Mois: janvier 2023
Le prince Harry n’est pas épargné par la presse britannique, voici pourquoi
Dans « Le Suppléant », ses mémoires à paraître le 10 janvier, le fils du roi Charles III continue les révélations accablantes sur sa famille.

ROYAUME-UNI – Il y avait eu l’entretien fracassant face à Oprah Winfrey en mars 2021, puis la série Netflix (Harry & Meghan). Il y a désormais deux nouvelles interviews fracassantes (dont l’une sera diffusée en France sur TF1 lundi 9 janvier au soir), et surtout les mémoires. Avant même sa publication le 10 janvier, Le Suppléant fait déjà couler beaucoup d’encre. Dans cet ouvrage particulièrement redouté à Buckingham, le prince Harry multiplie les révélations sur son enfance au cœur de la monarchie britannique et charge sa famille.
Mort de la princesse Diana, disputes avec son frère, relation compliquée avec son père le roi Charles III… Le prince Harry, 38 ans, qui vit désormais en Californie avec son épouse Meghan Markle, dénonce tout à la fois la « trahison » de la « Firme » royale, qui n’a selon lui pas su protéger son couple mais aussi son organisation, imperméable à une modernisation qu’il juge nécessaire.
Cette nouvelle avalanche de révélations est accueillie froidement par la presse britannique. « Tu as vendu ton âme, Harry », accuse le Daily Express. « Épargne-nous », demande le Daily Mail. Pour comprendre les réactions, parfois virulentes, suscitées par ce flot de confidences outre-Manche, Le HuffPost a interrogé Katie Nicholl, journaliste spécialiste de la famille royale pour le Vanity Fair britannique et autrice de The New Royals.
Le HuffPost : Comment les médias britanniques réagissent-ils à cette nouvelle vague de révélations de la part du prince Harry ?
Le Canada accueille un nombre record d’immigrés
En 2022, 431 645 nouveaux résidents permanents se sont installés dans le pays. Le gouvernement veut amplifier cette immigration économique pour pallier le vieillissement de la population et la pénurie de main-d’œuvre.

Un record, appelé à être régulièrement battu dans les prochaines années : en 2022, le Canada a accueilli 431 645 nouveaux résidents permanents, selon les données officielles du service fédéral de l’immigration publiées mardi 3 janvier. C’est 30 000 de plus que l’année précédente et il faut remonter à 1913 pour retrouver un afflux de semblable importance.
Le gouvernement de Justin Trudeau compte bien amplifier dans les années à venir cette manne migratoire. Dans le plan fédéral pour l’immigration adopté en novembre 2022, il s’est engagé à ouvrir ses portes à 1 450 000 nouveaux immigrés d’ici à trois ans, avec un pic de 500 000 arrivées en 2025. A l’horizon de la prochaine décennie, Ottawa prévoit que les habitants originaires d’un pays étranger représenteront 30 % de la population canadienne (38 millions de personnes), quand ils n’étaient qu’un sur cinq en 2011.
Avec cette politique migratoire unique au sein des pays du G7, les autorités canadiennes poursuivent deux objectifs. Le premier est de pallier le vieillissement de la population – 5 millions de Canadiens prendront leur retraite d’ici à la fin de la décennie –, le second consiste à faire face à une pénurie criante de main-d’œuvre. Le ministre du logement, Ahmed Hussen, a récemment évoqué le chiffre « d’un million d’emplois vacants » à travers le pays.
Sélection à l’entrée du territoire
La majorité des nouveaux résidents de 2022 a d’ailleurs été accueillie au titre de l’immigration économique ; soit les nouveaux travailleurs ont des compétences professionnelles spécifiques faisant défaut au niveau local, soit ils ont démontré être en mesure de créer des entreprises au Canada. Cette sélection à l’entrée du territoire ajoutée à une politique active en matière d’intégration produit un portrait atypique de cette population : 36 % des médecins, 41 % des ingénieurs et un chef d’entreprise sur trois au Canada sont issus de l’immigration.
(source: lemonde.fr)
Les « immigrants » choisis, moteurs de la croissance
Etats-Unis: Kevin McCarthy élu président de la Chambre des représentants après 15 tours de vote
Le républicain Kevin McCarthy a été élu président de la Chambre américaine des représentants dans la nuit de vendredi au samedi 7 janvier, mettant fin à un processus marqué jusqu’au bout par de très vives tensions dans les rangs républicains. Il aurai fallu pas moins de 15 tours et des tractations particulièrements animées sur plusieurs jours pour arriver à ce résultats.
A force de négociations et de discussions, le groupe de trumpistes qui paralysait la nomination du quinquagénaire de Californie a finalement cédé. Ils ont mis fin à une pagaille au Congrès, inédite en plus de 160 ans qui préfigure de débats très agités au Congrès américain durant les deux prochaines années. Mais pas sans un dernie baroud d’honneur.
Ces électrons libres ont fait durer le suspense jusqu’au bout, bloquant une dernière fois la candidature de l’élu au 14ème vote, provoquant une véritable pagaille dans l’hémicycle.
Kevin McCarthy s’est alors dirigé vers le groupe de trumpistes, alors que les doigts se pointaient accusateurs. Au milieu du brouhaha, la greffière du Congrès appelait les élus à rester calmes. Le républicain Mike Rogers, comme vous pouvez le voir dans les images ci-dessous a dû être physiquement retenu.
Toute la semaine durant, ce noyau dur d’élus conservateurs, qui accuse l’élu de se plier aux intérêts de l’establishment de Washington, a profité de la très fine majorité républicaine décrochée aux élections de mi-mandat de novembre pour jouer les trouble-fête.
Ils n’ont fait retomber la pression qu’après avoir obtenu des garanties de taille — dont une procédure visant justement à faciliter l’éviction du « speaker ». Enfin élu, Kevin McCarthy remplace la démocrate Nancy Pelosi au poste de « speaker ». Et ressort affaibli de cette élection qui augure d’un mandat très difficile.
Anniversaire de l’assaut du Capitole
Tout au long de ce processus de désignation de « speaker », le parti de Joe Biden n’a pas manqué de dénoncer la mainmise des fidèles de Donald Trump — dont beaucoup refusent toujours de reconnaître sa défaite en 2020 — sur le parti républicain, deux ans jour pour jour après l’assaut du Capitole.
Mais les démocrates, qui ont perdu le contrôle de la Chambre après le scrutin de novembre, ne disposaient pas d’assez de voix pour mettre fin à cette paralysie.
Des séances de négociations marathon dans les galeries adjacentes à l’hémicycle, une horde de journalistes captant chaque déclaration de ce groupe d’électrons libres… Cette élection est par moments apparue interminable.
L’UE tente de relancer son partenariat avec le Maroc dans un contexte politique délicat
Josep Borrell a affiché à Rabat la volonté de l’Europe d’approfondir la coopération avec le royaume chérifien malgré les controverses autour du « Marocgate » et la question sensible du Sahara occidental.

La visite au Maroc de Josep Borrell, le haut représentant de l’Union européenne (UE) pour les affaires étrangères, du jeudi 5 au samedi 7 janvier, devait relancer et approfondir la relation, déjà ancienne, entre les Vingt-Sept et le Maroc. Sur le plan économique, énergétique, sécuritaire ou migratoire, les projets entre l’Union et le royaume chérifien se multiplient. Sur le plan politique, la relation reste soutenue – en 2022, l’essentiel des commissaires européens s’est rendu à Rabat. Mais plusieurs dossiers assombrissent toujours la relation, notamment l’enquête sur le récent scandale de corruption au sein du Parlement européen qui pointe vers le Qatar et le Maroc.
Josep Borrell, dont la venue avait été annulée en septembre 2022 à la suite d’une déclaration défendant le droit des Saharaouis à décider de leur futur au Sahara occidental, a donc tenté de dissiper les malentendus et renforcé les liens en rencontrant Aziz Akhannouch, le premier ministre marocain, et Nasser Bourita, le ministre des affaires étrangères du pays.
Côté approfondissement du partenariat, le chef de la diplomatie européenne a annoncé la mise en place d’« un dialogue de haut niveau en matière de sécurité » afin de lutter « ensemble contre les menaces à notre sécurité et contre le terrorisme dans notre voisinage immédiat », notamment au Sahel.
De même, il a évoqué une « coopération renforcée entre l’UE et le Maroc dans les institutions multilatérales. Nous voulons faire en sorte que des initiatives portées conjointement par des pays du Nord et du Sud permettent de relancer l’action multilatérale sur les défis globaux ». De la guerre en Ukraine au changement climatique, les sujets ne manquent pas. Au niveau économique et climatique, l’Europe et son premier partenaire commercial en Afrique, avec 45 milliards d’euros d’échanges, vont accélérer la mise en place de leur partenariat vert, afin de faciliter la transition énergétique.
(source: lemonde.fr)
Pr Ange Andrianarisoa : « Les politiciens sont distraits et les jeunes aussi »
Le vice- secrétaire national du parti Avant-garde pour la rénovation de Madagascar (AREMA), pneumologue, président de l’Académie nationale de médecine de Madagascar et non moins ancien président de l’Assemblée nationale, livre son point de vue sur trois sujets touchant la vie de la Nation.
La Vérité : Quelle est votre idée sur la situation politique actuelle au pays ?
Pr Andrianarisoa : Premièrement, tout doit être bien en ordre si nous irons aux élections. Bon nombre de concertations ont eu lieu avec nos partenaires. Il est temps, à mon avis, de passer à l’acte en toute sincérité. La refonte de la liste électorale est en cours. Ceux chargés de la tâche font de leur mieux. Il nous revient de bien suivre le déroulement du processus. Les doublons ne devraient plus exister. Deuxièmement, concernant les électeurs, chaque citoyen doit posséder la carte d’identité nationale. Je vois que l’administration déploie des efforts dans ce sens. Mais cela s’avère insuffisant. Il devrait y avoir des entités indépendantes qui supervisent l’opération. Le parti Mpitolona ho amin’ny fandrosoan’i Madagasikara (MFM) insiste sur l’usage des cartes d’identité nationales numériques. Le Gouvernement et les organisations de la Société civile ont intérêt à négocier avec les partenaires pour ce faire. C’est une initiative tout à fait réalisable. A entendre l’annonce du MFM, j’estime qu’il s’agit d’une idée capitale et bénéfique pour toute la Nation. Des représentants des partis se sont échangé des avis. Les moins jeunes ont évoqué les bonnes expériences du passé. Seulement les politiciens sont distraits et les jeunes aussi. Le peuple ne reste pas les bras croisés. L’objectif est de faire profiter de l’intérêt commun à tous et non à vous tout seuls. Les citoyens doivent se donner la main. Il est grand temps de revisiter l’éthique de la solidarité sociale. Le gagne-petit et l’exclusion doivent être bannis de la société. Les partis politiques ont un rôle à jouer à ce propos. Ils ont le devoir d’insuffler des améliorations.
LV : Les jeunes sont justement démographiquement nombreux mais s’intéressent à peine à la politique. Les partis, de leur côté, ne font plus l’éducation du citoyen.
Pr Andrianarisoa : Le parti AREMA en particulier s’efforce d’œuvrer dans ce sens. Selon les statistiques, 51 % de la population à Madagascar a moins de 20 ans. A voir cette réalité, beaucoup de jeunes peuvent prendre la responsabilité. Les partis politiques ont le devoir d’éduquer les citoyens. Education est synonyme de développement. Il ne peut y avoir de développement sans éducation. Tout un chacun doit en avoir conscience. Le développement attend quelque chose de chacun de nous tous. Chacun est responsable de la vie nationale. Il ne faut pas se contenter de regarder et de critiquer si quelque chose ne va pas. La proposition des solutions et leur transformation en actes sont indispensables.
LV : Où en est-il le parti AREMA avec l’année électorale de 2023 ?
Pr Andrianarisoa : Nous l’avons déjà dit à maintes reprises que notre parti présenterait des candidats à toutes les élections : Fokontany, communales, législatives, sénatoriales et présidentielles. Nous avons visité toutes les Régions en 2021 et en 2022. Les idées exprimées s’articulent autour du souhait de voir l’AREMA réussir ses actions.
Le Séfer Torah qui a traversé l’Espace 🚀 une histoire transcendante pour Chabbat
Ilan Ramon est né le 20 juin 1954 à Ramat Gan en Israël, il est pilote de chasse, colonel dans l’armée israélienne et le premier astronaute israëlien. En 1997, il est sélectionné pour participer à la mission de la navette spatiale Columbia.
A cette occasion, il rencontre le professeur Yossef, qui est responsable des expériences scientifiques pour lesquelles Ilan a été envoyé dans l’espace et qui supervise l’équipe de scientifiques restée sur la terre ferme. Pour la préparation au décollage, Ilan vient très souvent rendre visite au professeur Yossef. Un jour, il remarque une toute petite boîte en bois sur une étagère et demande au professeur ce que c’est. Le professeur lui explique qu’il s’agit d’un minuscule “Aron Kodech”, une arche sainte miniature qui renferme un minuscule Séfer Torah, un rouleau de la Torah. Le professeur Yossef lui montre l’objet saint et lui raconte son histoire INCROYABLE… et c’est raconté comme chaque semaine dans cette vidéo, par Binyamin Benhamou.
Resa-bola sy Fitantanam-panjakana: resaka teknika mahitsy no hazavain’Atoa Mahery Randrianarison
Ny vahiny manao « fizahana aretina » (diagnostic) eto: Atoa Mahery Randrianarison (consultant) efa ho 23 taona nilomano tao anatin’ny seha-panjakana isan’antanan-tohatra.
Filohan’Antoko voataiza tao anaty Pôlitika koa sady Mpampianatra eny amin’ny Oniversite no efa mpitondra ambony teto amin’ny Firenena ny Professeur RALISON Roger Mpikambana teo anivon’ny Filankevitra ambony ny Tetezamita.
Amsalem, député du Likud, reproche à Netanyahu d’humilier les séfarades
Privé de portefeuille ministériel, l’élu accuse le Premier ministre de le snober : « Personne ne nous humiliera, nous les Juifs séfarades, pas même un Premier ministre du Likud »

Le député du Likud David Amsalem s’en est pris vendredi au Premier ministre Benjamin Netanyahu, l’accusant de racisme et lui reprochant d’avoir « humilié » les membres séfarades du parti en le privant d’un portefeuille ministériel.
Amsalem, député le plus haut-placé du Likud à ne pas avoir obtenu de poste ministériel dans le nouveau gouvernement de Netanyahu, souhaitait le ministère de la Justice ou la présidence de la Knesset. Il aurait refusé d’autres postes après s’être vu refuser ceux qu’il briguait.
S’adressant à des sympathisants rassemblés devant son domicile, vendredi, Amsalem a déclaré qu’il ne s’agissait pas d’un camouflet personnel mais envers tous les Juifs séfarades. Il s’agit d’une manifestation de dissidence rare au sein du Likud.
« C’est le Premier ministre qui a décidé de ne pas me confier de portefeuille », a déclaré Amsalem, reprochant à Netanyahu de lui avoir servi des excuses à la « Ali Baba » pour justifier la décision de ne pas lui confier la présidence de la Knesset.
« Difficile d’humilier David Amsalem car j’ai l’esprit d’équipe, mais vraiment, cette humiliation me visait directement », a-t-il déclaré.
Amsalem a ajouté avoir demandé à Netanyahu pour quelle raison il n’obtenait pas de portefeuille de premier plan, alors même qu’il avait terminé en 4e position des primaires du Likud.
« Où est David Amsalem ? Est-ce que tu me crois ? Qu’est-ce que j’ai fait ? Quelle faute ai-je commise ? »
Amsalem a accusé Netanyahu de s’en être pris à lui parce qu’il est séfarade.
« Vous ne m’humiliez pas. Vous ne nous humiliez pas, nous les Séfarades. Jamais! Personne ne nous humiliera, nous les Juifs séfarades, pas même un Premier ministre du Likud », a-t-il déclaré, affirmant que les Juifs séfarades représentaient 70% des membres du Likud.
« Nous n’avons pas à nous excuser d’être arrivés quatrième. Qu’est-ce que cette insolence ? Je vois cela comme un signe d’ingratitude massive de la part du Premier ministre et je le lui ai dit », a ajouté Amsalem.

Les propos d’Amsalem ont été filmés par un journaliste du site d’information ultra-orthodoxe BeHadrei Hadarim et publiés en ligne.
Netanyahu n’a pas eu d’autre choix que d’ignorer plusieurs députés du Likud, après avoir attribué la plupart des postes ministériels les plus recherchés à ses partenaires de coalition. Certains n’ont reçu aucun portefeuille, d’autres se sont vu attribuer des postes moins importants ou ont été forcés de partager des responsabilités assorties d’une rotation.
Netanyahu a également donné le sentiment d’avoir récompensé ceux qui lui ont été fidèle ces dernières années et de chercher à affaiblir ceux susceptibles de contester son autorité au sein du parti.
Amsalem est l’un des soutiens les plus fidèles de Netanyahu et a été l’une des voix les plus promptes à remettre en cause les motivations des accusations de corruption portées contre lui, mais les deux hommes se sont souvent affrontés ces douze derniers mois.
Le fils de Netanyahu, Yair, a répondu à Amsalem sur Twitter, en écrivant : « Tout le monde sait qu’Amir Ohana est polonais. »
Obsèques de Benoît XVI: l’hommage de François à un «fidèle ami de l’Époux»
Le pape émérite Benoît XVI, âgé de 95 ans, est mort le 31 décembre 2022. Ses funérailles sont retransmises en direct et en français le jeudi 5 janvier 2023 à 9h15. La messe est présidée par le pape François depuis la place Saint-Pierre de Rome.
Point culminant des journées de deuil et de prière qui ont suivi la mort de Benoît XVI le 31 décembre dernier, les funérailles du Pape émérite ont été célébrées ce jeudi 5 janvier, en étant présidées par François. Devant des dizaines de milliers de fidèles rassemblés Place Saint-Pierre, le Saint-Père a prononcé une homélie centrée sur la personne du Christ et la figure du pasteur, faisant de manière implicite le portrait de son prédécesseur.
Sous un ciel si bas que la coupole de la Basilique n’était pas visible, les fidèles venus du monde entier ont progressivement afflué dès l’aube pour participer aux funérailles du Souverain Pontife défunt.
Le cercueil accueilli par les applaudissements
À 8h50, sous les applaudissements continus des fidèles, a eu lieu l’arrivée du cercueil de Benoît XVI, déposé sur le parvis de la basilique vaticane, sur une petite estrade beige face à l’autel. Un moment à la fois solennel et empreint d’émotion, au cours duquel Mgr Georg Gänswein, préfet de la Maison pontificale et secrétaire particulier du cardinal Joseph Ratzinger puis du Pape Benoît XVI, accompagné de Mgr Diego Ravelli, maître des célébrations liturgiques pontificales, ont ouvert le livre des Évangiles, avant de le poser sur le cercueil.

La veille au soir, la dépouille du Pape émérite, devant laquelle étaient venues se recueillir plus de 200 000 personnes en trois jours, avait été placée dans un cercueil en bois de cyprès orné des armoiries de Benoît XVI, par la suite scellé. Au cours de cette cérémonie privée, à l’intérieur du cercueil ont été déposés le Rogito, acte notarié relatant en latin la vie du 265e Successeur de Pierre – lu auparavant par Mgr Diego Ravelli -, les pièces de monnaie et les médailles frappées sous le pontificat de Benoît XVI (2005-2013), ainsi que son pallium.
Dans une atmosphère de prière et de recueillement, la cérémonie a ensuite débuté par la récitation du chapelet.
((…reportage de vaticannews.com)
The Trouble with Gravity: Why can’t Quantum Mechanics explain it?
An important « missing » link between Classical Physics [General Relativity] and Quantum Mechanics.
