou) ,affirmait: « Nous envoyons un signal aux parties tierces qui veulent faire des affaires avec le régime Maduro : soyez extrêmement prudents », a-t-il déclaré. La menace vise gouvernements, entreprises et ressortissants étrangers, notamment la Chine et la Russie, qui n’ont pas lâché M. Maduro. « Le temps du dialogue est terminé. Il est temps d’agir maintenant », avait lancé John Bolton lundi.. « Nous envoyons un signal aux parties tierces qui veulent faire des affaires avec le régime Maduro : soyez extrêmement prudents », a-t-il déclaré. La menace vise gouvernements, entreprises et ressortissants étrangers, notamment la Chine et la Russie, qui n’ont pas lâché M. Maduro. « Le temps du dialogue est terminé. Il est temps d’agir maintenant », avait lancé John Bolton lundi.

 

Crise au Venezuela: un colonel appelle à reconnaître Juan Guaido comme président

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Le colonel a appelé dans une vidéo à permettre l’entrée au Venezuela de l’aide humanitaire acheminée dans la ville frontalière colombienne de Cucuta à la demande de Guaido mais dont Maduro refuse l’arrivée.

Un colonel vénézuélien a annoncé dans une vidéo diffusée samedi qu’il ne reconnaissait plus l’autorité du président Nicolas Maduro et obéissait désormais au président par intérim Juan Guaido, reconnu par une quarantaine de pays.

Maduro refuse que l’aide humanitaire américaine entre au Venezuela, mais le président Maduro se dit prêt à rencontrer un représentant du groupe de contact, les États-Unis n’en font pas partie.

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7 milliards de dollars d’actifs de la compagnie pétrolière nationale du Venezuela PDVSA ont été gelés par le Etats-Unis

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Les Etats-Unis, qui tentent d’isoler le Venezuela sur la scène internationale, ont annoncé ce 28 janvier des sanctions contre la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne PDVSA. 7 milliards de dollars de ses actifs ont été gelés.

© Marco Bello Source: Reuters

Les Etats-Unis ont annoncé ce 28 janveir de nouvelles sanctions contre la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne PDVSA. Washington a en effet décidé de lui interdire toute relation commerciale avec des entités américaines et a gelé dans le même temps ses avoirs à l’étranger, dont le montant est évalué à sept milliards de dollars. «Les Etats-Unis vont demander des comptes à ceux qui sont responsables du déclin tragique du Venezuela et nous continuerons à user de toute la panoplie d’outils économiques et diplomatiques pour soutenir le président par intérim [autoproclamé] Juan Guaido, l’Assemblée nationale et le peuple vénézuélien afin de restaurer leur démocratie», a prévenu le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin lors d’une réunion organisée à la Maison Blanche.

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