Famille
Bienheureux Raphaël-Louis Rafiringa, le bienheureux malgache au corps intact

Cher Frère RAFIRINGA
Firinga (1) naît le 1er mai 1856 à Tananarive, à Madagascar. En 1866, il fait la rencontre de trois frères des Écoles Chrétiennes (congrégation fondée par Saint Jean-Baptiste de La Salle), récemment venus à Tananarive : Gonzalvien, Ladolien et Yon. Il intègre leur école.
Le 24 octobre 1869, il se fait baptiser, prend le nom de Raphaël, ajoute « Ra » (Monsieur) à son prénom et devient Raphaël Rafiringa. Le 19 octobre 1873, frère Yon est atteint de fièvre typhoïde ; il meurt quelques semaines plus tard. Raphaël accepte de suppléer.
Le 16 avril 1876, il intègre la congrégation et commence son postulat. Le 1er mars 1877, il est revêtu de l’habit des frères et ajoute Louis à son prénom chrétien. Il devient alors frère Raphaël-Louis Rafiringa. Peu de temps après, Ladolien meurt. Frère Gonzalvien doit aussi quitter l’île le 30 mai 1883 à cause du conflit franco-malgache. Raphaël, désormais seul religieux de l’île, est proclamé président de l’Union catholique de Madagascar. Il a alors 27 ans.
Président de l’Union catholique de Madagascar
Aidé de Victoire Rasoamanarivo, belle-fille du premier ministre, Raphaël maintient allumée la flamme de la foi durant l’absence des missionnaires. En 1889, il émet ses vœux perpétuels. La communauté catholique s’accroît. Les élèves des écoles catholiques gagnent divers concours organisés par les autorités françaises. Le gouvernement, dans son journal officiel, applaudit l’œuvre de frère Raphaël.
Apôtre plein de flamme, celui-ci écrit divers ouvrages destinés à combattre les superstitions païennes et les hérésies protestantes. Il produit aussi un dictionnaire, une grammaire et une syntaxe malgaches, rédige des poésies didactiques, des hagiographies et des articles pour diverses revues. En 1902, il reçoit le titre d’académicien de la langue malgache. Le 2 mai 1903, il est décoré de la médaille du mérite civil pour son engagement en faveur de la paix entre la France et Madagascar.
« Seigneur, accorde-moi une épreuve qui contribue à ma sanctification »
En décembre 1915, Raphaël prie : «Seigneur, je te supplie, accorde-moi une grande épreuve qui contribue à ma sanctification ». Le ciel répond aussitôt. Le leader catholique est accusé de collaboration avec la V.V.S., une société secrète de tendance fortement nationaliste. Le 24 décembre 1915, il est arrêté, menotté et enfermé dans un cachot lugubre de la prison centrale. Les interrogatoires se multiplient jusqu’au 31 janvier 1916 sans preuve de culpabilité. Le tribunal déclare alors un non-lieu. Le 11 février, l’audience publique prend fin et le 18 février, le procès s’achève avec l’ordre de libération immédiate.
Henri Lespinasse de Saune, évêque du vicariat apostolique de Tanarive jusqu’en 1927 raconte : « Le jour qui suivit sa libération, le héros de la fête était allé mendier un chapelet, parce que le sien s’était tout usé dans le cachot pour l’avoir égrené tant de fois entre ses doigts. » (p. 17) Mais le séjour à la prison avait abîmé sa santé. Ses supérieurs l’envoient à Fianarantsoa dans l’espoir d’un mieux-être. Cependant, le 19 mai 1919, après avoir reçu les derniers sacrements, Raphaël s’endort doucement dans la paix du Seigneur.
Corps intact et miracle de guérison
En 1933, la tombe de Raphaël-Louis Rafiringa est ouverte pour le transfert de la dépouille mortelle à Tananarive. Le corps est trouvé intact comme s’il venait d’être enterré (p. 18). Pierre Rafaralahy, âgé de 65 ans et atteint depuis 1927 d’une paralysie complète suite à des troubles cardiaques, apprend que le cortège funèbre fait une pause dans la cathédrale d’Antsirabé. Il s’y fait transporter.
Après la messe, on l’approche du cercueil exposé au centre de la cathédrale. Dès que sa main touche le cercueil, un frisson parcourt tout son corps. Il se sent poussé à se lever et le fait sans difficulté. Solide sur ses deux jambes restées inactives pendant six ans, il se présente immédiatement au curé de la cathédrale et lui laisse comme souvenir ses béquilles.
Le jour même, il accompagne le cortège qui se dirige vers Tananarive, puis retourne chez lui, parcourant à pied les 14 kilomètres de distance. Pierre reprend avec une énergie renouvelée sa vie normale et meurt en 1940, à l’âge de 78 ans, sans la moindre rechute (p. 19). Le 7 juin 2009, Raphaël-Louis Rafiringa est béatifié à Tananarive.
Père Adéchina Samson Takpé
(1) Italo Carugno, Bienheureux Frère Raphaël-Louis Rafiringa (1856-1919). Premier Lasallien de Madagascar, Rome 2009.
Cher Frère Raphaël Louis Rafiringa ( amin’ny fiteny Malagasy)
Témoignages d’EMI (Expérience de mort imminente)
Expérience de mort imminente (EMI) Ils sont revenus de l’au-delà Entretiens avec le Dr. Charbonier, Marylise Genet, Natalie Saracco et le Dr. Theillier.
Dans ce documentaire de 30 minutes, Armel Joubert des Ouches a pu obtenir le témoignage exclusif de Marylise Genet, une jeune femme âgée de quarante ans, « revenue » bouleversée de son expérience. Il y a aussi celui de Natalie Saracco. Cette réalisatrice française connue pour son film « La Mante religieuse » sorti dans les salles en 2014, est de confession catholique. Un jour, quittant Paris en direction de la Normandie, Natalie Saracco est, avec une de ses amies, victime d’un terrible accident de la route dont elle sortira miraculeusement indemne… Lors de sa « décorporation », elle affirme avoir rencontré le Sacré cœur de Jésus…
La Princesse de Thaïlande, Maha Chakri Sirindhorn, en visite privée à Madagascar

Son Altesse Royale Maha Chakri Sirindhorn, sœur de l’actuel Roi de Thaïlande a foulé le sol malgache dans la nuit du mercredi 08 Février 2017, accueillie à sa descente d’avion par Mme Béatrice Attalah, ministre des Affaires étrangères, et Mr Roland Ratsiraka, ministre du Tourisme.
Au cours de ce séjour, elle visitera plusieurs monuments et sites historiques de Madagascar. Elle s’est déplacée hier vers Andasibe où elle a pu admirer la biodiversité de notre pays. Selon les informations recueillies, elle fera un déplacement à Morondava et également dans l’Isalo. Par ailleurs, la Princesse Thaïlandaise fera une visite du Rova d’Ambohimanga.

Hier, elle a été reçue par le Président Hery Rajaonarimampianina. Durant cet entretien, SAR Maha Chakri Sirindhorn a présenté ses projets dans le domaine de l’histoire, ainsi que ses activités philanthropiques, dont les actions de la Société de la Croix-Rouge Thaïlandaise. De même, elle a exposé au Chef de l’Etat malgache les fondations qu’elle dirige, notamment, la Fondation Chaipattana, engagée dans les projets de développement et de conservation environnementale ; la Fondation Anandha Mahidol dont les actions sont focalisées sur la promotion de l’éducation supérieure ; la Fondation Rama II pour la promotion de la culture Thaïe, et la Fondation Prince Mahidol, qui confère une reconnaissance internationale aux personnes ayant contribué de manière exceptionnelle aux domaines de la médecine et de la santé publique. La Princesse royale thaïlandaise Maha Chakri Sirindhorn dirige personnellement une Fondation, portant son nom, qui soutient les projets visant à améliorer les conditions de vie des victimes de catastrophes naturelles.
Hommage à Radama Hotel

Avant de reprendre l’avion pour retourner dans son pays le samedi 11 Février, la Princesse royale Maha Chakri Sirindhorn s’est fait un point d’honneur de venir, en toute convivialité, déguster et apprécier les « Sept plats royaux » bien malagasy qui ont fait la renommée du Restaurant gastronomique Tatao de Radama Hotel à Isoraka, le tout agrémenté de vin et de la sonorité musicale typique de l’instrument valiha malagasy, … en live!
Tsingerim-pahatsiarovana: Colonel Alphonse Rakotonirainy, Chef d’Etat-Major de l’Armée malagasy
Il fera son premier cycle à l’école Flacourt (ex-école indigène) d’Ambatovinaky, non loin de sa maison d’Antsakaviro, où il fut un très bon élève. D’ailleurs, il sera toujours, même adulte, quelqu’un de très studieux. Il obtient son certificat d’études primaires en 1948.
Ensuite, il rentre en 6ème au Lycée Galliéni à Andohalo où il y restera jusqu’en première littéraire, avant son départ pour la France.
En effet, le 29 mars 1955, il s’engage volontairement pour quatre ans dans l’armée française, au titre de l’école des sous-officiers (ESC) de Cherchell. Après avoir brillamment passé ses certificats d’aptitude (CA1 et CA2), il est nommé caporal en septembre 1955 puis caporal-chef en décembre. Il part ensuite pour l’Ecole des Troupes aéroportés de Pau où en 1956, il obtient son brevet de parachutiste. Avec ce brevet, il rentrera membre de la brigade de Parachutistes de choc (BPC) de Bayonne le 15 avril 1956. Ce commando forme dans les différents régiments, une section d’élites opérationnels, prêt à intervenir à tout moment lors d’opérations spéciales en cas de conflits. Il revient ensuite sur Fréjus pour rejoindre le groupement d’instruction des troupes coloniales en métropole (GITCM). Il devient sergent en octobre 1956. Voyant en lui, une intelligence exceptionnelle, ses instructeurs de Fréjus l’incite alors à devenir officier et c’est ainsi qu’il fit le concours d’entrée pour entrer à l’Ecole militaire de Strasbourg, afin de se préparer au concours d’entrée à Saint-Cyr Coetquidan.
Alphonse Rakotonirainy sera parmi les reçus au concours et rentra à l’Ecole spéciale militaire interarmes (ESMIA n°145) de Saint-Cyr Coëtquidan à Guer (Morbihan) le 20 septembre 1959, dans la promotion Maréchal Bugeaud. Une promotion de 598 élèves officiers dont 345 au 1er bataillon (concours direct), 195 au 2ème bataillon (élèves officiers issus des corps de troupe) et 57 étrangers. Comme à l’époque, Madagascar était une colonie française et ses ressortissants de nationalité française, il ne sera pas décompté comme étranger. La formation à Saint-Cyr durera jusqu’au 27 juillet 1960. La promotion Bugeaud a cette particularité d’avoir été la seule à être formée spécifiquement pour la guerre d’Algérie, a y avoir été engagée en totalité et avoir été la dernière promotion à y recevoir le baptême de feu. Alphonse Rakotonirainy rejoindra ainsi le 12ème bataillon des Chasseurs alpins, stationné sur la frontière tunisienne.
Le lieutenant Alphonse Rakotonirainy n’attendra pas la fin de la guerre pour partir car l’Armée malagasy venait d’être créée et le colonel Gabriel Ramanantsoa, chef d’état-major l’avait fait appeler.
Après avoir eu plusieurs postes de commandement au sein de l’armée malagsy, le lieutenant-colonel Alphonse Rakotonirainy devient en septembre 1975, le 3ème chef de l’état-major des forces armées malagasy, après le général Gabriel Ramanantsoa et le Général Philibert Ramarolahy.
Il mourut dans un « accident » d’hélicoptère le 30 juillet 1976, à 42 ans, à Ankazomiriotra, dans l’exercice de ses fonctions. Accident jamais éllucidé, relargué comme simple accident mécanique par le pouvoir de l’époque, qui néanmoins, n’a pas hésité à faire des victimes, les martyrs de la révolution socialo-communiste pour asseoir celle-ci.
Avec l’accord des familles, le pouvoir révolutionnaire décida de transférer les corps de Joël Rakotomalala, Pierre Rajaonah et Alphonse Rakotonirainy au Mausolée national, deux ans plus tard, le vendredi 28 juillet 1978. La famille Rakotonirainy a décidé d’accepter ce transfert au Mausolée non pas pour héroïser Alphonse Rakotonirainy, mais pour que jamais on oublie ce pan de l’histoire de Madagascar.
Solofo Lian-Kanto (SOLIKA): Mifankatiava ihany
Kalo fahatsiarovana: hira malaza tsy afaka ao am-pon’ny maro, ary fanao amin’ny fotoana rehetra.
Noforonin’i Naka Rabemanantsoa, ary iangalian’ny Tarika Solika.
Toniny:
Tennis de table : Deux candidats à la présidence de la Fédération montent au créneau !
Le ton monte à l’approche des élections au sein de la Fédération Malgache de Tennis de table. La manière dont la DRJS a mené les débats pour l’élection de la Ligue d’Analamanga fut la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Rien ne va plus au sein de la Fédération Malgache de tennis de table du moins ce qui est mise à nu hier à Antsahamanitra lors d’une interview organisée par deux candidats à la présidence de la Fédération, Habib Djiva Kamal et Jean Chrysostome Rakotonirina, mais aussi par un candidat à la section de Tana, Charles Edouard Rajosoa qui a été éconduit pour n’avoir pas pu montrer une simple attestation d’emploi.
Canards sauvages.
C’est comme si le poste de président d’une section de tennis de table était interdit à un chômeur. Une disposition ridicule qui va peut-être priver, par ricochet, la Ligue d’Analamanga de droit de vote si tout n’est pas réglé d’ici à samedi. A moins que ce ne soit l’effet voulu, car en l’absence d’Analamanga, la route serait dégagée pour le président Herley Ambinintsoarivelo, candidat à sa propre succession qui a pris soin de mettre à la tête de la Ligue d’Amoron’i Mania son propre frère.
« Qu’il décide à se présenter à sa propre succession, c’est de son droit mais de là à prendre tous les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages, c’est beaucoup trop car il a rendu la discipline moribonde sinon bâtarde», confie l’ancien pongiste et candidat à la présidence de la Fédération, Jean Chrysostome Rakotonirina avant de rajouter que depuis ses mandats successifs, le tennis de table n’a jamais fourni une licence aux joueurs et encore moins une assurance comme l’exige la pratique sportive.
Faute grave.
Une faute grave à même de disqualifier l’homme de tout mandat électif. Mais il est toujours là avec la bénédiction du ministère des Sports et du soutien actif du Comité Olympique Malgache qui va même jusqu’à lui offrir son local pour les élections de la Ligue d’Analamanga de ce jour.
En quoi le Comité Olympique a-t-il un droit d’ingérence dans les affaires internes d’une ligue ? C’est toute la question car si on se laisse faire, on ne serait pas étonné de voir une victoire d’un protégé de Herley Ambinintsoarivelo aux commandes de la Ligue d’Analamanga et donc une victoire assurée voire bonifiée lors des élections de la FMTT car cette ligue représente à elle seule plus de 80% des pongistes en activité.
« Il est temps qu’il parte », disait de Herley Ambinintsoarivelo, Habib Djiva Kamal qui l’a personnellement approché pour qu’il fasse toutes les élections dans les règles de l’art. Un langage sincère sans nul doute dicté par les agissements peu orthodoxes de la Fédération Malgache de Tennis de table de l’ère Herley où il suffit de s’inscrire en payant un droit de 5000 ariary pour participer à un championnat national chez l’élite. Heureusement que le ridicule ne tue pas et que finalement le ministère des Sports et ses démembrements sont les plus fautifs pour admettre une telle pratique. Faudrait-il alors s’étonner si le sport ne marche pas à Madagascar ?
Clément RABARY (Midi Madagasikara)
Vohitra sy Tantara: Rainilaiarivony

Rainilaiarivony, né le et mort le en Algérie, est un Premier ministre et co-roi de Madagascar. Chef du gouvernement royal durant 31 ans, il fut également co-roi de Madagascar en tant qu’époux des reines successives : Rasoherina, Ranavalona II et Ranavalona III. Il n’a donné aucune descendance à ses épouses royales. Il avait une réelle influence sur toutes ses épouses successives ; en réalité ces reines ne gouvernaient plus et laissaient Rainilaiarivony diriger le royaume.

Au pouvoir, ce dernier met en place une politique d’européanisation, sur le modèle de Radama II, et modernise le pays. L’armée est réformée et la christianisation du royaume achevée notamment par la conversion de la reine Ranavalona II, première souveraine couronnée selon la tradition protestante. En 1864 s’ouvre à Tananarive le premier hôpital moderne et une école de médecine. Deux ans plus tard apparaissent les premiers journaux. Une revue scientifique en anglais (Antananarivo Annual) est même publiée à partir de 1875. En 1894, à la veille de l’établissement du pouvoir colonial, les écoles du royaume, dirigées par les missions majoritairement protestantes, sont fréquentées par plus de 200 000 élèves. À cette époque de partage du monde entre les impérialismes européens, la France envisage d’exercer davantage son influence sur Madagascar et un traité d’alliance franco-malgache est signé le 17 décembre 1885.
Des désaccords sur l’application de ce traité, servent de prétextes à l’invasion française de 1895, qui ne rencontre d’abord que peu de résistance. L’autorité de Rainilaiarivony est en effet devenue très impopulaire auprès de la population.
L’intention des Français est d’abord d’établir un simple régime de protectorat, affectant surtout le contrôle de l’économie et les relations extérieures de l’île. Mais par la suite, l’éclatement de la résistance populaire des Menalamba et l’arrivée du général Gallieni chargé de « pacifier » le pays en 1896 conduisent à l’annexion et à l’exil de Rainilaiarivony et de toute la famille royale à Alger.
Premières années
Rainilaiarivony est né le dans le village de Merina d’Ilafy, l’une des douze collines sacrées du royaume de Madagascar, dans une famille d’hommes d’État. Son père, Rainiharo, était un officier militaire de haut rang et un conseiller politique conservateur profondément influent sous le règne de la reine Ranavalona Ire, au moment où sa femme, Rabodomiarana (fille de Ramamonjy), a donné naissance à Rainilaiarivony2. Cinq ans plus tard, Rainiharo a été promu au poste de Premier ministre, un rôle qu’il a conservé de 1833 jusqu’à sa mort en 1852.
Le grand-père paternel de Rainilaiarivony, Andriantsilavonandriana, avait également été un conseiller du roi d’Imerina, Andrianampoinimerina (1787-1810). Rainilaiarivony et ses proches sont issus du clan de la famille Andafiavaratra d’Ilafy qui, aux côtés du clan Andrefandrova d’Ambohimanga, constituait les deux familles hova (roturières) les plus influentes du royaume au XIXe siècle. La majorité des postes politiques non attribués à andriana (nobles) étaient occupés par des membres de ces deux familles.
À six ans, Rainilaiarivony a commencé deux ans d’études dans l’une des nouvelles écoles ouvertes par la London Missionary Society (LMS) pour les enfants de la classe noble du pays. La reine Ranavalona Ire, a fermé les écoles de la mission en 1836, mais le jeune garçon a continué à étudier en privé avec un étudiant missionnaire plus âgé. Lorsque Rainilaiarivony a atteint l’âge de 12 ans, les parents qui l’avaient élevé ont décidé qu’il était assez âgé pour faire son propre chemin dans le monde. En commençant par l’achat et la revente de quelques barres de savon, le garçon a progressivement développé son entreprise et s’est étendu à la revente de tissus plus rentable. La réputation du jeune Rainilaiarivony pour sa ténacité et son acharnement, alors qu’il luttait contre ses malheurs prédestinés, a finalement atteint le palais, où à l’âge de 14 ans, le garçon a été invité à rencontrer la reine Ranavalona. Elle a été favorablement impressionnée, lui attribuant le classement officiel de la sixième Titre d’honneur d’Officier du Palais. À 16 ans, il a été promu septième honneur, puis promu à nouveau deux fois huitième et neuvième honneur à l’âge de 19 ans, une ascension sans précédent dans les rangs.
En tant que habitué des étrangers au palais, le jeune Rainilaiarivony a été chargé par un marchand anglais de courrier pour sa correspondance commerciale confidentielle. Le commerçant était impressionné par la ponctualité et l’intégrité du jeune homme et le qualifierait régulièrement de garçon qui « traite équitablement ». Avec l’ajout du «ra» honorifique malgache, l’expression a été transformée en un sobriquet – «Radilifera» – que Rainilaiarivony a adopté pour lui-même et transmis à son fils et petit-fils. L’arrivée d’un médecin mauricien en 1848 a permis à Rainilaiarivony d’étudier la médecine en trois ans. Avec cette connaissance, il est devenu indispensable au palais, où il a fourni des soins médicaux modernes à la reine et à d’autres membres de l’aristocratie. Guérir avec succès la reine d’une maladie particulièrement grave lui vaut une promotion au dixième honneur en avril 1851, ce qui le qualifie pour des postes plus responsables au sein du cercle le plus proche de la souveraine. Son père, Rainiharo, a profité de cette confiance pour encourager avec succès l’amitié entre ses propres fils et le seul enfant et héritier apparent de la reine, son fils le futur Radama II, qui avait un an de moins que Rainilaiarivony.
Premier mariage et descendance
Vers 1848 – la date exacte de son mariage n’est pas enregistrée – Rainilaiarivony, alors âgé de 20 ou 21 ans et ayant adopté le nom de Radilifera, a conclu un mariage avec sa cousine paternelle Rasoanalina. Elle lui a donné seize enfants au cours de cette union. Il a eu auparavant quatre enfants de Ralizah, la soeur aînée de Rasoanalina, mais cette dernière, ne supportant pas d’avoir sa cadette comme rivale résolut de se séparer de lui. Jeune homme, Ratsimatahodriaka, fils aîné de Rainilaiarivony, a été éduqué pour devenir son successeur au poste de Premier ministre, mais le jeune est tombé d’un balcon et est décédé alors qu’il n’avait qu’une vingtaine d’années.
La plupart des enfants de Rainilaiarivony n’ont pas atteint leur plein potentiel. Le fils cadet, Rafozehana, est mort jeune de délire tremens, et deux autres, Ratsimandresy et Ralaiarivony, ont connu des fins violentes alors qu’ils étaient encore dans leur jeunesse. Le cinquième fils, Randravalahy, à qui Rainilaiarivony a attribué plus tard le nom Radilifera, a été envoyé en France pour étudier mais est revenu avant d’obtenir son diplôme et s’est évanoui dans l’obscurité parmi les classes supérieures d’Imerina.
Ramangalahy, sixième fils de Rainilaiarivony, a étudié la médecine et était en passe de devenir un médecin prospère, mais est décédé des suites d’une maladie. Trois autres se sont tournés vers le crime : Rajoelina, qui a violé les lois de son pays pour s’enrichir en vendant de l’or de contrebande à une société anglaise; Penoelina, qui a étudié en Angleterre avant que des problèmes de santé ne le rappellent à Madagascar, où lui et ses amis se sont rendus coupables d’agression sexuelle et de vol; et Ramariavelo (Mariavelo), qui a organisé un groupe de bandits pour voler les maisons des citoyens ordinaires. L’une des filles de Rainilaiarivony est décédée dans la vingtaine à la suite d’un avortement volontaire, et les autres se sont mariées et ont vécu une vie tranquille hors de la vue du public.
Aucun des fils de Rainilaiarivony n’a pu prétendre à sa succession à la tête du pays.
Arrivée au pouvoir
Après la mort de Rainiharo le 10 février 1852, son fils aîné Rainivoninahitriniony, est nommé premier ministre par la reine Ranavalona Ire pour remplacer son père. À la mort de la reine, son fils Radama II lui succède. Le nouveau roi conserve le premier ministre de sa mère. Mais lorsque Radama II est assassiné le 12 mai 1863, sous les ordres de son premier ministre, c’est sa cousine germaine et ex-épouse, Rasoherina, qui lui succède sur le trône malgache. Dès son arrivée au pouvoir, Rasoherina épouse le premier ministre Rainivoninahitriniony. Mais lorsque celui-ci, devenu impopulaire, doit rendre sa fonction de premier ministre, son frère Rainilaiarivony se présente à sa succession. S’opposant à ce choix, il se dispute avec son épouse Rasoherina qui divorce. Rainivoninahitriniony perd son poste de chef du gouvernement et de prince consort malgache. Rainilaiarivony devenu premier ministre, se sert de son influence sur la reine pour la demander en mariage.
Premier Ministre

Mariage avec Rasoherina
Nommé Premier ministre, Rainilaiarivony épouse la reine Rasoherina devenant ainsi prince consort. Après son mariage, il devient de facto le monarque de Madagascar. Il s’impose ainsi comme l’homme le plus puissant du royaume. Il est même plus puissant que son épouse elle-même. Même si Rainilaiarivony se servait de ses épouses successives pour arriver au pouvoir, il les respectait et n’oubliait jamais de les saluer.
Politique et réformes
Les biographes de Rainilaiarivony concluent que la propre conversion du Premier ministre était également en grande partie un geste politique et n’a probablement dénoté un véritable changement spirituel que vers la fin de sa vie.

Certains responsables locaux ont tenté de forcer les conversions au protestantisme en imposant la fréquentation de l’Église et en persécutant les catholiques, mais Rainilaiarivony a rapidement répondu pour réprimer ces pratiques trop zélées. La criminalisation par le Premier ministre de la polygamie et de la consommation d’alcool, ainsi que la déclaration du dimanche comme jour de repos, ont également été inspirées par les influences britanniques et protestantes croissantes dans le pays.
Le Premier ministre a reconnu que la modernisation de Madagascar et de son système d’administration publique pouvait renforcer le pays contre l’invasion d’une puissance occidentale et a orienté son énergie dans ce sens. En 1877, il interdit l’esclavage. Rainilaiarivony a élargi le système d’enseignement public, déclarant la fréquentation scolaire obligatoire en 1881 et formant un cadre d’inspecteurs scolaires l’année suivante pour assurer la qualité de l’éducation. La première pharmacie de l’île a été créée par des missionnaires du LMS en 1862, et le premier hôpital a été inauguré à Antananarivo trois ans plus tard, suivi par le lancement en 1875 d’un système médical public composé de cliniciens fonctionnaires.
Rainilaiarivony a promulgué une série de nouveaux codes légaux au cours de son administration qui ont cherché à créer un ordre social plus humain. Le nombre d’infractions capitales a été ramené de dix-huit à treize, et il a mis fin à la tradition des châtiments familiaux collectifs pour les délits d’un individu. Des amendes ont été fixées pour des infractions spécifiques et les châtiments corporels se limitaient à être enfermés dans des fers à repasser. La structure de l’administration juridique a été réorganisée de sorte que les affaires qui dépassent l’autorité des tribunaux communautaires traditionnels au niveau du collectif du village de fokonolona, administré par des magistrats locaux et des chefs de village, soient renvoyées aux trois hautes cours établies dans le capitale en 1876, bien que l’autorité judiciaire finale soit restée avec Rainilaiarivony. Le Code de 305 Articles, loi établie cette même année constituera la base du système juridique appliqué à Madagascar pour le reste du XIXe siècle et pendant une grande partie de la période coloniale. Pour renforcer l’État de droit, le Premier ministre a mis en place une police rurale, modernisé le système judiciaire et supprimé certains privilèges injustes qui avaient profité de manière disproportionnée à la classe noble.
À partir de 1872, Rainilaiarivony a travaillé à la modernisation de l’armée avec l’aide d’un instructeur militaire britannique, qui a été embauché pour recruter, former et gérer ses soldats. Rainilaiarivony a acheté de nouvelles armes à feu locales et importées, a réintroduit des exercices réguliers et a réorganisé le système de classement. Il a interdit l’achat de promotions de grade ou d’exemptions du service militaire et a institué des soins médicaux gratuits pour les soldats en 1876. L’année suivante, Rainilaiarivony a introduit la conscription obligatoire de 5 000 malgaches de chacune des six provinces de l’île pour servir cinq ans dans la royauté, gonflant les rangs de l’armée à plus de 30 000 soldats.
Apogée

Ranavalona II finit à son tour par s’éteindre sans descendance en 1883, le trône malgache revient alors à la nièce de celle-ci qui devient reine sous le nom de Ranavalona III. Dès son arrivée au pouvoir, Ranavalona III, jeune veuve, cherche un époux. Rainalaiarivony, qui gère les affaires du royaume, évoque la raison d’État et épouse la jeune souveraine quelques jours après son couronnement. Il se maintient ainsi au pouvoir. Rainalaiarivony est un homme âgé tandis que sa nouvelle épouse est une jeune reine. Rainalaiarivony se rapprocha des missionnaires britanniques et le protestantisme devint la religion officielle du pays, mais le réveil de l’expansion française, avec Jules Ferry, provoqua des tensions entre les deux pays. Au même moment, la popularité du Premier ministre baisse et certains souhaitent qu’il quitte ses fonctions. Mais au pouvoir depuis plus de 30 ans, il gouverne légitimement aux côtés de Ranavalona III.
Déposition et exil

La première guerre franco-malgache, qui éclate en 1883, dure jusqu’en 1885. Le traité de paix signé le établit la domination des Français, qui désormais représenteront Madagascar dans ses relations extérieures. En outre, l’État malgache est contraint de souscrire auprès d’une banque française un emprunt de dix millions de francs. Ce protectorat qui ne dit pas son nom est accepté par le Royaume-Uni en 1890 en échange de la liberté qu’il obtient de s’emparer de Zanzibar.
L’affaire de Madagascar revient sur le devant de la scène avec la signature d’une convention franco-britannique le . Contre la reconnaissance par la France du protectorat britannique sur Zanzibar, le Royaume-Uni fait de même pour le protectorat français sur Madagascar. En novembre, l’Empire allemand rejoint l’accord contre la reconnaissance de ses droits sur l’Afrique orientale allemande. Les Malgaches sont désemparés, des troubles éclatent qui voient l’assassinat de plusieurs Européens.
En 1892, le parti colonial demande l’application du protectorat sur l’île. Les Réunionnais, par la voix de leur député François Césaire de Mahy, demandent une annexion pure et simple. Le , le gouvernement Casimir-Perier répond favorablement à ces demandes et se dit prêt à prendre des mesures graves. Les parlementaires votent à l’unanimité un chèque en blanc au gouvernement pour « maintenir notre situation et nos droits, rétablir l’ordre, protéger nos nationaux, faire respecter le drapeau ».
Cependant, le gouvernement, qui hésite encore, ne fait que renforcer les garnisons des comptoirs français et envoie une escadre navale, tentant une dernière démarche diplomatique pour établir un véritable protectorat. Après le refus de la reine le , la France procède à l’évacuation de ses ressortissants le 25 ; la guerre est déclarée.
Le gouvernement envoie une expédition de 15 000 militaires et 7 000 convoyeurs, qui est présentée comme une grande affaire nationale à l’opinion publique française. Le , l’escadre du capitaine de vaisseau Bienaimé occupe Tamatave et débarque à Majunga le .
L’expédition souffre terriblement de son manque de préparation. Les hommes manquent de quinine contre le paludisme, celle-ci étant à fond de cales sous d’autres fournitures. Le fait d’avoir choisi pour le transport des troupes la voiture hippomobile Lefebvre (charrette d’une masse de 335 kg portant un chargement de 250 kg tiré par un mulet commandé à 5 000 exemplaires pour l’expédition) condamne le corps expéditionnaire à construire une route carrossable du point de débarquement jusqu’à Tananarive et expose les milliers d’hommes du génie qui effectuaient les terrassements et ceux du train qui parcouraient la route sans relâche à la mort par maladie.
Alors que le corps n’a perdu que 25 hommes au combat, 5 756 meurent de maladie. L’expédition, qui est la plus meurtrière de toutes, perd près de 40 % de ses effectifs.
L’absence de résistance organisée de l’armée Malgache commandée par Ramasombazaha3, commandant en chef des armées du nord-ouest, ainsi que la prise de Tananarive le permettent la mise en place d’un protectorat le 1er octobre, mais au prix de la naissance d’un fort mouvement anticolonial. La France contraint la reine à démettre le co-roi et premier ministre Rainilaiarivony. Celui-ci est exilé à Alger.
Ce protectorat ne convient pas aux Réunionnais et au parti colonial, qui réclamaient l’annexion. Par décision unilatérale, par décret du et la loi du , Madagascar est annexé et rattaché au ministère des Colonies.
L’île s’embrase alors dès septembre 1896 et Paris envoie le général de brigade Gallieni, investi de tous les pouvoirs civils et militaires, afin de rétablir l’ordre. Il arrive le en tant que résident général. Le , il fait arrêter le prince Ratsimamanga et le ministre de l’Intérieur Rainandriamampandry.

Il les traduit devant le Conseil de guerre pour rébellion, les fait condamner à mort et fusiller en public, pour l’exemple, le 15.
Mort
Exilé en Algérie, l’ancien Premier ministre se sacrifie pensant pouvoir encore sauvé la monarchie. Son union avec la reine Ranavalona III est rompue, sous ordre des forces françaises. Celle-ci reste sur le trône malgré la prise de pouvoir des français.
La chaleur intense et le climat algérien ont épuisé l’ancien Premier ministre et, ce soir-là, Rainilaiarivony a développé de la fièvre. Il dormait mal, troublé par un rêve dans lequel il voyait l’ancienne reine Rasoherina debout à côté de son lit, en disant: « Au nom de votre frère, Rainivoninahitriniony, soyez prêt. » L’un des serviteurs de Rainilaiarivony a rapporté le rêve à Vassé, l’expliquant comme une prémonition qui prédit la mort imminente de Rainilaiarivony. L’ancien Premier ministre est resté alité et s’est rapidement affaibli au cours des jours suivants, alors que sa fièvre empirait et qu’il avait mal à la tête. Il était constamment assisté par ses amis les plus proches. Rainilaiarivony est mort dans son sommeil le . En février 1897, la monarchie malgache est définitivement renversée, son ex-épouse, la reine Ranavalona III est contrainte à l’exil.
(source: Wikipedia)
Tsimiamboholahy sy Andafiavaratra
TAKELAKA: Andriantsilavonandriana sy Andafiavaratra
Tsimiamboholahy Omaly sy Anio
Fanak’i Rainilaiarivony ao amin’ny Rovan’Amboditsiry
Amboditsiry: fitokanana ny Mozea Rainilaiarivony
Affaire 7 Février 2009: Génèse du « coup d’Etat » contre Marc Ravalomanana, témoignages
Chronique d’une prise de pouvoir: Reporters France 24
Patrick LELOUP : » Les Malagasy sont au niveau du cul du lémurien »
Patrick Leloup, ce français conseiller spécial de Andry Rajoelina, livre, non sans délectation, quelques aveux sur le putsch. Il livre aussi au passage ce qu’il pense des Malagasy.
Le French Coup
Gal Ndriarijaona André : L’ancien CEMGAM recasé à la Présidence
Chef de l’Etat Major Général de l’Armée pendant la Transition, le Général Ndriarijaona André vient d’être recasé à la Présidence de la République en tant que haut responsable du service civique. L’ancien CEMGAM a officiellement pris ses fonctions hier. On a également appris que le colonel Raymond Andrianjafy, qui a été l’artisan d’une mutinerie à la FIGN, serait actuellement parmi les conseillers militaires du président de la République. A rappeler que le Général Ndriarijaona André a été à l’époque parmi les hommes forts du Capsat, qui ont propulsé au pouvoir Andry Rajoelina. Il avait milité aux côtés du Col Charles Andrianasoavina et du Général Noël Rakotonandrasana dont la carrière militaire reste jusqu’à présent compromise, après avoir été jetés en prison par le régime d’Andry Rajoelina. A noter qu’un autre haut responsable militaire de la Transition a été récupéré par Hery Rajaonarimampianina. Il s’agit du Général de Division Claris Andriamaharo, actuellement directeur du cabinet militaire de la Présidence.
(source: R. Eugène – Midi M/kara)
MADAGASCAR – CRISE POLITIQUE: L’ARMÉE SOMME LE PRÉSIDENT DE TROUVER UNE SOLUTION D’ICI FIN AVRIL
Un ultimatum pour mettre fin à la longue crise politique qui affecte le pays depuis plus d’un an a été lancé par l’armée à l’homme fort de Madagascar, Andry Rajoelina, et à la Haute autorité de transition (Hat) qu’il dirige, indiquent les médias locaux, selon lesquels de hauts officiers des forces armées ont rencontré le président et une délégation du gouvernement de facto qu’ils ont sommés de présenter une feuille de route de sortie de crise dans les 48 heures. Le chef d’état-major, le général André Ndriarijaona, a déclaré que les parties à la rencontre étaient tombées d’accord pour proroger le délai jusqu’à la fin du mois d’avril, tout en précisant que l’armée sollicitait la fin immédiate des manifestations dans le pays. La semaine dernière, M Rajoelina a limogé le ministre des Forces armées, Noël Rakotonandrasana, sous le commandement duquel les militaires avaient destitué le président Marc Ravalomanana en 2009. Le refus de M Rakotonandrasana de quitter son poste a alimenté dans le pays les rumeurs relatives à un éventuel coup d’état des militaires visant à renverser M Rajoelina. Le général Ndriarijaona a en outre mis l’accent sur la nécessité de trouver une solution partagée avec les trois autres mouvances politiques, conformément à la volonté de la communauté internationale. En plus de la suspension de l’aide internationale, en vigueur depuis plusieurs mois, l’Union africaine (UA) a récemment adopté des sanctions individuelles à l’encontre de 109 dirigeants et membres de la Hat. (ADL/CN)
(source: reliefweb.int)
Jours fériés 2017 à Madagascar
Dix jours ouvrables seront fériés, chômés et payés, au titre de l’année 2017, comme il a été indiqué au conseil du gouvernement qui s’est tenu au Palais d’Etat à Mahazoarivo, ce 31 Janvier 2017.
Cinq lundis qui comptent les lundis de Pâques et de Pentecôte, la fête du travail, la fête nationale du 26 Juin, ainsi que Noël. L’Assomption sera un mardi. Le 8 mars, férié uniquement pour les femmes, le 29 mars commémoration des martyres de 1947, et la Toussaint tomberont un mercredi. L’Ascension aura lieu le 25 mai.
Le dimanche 25 juin, ou Id AL-FITR, ainsi que le vendredi 1er septembre ou Id ADHA, seront spécialement fériés pour les musulmans.