Famille
Déclaration de Camille Vital
Suite aux interprétations récemment relayées dans certains médias concernant une demande d’évacuation sanitaire, il m’incombe, par devoir de clarté et par respect tant pour les institutions que pour l’honneur attaché à mon nom, d’apporter les précisions suivantes.

Les représentations diplomatiques de Madagascar à l’étranger exercent leurs missions dans le strict respect des conventions internationales, des lois du pays hôte et des prérogatives souveraines de ses autorités.
Dans ce cadre, l’assistance consulaire ordinaire ne confère aucun traitement particulier et n’implique aucune intervention dans les décisions médicales, administratives ou migratoires, lesquelles relèvent exclusivement des autorités compétentes.
Je tiens à souligner que je n’ai, à aucun moment, initié, sollicité, recommandé ou influencé quelque décision que ce soit concernant cette situation.
Il est essentiel, par respect pour l’honneur du service de l’État et l’intégrité des charges que j’ai exercées, de préciser sans ambiguïté qu’AUCUN avantage personnel, direct ou indirect, financier ou matériel, n’a été sollicité, reçu ou accepté de ma part.
Les décisions en matière d’évacuation sanitaire relèvent exclusivement des autorités sanitaires et administratives habilitées de la République de Maurice, et, le cas échéant, du pays de destination concerné.
Mon engagement envers Madagascar s’inscrit dans près de cinquante années de service à la Nation, en tant que Officier général de l’Armée, Premier Ministre et Ambassadeur. J’ai toujours agi dans l’intérêt supérieur de l’État, avec constance, loyauté et sens du devoir, dans le respect des institutions de la République.
Servir l’État est un devoir, jamais un privilège.
Mon attachement à Madagascar est profond, constant et irrévocable, guidé par les principes d’éthique, de transparence et de responsabilité qui fondent l’esprit de l’État.
Je tiens également à exprimer ma gratitude envers le peuple mauricien et les autorités de la République de Maurice, pour la qualité des relations de respect et de considération mutuelles qui ont toujours existé entre nos deux pays.
Madagascar et Maurice sont unis par l’Histoire, par l’amitié et par l’estime réciproque de nos peuples.
Camille Vital
(source: midi-madagasikara.mg)
Projet de loi de Finances – Le secteur privé interpelle le Parlement sur la relance

Le secteur privé a pris place lundi au sein de l’Assemblée nationale à Antananarivo à l’invitation des parlementaires, pour faire entendre sa voix sur le Projet de loi de Finances initiale (PLFI) 2026. Lors de cette session, les représentants du privé ont présenté leurs observations, réflexions et propositions visant à aligner le texte sur les impératifs de relance économique. A leur tête, Francis Rabarijohn, président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), a rappelé que ce sont ces opérateurs économiques qui seront principalement concernés par l’application de ce budget. « Nous sommes venus confronter nos réalités aux décideurs », a-t-il expliqué. L’appel était clair : corriger les iniquités fiscales, rétablir la stabilité des règles et renforcer les incitations à l’investissement. Le secteur privé attend du PLFI 2026 qu’il soutienne réellement la production locale, l’exportation et la création d’emplois, particulièrement dans des filières stratégiques. Les différents groupements sectoriels ont fait part de leurs craintes. Le Groupement des aquaculteurs et pêcheurs de crevettes de Madagascar (GAPCM), par exemple, a dénoncé une « injustice fiscale manifeste ». Le Syndicat des industries de Madagascar (SIM), qui emploie directement jusqu’à 20 % de la population active, a regretté que les orientations budgétaires ne reconnaissent pas suffisamment l’industrie comme pilier du développement. De son côté, le Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP) a souligné l’instabilité juridique des zones franches, frein majeur à l’emploi. Au-delà des demandes de retouches fiscales, les patrons réclament des mesures incitatives : « La fiscalité doit devenir un outil de développement », a déclaré Francis Rabarijohn, plaidant pour des contreparties et des résultats concrets en termes d’investissement.
Dialogue permanent
Les acteurs du secteur bancaire, agroalimentaire ou touristique ont également mis en avant l’importance d’un dialogue permanent entre le législatif et celui qui devra ensuite appliquer la loi. De leur côté, les parlementaires, incarnés par le député Fidèle Razara Pierre, ont affiché une réelle volonté de collaboration. Le député a toutefois insisté sur la nécessité d’une plus grande transparence, avertissant que le manque de clarté pourrait nuire à l’investissement. Sur le plan économique et budgétaire, le PLFI 2026 se dessine comme un levier crucial pour l’effort de relance. Le texte, présenté à l’Assemblée, prévoit un taux de croissance de 4,8 % et met un accent appuyé sur la modernisation agricole, les investissements énergétiques et le tourisme. Le taux de prélèvement fiscal actuel étant estimé à 11 % du PIB, contre environ 18 % en moyenne dans les pays comparables, l’Etat entend élargir ses ressources tout en mobilisant les acteurs privés. Parmi les mesures phares, figure une augmentation du taux de l’IRSA à 25 % pour les revenus mensuels supérieurs à 4 millions d’ariary. Le secteur privé considère que si la fiscalité doit monter en puissance, elle doit impérativement être assortie d’une stabilité réglementaire, de retours clairs et d’un environnement favorable à l’investissement. Sans cela, « cela risque d’accentuer le déséquilibre et de freiner la compétitivité », selon un économiste local. Au regard de l’importance de l’industrie, de l’aquaculture et des zones franches pour l’économie nationale, la prise en compte des remarques du secteur privé pourrait s’avérer déterminante pour renforcer l’attractivité du pays. Une décision qui pourrait bien faire pencher la balance entre un simple budget et un véritable plan de relance économique.
(source: laverite.mg)
Mgr Jean Pascal Andriantsoavina: Ny BAIBOLY katolika
Saint John Henry Newman (ancien Prélat anglican converti au catholicisme), proclamé 38ème docteur de l’Église
Art oratoire : Fimpima souffle ses 62 bougies

Le Fikambanan’ny Mpikabary Malagasy (Fimpima) a rencontré en fin de semaine, le ministre de la Communication et de la Culture, Gascar Fenosoa, en prélude à la célébration du 62e anniversaire de l’association, prévue le 16 novembre au Havoria Anosy.
Les échanges ont notamment porté sur les efforts entrepris pour renforcer la formation au kabary, afin de permettre aux apprenants de devenir des véritables orateurs professionnels.
« En préparation de la prochaine Journée du kabary (Andron’ny Kabary), célébrée chaque 15 janvier depuis 2022, une convention de partenariat sera signée entre les deux parties dans l’objectif intégrer l’éducation au kabary dans les maisons de la Communication et de la Culture à travers le pays, cela afin de promouvoir les valeurs de la tradition, du respect et de la paix », rapporte un communiqué.
Présente dans plus de 20 pays à travers le monde, l’association des orateurs œuvre depuis plus d’un demi-siècle à promouvoir et vulgariser le kabary, cet art oratoire traditionnel inscrit en 2021 par l’Unesco au patrimoine culturel immatériel de l’humanité.
(source: Joachin Michaël – newsmada.com)
How light becomes matter (and back again)
What if everything around you — every atom, every object, even you — once existed as pure light? In tonight’s Sleep Science Story, we explore one of the most mind-bending truths in physics: light can become matter, and matter can turn back into light.
Relax as we dive into the strange world of E=mc², particle creation, and the dance between energy and mass that shapes our universe. From the heart of stars to the vacuum of space, discover how the cosmos continuously transforms light into life. Close your eyes, drift into thought, and let the story of creation unfold — one photon at a time
Pour le sous-titre en Français, cliquer en cours de lecture sur le petit écran blanc avec tirets en bas à droite
Arts et Patrimoine – Une consultation nationale lancée

Le paysage culturel malgache se prépare à une évolution majeure. Dans le cadre de la réunion de concertation, une consultation nationale qui s’étend dans toutes les régions de Madagascar, le ministre de la Communication et de la Culture, Gascar Fenosoa, coordonne la participation des acteurs du secteur culturel et médiatique. Les directions régionales, les bureaux de la presse locale et les associations régionales de journalistes organisent les dates, les lieux et les modalités pour permettre à tous de contribuer activement.
L’objectif principal de cette initiative est de permettre aux professionnels de la culture de proposer des projets de loi et des programmes adaptés aux transformations nécessaires pour le pays. Le ministre Gascar Fenosoa insiste sur le fait que cette démarche s’inscrit dans une volonté de trouver des solutions durables face aux difficultés rencontrées depuis de nombreuses années dans le secteur de la communication et de la culture.
Les travaux se poursuivront le 13 novembre au Havoria Anosy, où seront abordées les questions relatives à la modernisation du secteur culturel, à la valorisation des arts et à la préservation du patrimoine national. Ce rendez-vous constitue une étape cruciale pour renforcer la collaboration entre les acteurs culturels et la création d’un cadre législatif solide et inclusif.
(source: Cassie Ramiandrasoa – lexpress.mg)