Famille
Intelligence artificielle (IA): un danger bien plus grand que le nucléaire, pour l’homme
Stephen Hawking prévoit que l’intelligence artificielle détruira l’humanité d’ici à 100 ans
Pendant la conférence Zeitgest 2015 tenue à Londres, le célèbre physicien Stephen Hawking a déclaré que l’intelligence artificielle pourrait détruire l’humanité dans les 100 prochaines années « sans même que l’homme ne s’en rende compte »….

Il estime en effet que l’intelligence artificielle va surpasser les humains avant 100 ans et appelle donc les ingénieurs à s’assurer que les objectifs de cette intelligence artificielle soient alignés sur ceux des humains…
Elon Musk : l’intelligence artificielle est « la plus grande menace existentielle »
Interrogé au Massachussetts Institute of Technology lors du symposium du centenaire de son département d’aéronautique et d’astronautique, Elon Musk a mis en garde contre l’intelligence artificielle, estimant que c’est « la plus grande menace existentielle » de notre temps.
Verbatim :
« Je pense que nous devrions être très prudents par rapport à l’intelligence artificielle. Si je devais émettre une hypothèse sur la plus grande menace existentielle à laquelle nous soyons confrontés, je pense que c’est probablement celle-là. Nous devons donc faire très attention par rapport à l’intelligence artificielle.

Le démon et l’intelligence artificielle
Les scientifiques pensent de plus en plus qu’il devrait y avoir une sorte de surveillance de régulation, peut-être au niveau national et international, de manière à éviter que nous ne fassions quelque chose de très insensé.
Avec l’intelligence artificielle, nous convoquons le démon. Dans toutes ces histoires où il y a un type avec un pentagramme et de l’eau bénite, c’est comme s’il pensait, ouais, je suis sûr de pouvoir contrôler le démon. Mais ça n’a pas marché… »
Musk ne dit pas que l’intelligence artificielle est le démon ; mais bien qu’il s’agit d’une force qu’il ne faut pas avoir la prétention de savoir contrôler, une fois lâchée.
Pire que le nucléaire, selon Elon Musk

Lors de la séance de questions et réponses avec les étudiants du MIT, Elon Musk était si absorbé par le sujet de l’intelligence artificielle, abordée lors des questions rapides à la fin de l’échange, qu’il n’a pas bien entendu son interlocuteur suivant : « Pardon, pouvez-vous répéter la question, j’étais en train de penser à l’affaire de l’intelligence artificielle… »
Elon Musk, dont la fortune s’évalue en milliards de dollars, est, entre autres, le co-fondateur de Paypal et de Tesla Motors, constructeur de voitures électriques ; il a également fondé SpaceX qui travaille avec la Nasa et développe un projet d’avion électrique supersonique.
En août dernier, Elon Musk avait tweeté à propos de l’intelligence artificielle : « Potentiellement plus dangereuse que les armes nucléaires. »
(source: RTV)
13 MAI ’72 MALAGASY
24 mars 1971, l’université d’Ankatso entre en grève. Le mouvement dénonçait la non-équité de l’éducation mais également le néocolonialisme français, car tout se décidait toujours à Paris malgré l’octroi de l’Indépendance à Madagascar en 1960. Le mouvement a répandu ses branches dans les périphéries et autres provinces, notamment dans le Sud avec à la tête Monja Jaona. Le régime de l’époque a aussi vite envoyé sa réplique répressive. Les éléments armés envoyés ne se sont pas retenus pour tenter de rétablir l’ordre et éradiquer le mouvement du MONIMA.
Les chiffres officiels font état de 45 morts lors de ces persécutions alors que Monja Jaona parlait d’un millier de personnes tombées. Bon nombre de manifestants se sont également fait capturés pour conspiration, mutinerie et atteinte à la sûreté de l’Etat. Mars 1972, les étudiants de l’école de médecine d’Antananarivo sise à Befelatanana rejoint le mouvement suivis des étudiants de l’école de pharmacie. Cette dernière école a été fermée par le régime le 19 avril 1972. La grève reprend de l’ampleur le 24 avril et se répand à Fianarantsoa et à Antsirabe respectivement les 28 et 29 avril 1972.
Le 12 mai, les autorités ont ramassé quelques 380 étudiants au campus pour les envoyer en exil à Nosy Lava, alors destiné aux criminels les plus dangereux.
13 Octobre à Fatima, Portugal: les 100 ans du « Miracle du soleil qui danse »
Du 13 mai au 13 octobre 1917, à Cova da Iria, petit village du centre du Portugal, la Vierge apparaît à 6 reprises à 3 jeunes bergers, Lucie et ses cousins Jacinthe et François. Elle leur demande de prier tous les jours le chapelet pour la conversion des pécheurs.
À l´occasion du centenaire de ces apparitions, le magazine Hors-les-murs vous emmène au sanctuaire de Fátima, bâti sur les lieux des apparitions à partir de 1919. Près de cinq millions de pèlerins du monde entier s´y rendent chaque année. Que viennent-ils chercher ici ? Comment se déroule un pèlerinage ?
Depuis les apparitions, le monde a radicalement changé. En quoi le message de la Vierge nous rejoint aujourd´hui ? Nous suivrons un groupe de pèlerins du diocèse de Bayonne, et nous rencontrerons l´évêque de Leiria-Fátima, Mgr Antonio Marto, le recteur du sanctuaire, le père Carlos Cabecinhas, et soeur Angela Coelho, postulatrice pour la cause de canonisation de Jacinthe et François.
A voir aussi: le « Troisième secret de Fatima »
Le miracle du soleil
Lycée J.J. Rabearivelo: quelques grandes figures sportives des années ’68




Parcours de « battantes »: Mireille et Irène Rabenoro
Nées en 1954 et 1953 ; enseignantes ; AEOM ; MFM (Mireille en est membre fondatrice) ; membres de l’AREMA et du MAREMA (Mouvement étudiant de l’AREMA ; Mireille est vice-présidente du Conseil national des femmes de Madagascar et membre du VMLF (Vondrona Mira Lenta ho an’ny Fampandrosoana) avant son élection à la présidence de la CNIDH (Commission Nationale Indépendante pour les Droits de l’Homme).

Mireille Rabenoro est née en 1953, Irène Rabenoro, sa cadette, en 1954. Elles appartiennent à une grande famille malgache : elles sont les filles de Césaire Rabenoro et Georgette Ratsimihara. Césaire Rabenoro fut ambassadeur plénipotentiaire et Ministre du gouvernement malagasy, et président de l’Académie des Arts, des Lettres et des Sciences de Madagascar pendant plusieurs années, jusqu’à sa mort. Georgette était magistrate et terminera sa carrière comme Présidente de Chambre à la Cour suprême et Présidente de la Formation de contrôle de la Cour suprême.
La famille passe trois ans à Londres de 1967 à 1970, où Césaire Rabenoro a été nommé ambassadeur. Les deux sœurs, ainsi que leurs deux frères aînés, vont alors au Lycée français de Londres. En 1970, Césaire Rabenoro est rappelé pour occuper le poste de secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, puis ministre des Mines, de l’Industrie, du Commerce et du Ravitaillement et ministre de la Santé publique et de la Population, poste qu’il occupera jusqu’à la chute de Philibert Tsiranana en 1972.
Irène reprend donc une seconde à Antananarivo et Mireille une terminale, toutes les deux au Lycée Galliéni. Après le bac, Mireille fait une hypokhâgne puis une khâgne à Paris, au lycée Fénelon. En France, elle milite au sein de l’AEOM (Association des Etudiants d’Origine Malgache), ce qui l’a sensibilisée à la cause du parti marxiste Monima (Mouvement National pour l’Indépendance de Madagascar, ou « Madagasikara Otronin’ny Malagasy »), impliqué dans le mouvement de libération nationale dans le sud en 1971, qui fut violemment réprimé. Mireille va rentrer au pays (en juin 1972) pour participer au mouvement des élèves et étudiants qui avait abouti en mai à la chute de Tsiranana et de la 1ère République malgache, ainsi que la réhabilitation du Monima qui avait été interdit depuis 1971.
Pendant la « Révolution de 1972 », autrement dit le « Mai malgache », Mireille et Irène participent très activement à la grève générale initiée par les étudiants et les lycéens. Bien que dans des comités différents, elles s’occupent toutes deux entre autres de la rédaction des tracts. Après l’arrivée au pouvoir du général Ramanantsoa, elles participent également activement à la préparation du congrès national qui doit avoir lieu en septembre 1972. Elles sont toutes deux opposées au référendum lancé par le Général Ramanantsoa pour asseoir son pouvoir. Après le congrès national qui ne fut en fait que l’ombre de ce que désiraient les étudiants – et donc, la fin du mouvement, Mireille reprend des études d’anglais en faculté et Irène passe, en 1973, son bac. Mais l’une et l’autre continuent à militer. Mireille est au parti marxiste MFM (Mpitolona ho an’ny Fanjakan’ny Madinika -Militants pour le pouvoir du Prolétariat), récemment créé et dont elle est membre fondateur, et Irène au ZMM (Zatovo Mpianatra Mitolona – Jeunesse étudiante en lutte), sa branche estudiantine. Les deux sœurs donnent des cours d’alphabétisation aux enfants des quartiers pauvres d’Antananarivo.
Elles font toutes deux l’objet de plusieurs arrestations, avant d’être jugées en 1973 (avec quelque 170 de leurs camarades) pour atteinte à la sureté de l’Etat et condamnées à 6 mois avec sursis. Après le procès, Mireille quitte le MFM alors qu’Irène en devient un des trois coordonnateurs pour Antananarivo. Elle restera au parti jusqu’en juin-juillet 1974, et le quitte sur une affaire personnelle. Les deux sœurs continuent néanmoins leurs études. Mais leur prise de distance par rapport à la politique ne va pas durer. Avec l’arrivée au pouvoir de Didier Ratsiraka, elles se réengagent. Mireille fait partie du groupe des enseignants-chercheurs de l’AREMA (Antoky ny Revolisiona Malagasy – Avant-garde de la Révolution Malgache), le parti créé par Ratsiraka en 1976, et jusqu’en 1992 de l’association des femmes de l’AREMA. Elle siège également dans un des conseils de quartier (les fokontany) mis alors en place par le pouvoir marxiste-léniniste. Après une licence d’anglais, puis une maîtrise en littérature américaine à l’Université de Madagascar, elle repart sur Paris, où elle obtient le Diplôme d’études approfondies en Littérature des Pays anglophones avant de rentrer définitivement et prendre un poste d’enseignante au Département de Langues Vivantes de l’Université de Madagascar qu’elle dirigera de 1978 à 1981, après avoir décroché l’Agrégation d’Anglais en 1979.
Irène de son côté part en France après une licence d’anglais obtenue à l’Université de Madagascar. Elle obtient auprès de l’Université Paris 7 le diplôme de maîtrise de traduction, un Diplôme d’études approfondies en sociolinguistique, puis le doctorat d’Etat ès-Lettres et Sciences humaines. Sa thèse est consacrée au vocabulaire politique malgache de Mai 1972 , avec pour corpus les tracts et les résolutions du congrès national. Elle rentre en 1978 à Madagascar, et obtient un poste d’enseignante d’anglais à l’université. Comme sa sœur, elle adhère au groupe des enseignants-chercheurs de l’AREMA en 1981. Elle donne des cours bénévoles aux étudiants de l’université, devenant de facto encadreur des MAREMA (organisation des étudiants de l’AREMA). Après un mouvement de grève universitaire en 1980-1981, mouvement auquel elle s’oppose vivement, elle est élue responsable de la Filière Anglais à l’université. Plus tard, elle dirige le Centre national d’enseignement de la langue anglaise (CNELA), puis crée la formation doctorale multidisciplinaire de la Faculté des Lettres et Sciences humaines. Après avoir été conseillère technique du président de l’université, elle devient en 2005-2006 vice-présidente de l’université chargée des relations internationales, de la formation et de la recherche. Elle est également, sous la présidence de Marc Ravalomanana, conseillère technique du Premier ministre Jacques Sylla (2006-2007), et chef du projet malgacho-français « Appui au bilinguisme à Madagascar » (2005-2007). Elle est membre à titre personnel du Conseil scientifique de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) de 2006 à 2012. En mai 2007, elle prend les fonctions d’ambassadeur de Madagascar auprès de l’UNESCO et de Représentante personnelle du Président de la République de Madagascar. Elle reste au poste d’ambassadeur jusqu’en décembre 2010. Elle retourne ensuite à l’enseignement puis travaille à l’UNESCO à Addis Abeba puis au siège à Paris.
Mireille est, de 1991 à 1995, Directrice de la Condition de la Femme et de l’Enfance au Ministère de la Population. En 1999, elle soutient un mémoire de maîtrise d’histoire sur Les rôles masculins et féminins dans l’éducation des jeunes à la vie familiale à Antananarivo, de 1945 à 1960, tout en enseignant à l’Ecole Normale Supérieure (ENS – Ampefiloha) de l’Université d’Antananarivo et en continuant dans l’activisme féministe. Elle est responsable du secteur social dans la Cellule de planification, de suivi et d’évaluation du bureau du Premier ministre (Jacques Sylla de 2005 à 2007, Charles Rabemananjara de 2007 à 2009). Elle est vice-présidente du Conseil National des Femmes de Madagascar et de FAWE Madagascar (Forum des Educatrices Africaines), avant d’être élue Présidente de la CNIDH.
Un silence consacré
Alors que paraît le DVD collector du film « Le grand silence », Régis Burnet nous introduit à la spiritualité des Chartreux. En plateau : Nathalie Nabert, directrice du Centre de Recherches et d’Etudes de Spiritualité Cartusienne, et Nicolas Diederichs, responsable du musée de la Grande Chartreuse.
Emission du 09/12/2007
La vocation de l’homme, sa divinisation, est unique et universelle, c’est-à-dire qu’elle est la même pour tous les êtres humains, quel que soit notre état. De plus, la fuite du monde dans un lieu de repos n’est donc pas la fin de la voie hésychaste, elle n’en est que le moyen.
La doctrine hésychaste repose sur une anthropologie et une théologie : la possibilité pour l’homme d’atteindre l’union avec Dieu, d’être déifié. C’est là, selon la spiritualité hésychaste, le sens de l’humanité et la raison de l’Incarnation de Dieu : « Dieu s’est fait homme, pour que l’homme puisse devenir Dieu », selon une parole d’Athanase d’Alexandrie.
(…)
Parangon de ceux qui partirent au désert pour y affronter le démon, et sortirent de ce combat illuminés d’une grande paix intérieure et d’une capacité de discernement qui attirèrent autour d’eux les âmes en quête du salut, Antoine le Grand est réputé comme étant le premier moine, celui qui inaugura une nouvelle forme de martyre, celle-ci s’exprimant par l’ascèse intérieure et par la confrontation volontaire avec les démons. C’est un traité attribué à Antoine le Grand qui ouvre la Philocalie des Pères neptiques.
Décès d’un géant du Jazz: Jeanot Rabeson

De son vrai nom Jean Bernard RABESON, plus connu dans le monde sous le nom de Jeanot Rabeson, né en août 1936 à Antananarivo, est décédé des suites d’un AVC, dans l’île de La Réunion, le matin du Dimanche 10 septembre 2017.
Il sera inhumé au Cimetière nouveau de CHAMPIGNY SUR MARNE, en France où il a vécu depuis des années.
Condoléances attristées à sa famille et à tous les férus du Jazz.

SPAIN_ Chick COREA_Jeanot RABESON
Diables et démons
La solennité du baptême du Christ est l’occasion de jeter un regard sur notre propre baptême qui rompt notre solidarité avec le « péché originel ».
La Foi prise au mot vous propose de vous pencher sur ce mystère et plus précisément sur le mystère du Mal et des figures qui l’habitent ? D’où vient le mal ? Comment Dieu permet-il son existence dans le monde ? Que sait-on de la chute de l’Ange ?
Ce Satan ou diable aux mille noms, qui est-il et comment s’implique-t-il dans nos vies ? Est-il un ou multiple ? Bref que nous dit l’Église sur ce mystère qui nous terrifie autant qu’il nous fascine ?
Pour en parler, Régis Burnet reçoit le Père Maxime d’Arbaumont, prêtre exorciste du diocèse de Paris, et le Père Laurent Sentis, directeur des études du séminaire de La Castille à Toulon.
17ème Marathon international de Tana: 14-15 Octobre 2017
| Contact: | Narindra RAKOTOARIVELO | +261 33 23 846 51 (email: Onitiana.Ra @ wtctana.com) |
| Website: | www.marathoninternationaldetana.com/ |
| Details: | Créé dans les années 2000 par la FMA, le Marathon International de Tana est devenu une course de renom à ne pas manquer aussi bien pour les athlètes que pour le grand public passionné de course à pied.
|
Suffering from chronic snoring? This might help…
Problèmes de ronflement? 
To start, I learned that snoring is a big problem, and an indicator of OSA (Obstructed Sleep Apnea), which leads to all manner of health problems, like:
- Acid reflux
- Frequent nighttime urination
- Memory loss
- Stroke
- Depression
- Diabetes
- Heart attack
So I continued to research and found a case study – one that changed everything. It was published by Eastern Virginia Medical School’s Division of Sleep Medicine in the Journal of Clinical Sleep Medicine, and concludes that wearing a simple chin-strap is not only the simplest treatment for snoring and OSA, but it’s also the most effective.

