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Affaire Epstein : l’ex-prince Andrew arrêté, le roi appelle la justice à « suivre son cours »

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Le 9 février, la police de Thames Valley avait indiqué « évaluer » des allégations selon lesquelles Andrew avait transmis des informations potentiellement confidentielles à Jeffrey Epstein, notamment sur des rapports de voyages en Asie

Le Britannique Andrew Mountbatten-Windsor, qui était connu sous le nom de prince Andrew, regarde autour de lui alors qu’il quitte la chapelle Saint-Georges du château de Windsor, en Angleterre, après avoir assisté à la messe de Pâques, le 20 avril 2025. (Crédit : AP Photo/Kirsty Wigglesworth, fichier)

L’ex-prince Andrew a été arrêté et placé en garde à vue jeudi, jour de son 66e anniversaire, à la suite d’allégations de « faute dans l’exercice de fonctions officielles » liées à l’affaire Epstein, une arrestation inédite pour la monarchie britannique depuis le XVIIe siècle.

Dans un rare communiqué signé Charles R. – « R » pour Rex – le roi Charles III a réagi en affirmant que « la justice doit suivre son cours ».

Soulignant avoir appris la nouvelle « avec la plus profonde inquiétude », il a affirmé apporter « son soutien et sa coopération » aux autorités britanniques. Et précisé qu’il ne ferait pas d’autres commentaires tant que la procédure serait en cours.

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Basket : nouveau bureau et conseillers élus à la FMBB

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Copyright Image : © Fmbb

L’Assemblée générale élective de la Fédération Malagasy de Basket-Ball s’est tenue mercredi 11 février à Mahamasina. Vingt ligues ont participé au vote, permettant de renouveler les instances dirigeantes de la fédération pour les prochaines années.

Une direction consolidée

L’élection du bureau directeur a confirmé Jean Michel Ramaroson à la présidence de la FMBB. Il sera épaulé par Alain Ramanarivo, élu vice-président, tandis que Tsiry Colombe Ralalaharison occupera le poste de secrétaire générale et Emmanuel Ravoson celui de trésorier. Ces choix traduisent une continuité dans la gouvernance de la fédération, après plusieurs années de structuration et de développement du basketball malgache. Selon les participants, cette équipe dispose d’une expérience solide pour poursuivre les projets en cours et préparer les prochaines compétitions internationales. La reconduction de Ramaroson à la tête du bureau témoigne de la confiance accordée par les ligues dans sa capacité à maintenir le rayonnement du sport à l’échelle nationale et africaine.

Des conseillers pour un suivi élargi

Outre le bureau, neuf conseillers ont été désignés afin d’accompagner les décisions stratégiques et soutenir les initiatives locales. Parmi eux figurent Jimmy Randriamandimby, Onja Soloharinivo, Pascal Rasaony, Fanja Rabenjamina, Brenda Nomenjanahary, Anjatiana Narivo, Heriniaina Andriatsima, Ando Razafindrabe et Santatra Andrianaina. Leur rôle sera de veiller au développement des clubs, à la formation des jeunes et au suivi des programmes de compétition. La diversité de ce groupe permet de représenter différents points de vue et d’assurer un dialogue constant entre les acteurs du basketball sur le terrain et la fédération nationale.
Avec ce renouvellement, la FMBB confirme sa volonté de renforcer sa structure et d’élargir son expertise. Les prochains mois seront déterminants pour la mise en œuvre des projets sportifs et l’accompagnement des ligues, dans la continuité d’une politique déjà tournée vers la décentralisation et le renforcement des talents malgaches.

(source: moovmg)

Cyclone Gezani : « Madagascar ne pourra pas faire face seul »

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Test grandeur nature pour la Refondation

Une dizaine de familles endeuillées, plus d’un millier de sinistrés et de personnes déplacées, des centaines de cases et de maisons d’habitation détruites ou effondrées, un nombre innombrable de toits arrachés, plusieurs arbres déracinés, la quasi-totalité des rues inondées… Le bilan, encore provisoire, est lourd. Trop lourd à porter pour Toamasina et sa population.

Test grandeur nature pour la Refondation

Une scène de désolation dans une cité pratiquement en ruines. Le cyclone a tout ravagé sur son passage. Aussi bien dans les quartiers populaires et populeux comme Mangarano et Tanambao Verrerie qu’en centre-ville. Le nouvel homme fort du pays, qui a revêtu pour la circonstance sa tenue de combat, n’a pu que constater les dégâts. Immenses, sinon considérables. Aucun mot n’est assez fort pour qualifier les dommages causés par Gezani, dont l’intensité rappelle celle de Geralda. G comme les générations Z, X et Y qui ont aujourd’hui l’occasion d’apporter leur concours à l’opération de « Fanavaozana » de la première ville portuaire du pays. C’est aussi et surtout un test grandeur nature pour le régime de la Refondation, forcément dépassé par l’ampleur des dégâts qui ne peuvent pas être évalués pour le moment. Quand bien même le régime en place aurait affiché, dans l’enthousiasme de l’accession au pouvoir, sa volonté de s’affranchir de l’aide extérieure, l’appel à la contribution internationale s’avère inévitable. Et ce, compte tenu – au propre comme au figuré – de l’étendue de l’entreprise de réhabilitation, pour ne pas dire de refondation. Même des pays plus nantis ont recours à l’aide internationale en cas de catastrophes naturelles, qui sont de plus en plus fréquentes en raison du changement climatique. Des variations naturelles qui n’épargnent pas la Grande Île, quand bien même elle ne serait pas responsable des émissions de gaz à effet de serre qui sont notamment à l’origine du réchauffement climatique. Mais dont les conséquences risquent de faire monter la température politique, au risque de provoquer la zizanie au lendemain du passage de Gezani.

(source: R.O – Midi M/kara)

INTEMPÉRIES – L’état de sinistre national décrété

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Le cyclone Gezani a dévasté la région Atsinanana, notamment la ville de Toamasina, qui serait détruite jusqu’à 90 %. Le bilan provisoire rapporte trente-et-un morts et plus de deux cent cinquante mille sinistrés.

Une image de la ville de Toamasina, dévastée suite au passage de Gezani.

Un sinistre national. Il a été déclaré officiellement durant le Conseil des ministres d’hier. Comme l’explique la communication faite durant la réunion de l’Exécutif, la décision est imposée par le constat « des dégâts colossaux », engendrés par le passage de la tempête tropicale Fytia, il y a quelques jours, mais surtout de celui de la tempête tropicale intense Gezani, lundi et hier.

Le passage du cyclone Gezani a particulièrement marqué les esprits. Il a dévasté la région Atsinanana, particulièrement Toamasina et ses environs, qui seraient détruits jusqu’à 90 %, selon le Bureau national de gestion des risques de catastrophes (BNGRC). Le bilan provisoire publié hier, à 16 heures, rapporte aussi trente-et-un morts et plus de deux cent cinquante mille sinistrés.

Comme l’a indiqué le colonel Michaël Randrianirina, chef de l’État, à Toamasina, hier, la déclaration de sinistre national s’accompagne d’un appel à l’aide tous azimuts, autant au niveau national qu’envers les partenaires internationaux afin de faire face aux urgences et pour la reconstruction. Lui et son épouse, présents à Toamasina depuis lundi, ont vécu le passage de Gezani dans la ville. Ils ont pu constater de visu l’ampleur des dégâts dès les premières accalmies des intempéries.

À l’exemple de l’état chaotique dans lequel se trouve Toamasina, le relèvement post-cyclonique sera rude. Il y a les aides d’urgence, mais il faut aussi prendre en compte les aides au relèvement dont chaque ménage aura besoin.

Accès à des fonds d’aide  Lire la suite »

Cyclone – Gezani balaie Toamasina

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Gezani a touché terre à Toamasina en tant que cyclone tropical intense, hier soir. Il a provoqué de lourds dégâts matériels, selon les premières informations.

Des arbres arrachés, signes de la violence de Gezani.

Toamasina est à terre. Gezani l’a durement dévastée. Les premiers bilans du BNGRC (Bureau national de gestion des risques de catastrophes), vers 16 heures, alors que le cyclone commençait à frapper la ville, faisaient état de maisons effondrées, de toitures arrachées, de murs de clôture écroulés et de la chute de nombreux arbres. Les dégâts se sont aggravés en début de soirée et durant la nuit, sous l’effet de vents violents et de fortes pluies apportés par ce cyclone tropical intense.

Le président du fokontany d’Ampanalana, quartier en bord de mer à Toamasina, affirme que la zone a été détruite à près de 100 %. « Sur les neuf cents maisons recensées, seules quelques dizaines n’ont pas été ravagées. Seules les maisons en dur ont résisté », précise Guillaume Alexis, chef du fokontany, après un contrôle effectué durant l’accalmie lors du passage de l’œil du cyclone.

Hier, vers 20 heures, alors que les vents se renforçaient avec l’arrivée du deuxième mur de Gezani sur Toamasina, il a lancé un appel aux forces de l’ordre pour venir en aide aux habitants, craignant pour leur sécurité. « La plupart des habitants n’ont plus d’abri. Leurs maisons ont été détruites par les vents violents. Même le site d’hébergement des sinistrés n’est plus habitable : les toits ont été emportés. Tout le monde est donc dehors, près de chez soi, pour récupérer ce qui reste », témoigne le président du fokontany.

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Conseil du Fampihavanana Malagasy : Le personnel cumule seize mois d’impayés

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Les employés du Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM) ont tiré la sonnette d’alarme, hier, à Ampefiloha.

Les employés du Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM) tirent la sonnette d’alarme. 96 agents de cette institution publique n’ont toujours pas perçu leurs salaires depuis seize mois. La situation a été rendue publique hier à Ampefiloha, lors d’une rencontre avec la presse. Le secrétaire exécutif du CFM a indiqué que ces agents, confrontés à des difficultés de plus en plus pesantes, en appellent aux autorités compétentes afin qu’une solution rapide soit apportée à ce problème.

Régularisation. Selon les explications fournies, l’absence prolongée de paiement des salaires compromet non seulement le fonctionnement normal de l’institution, mais affecte également de manière sévère les conditions de vie du personnel concerné. Face à cette situation, les responsables du CFM attendent une décision urgente permettant la régularisation des arriérés, condition essentielle à la poursuite des missions du Conseil, chargé de promouvoir la réconciliation nationale.

(source: Nadia R – Midi M/kara)

Alerte Cyclone Tropical GEZANI, Mardi 10 Février 2026 à 18h00

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A 09 heures locales, le Cyclone Tropical GEZANI était positionné à environ 186 km à l’Est de Toamasina. Le vent moyen est monté à 160 km/h, avec des rafales de l’ordre de 225 km/h. Il s’est déplacé vers l’Ouest à raison de 16 km/h.

L’impact direct de GEZANI sur le district de Toamasina II est attendu à compter de 18 heures locales, au stade de Cyclone Tropical Intense (rafales de l’ordre de 250 km/h). Afin de renforcer le niveau de préparation, les alertes cycloniques sont mises à jour comme suit :

✓ Alerte rouge (Danger imminent) : ANALANJIROFO et ATSINANANA ; ✓ Alerte jaune (Menace) : AMBATOSOA, ALAOTRA MANGORO, ANALAMANGA, BETSIBOKA, BONGOLAVA, ITASY, VAKINANKARATRA, MELAKY, MENABE, Antalaha, Andapa, Mandritsara et Befandriana Avaratra ;

n plus de vents forts, ce système génèrera de fortes pluies (100 à 150 mm/24h), pouvant causer des inondations généralisées, des crues éclair ainsi que des glissements de terrain le long de son trajet.

L’amas nuageux à l’avant de GEZANI commence à influencer le temps le long du littoral Centre- Est. La sortie en mer est strictement déconseillée entre Vohemar et Mahanoro. Il en est de même pour les pêcheurs entre Besalampy et Morombe à compter de demain matin. Prière de suivre attentivement les consignes émises par les autorités locales.


Le Diable et la possession

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Les diocèses français constatent une recrudescence des sollicitations liées aux possessions démoniaques et les exorcistes sont confrontés à des souffrances bien réelles. En parallèle, les consultations de psychanalyse, elles aussi en hausse, deviennent souvent le lieu d’expression de ces maux singuliers.


Cette semaine, La Foi prise au mot propose de faire dialoguer deux approches et deux lectures, celles de la théologie et la psychanalyse, à partir de leurs constats de terrain respectifs, afin de mettre en lumière leur fécondité face aux questionnements autour du diable et de la possession. À cette occasion, le bibliste Régis reçoit Marie Renaud-Trémelot, psychanalyste praticienne, et le père Jean Baptiste Édart, doyen de la Faculté de théologie de l’Université catholique de l’Ouest