Famille
Tatitra fihaonan’ny Iraky ny SADC sy ny Antenimierampirenena tao Tsimbazaza
Entin’ny VPAN Toamasina Fidèle Razara Pierre
Léon XIV à l’ACERAC: adaptez l’Evangile à la culture de chacun

Vatican News
Le Pape a adressé un message, signé par le cardinal Pietro Parolin, aux participants à la 13e Assemblée plénière de l’Association des Conférences Épiscopales de la Région de l’Afrique Centrale (ACERAC) réunie à N’Djamena, au Tchad, du 25 janvier au 1er février. Dans ce message, le Saint-Père se réfère à l’exhortation apostolique Ecclesia in Africa qui célèbre son 31e anniversaire et rappelle les défis majeurs que l’Église est appelé à relever sur le continent africain pour que son message reste crédible. L’exhortation apostolique Ecclesia in Africa, publiée par Jean-Paul II en 1995, identifie plusieurs défis dont l’inculturation de la foi; la justice, la paix et le développement; l’autofinancement et l’autonomie ; la formation des agents d’évangélisation; le dialogue interreligieux; ainsi que les défis contemporains, notamment la lutte contre les idéologies contraires aux valeurs anthropologiques et chrétiennes.
Rendre l’Évangile présent dans le tissu social
Bien qu’en Afrique centrale, les défis que l’Eglise est appelée à relever prennent parfois la forme du tribalisme, des conflits interethniques et des divisions familiales, il existe en même temps des cultures riches et diverses appelées à devenir un terreau fertile pour la proclamation de l’Evangile, capables de susciter un esprit de réconciliation. Le message du Pape, lu le lundi 26 janvier à l’ouverture de la session plénière par le nonce apostolique au Tchad, Mgr Giuseppe Laterza, commence par un mot de bienvenue au président de l’ACERAC, Mgr Martin Waïngue Bani. Le Saint-Père adresse ensuite ses pensées aux évêques, qui se consacrent quotidiennement au service des communautés qui leur sont confiées, et aux prêtres, leurs premiers collaborateurs. Les réunions régulières de l’ACERAC, écrit le Pape, favorisent la coopération mutuelle, approfondissent les vérités chrétiennes et développent les relations avec les autres communautés religieuses et les autorités civiles. Elles contribuent à rendre l’Évangile présent dans la culture et la société; à promouvoir la protection de la vie humaine, la paix et la justice; à prendre soin des victimes vulnérables des conflits et à défendre la Création.
L’Église en Afrique est vivante, forte et dynamique
Le Pape rappelle la commémoration, cette année, du 31e anniversaire de l’exhortation post-synodale Ecclesia in Africa, qui affirme que le continent africain vit «un signe des temps, un moment propice, un jour de salut». La communauté ecclésiale locale, ajoute Léon XIV, est une réalité «vivante, forte et dynamique», et les paroles de l’exhortation publiée en 1995 restent pleinement d’actualité aujourd’hui. L’un des défis importants reste l’inculturation de la foi: «Il ne s’agit pas d’adapter l’Évangile au monde, mais de trouver dans chaque culture les manières appropriées de proclamer la Parole qui ne périt jamais, enrichissant et servant l’existence humaine».
Rivo-doza Fytia : Tombanana hiditra eo anelanelan’i Maintirano sy Mahajanga rahampitso maraina

Efa feno ny fepetra maha-rivo-doza an’ilay andro ratsy niforona tao amin’ny lakandranon’i Mozambika. Nomena ny anarana hoe : Fytia izy, ary vinavinain’ny mpamantatra ny toetry ny andro hiditra eto Madagasikara rahampitso maraina.
Fytia, mety hahazo tanjaka rivodoza mahery
Androany 30 janoary 2025 tamin’ny 03 ora maraina dia tany amin’ny manodidina ny 262 Km avaratra andrefan’ny Distrikan’i Besalampy, Faritra Melaky, no nisy ny foiben’i Fytia, raha ny nambaran’ny avy eo anivon’ny Foibe famantarana ny toetry ny andro eto Madagasikara. Tafakatra ho 70 Km/ora ny rivotra miaraka aminy, izay arahina tafiotra 100 Km/ora manakaiky ny foibeny. Raha ny fizotrany indray dia mikisaka miatsinanana somary atsimo atsinanana izy, ka mahafaka 6 Km/ora. Raha izao fizotrany izao, dia vinavinaina hiditra an-tanety eo anelanelan’i Maintirano sy Mahajanga i Fytia rahampitso marainan’ny sabotsy 31 janoary 2026, ka mety hahatratra ny tanjaka rivodoza mahery, na « cyclone tropical », araka ny fampitandremana avy amin’ireo teknisianina mpamantatra ny toetry ny andro.
Mbola hitohy ny rotsak’orana
Raha ny vaovao ôfisialy farany navoakan’ny Foibe famantarana ny toetry ny andro eto Madagasikara aloha, dia mbola tsy misy ny filazana miloko mena, momba ny fisian’ity rivo-doza ity. Nahazo filazana loza manambana miloko mavo kosa ny Faritra Boeny sy Melaky ary filazana fanairana miloko maitso ho an’ny Faritra Betsiboka, ny Distrikan’i Fenoarivobe, Ankazobe ary Anjozorobe.
Etsy an-daniny, mbola hisesy ny rotsak’orana, amin’ny ankapobeny, ary Faritra maro eto Madagasikara no vinavinaina fa hiaina anaty oram-baratra, mandritra ity faran’ny herinandro ity. Manentana ny ehetra ho maily, noho izany, ny mpamantatra ny toetry ny andro. Ankoatra izay, tsy tokony hiandriaka intsony pampiasa ranomasina eo anelanelan’i Analalava sy Maintirano, noho ny toetr’andro miharatsy
(source; moov.mg)
État civil : lancement de l’enrôlement biométrique

Le coup d’envoi de l’enrôlement biométrique des citoyens âgés de 18 ans et plus a été donné hier dans la commune d’Ampitatafika, dans le district d’Atsimondrano. Cette phase initiale, prévue jusqu’au 24 février dans la zone pilote, précède une extension progressive à l’ensemble du territoire à partir du 3 avril.
Sur le terrain, l’opération se veut accessible et volontaire. À Ampitatafika, les centres d’enrôlement accueillent les citoyens sans prise de rendez-vous, avec un objectif quotidien d’environ 120 personnes enregistrées. Chaque procédure dure une quinzaine de minutes. Des campagnes de sensibilisation, appuyées par des réunions locales et des supports d’information déployés dans les fokontany, ont été mises en place afin d’encourager la population à participer.
Le dispositif est organisé du lundi au vendredi, avec une combinaison d’équipes fixes installées dans certains fokontany et d’unités mobiles chargées de couvrir les zones plus éloignées. Présenté comme gratuit et réalisé une seule fois par citoyen, l’enrôlement biométrique est décrit par les autorités comme une étape structurante vers une identité légale sécurisée et reconnue. Lire la suite »
Prolongation de l’Agoa : Volte-face du Sénat américain

Revirement de la situation. Alors que la Chambre des représentants des Etats-Unis avait approuvé, le 12 janvier, la prolongation de l’African Growth and Opportunity Act (Agoa) pour une durée de trois ans, le Sénat américain en a décidé autrement, en adoptant une prolongation d’une année seulement. 7.000 emplois sont menacés.
Face à cette volte-face du Sénat américain, le Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP) est dans la tourmente et ne cache pas ses inquiétudes, lors d’une conférence organisée dans ses locaux à l’ex-Village des Jeux Ankorondrano.
« Cette dépendance au marché américain expose les grandes entreprises et leurs salariés à une fragilité accrue où 7. 000 emplois directs sont menacés à court terme », indique-t-il.
Ce groupement a également précisé que le secteur textile, pilier de l’économie malgache avec près de 180.000 emplois en 2025, traverse une crise majeure liée au retard du renouvellement de l’Agoa depuis 2025.
« Les conséquences sociales et économiques sont lourdes : chômage technique inévitable, suppression progressive de milliers de postes, impact sur les sous-traitants et ralentissement des exportations », souligne-t-il.
Il a ajouté que la baisse des devises rapatriées, va fragiliser l’ariary, tandis que l’expansion du secteur informel et l’insécurité croissante à Antananarivo, ne font que rendre la situation préoccupante.
En effet, l’équilibre économique et social est menacé. Et le Gefp lance un appel pour des mesures immédiates, à savoir le remboursement des crédits de TVA, l’assouplissement des procédures relatives au de chômage technique. L’implication des plus hautes autorités pour renforcer la coopération bilatérale avec les Etats-Unis, est aussi réclamée. Ce groupement a également demandé à rencontrer au plus vite le président de la Refondation de la République de Madagascar.
Autant dire, les efforts diplomatiques et économiques menés à Washington par une délégation malgache de haut niveau, réunissant acteurs publics et privés depuis l’adoption du projet de loi par la Chambre des représentants, ne semblent pas avoir porté leurs fruits.
En l’état, le texte devra être de nouveau soumis au processus législatif américain. Sauf revirement de dernière minute, le Sénat devrait se prononcer d’ici le 31 janvier dans le cadre de l’examen du projet de loi budgétaire.
(source: newsmada.com)
Iraky ny SADC ho an’ny fandaminana eto amintsika: ireo dingana harahan’i Madagasikara
Marc Ravalomanana : « Madagascar se trouve hors du cadre constitutionnel »

Alors que la Grande Île s’enfonce dans une incertitude institutionnelle persistante, Marc Ravalomanana n’a pas mâché ses mots lors de sa rencontre avec la délégation de la SADC.
« Sommes-nous en période d’intérim ou de transition ? » C’est la question soulevée par l’ancien président de la République, Marc Ravalomanana, à l’issue de sa rencontre avec la délégation de la SADC, hier, à son domicile de Faravohitra. Une interrogation qui reflète, selon le président national du parti Tiako i Madagasikara (TIM), le flou persistant entourant la gestion actuelle des affaires nationales. D’emblée, Marc Ravalomanana affirme que Madagascar ne se trouve plus dans un cadre constitutionnel normal. « Les dirigeants actuels doivent reconnaître que Madagascar n’est plus régi par un régime légal tel que défini par la Constitution », a-t-il déclaré devant les représentants de la Communauté de développement de l’Afrique australe. Pour l’ancien chef de l’État, la situation en cours ne relève ni d’un véritable intérim ni d’une transition clairement établie.
Une stèle pour le 90e anniversaire du Lycée Rabearivelo : le STM apporte sa pierre à l’édifice

Une stèle sera érigée à l’occasion du 90e anniversaire du lycée Jean Joseph Rabearivelo (1936-2026), célébrée dignement vendredi Analakely. Le groupe Sakaizan’ny Teatra Malagasy (STM) de l’établissement, a annoncé sa contribution à ce projet, en organisant une exposition éphémère rétrospective, retraçant ses dix années de scène et de création théâtrale.
«Une stèle commémorant le centenaire du Lycée Rabearivelo, sera installée dans l’enceinte de l’établissement. Et, nous souhaitons apporter notre contribution, à travers une série de représentations théâtrales. Une manière pour nos membres, d’exprimer leur gratitude et reconnaissance envers leur école», souligne Michèle Razafimahay, coordinatrice du groupe théâtral.
Dans cette optique, plusieurs événements artistiques sont programmés cette saison. Une première représentation est prévue lors de la Journée des écoles, le 20 février, avec la présentation de « Kolosaina », une compilation d’œuvres créées par le groupe au cours des dix dernières années. Le programme se poursuivra au mois de mars, dans le cadre du Mois du théâtre à l’IFM Analakely et à l’AFT Andavamamba. Lire la suite »
« Madagascar – Une approche de l’Histoire par les documents »: présentation officielle de l’ouvrage au Café histoire

Après une première présentation à Paris en novembre de l’année écoulée, l’ouvrage collectif « Madagascar – Une approche de l’Histoire par les documents » (Editions Hémisphères) a été lancé officiellement samedi au Musée de la Photographie de Madagascar à Anjohy, lors d’un café histoire éponyme animé par l’historienne Faranirina Rajaonah. Un rendez-vous qui, comme d’habitude, a rassemblé de nombreux passionnés d’histoire.
Faisant suite à « L’Histoire de Madagascar : la construction d’une nation » en 2022, cet ouvrage conçu par une équipe pluridisciplinaire composée de Sylvie Andriamihamina-Ravoniharoson, Philippe Beaujard, Didier Nativel, Nicolas Pesle, Chantal Radimilahy, Raivolala Rahelison, Faranirina Rajaonah, Bako Rasoarifetra et Samuel F., apporte de nouveaux éclairages sur l’histoire de Madagascar, depuis son peuplement initial jusqu’à la période contemporaine.
« Ce livre est le fruit de trois années de recherches, d’écriture et d’harmonisation », explique Faranirina Rajaonah, docteure d’État et agrégée d’histoire, dont les travaux portent principalement sur l’histoire sociale et culturelle de Madagascar, durant l’époque coloniale.
(source: Joachin Michaël – newsmada.com)
Nodimandry ny Colonel (ER) Razafintsalama Raymond
Maneho ny fiara-miory sy mirary fiononana feno ho an’ny Fianakaviany
Toamasina : un projet de création de 5000 emplois annoncé
Faritra Atsinanana: Asa 5000 foronina
Offrir 5 000 opportunités professionnelles à des jeunes de la région Atsinanana sur deux ans, c’est l’objectif du projet pilote « Asa 5000 ho an’ny Tanora ». Officiellement lancé à Toamasina par le président de la Refondation, le colonel Michael Randrianirina, cette initiative entre dans la lutte contre le chômage des jeunes, en misant sur des solutions concrètes et adaptées aux réalités locales.
Mis en œuvre par le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Fonction Publique (MTEFOP), les futurs bénéficiaires de ce projet, de 18 à 25 ans, sans distinction de niveau d’études ou de lieu de résidence, seront accompagnés vers l’emploi ou l’auto-emploi.
Le projet dispose d’un budget global estimé à 12,5 millions de dollars, soit un investissement moyen de 2500 dollars par jeune. Ces ressources serviront à financer la formation, l’encadrement technique et le suivi individualisé nécessaires pour sécuriser les parcours professionnels. Les autorités entendent ainsi limiter les abandons précoces et favoriser des activités économiquement viables.
Contrairement aux programmes centrés exclusivement sur le salariat, « ASA 5000 ho an’ny Tanora » adopterait une approche mixte. À l’issue de la phase pilote, trois jeunes sur quatre seront orientés vers la création d’activités génératrices de revenus, notamment dans l’agriculture, l’artisanat ou les initiatives innovantes. Le quart restant intégrera des entreprises structurées. Les secteurs ciblés couvrent les principaux moteurs économiques de la région : agriculture, élevage, mines, tourisme durable, transport, logistique, énergies renouvelables et BTP.
Chaque bénéficiaire suivra un parcours progressif et personnalisé, débutant par une évaluation de son profil et de ses aspirations, selon les autorités. Des formations pratiques renforceront ensuite les compétences techniques, comportementales et entrepreneuriales, avant un accompagnement continu assuré par le mentorat et le coaching.
La mise en œuvre opérationnelle est confiée à la Maison de l’Emploi et de la Formation de la Région Atsinanana (MEFRA), avec l’appui du MTEFOP. Selon les responsables du programme, cette phase pilote permettra d’ajuster les mécanismes de soutien à l’emploi avant un éventuel déploiement à l’échelle nationale.
(source: madagascar-tribune.com)
