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Bruxelles propose une nouvelle aide à l’Ukraine allant jusqu’à neuf milliards d’euros

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La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, lors de sa déclaration sur les propositions de la Commission sur le thème « REPowerEU », au siège de l’UE à Bruxelles, le 18 mai 2022. JOHN THYS / AFP

La Commission européenne a proposé une « nouvelle assistance macrofinancière » à l’Ukraine, sous forme de prêts, pour aider ce pays à faire face aux conséquences de la guerre. L’Union européenne (UE) a déjà mobilisé près de 4,1 milliards d’euros pour soutenir l’Ukraine dans le domaine économique, social et financier, selon l’exécutif européen. Dont 1,2 milliard d’euros d’assistance macrofinancière, mais aussi notamment une aide humanitaire. L’UE a également fourni à ce pays une aide militaire de 1,5 milliard d’euros, à laquelle doit s’ajouter une tranche de 500 millions d’euros.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré sur Twitter :

Nous proposons de compléter l’aide à court terme significative fournie jusqu’à présent par une nouvelle assistance macrofinancière exceptionnelle pour l’Ukraine d’un montant allant jusqu’à 9 milliards d’euros en 2022.

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, dans un message sur Twitter, a salué ce soutien européen qui « aidera l’Ukraine à gagner la guerre, surmonter les conséquences de l’agression russe et accélérera le mouvement vers son adhésion à l’UE ».

L’assistance macrofinancière (AMF) est une aide exceptionnelle que l’UE fournit à des pays voisins confrontés à de graves problèmes de balance des paiements, en complément d’une aide du Fonds monétaire international (FMI). Elle peut prendre la forme de prêts à moyen ou long terme, de subventions, ou d’une combinaison des deux. Le FMI a évalué à 14,3 milliards d’euros le déficit de la balance des paiements de l’Ukraine.

(source: lemonde.fr)

Mohammed Ben Zayed devient président des Emirats arabes unis

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Déjà officieusement aux commandes depuis plusieurs années, le dirigeant succède à son frère Khalifa Ben Zayed Al Nahyane, mort vendredi, à la tête de l’un des pays les plus puissants du Moyen-Orient.

Mohammed Ben Zayed Al Nahyane d’Abou Dhabi (en gris) serre la main du cheikh Houmaïd Ben Rachid Al-Nouaïmi d’Ajman, à Abou Dhabi, le 14 mai 2022. HAMAD AL-KAABI / AGENCE DE PRESSE DES EMIRATS ARABES UNIS (WAM) / AFP

Le dirigeant de fait est devenu aussi le dirigeant en titre. C’est de cette manière que l’on peut résumer les développements politiques survenus en fin de semaine aux Emirats arabes unis (EAU). A la suite du décès, vendredi 13 mai, à 73 ans, de Khalifa Ben Zayed Al Nahyane, le président de cette fédération de principautés du Golfe, qu’un accident cérébral avait obligé à se retirer de la scène politique en 2014, son demi-frère Mohammed Ben Zayed Al Nahyane, l’homme fort de la pétromonarchie depuis cette date, a accédé, samedi 14 mai, à la présidence. « Tout cela ne change pratiquement rien, reconnaît le politologue émirati Abdulkhaleq Abdullah. Cela fait près d’une dizaine d’années que Mohammed Ben Zayed agissait comme le président et était reconnu comme tel, aussi bien à l’intérieur du pays qu’à l’étranger. »

Les dignitaires étrangers ont aussitôt commencé à affluer à Abou Dhabi, la capitale des EAU, devenus, en l’espace d’une décennie, l’un des pays les plus puissants du Moyen-Orient. Parmi eux figure Emmanuel Macron, arrivé dimanche dans le Golfe, son premier déplacement hors d’Europe depuis sa réélection. Durant son premier mandat, le président français a fait des Emirats le pilier de son action dans le monde arabo-musulman, un partenariat mis en lumière par le mégacontrat de quatre-vingts Rafale, signé, en décembre 2021, à Abou Dhabi. M. Macron a présenté ses condoléances au nouveau chef d’Etat émirati et l’a félicité pour son « élection ».

En fait d’élection, il s’est agi d’une formalité. Le Conseil suprême fédéral, organe réunissant les monarques des sept émirats composant les EAU, a désigné celui que l’on surnomme « MBZ » comme président à l’unanimité, entérinant un schéma de succession préparé de longue date. Devenu prince héritier d’Abou Dhabi en 2004, à la mort de son père, Zayed, le fondateur des EAU, et alors que Khalifa devenait émir d’Abou Dhabi et président, cheikh Mohammed était programmé pour parvenir au pouvoir suprême.

(source: lemonde.fr)

Élections – L’UE regrette des recommandations non observées

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La délégation de l’UE, hier à Ambodivona, lors de sa conférence de presse.

La mission de suivi électoral de l’UE a fait le point sur son séjour à Madagascar, hier. Elle déplore que les recommandations faites par la mission d’observation électorale, en 2018, n’ont pas été observées.

Nous regrettons l’absence d’une mise à jour totale de nos recommandations”. Une phrase dite par Cristian Preda, ancien membre du parlement européen, et chef de la délégation de la mission de suivi électoral de l’Union européenne (UE), durant une conférence de presse, hier, au Radisson Blu, à Ambodivona.

Une mission de suivi électoral de l’Union européenne est déployée à Madagascar depuis le 23 avril, au 22 mai. La délégation est chargée d’évaluer la mise en œuvre des recommandations de la mission d’observation électorale de 2018. Comme l’a souligné Cristian Preda, hier, les recommandations formulées dans le rapport d’observation publié en avril 2019, ont été formulées sur base de normes et standards régionaux et internationaux reconnus et, est la conclusion des échanges des observateurs avec les acteurs malgaches.

Faisant écho aux propos de l’ancien parlementaire européen, le communiqué de presse de l’événement d’hier soutient, “la mission de suivi électoral regrette l’absence de mise à jour du cadre légal électoral notamment concernant l’autonomisation de la CENI, les garanties de la liberté d’expression et de la presse et le contrôle du financement de la vie politique”. La missive ajoute, “Une priorité devrait être donnée à l’indépendance financière effective de la CENI [Commission électorale nationale indépendante]”.

Démarche consensuelle

Depuis qu’elle a débarqué à Madagascar, la mission de suivi électoral de l’UE a rencontré un large panel de la classe politique, des chefs d’institution et des membres de la société civile. Une délégation conduite par Cristian Preda a été reçue par Andry Rajoelina, président de la République, hier matin, à Iavoloha, par exemple. Des membres de l’opposition ont, par ailleurs, assisté à la conférence de presse d’hier. À deux reprises, à Ambodivona, Cristian Preda a soutenu que “ces trois points [soulignés dans le communiqué de presse] sont, quand même, des points clés que nous avons soulignés, et dans le rapport de 2018 et dans tous nos échanges”. Durant la conférence de presse d’hier, l’importance de la mise en œuvre des recommandations formulées en 2019 et affirmées, hier, “pour la consolidation du cadre juridique électoral”, a été martelée.

Dans sa prise de parole, Cristian Preda a indiqué que des pratiques internationales suggèrent qu’il ne faut pas modifier le cadre juridique électoral, “une année avant les élections”. Ceci afin de donner aux acteurs le temps d’assimiler les différentes dispositions légales. Il ajoute, cependant, que pour Madagascar, le temps qui reste avant les échéances électorales de 2023, permet encore de s’y atteler. Reprenant les termes du communiqué de presse, il avance même que la session parlementaire en cours est une occasion pour “s’engager dans une démarche consensuelle, transparente et inclusive”.

Saisissant la balle au bond, le député Maminiaina Rabenirina, du groupe d’opposition “Tiako i Madagasikara” (TIM), présent hier, à Ambodivona, a relancé l’opportunité d’une “concertation nationale”, pré-électorale. Un courant de l’opposition conduit par le parti TIM insiste sur ce concept depuis quelques semaines. À entendre celui qui est, également, questeur chargé de la bonne gouvernance et la transparence à l’Assemblée nationale, balaie toute initiative “unilatérale”, visant à une retouche du cadre juridique des élections.

Les députés ont, pourtant, la prérogative de déposer des propositions de loi. Ceux de l’opposition n’ont, visiblement, pas l’intention d’agir dans ce sens, s’agissant des textes électoraux et insistent sur la concertation nationale.

(source: lexpress.mg)

Lutte contre la corruption : Aimé Rasoloharimanana, Directeur Général de l’Agence de Recouvrement des Avoirs Illicites

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Le budget de l’ARAI est déjà prévu dans la Loi de Finances Initiale 2022, il ne restait plus qu’à nommer le DG.

Avec la nomination du DG de l’ARAI, l’affaire est dans le …SAC

PAC

Sur les trois noms proposés par le Comité pour la Sauvegarde de l’Ethique (CSI) pour le poste de Directeur Général de l’Agence de Recouvrement des Avoirs Illicites (ARAI), le président de la République a choisi celui d’Aimé Rasoloharimanana. Magistrat de son état, il était président du Pôle Anti-Corruption (PAC) du premier degré d’Antananarivo. Lors de l’inauguration de cette juridiction le 15 juin 2018, il a fait part de sa volonté et de sa détermination à lutter contre la corruption. « Voilà pourquoi j’ai intégré cette juridiction », a-t-il déclaré.

111 milliards Ariary

Quatre ans après, enfin presque, il est nommé hier DG de l’ARAI, l’organe en charge du recouvrement, de la conservation et de la gestion des biens saisis ainsi que la consignation de la contrevaleur des biens aliénés dans le cadre d’une procédure judiciaire liée à des détournements de biens et de deniers publics. La première mission du DG, nouvellement nommé, concerne les 111 milliards ariary en attente de recouvrement, en exécution des décisions rendues par le PAC. Une somme faramineuse révélée le 21 avril dernier par le CSI pour qui le fait de ne pas nommer le DG de l’ARAI ne permettait pas à cet organe du Système Anti-Corruption (SAC) d’être opérationnel.

Signal fort

Le blocage est désormais levé avec la nomination hier du DG de l’ARAI par le président de la République, à l’issue de ses entretiens avec les trois candidats au poste. Une nomination qui constitue un signal fort par rapport à la lutte contre la corruption préconisée par les bailleurs de fonds, pour ne citer que le Groupe de la Banque mondiale dont le président David Malpass a recommandé au numéro Un malgache de renforcer la lutte contre la corruption, lors de son récent déplacement à Washington.

Hauts emplois

Trois semaines après, la nomination du DG de l’ARAI témoigne de la volonté du régime de lutter contre la corruption et les détournements de biens et de deniers publics. Sous peine pour Madagascar de figurer dans la liste noire du Groupe d’Action Financière ou « Financial Task Force », un organisme intergouvernemental de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Aimé Rasoloharimanana se trouvait hier en tête de la série de nominations aux hauts emplois de l’Etat, entre autres des Directeurs centraux et régionaux de différents ministères ainsi que de représentants de l’Etat au niveau des Collectivités Territoriales Décentralisées dont des préfets et des chefs de district.

R.O – Midi M/kara

Guerre en Ukraine: un yacht pouvant appartenir à Poutine immobilisé en Italie

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Pour l’équipe du dissident russe Alexeï Navalny, le « Shéhérazade », un méga-yacht de 140 mètres de long, serait la propriété du chef du Kremlin.

GUERRE EN UKRAINE – Un mystérieux méga-yacht d’une valeur estimée à environ 700 millions de dollars (soit 636 millions d’euros) dont le nom du propriétaire n’a pas été rendu public et qui semblait sur le départ, a été immobilisé en Italie ce vendredi 6 mai par les autorités du pays.

L’enquête des autorités italiennes “a permis d’établir des liens significatifs, économiques et d’affaires, entre la personne qui possède officiellement le navire Shéhérazade et d’éminentes personnalités du gouvernement russe” ainsi que des personnalités russes sanctionnées par l’Occident à la suite de l’invasion de l’Ukraine, indique un communiqué du ministère italien de l’Economie et des Finances.

Suite à cette enquête “le ministre de l’Economie et des Finances Daniele Franco a signé un décret d’immobilisation” du navire, ajoute le communiqué. En cale sèche depuis plusieurs mois dans la région italienne de Toscane, le navire a été mis à l’eau et semblait prêt à partir, a constaté vendredi un photographe de l’AFP.

Sorti des chantiers navals allemands Lürssen en 2020, le “Shéhérazade”, de 140 mètres de long, dispose de deux plateformes pour hélicoptère, une piscine, un cinéma et une batterie anti-drones, croient savoir les administrateurs du site SuperYachtFan, qui se présentent comme des journalistes d’investigation.

La propriété de Vladimir Poutine? 

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Chelsea : Boehly, Walter et Wyss, qui sont les nouveaux propriétaires du club ?

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Deux hommes d’affaires américains, déjà très impliqués dans le sport professionnel aux Etats-Unis, et un milliardaire suisse sont les nouveaux propriétaires des Blues.

Todd Boehly

Agé de 48 ans, Boehly est la figure de proue du groupe qui va racheter le club londonien à l’oligarque russe Roman Abramovitch pour près de cinq milliards d’euros. L’homme d’affaires, qui est diplômé de la London School of Economics, a d’abord travaillé pour plusieurs grandes banques américaines, dont Citibank, avant de rejoindre en 2001 Guggenheim Partners, géant des services financiers, et d’en devenir ensuite président.

En 2015, ce père de trois enfants quitte Guggenheim Partners pour créer Eldridge Industries, présent dans la banque, l’assurance, l’immobilier, la technologie, les médias, le sport ou encore la restauration. Dans son portefeuille d’actifs figurent notamment le magazine musical américain Billboard, le catalogue des chansons et droits musicaux de Bruce Springsteen ou encore le Cirque du Soleil.

Boehly n’en est pas à son premier investissement dans le sport professionnel. En 2013, il a racheté la franchise de baseball des Los Angeles Dodgers à Frank McCourt, actuel propriétaire de l’Olympique de Marseille, avec d’autres investisseurs dont Mark Walter, présent aussi dans l’offre de rachat de Chelsea, et l’ancienne légende du basket NBA Magic Johnson.

Depuis, il est entré au capital de la célèbre équipe de basket des Los Angeles Lakers, ainsi que dans l’équipe professionnelle américaine de basket féminin des LA Sparks.

Sa fortune personnelle est estimée selon le magazine Forbes à 4,5 milliards de dollars, ce qui le classe à la 637e place du classement mondial des plus grandes fortunes établi en 2022 par le magazine américain. Boehly qui faisait, adolescent, de la lutte, sport très populaire dans les lycées américains, avait déjà tenté de racheter Chelsea en 2019. Il partage sa vie entre Los Angeles et le Connecticut, est depuis 2021 le président intérimaire de l’Association de la presse étrangère d’Hollywood (Hollywood Foreign Press Association), qui décerne chaque année les Golden Globes.

 

Todd Boehly PATRICK T. FALLON / AFP

Mark Walter

En 2012, Mark Walter, 61 ans, avait été l’artisan principal du rachat des Los Angeles Dodgers pour plus de deux milliards de dollars. Né dans l’Iowa, cet avocat de formation est le grand patron de Guggenheim Partners qu’il a cofondé dans les années 1990. Ce fonds d’investissement, présent dans les services financiers, l’assurance ou encore le conseil, estime ses actifs à 325 milliards de dollars.

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Réformes structurelles – Rolland Ranjatoelina happe le dossier Air Madagascar

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Rolland  Ranjatoelina,  ministre  des  Transports  et  de  la météorologie.

Désormais, Rolland Ranjatoelina, ministre des Transports et de la météorologie, ancien cadre de la compagnie aérienne nationale, prend en charge le dossier Air Madagascar.

U ne révélation stupéfiante mais prévisible. Faite hier au palais des sports et de la culture à Mahamasina, en marge de l’ouverture officielle de la quatrième édition du Salon des transports des marchandises et de la chaîne logistique. « Depuis quarante-huit heures, j’ai pris en main le pilotage du dossier Air Madagascar » a annoncé Rolland Ranjatoelina, ministre des Transports et de la météorologie . Il poursuit avec sa verve habituelle. « Je ne suis pas satisfait du Business Plan présenté par Behring Point et Rothschild & Co. Car leurs propositions n’ont pas prévu de considérer l’importance du fait que la destination Madagascar se tourne vers la nature.

Les touristes qui viennent ici, selon les études des organismes internationaux spécialistes des voyages, sont attirés par les parcs nationaux et réserves naturelles.

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Comment l’ancien président Jacob Zuma a offert l’Afrique du Sud aux frères Gupta

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Un nouveau volet de l’enquête décrit la façon dont le trio d’hommes d’affaires d’origine indienne a fait main basse sur des pans entiers de l’économie avant de les siphonner, sous le mandat de Jacob Zuma.

L’ancien président sud-africain Jacob Zuma à la Haute Cour de justice à Pietermaritzburg, le 31 janvier 2022. POOL / REUTERS

Il est presque arrivé au bout de sa tâche. Son œuvre, serait-on tenté de dire. Fin avril, le juge sud-africain Raymond Zondo a remis au président Cyril Ramaphosa le quatrième et avant-dernier volet de son rapport sur le système de corruption qui a gouverné l’Afrique du Sud pendant près d’une décennie. Accablant pour le précédent chef de l’Etat, Jacob Zuma, il raconte comment un président devenu le pantin d’une fratrie d’hommes d’affaires leur a permis de réaliser le casse du siècle : braquer son propre pays pour un butin qui se chiffre en milliards de dollars.

En fuite à Dubaï, Ajay, Atul et Rajesh, alias « Tony », Gupta, trois frères d’origine indienne, ont été les maîtres de l’Afrique du Sud du début des années 2010 jusqu’à la démission forcée de Jacob Zuma en 2018. « [Jacob] Zuma a diligemment ouvert les portes des entreprises publiques aux Gupta en les invitant à se servir dans l’argent et les actifs du peuple de l’Afrique du Sud », écrit le juge Zondo.

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Célébration de la « Semaine de l’Europe » du 02 au 09 Mai: les jeunes mis à l’honneur

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Forum des Jeunes au Sénat: « Faire connaitre aux malgaches la raison d’être de l’Union européenne et laisser un message d’espoir à la majorité de la population », dixit l’ambassadeur de l’Union européenne à Madagascar, Mr Giovanni Girolamo.

Développement de Madagascar : Nécessité d’un programme systémique

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La crise climatique et la dégradation de l’environnement constituent deux graves menaces pour Madagascar. Malheureusement, la majorité des Malagasy semble ne pas avoir encore réalisé quelles conséquences elles auront sur le futur de notre beau « Tanindrazana ». En effet, Madagascar est en train de subir de plein fouet l’ensemble des pollutions multiformes venues d’ailleurs et ceux du dérèglement climatique (Madagascar n’est responsable que de moins de 1 % des émissions de gaz à effet de Serre dans le monde). S’y ajoutent des risques préexistants ou concomitants (pollutions -comme l’eau de la JIRAMA par exemple-, épuisement de nos ressources, érosion de notre biodiversité, etc.) générés par nos activités humaines.

Madagascar est confronté à des niveaux sans précédent d’extrême pauvreté, de faim et de malnutrition et à des millions de jeunes sans revenu fixe. Actuellement, Madagascar ne peut pas faire face à cette situation toute seule. Il faudrait être réaliste et pragmatique. Le soutien de nos partenaires financiers est encore indispensable à court terme.

 

Ces défis exigent une action plus urgente, rapide et décisive de la part des membres du Comité d’aide au développement (pays développés et démocratiques) pour augmenter leurs contributions d’aide. Tout en reconnaissant l’augmentation récente des niveaux d’aide au développement pour Madagascar, il faudra souligner que Madagascar ne reçoit que moins de 30 dollars par habitant d’aides, comparativement à plus de 100 dollars dans d’autres pays comme les Comores, par exemple.

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