Mois: janvier 2018
Emmanuel Macron invite les religions à s’impliquer dans les débats de société

Emmanuel Macron a présenté ce 4 janvier 2018 ses premiers vœux aux autorités religieuses, reçues à l’Élysée.
Delphine Allaire – Cité du Vatican
Les principaux responsables des cultes catholique, orthodoxe, protestant, juif, musulman, et bouddhiste de France, étaient présents lors de ces vœux, devenue une tradition républicaine.
Après la rencontre avec les cultes du 21 décembre 2017, Emmanuel Macron a réaffirmé ce 4 janvier sa volonté de poursuivre ces rendez-vous de manière régulière, d’autant plus que l’année 2018 sera marquée par les révisions des lois de bioéthique à l’automne.
Prendre le temps d’un débat en profondeur
À ce sujet, Emmanuel Macron a déclaré, lors de ces vœux, vouloir «donner le temps d’un vrai débat philosophique dans la société avant de légiférer».
«J’aurai à cœur que notre société puisse s’adapter aux évolutions qui sont en cours, que la loi puisse refléter celles-ci dans le cadre de ce qui est son esprit constant et que nous puissions aussi tout en accompagnant les évolutions technologiques, leur donner un cadre éthique indispensable», a-t-il assuré, garantissant la participation des autorités religieuses au débat.
Emmanuel Macron a ainsi annoncé qu’il réunirait «de manière régulière, non médiatisée, ceux qui ont œuvré sur le travail de ces lois de bioéthique, en particulier le comité consultatif national d’éthique, ainsi que les représentants désignés par les responsables religieux, selon les sujets».
Le président français a également confirmé son souhait de débattre de l’accueil des réfugiés, des aumôneries en particulier dans les prisons, et de l’école, avec les leaders religieux.
À propos de son discours sur la laïcité, il a rappelé que celui-ci demeurerait «dépassionné, direct et exigeant», insistant sur la nécessité de mener un travail sur la structuration de l’islam en France, «condition même pour que cette religion ne tombe pas dans les rets de ses propres divisions et de la crise qu’elle est en train de vivre sur le plan international».
Emmanuel Macron remercie le Pape pour son action pour les réfugiés et le climat
Quelques heures après ses vœux aux autorités religieuses, Emmanuel Macron s’est adressé en cette nouvelle année aux ambassadeurs accrédités auprès de la République française.Comme c’est la tradition, Mgr Luigi Ventura, nonce apostolique en France et doyen du corps diplomatique, a introduit l’échange.
À cette occasion, Emmanuel Macron l’a remercié, adressant «ses vœux de bonheur et de santé au Très Saint-Père», et lui signifiant combien «son action courageuse est ici admirée, qu’il s’agisse de son voyage récent en Birmanie, de son action en faveur des migrants ou de son plaidoyer pour le climat et la planète».
(RV)
Jours fériés 2018 à Madagascar:
Calendrier des jours fériés 2018 à Madagascar.
| Date | Journée | Jour férié |
|---|---|---|
| 1 janvier | lundi | Jour de l’An |
| 8 mars | jeudi | Journée internationale de la femme * |
| 29 mars | jeudi | Commémorative du 29 mars 1947 |
| 1 avril | dimanche | Pâques |
| 2 avril | lundi | Lundi de Pâques |
| 1 mai | mardi | Fête du Travail |
| 10 mai | jeudi | Ascension |
| 20 mai | dimanche | Pentecôte |
| 21 mai | lundi | Lundi de Pentecôte |
| 15 juin | vendredi | Id al Fitr * |
| 26 juin | mardi | Fête de l’Indépendance |
| 15 août | mercredi | Assomption |
| 21 août | mardi | Id al Adha * |
| 1 novembre | jeudi | Toussaint |
| 25 décembre | mardi | Jour de Noël |
Remarque:
— Ajouter: 10 Janvier, journée exceptionnelle d’assinissement.
— Id el Fitr et Id el Adha sont des jours fériés observés uniquement par les musulmans.
— La fête des femmes est une fête observée par les femmes seulement.
— et éventuellement les jours d’élection présidentielle en 2018, 1er tour et 2ème tour.
Maître Michel Ducaud, « un digne fils de Majunga », s’en est allé

Nous présentons nos très sincères condoléances à son épouse Rachelle et à ses enfants, ainsi qu’aux familles Rasamoely et Raseta.
Biographie: Cardinal Rakotomalala Louis Jérôme (1914-1975)
Le 28 mars 1969, Monseigneur Jérôme Rakotomalala était nommé Cardinal par le Pape Paul VI. La nomination du premier Cardinal malgache marque une date importante dans l’histoire de l’Église Catholique à Madagascar et il est intéressant de suivre les différentes étapes de la carrière religieuse du Prince de l’Eglise, Cardinal Jérôme Rakotomalala.

Né le 14 juillet 1914 dans l’Ile Sainte-Marie, Jérôme Rakotomalala était le troisème d’une famille de huit enfants dont le tombeau ancestral se trouve à Alasora, dans la banlieue est de Tananarive (Antananarivo). Ses parents étaient de ces premiers chrétiens ayant reçu des missionnaires une formation solide et mettant en conformité leur vie et leurs convictions religieuses. Son père, Paul Razafy, mourut en 1939 emporté par la peste alors que son fils Jérôme était au grand séminaire, tandis que sa mère, Cécile, eut la joie de voir son fils accéder à l’épiscopat.
Très tôt, il avait manifesté le désir d’être admis au petit séminaire d’Ambohipo, mais Mgr. de Saune, le jugeant trop jeune, lui avait demandé d’attendre un an. Entre-temps, il fit ses études chez les Frères des Écoles Chrétiennes à Andohalo où il obtint le C.E.S.D. (Certificat d’Études du Second Degré), diplôme qui couronnait alors les études dans les établissements d’enseignement malgache.
En 1935, il fut admis au Grand Séminaire d’Ambatoroka. Il prit goût pour les sciences et les mathématiques qu’il étudia seul. Ses connaissances furent telles qu’au cours de ses années de philosophie et avant d’avoir commencé lui-même le cycle des études théologiques, il fut chargé, à partir de 1939, de l’enseignement des sciences et des mathématiques au séminaire. Dès cette époque se manifestèrent certains traits dominants de son caractère. Dur et austère envers lui-même, il se montrait également exigeant envers ses élèves, exigences dont la valeur éducatrice n’était pas toujours comprise. Jérôme Rakotomalala fur ordonné prêtre le 31 juillet 1943, un an avant la date régulière, en raison des services qu’il avait rendus comme professeur.
Pendant les quatre années qui suivirent son ordination, il continua ses activités d’enseignant au séminaire d’Ambatoroka, mais surtout, il assura en même temps un ministère paroissial comme vicaire à la cathédrale d’Andohalo. C’était le banc d’essai de son futur programme pastoral: responsabilité donnée aux laïcs, sessions de formation sociale aux chrétiens, etc.
En 1947, le Père Jérôme Rakotomalala fut chargé du vaste district d’Ambohimiadana, au sud-est de Tananarive. Les évènements de cette année avaient jeté bien des perturbations dans ce secteur. Pendant sept ans, il appliqua son programme pastoral transposant en milieu rural l’expérience acquise dans une paroisse urbaine. Tout en s’intéressant au mieux-être des habitants, aux intérêts économiques et sociaux des paysans, il s’attachait au développement de l’enseignement religieux et au catéchuménat. Dans son esprit, il ne devrait pas y avoir de coupure entre la vie de foi et la vie ordinaire; le progrès spirituel devait bénir les mariages des jeunes que si ceux-ci avaient une maison, un terrain de culture, une rizière; en relevant le niveau des études dans les écoles de la Mission, il s’efforçait d’enrayer l’exode rural: pour entretenir l’esprit d’union et d’entraide qui est dans la tradition malgache et pour autofinancer l’Église locale, il imposait aux chrétiens des travaux communautaires. Par ailleurs, s’il compta à son actif le baptême de plusieurs centaines d’adultes, et il se montra particulièrement exigeant dans la formation de ces derniers.
En 1953, il se vit confier la responsabilité du Collège Saint-Pierre Canisius à Ambohipo, établissement qui forme les futurs instituteurs de la Mission Catholique. Il fit de cette École Normale un des meilleurs centres d’instruction de l’Ile tant par la valeur de l’éducation qui y est dispensée, que par les succès remportés aux examens. Tout y concourait pour donner à de futurs éducateurs une formation chrétienne de qualité: niveau élevé des études, exigences spirituelles profondes, entraînement physique vigoureux par le sport et la vie dure.
Au mois d’août 1959, le Père Jérôme Rakotomalala fut désigné par Mgr. Sartre, archevêque de Tananarive, pour les fonctions de vicaire général. C’était la première fois qu’un prêtre malgache accédait à une charge aussi importante dans le diocèse.
Lorsque l’année suivante Mgr. Sartre offrit à Rome sa démission pour permettre au clergé autochtone d’accéder aux plus hautes responsabilités de l’Église, ce fut le Père Jérôme Rakotomalala qui fut nommé archevêque de Tananarive. Il reçut la consécration épiscopale des mains mêmes de Jean XXIII, le 8 mai 1960, en même temps que d’autres évêques africains et asiatiques. En tant qu’évêque, il entendait exercer pleinement ses responsabilités: le clergé malgache prenait la charge du diocèse tandis que les missionnaires s’effaçaient pour devenir des auxiliaires.
Neuf ans plus tard, le Pape Paul VI procéda à la désignation de nouveaux cardinaux afin que la composition du Sacré Collège fut davantage à l’image de l’Église dans le monde. C’est ainsi que le 28 mars 1969, Mgr. Jérôme Rakotomalala fut promu au rang de prince de l’Église. De grandioses cérémonies consacrèrent les nouveaux cardinaux à Rome, le mois de mai suivant.
Le Cardinal Jérôme Rakotomalala avait un tempérament entier et exigeant et on a parfois critiqué sa sévérité et son autoritarisme. Il savait endosser critiques et jugements sévères sans se départir de la ligne de conduite qu’il avait jugé bonne et il tenait fermement à ce qu’il estimait être son devoir, mais il n’hésitait pas à revenir, en toute humilité, sur un jugement ou une prise de position s’il s’apercevait qu’il s’était trompé ou que les circonstances l’exigeaient.
Il avait une haute conscience de la mission dont il était chargé (de propager l’Évangile), et il avait pris comme devise de Cardinal Opus fac evangelistae (Sois dévoué jusqu’au bout à l’Évangile). Il eut à appliquer les réformes préconisées par Vatican II afin de donner à l’Église de Madagascar un visage authentiquement malgache.
Il était d’un grand attachement et d’une soumission sans réserve à l’égard du Saint-Siège. Il le montra notamment au sujet de l’œcuménisme. A la lumière des rivalités qui opposèrent dans le passé catholiques et protestants à Madagascar, il avait dénoncé, lors du Concile Vatican II, le scandale que constituait aux yeux des païens la division des chrétiens. Conscient des difficultés du mouvement œcuménique, il estimait toutefois prématuré son application à Madagascar, mais, devant l’insistance de Rome, il s’inclina. Donnant l’exemple, il assista personnellement au sacre de deux évêques anglicans à Tananarive, en octobre 1975.
Il était d’une grande austérité et d’une grande simplicité de vie et sa nomination de Cardinal n’avait rien modifié en cela. Lors de ses tournées en brousse, il n’hésitait pas à aller à pied ou à bicyclette et on le voyait circuler dans les rues de Tananarive au volant de sa 2 cv.
Lors des événements qui endeuillèrent la capitale malgache au mois de mai 1972 et provoquèrent le changement de Gouvernement, le Cardinal Jérôme Rakotomalala intervint avec les autres chefs spirituels chrétiens auprès du Gouvernement afin de mettre un terme aux troubles et pacifier les esprits.
Comme le premier évêque malgache Mgr. Ramarosandratana, le premier Cardinal malgache mourut en plein travail apostolique et dans des circonstances semblables. Le Cardinal était rentré de Rome le 31 octobre 1975 et le lendemain 1e novembre, il se rendit à Ikazolava pour visiter le district et administrer la confirmation. Après la messe solennelle de la Toussaint, il répondit aux discours de bienvenue et se rendait à la maison des Sœurs quand il se plaignit brusquement de violents maux de tête et s’effondra sur le gazon. Quelques minutes après, il expirait. Il avait soixante-et-un ans.
Les funérailles du Cardinal Jérôme Rakotomalala furent célébrées le 5 novembre par Mgr. Cecchini, nonce apostolique, entouré des évêques des dix-sept diocèses de Madagascar. Le Président de la République Malgache, M. Didier Ratsiraka, était présent ainsi que les membres du corps diplomatique, l’évêque anglican et les présidents de la Fédération Protestante, et Adventiste. Le corps du Cardinal fut inhumé dans la cathédrale, à côté des anciens vicaires apostoliques, NN.SS. Cazet, de Saune, et Fourcadier.
Lire aussi: Cardinal Armand Gaëtan Razafindratandra
Bibliographie
B. Leurent, Le Cardinal Jérôme Rakotomalala, Archevêque de Tananarive Chine-Madagascar, 1976, Lille.
P. Rémy Ralibera s.j., Le Cardinal Jérôme Rakotomalala. Maduré-Madagascar, Nº 159, avril 1976, Paris.
World’s Greatest Philanthropists. Meet the Super Rich and Generous
American philanthropist Andrew Carnegie once said: « No man can become rich without himself enriching others. The man who dies rich dies disgraced. » Many successful businessmen think about sharing and giving back to their community at some points in their lives, and engage in philanthropy. Some say it’s out of generosity and others believe that it is for tax reasons. One way or another, the money spent for charitable purposes is needed and has some type of impact on someone’s life. The following businessmen believe that sharing is caring. They have donated a combined amount of $106.8 billion according to research firm Wealth-X.
20. DIETMAR HOPP

German IT entrepreneur co-founded SAP, the famous software company. Through his foundation called Dietmar Hopp Stiftung, he donated a total of $1 billion to support local education, sports and health causes in his hometown in Germany. He is worth $6.3 billion.
(afrizap)
Le Pakistan jouant «double jeu», les USA le privent de leur aide financière
Les autorités américaines n’apporteront pas d’aide financière au Pakistan à cause de son «double jeu», a annoncé la représentante permanente des États-Unis à l’Onu, Nikki Haley.
D’après Nikki Haley, cet État travaille avec les États-Unis et en même temps «soutient des terroristes qui attaquent nos troupes en Afghanistan».
« Les Etats-Unis ont bêtement donné 33 milliards de dollars d’aide au Pakistan ces 15 dernières années, et ils ne nous ont rien donné en retour si ce n’est des mensonges et de la duplicité, prenant nos dirigeants pour des idiots« , a écrit le président des Etats-Unis, dans son premier tweet de 2018 envoyé lundi.
« Ils abritent les terroristes que nous chassons en Afghanistan, sans grande aide. C’est fini! », a lancé M. Trump.
Pakistan : manifestations contre le gel de l’aide des Etats-Unis
Présentation de voeux 2018 à Iavoloha

Dans son adresse, le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, a évoqué les premiers acquis du redressement, mais il a, surtout, réitéré son engagement envers le peuple malgache, notamment celui de libérer les énergies pour assurer l’avenir. Dans cette démarche, l’identité et la personnalité malgaches doivent évoluer, afin qu’elles fassent corps avec le travail incessant, de tout un chacun, pour instaurer une émergence harmonieuse. Il a ainsi tenu à souligner que « tout ce à quoi nous avons œuvré depuis bientôt quatre ans, n’aura de sens que si nous l’inscrivons dans une véritable vision d’avenir. Au-delà du Plan National de Développement, qui fut la première pierre, nous avons pour ambition de faire de notre pays une véritable nation émergente que ses ressources économiques et humaines le destinent à être. ».
Par ailleurs, le Président a également tenu à préciser le rôle d’un État réformé, qui est avant tout un État partenaire des citoyens, et un État protecteur. « Partenaire, il le sera en aidant l’initiative privée à fleurir partout où elle se manifeste. Protecteur, l’État sera attentif à la sécurité physique et sanitaire de l’ensemble des Malgaches », a-t-il fait valoir. Parallèlement à l’avancée du pays sur la route de la croissance, le Président Hery Rajaonarimampianina a mis en exergue l’importance de 2018. Il a confirmé, de façon on ne peut solennelle, que « les élections présidentielles se tiendront bel et bien cette année ». Cette échéance cruciale pour l’avenir de la nation se fera selon le calendrier prévu, dans le respect de la Constitution et des Lois électorales en vigueur, ainsi qu’avec le soutien des partenaires.
Sophia le robot humanoide à l’ONU: interview
La Vice-Secrétaire Générale des Nations-Unies interview Sophia, le robot grandeur nature créé par Hanson Robotics Limited, à l’A.G. de l’ONU sur le thème: « Le futur de tout, le développement durable à l’âge d’un rapide changement technologique ».
United Nations Deputy Secretary-General Amina J. Mohammed interviews the life-size social robot Sophia (created by Hanson Robotics Limited) at the UN General Assembly Second Committee and the Economic and Social Council joint meeting on « The future of everything – sustainable development in the age of rapid technological change. »
IBC2017 Keynote: The future with robots that are like us
Join this fascinating session to experience what the future will look like when humanoid, intelligent and engaging robots powered by artificial intelligence will become a prevalent part of our lives. Featuring two very special and highly advanced robots.
Chairperson: Louisa Heinrich, Founder
– Superhuman Speakers: David Hanson, Robotics Designer & Founder
– Hanson Robotics Professor Einstein, Robot
– Hanson Robotics Sophia Robot, Robot – Hanson Robotics
Stephen Hawking prévoit que l’intelligence artificielle détruira l’humanité d’ici à 100 ans
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