Famille

(1897, Lydia Johnson) The Black girl so Brilliant even Science could not explain her

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Step into the terrifying world of 1897 Boston, where a 13-year-old Black girl’s extraordinary genius became her greatest curse. When Professor Harrison Webb discovered Lydia Johnson solving advanced mathematical equations that MIT’s best minds couldn’t crack, he unknowingly sealed her fate in ways more horrifying than any ghost story.

🕯️ What unspeakable horrors did this brilliant child endure in the name of « science »? When racial theorists discovered a Negro girl whose abilities shattered every lie they’d built their careers upon, they didn’t celebrate her genius — they conspired to destroy it. This true historical horror will make you question how many other brilliant minds were silenced, studied, and systematically erased from existence.

⚗️ From midnight kidnappings sanctioned by courts to secret medical facilities where children were held captive for « examination, » discover how America’s scientific establishment protected white supremacy at any cost. The systematic erasure of Lydia Johnson wasn’t just murder of a person — it was the murder of truth itself, buried so deep that it took over a century to uncover.

La matrice chrétienne du Droit international

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Le droit international (877-2003)

Aussi loin que l’on remonte dans l’Histoire, les communautés humaines se sont régulièrement combattues pour s’approprier des terres, des troupeaux, des métaux précieux ou des esclaves, sans se soucier de quelque justification que ce soit.

Seules les cités grecques ont connu dans l’Antiquité un semblant de codification des guerres. Mais c’est principalement autour de l’An Mil, à l’aube de la civilisation européenne, que la chrétienté médiévale jeta les fondations de ce qui devint le droit international…

La guerre, une constante de l’Histoire humaine

Les guerres sont attestées par l’archéologie depuis le Mésolithique (dico), il y a environ dix mille ans, et elles ont toujours visé à l’écrasement de l’adversaire, sa soumission, voire son extermination. Elles n’ont jamais été régies par un quelconque « droit international ». Tout au plus ont-elles pu être contenues par la diplomatie : l’art de prévenir les conflits et les conclure…

 

 

La « trêve sacrée »

On note dans l’Antiquité classique une exception, à savoir le monde grec. Celui-ci était  constitué de nombreuses cités jalouses de leur indépendance. Chacune de ces cités était formée par la réunion des autochtones (du grec : « issus du même sol » ; on dirait aujourd’hui « de souche »), à l’exclusion des étrangers (« métèques ») et des captifs de guerre ou esclaves.

Cette cohésion humaine permit l’avènement de la démocratie athénienne mais elle engendra aussi de fréquents conflits d’intérêt entre les cités.

Les cités grecques se livraient de ce fait des guerres fréquentes mais comme toutes partageaient les mêmes croyances, les mêmes coutumes et la même langue, elles s’accordaient sur des trêves fréquentes en lesquelles on peut voir la première ébauche d’un droit « international » de la guerre et de la paix. Il y avait en premier lieu l’ékécheiria ou « trêve sacrée » lors des Jeux panhelléniques tels que les Jeux Olympiques, les Jeux Pythiques (Delphes), et les Jeux Néméens et Isthmiques. Certaines fêtes religieuses comme les Panathénées (Athènes) pouvaient entraîner une suspension des hostilités. Quiconque violait ces interdictions pouvait être poursuivi pour sacrilège.

Ces pratiques ont disparu avec la conquête romaine au IIe siècle avant J.-C. et la Grèce est alors rentrée dans le droit ou plutôt le non-droit commun.

« Malheur aux vaincus »

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L’Allemagne instaure un service militaire volontaire

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Quatorze ans après la suspension du service militaire obligatoire, le pays prévoit d’ouvrir aux jeunes de 18 ans la possibilité d’effectuer un service militaire d’une durée minimale de six mois, pour une rémunération mensuelle de 2 600 euros.

De nouvelles recrues de l’armée prêtent serment devant le Parlement du Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, à Düsseldorf, en Allemagne, le 4 septembre 2025. MARTIN MEISSNER / AP

Quand la France relance tout juste l’idée d’un retour du service militaire, l’Allemagne, elle, en débat depuis plus d’un an. Le Bundestag en a acté formellement le rétablissement, vendredi 5 décembre, par un vote définitif (323 pour, 272 contre).

Le projet, qui figurait sous des formes différentes au programme des principaux partis de gouvernement pour les élections législatives du 23 février, continue pourtant de susciter des réticences dans le pays. Dans plusieurs villes allemandes, des « grèves scolaires » sont organisées vendredi, sur le format des « Fridays for Future », emprunté au mouvement pour la protection du climat. Les organisateurs s’opposent à ce qu’ils considèrent comme un retour de la conscription, alors que le projet de loi soumis au Bundestag ne prévoit, comme en France, qu’un service volontaire. Du moins dans un premier temps.

Au terme d’un vif débat au sein de la coalition au pouvoir, entre des conservateurs (CDU-CSU) favorables à un service obligatoire et des sociaux-démocrates (SPD) qui ne veulent pas en entendre parler, un compromis minimaliste a émergé : le service militaire demeurera volontaire.

Mais il permettra de procéder à un recensement de toute la population éligible, ce dont le pays ne disposait plus. Dès janvier 2026, les jeunes Allemands, hommes et femmes, nés en 2008 recevront un questionnaire de la Bundeswehr, auquel seuls les hommes auront l’obligation de répondre, une révision constitutionnelle étant nécessaire pour que celle-ci s’étende aux femmes.

(source: lemonde.fr)

Train Urbain : Tout est prêt pour le test du 15 décembre prochain

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« Pour le moment, 8 stations sur 10 seulement sont fonctionnelles », selon Privat Andriamiarantsoa, directeur général du Transport terrestre

Le projet du train urbain à Antananarivo prend forme et semble prêt à répondre aux défis du transport public dans la capitale malgache. Selon Privat Andriamiarantsoa, le directeur général du Transport terrestre, les préparatifs pour la mise en service du train urbain sont désormais finalisés. Le test d’envergure est programmé pour le 15 décembre, une étape cruciale avant l’ouverture officielle du service. Le train, conçu pour accueillir jusqu’à 300 passagers, sera propulsé par une locomotive diesel et comportera deux voitures voyageurs. Le trajet, qui reliera Soarano à Ambohimanambola, couvrira une distance de 16 kilomètres avec un arrêt dans 8 stations. La voie est entièrement rénovée et les stations prêtes à accueillir les voyageurs.

Accessible

Ce projet a pour objectif de décongestionner les routes de la capitale, souvent paralysées par les embouteillages. « Le train urbain offre une solution de transport plus rapide, avec un temps de trajet estimé à 45 minutes entre Soarano et Ambohimanambola », a souligné Privat Andriamiarantsoa, affirmant que « pour l’instant, le ticket sera unique, valable pour l’ensemble du trajet, sans distinction de gare d’embarquement ou de débarquement ». Le directeur général a également précisé que l’objectif était d’offrir un service accessible à tous. Ainsi, bien que le système soit géré pour l’instant par le ministère des Transports et de la Météorologie, un appel d’offres pour la gestion future du service devrait être lancé. La société choisie prendra en charge le recrutement du personnel, en étroite collaboration avec les autorités locales.

Sensibilisation

Les autorités mettent également l’accent sur la sécurité des passagers. « Des actions de sensibilisation sont menées en continu, en particulier pour informer le public des règles de sécurité à suivre lors des trajets », a ajouté Privat Andriamiarantsoa. La sécurité des voyageurs sera une priorité, en complément de la mise en place de protocoles de gestion des flux de passagers dans les stations. En somme, le lancement du train urbain à Antananarivo représente une avancée majeure dans le domaine du transport public. Il est appelé à transformer la mobilité dans la capitale, en apportant une solution de transport moderne, efficace et plus respectueuse de l’environnement.

(source: Julien R. – Midi M/kara)

Médecine & Santé: Paupières lourdes et baisse d’activité, la santé de Trump interroge

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(©AFP)

Donald Trump se moque toujours de son prédécesseur comme « Joe-l’endormi », mais mardi, c’est le républicain de 79 ans qui a semblé lutter contre le sommeil en conseil des ministres.

Président le plus âgé à prêter serment de l’histoire des Etats-Unis, Donald Trump a fermé les yeux à plusieurs reprises et pendant de longues secondes au cours de cette réunion ouverte à la presse.

L’incident, largement commenté, replace les questions sur la santé du presque octogénaire au coeur du débat public, alors même qu’il avait lui-même balayé d’un revers de la main de telles préoccupations peu avant cela### comme la Maison Blanche le fait cette fois-ci.

« Le président Trump écoutait attentivement et a mené ce conseil des ministres marathon pendant l’entièreté des trois heures », a déclaré la porte-parole de l’exécutif, Karoline Leavitt, dans un communiqué à l’AFP mercredi.

Au début de la réunion, Donald Trump avait lui-même moqué l’idée qu’il était à court d’énergie.

« Vous trouvez toujours quelque chose de nouveau, du genre +est-il en bonne santé? Biden était super mais est-ce que Trump est bonne santé?+ », a-t-il lancé aux journalistes présents, les qualifiant de « dingues ».

« Plus vif » qu’il n’y a 25 ans

« Je vous le dirai quand quelque chose ne va pas », a-t-il ensuite assuré.

« Un jour ça arrivera à tout le monde, mais pour le moment je pense que je suis plus vif que je ne l’étais il y a 25 ans. »

Quelques minutes plus tard, le président pouvait être aperçu avec les paupières lourdes, rouvrant les yeux entre deux compliments de ministres à son égard, avant de les refermer.

Le mois dernier, lors d’un événement également ouvert à la presse dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, Donald Trump avait déjà semblé au bord de l’assoupissement, enfoncé profondément dans son fauteuil.

L’attention sur la santé du milliardaire républicain, qui fêtera ses 80 ans en juin, n’a fait que s’intensifier fin novembre avec la publication d’un article du New York Times, qui montrait la forte réduction d’événements publics, de déplacements dans le pays, et d’heures de travail du président comparé aux 10 premiers mois de son premier mandat en 2017.

Donald Trump s’est emporté contre un « article à charge » tandis que sa porte-parole Karoline Leavitt a brandi lors d’une conférence de presse cette semaine des articles passés du New York Times, minimisant selon elle les problèmes de santé de Joe Biden pendant son mandat.

La colère au sein de la Maison Blanche est alimentée par ce qu’ils considèrent comme une volonté généralisée des médias d’étouffer toute remise en question des capacités physiques et cognitives du président démocrate, qui a quitté le pouvoir à 82 ans.

IRM

Le républicain, de retour au pouvoir après une campagne marquée par ses meetings où il haranguait la foule pendant des heures, adore justement jouer de comparaison avec son rival, qui avait renoncé à se présenter à sa réélection après une performance désastreuse à un débat et des pressions internes.

La santé du président de la première puissance mondiale est toujours un sujet de la première importance, et c’est aujourd’hui au tour de Donald Trump d’être le sujet des discussions.

Les animateurs de talk-shows à la télévision américaine n’ont pas manqué de le railler mardi soir. Jimmy Kimmel, l’un de ses détracteurs de longue date, a notamment montré les images du président les yeux clos lors du conseil des ministres.

« Rappelle-nous à quel point Joe est endormi, veux-tu? », a lancé d’un ton moqueur l’animateur d’ABC.

Les tentatives de Donald Trump et de la Maison Blanche de rejeter tout de go l’idée d’une baisse de forme ne sont pas aidées par les critiques récurrentes sur un manque de transparence autour de sa santé.

Les tentatives de Donald Trump et de la Maison Blanche de rejeter tout de go l’idée d’une baisse de forme ne sont pas aidées par les critiques récurrentes sur un manque de transparence autour de sa santé.

Après des questions persistantes sur la raison pour laquelle il avait passé une IRM à l’hôpital en octobre, son médecin officiel a finalement communiqué cette semaine que l’examen était « préventif » et avait démontré une « excellente » santé cardiovasculaire du président.

(source: moov.mg

Enseignement Supérieur – Fanja Razakaboana prend la présidence du Conseil d’administration de l’Université d’Antananarivo

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Antananarivo, 3 Décembre, 6h35 – Du leadership global à l’enseignement supérieur. Fanja Razakaboana, présidente du Groupement des femmes entrepreneures de Madagascar (GFEM), prend une nouvelle fonction stratégique en étant nommée présidente du Conseil d’administration de l’Université d’Antananarivo. Elle succède à Fredy Rajaonera à ce poste, la passation de service ayant eu lieu lundi.

(©2424.mg)

Cette nomination est le fruit d’une sollicitation ciblée, confie Fanja Razakaboana. Son nom aurait été proposé par la Présidence de l’Université d’Antananarivo et la désignation finalement officialisée aurait été précédée par d’intenses échanges avec les nouveaux dirigeants sur les problématiques de l’établissement, poursuit-elle.

Nommée PCA pour un mandat de trois ans, Fanja Razakaboana devra apporter à l’institution académique son profil de leader en gouvernance et orientation stratégique. La nomination d’une personnalité du secteur privé à ce poste semble bien une tradition, vu les PCA qui se sont succédé à Ambohitsaina.

En tant que PCA, son rôle est clairement défini comme étant celui de la supervision, du contrôle et de l’orientation stratégique, et non de la gestion exécutive quotidienne qui est assurée par le Président de l’Université. L’essence de sa mission c’est ainsi de garantir la qualité de la gouvernance, assurer l’éthique et la transparence, et définir la vision à long terme de l’établissement, souligne-t-elle. Et en tant que personnalité issue du secteur privé, il est attendu de celle-ci de veiller notamment à l’adéquation entre l’offre de formation et les besoins du marché du travail pour les diplômés.

Fanja Razakaboana, figure bien connue du secteur privé et des réseaux économiques nationaux et internationaux, ajoute ainsi une nouvelle casquette stratégique à son impressionnant portfolio. Au-delà de présider le Groupement des femmes entrepreneurs de Madagascar (GFEM), elle occupe des postes de haut niveau au sein d’instances telles que la Comesa Federation Women in Business (Comfwb), le Réseau continental des associations de femmes d’affaires en Afrique (Conwobaa) ou encore les Femmes chefs d’entreprise mondiale (FCEM). Des multiples fonctions qu’elle assure parvenir à gérer du fait qu’elles sont toutes de nature stratégique et n’impliquent pas la gestion exécutive quotidienne.

(soutrce: 2424.mg)