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Concertation – Conclave sur la lutte anti-corruption

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Un atelier multi-acteurs sur le renforcement de la lutte contre la corruption se tient à Ivato. Les membres du système anti-corruption, de la société civile, du secteur privé et de l’administration publique y sont représentés.

Photo de famille lors de la cérémonie d’ouverture de l’atelier multi-acteurs, hier, à Ivato.

Renforcer la lutte contre la corruption. Ce sont les objectifs de l’atelier multi-acteurs qui a démarré hier, au Mining Business Center, à Ivato. Durant deux jours, les participants cogitent sur la formule idoine afin de mettre en place des dispositifs dissuasifs et d’obtenir des résultats probants dans la lutte contre la corruption. « Il s’inscrit dans le processus de concertations thématiques sectorielles initié dans le cadre de la Refondation de l’État », indique le Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI).

Les entités au sein du Système anti-corruption (SAC), le secteur privé, les organisations de la société civile et des représentants de l’administration prennent ainsi part aux discussions. Il est initié par le Comité de pilotage de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC), en collaboration avec le Groupement du patronat malgache et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

« Le but est d’identifier les obstacles qui nous empêchent d’avoir des résultats satisfaisants dans la lutte contre la corruption et d’y apporter des solutions sur les plans légal, structurel et opérationnel », explique Jean-Louis Andriamifidy, président du CSI.

Hifantohana ny fanenjehana ny « trondro vaventy ! » hoy ny minisitra 


Plus d’efficacité 

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Lutte contre la corruption : l’Union européenne prête main forte au CSI

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(©madagascar-tribune.com)

L’Union européenne (UE) et le Comité pour la Sauvegarde de l’Intégrité (CSI) réaffirment leur engagement commun en faveur de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption à Madagascar. Une délégation de l’Union européenne a effectué ce jeudi une visite de courtoisie suivie d’une séance de travail auprès du CSI, dans le cadre du renforcement de leur coopération.

La délégation était conduite par Fanny Lacroix, chargée des programmes de gouvernance économique au sein de l’UE, et David Hacquin, chef du projet « Tous Redevables ». Elle a été reçue par le Président du CSI ainsi que par son Secrétaire exécutif.

Les échanges ont porté principalement sur les progrès réalisés dans la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Lutte Contre la Corruption (SNLCC) 2025-2030, document de référence qui encadre les actions des institutions malgaches dans la promotion de l’intégrité et de la transparence. Les deux parties ont également examiné les perspectives de collaboration pour accompagner les réformes engagées dans ce domaine.

À cette occasion, les représentants de l’Union européenne ont présenté un nouveau programme d’appui à la gouvernance économique et à la lutte contre la corruption. Doté d’un financement de 13 millions d’euros sur cinq ans, ce projet vise à soutenir les efforts des autorités malgaches dans plusieurs domaines stratégiques, notamment l’assainissement des finances publiques, le renforcement de la transparence, l’amélioration de la gestion des ressources publiques et la promotion de la redevabilité.

Pour l’Union européenne, cette initiative traduit une volonté constante d’accompagner Madagascar dans la consolidation de l’État de droit et la mise en place d’une gouvernance plus efficace et plus intègre.

Les discussions ont enfin souligné l’importance d’une coopération étroite entre les partenaires techniques et financiers et les institutions nationales. Une synergie jugée indispensable pour garantir la réussite et la pérennité des réformes destinées à renforcer l’intégrité publique et à lutter durablement contre la corruption dans la Grande Île.

(source: madagascar-tribune.com)

Justice – La corruption assimilée à une infraction économique

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Le gouvernement change d’approche dans la lutte contre la corruption en l’assimilant désormais à une infraction économique. Aussi, en parallèle de toutes les affaires judiciaires de corruption, les enquêtes financières seront dorénavant systématiques.

Le Premier ministre (à g.) et le président du CSI (à d.) coprésident le comité de pilotage de la mise en œuvre de la SNLCC.

Une priorité économique nationale ». Le terme a été employé durant une réunion du Comité de pilotage (Copil) de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC), à Mahazoarivo, vendredi. Il a ainsi été décidé de donner une orientation plus financière à la lutte contre la corruption en l’assimilant à des infractions économiques.

À cet effet, « le chef du gouvernement a notamment affirmé que la corruption est avant tout une infraction économique », rapporte le communiqué de la réunion qui s’est tenue à Mahazoarivo. L’État compte ainsi passer d’une approche administrative de la lutte contre la corruption à « une approche économique et financière offensive », ajoute la missive. Cela implique que, dorénavant, une enquête pour délit financier sera « systématiquement » menée en parallèle d’une enquête pour corruption.

La réunion du Copil, coprésidée par Mamitiana Rajaonarison, Premier ministre, et Jean Louis Andriamifidy, président du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI), a eu pour objet l’alignement du plan de mise en œuvre (PMO) de la SNLCC avec celui de la Politique générale de la refondation (PGR). Comme l’a indiqué le locataire de Mahazoarivo lors de la présentation du plan de mise en œuvre de la PGR devant l’Assemblée nationale, le 13 avril, il s’agit de cibler les présumés fruits de la corruption.

« Le renforcement des enquêtes patrimoniales, la traque et le recouvrement des avoirs illicites, l’opérationnalisation de mécanismes de confiscation des biens sans condamnation dans certains cas spécifiques », figurent parmi les mesures prioritaires actées durant la réunion du Copil. Ces dispositifs figurent déjà dans les textes relatifs à la lutte contre la corruption et les infractions assimilées. Ils sont aussi bétonnés dans la SNLCC. Seulement, leur effectivité s’est heurtée à des limites en termes de ressources humaines, de logistique et à une lenteur de la procédure judiciaire.

Charge de la preuve

Mettre fin à l’impunité et permettre le recouvrement des avoirs illicites, issus de la corruption et des infractions connexes, sont les principaux objectifs de la SNLCC, qui court jusqu’en 2030. Lire la suite »

Lutte contre la Corruption – Le Premier ministre veut du concret

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Le Comité de pilotage de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption a tenu sa première réunion, hier, à Mahazoarivo. Un rendez-vous qui marque le coup d’envoi de la concrétisation de ce document en janvier 2026.

Le Premier ministre (à d.), et le président du CSI (à g.), coprésident le Comité de pilotage de la SNLCC.

Une nouvelle étape de la lutte contre la corruption». À l’unisson, les entités publiques dont les chefs de file ont pris part à la réunion qui s’est tenue au palais d’État de Mahazoarivo, hier, reprennent cette phrase d’attaque pour démarrer leur communiqué.

Le comité est coprésidé par Herintsalama Rajaonarivelo, Premier ministre, et Jean Louis Andriamifidy, président du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI). Selon le communiqué de la Primature, le chef du gouvernement «veut des actions concrètes» pour atteindre les objectifs inscrits dans cette SNLCC. «Il appartient à tous les acteurs d’assumer pleinement leurs responsabilités, car la réforme ne saurait se limiter aux discours. Elle doit se traduire par des actions concrètes et des comportements exemplaires au quotidien, tant dans l’exercice des fonctions que dans les relations sociales et la vie en communauté», déclare-t-il.

Il s’agit de la première réunion du Comité de pilotage de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC) sur la période 2025-2030. Le document-cadre de cette stratégie a été validé en Conseil des ministres le 15 janvier 2025. Une validation suivie d’une cérémonie de lancement, le 31 janvier 2025. Toutefois, sur le plan technique, la réunion d’hier constitue «concrètement» le coup d’envoi de sa mise en œuvre, selon les explications. Ce n’est qu’un an après donc que la SNLCC entre dans le vif du sujet.

«Cette réunion démontre la volonté politique de l’État à lutter contre la corruption. Il ne s’agit pas juste de déclarations d’intention. Les discours seront accompagnés d’actions. Il y a déjà un chronogramme précis et une stratégie pour mettre en œuvre et suivre les étapes franchies», renchérit maître Hanitra Razafimanantsoa, ministre d’État chargée de la Refondation. À lire le document-cadre de la SNLCC, c’est le Comité de pilotage qui «approuve les plans d’actions annuels et propose des mesures correctives adaptées si nécessaire».

Les objectifs de la SNLCC 2025-2030 reposent sur trois axes principaux, qui sont «la lutte contre l’impunité, la coordination de l’ensemble des acteurs concernés [incluant l’État, les institutions, la société civile, le secteur privé, les partenaires techniques et financiers ainsi que la population], et le respect des lois et règlements afin d’ancrer durablement une culture de l’intégrité au sein de la société».

Fin de l’impunité

L’élaboration de la SNLCC a été précédée d’une période d’évaluation et de consultation à travers le pays. Lire la suite »

Corruption : Le CSI mise sur la collaboration avec les magistrats pour renforcer l’État de droit

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Copyright Image : © C.S.I
Le Comité pour la Sauvegarde de l’Intégrité (CSI) a engagé la Cour Suprême dans la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Lutte contre la Corruption (SNLCC) 2025-2030. L’objectif est de renforcer l’efficacité du système judiciaire et d’impliquer davantage les magistrats dans la lutte contre ce fléau.

Lutte contre la corruption

La Cour Suprême occupe une place centrale dans le fonctionnement de l’État de droit à Madagascar. Composée de la Cour de Cassation, du Conseil d’État et de la Cour des Comptes, elle veille au respect des lois et au bon fonctionnement des juridictions. Pour le CSI, ces missions en font un acteur incontournable dans la lutte contre la corruption, un phénomène qui fragilise la confiance du public et entrave le développement du pays.

Le 19 août 2025, le président du CSI, Jean Louis Andriamifidy, a rencontré le Premier Président de la Cour Suprême, Sophie Ramanankavana, ainsi que le Procureur Général près la Cour de Cassation, Bodo Vololohanitra Razafindramaro. Cette rencontre avait pour but d’impliquer activement les magistrats dans la mise en œuvre de la SNLCC 2025-2030. Ensemble, ils ont échangé sur les meilleures approches à adopter pour rendre la justice plus efficace et plus transparente. Parmi les chantiers évoqués figurent l’accélération de la mise en œuvre des décisions de justice, la simplification des procédures de levée des immunités et le renforcement du rôle des juridictions suprêmes. Le CSI et la Cour Suprême ont également abordé la question de l’évaluation des magistrats et greffiers travaillant dans les Pôles Anti-Corruption (PAC), dans le but d’améliorer leur performance et de renforcer la confiance des citoyens.

Madagascar, île d’intégrité

Malgré les efforts déployés ces dernières années, la corruption reste un problème majeur. Selon l’indice de perception de la corruption publié par Transparency International, Madagascar a obtenu en 2024 un score de 26 sur 100, traduisant une situation préoccupante. C’est dans ce contexte que la SNLCC 2025-2030 entend intensifier la coordination entre les différentes institutions et lutter plus fermement contre l’impunité.

Cette nouvelle collaboration entre le CSI et la Cour Suprême marque une étape importante dans la mise en œuvre de la stratégie nationale. Elle s’inscrit dans une vision ambitieuse : faire de Madagascar une « île d’intégrité », où les réseaux de corruption ne freinent plus le développement durable et inclusif du pays.

(source: moov.mg)

Lutte contre l’Impunité – La modification des textes sur la HCJ envisagée

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Le président du CSI, Jean Louis Andriamifidy, à l’Assemblée nationale, hier.

La procédure de poursuite contre les hautes personnalités pourrait bientôt être révisée. En effet, conformément aux articles 131 et 133 de la Constitution, certaines catégories de hauts responsables — notamment le président de la République, le Premier ministre, les membres du gouvernement, les présidents des assemblées parlementaires ou encore le président de la Haute Cour constitutionnelle — ne peuvent être jugés que par la Haute Cour de Justice (HCJ) pour des faits commis dans l’exercice de leurs fonctions.

Mais pour engager une telle poursuite, l’aval de l’Assemblée nationale est indispensable. Une disposition qui s’est transformée en véritable obstacle : à ce jour, aucun des dossiers transmis à la Chambre basse n’a abouti à des poursuites, malgré des suspicions de détournement ou de corruption.

Une situation que le Système anti-corruption (SAC) entend renverser à travers la nouvelle Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC), qui place la fin de l’impunité au cœur de ses priorités. La modification des textes relatifs à la HCJ figure ainsi parmi les projets portés par le SAC.

« Nous allons collaborer avec les membres du Parlement pour modifier les textes qui freinent la lutte contre l’impunité. Notre objectif est d’éliminer tous les obstacles qui protègent indûment certaines personnalités », a souligné Jean Louis Andriamifidy, directeur général du Comité pour la Sauvegarde de l’Intégrité (CSI), lors de la présentation du rapport du SAC à l’Assemblée nationale, hier.

Des complications juridiques et politiques

Dans cette optique, un comité stratégique sur la lutte contre l’impunité sera bientôt mis en place pour identifier les dispositions légales à amender. D’après Jean Louis Andriamifidy, des modifications de la Constitution pourraient s’avérer nécessaires pour lever les privilèges dont bénéficient les personnalités assujetties à la HCJ.

Mbola lavitra ny ezaka raha ny tao an-Dapn’ny Tsimbazaza

Or, selon l’article 161 de la Constitution, « aucune révision de la Constitution ne peut être initiée, sauf en cas de nécessité jugée impérieuse ».

Et l’article 162 précise que toute révision doit être approuvée aux trois quarts par l’Assemblée nationale et le Sénat, puis soumise à référendum.

Un parcours semé d’embûches. Face à ce verrou constitutionnel, le SAC prévoit des discussions approfondies avec le Parlement et le gouvernement afin d’explorer d’éventuelles alternatives.

« Nous allons examiner s’il existe des moyens de modifier les textes sur la HCJ sans passer par les procédures ordinaires », a ajouté Jean Louis Andriamifidy.

Au-delà des contraintes juridiques, le projet pourrait aussi se heurter à la réticence des députés. D’anciens ministres, aujourd’hui parlementaires, ont en effet des dossiers pendants devant la HCJ. Difficile, dans ce contexte, d’imaginer l’Assemblée nationale voter une réforme qui risquerait d’ouvrir la voie à des poursuites contre ses propres membres.

(source:  Tsilaviny Randriamanga – lexpress.mg) 

Comité pour la sauvegarde de l’intégrité : Fin de mandat pour Sahondra Rabenarivo

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(© midi-madagasikara.mg)

Le Comité pour la Sauvegarde de l’Intégrité (CSI) présentera ce jour son rapport annuel 2024 lors d’une cérémonie officielle qui se tiendra à son siège à Andohatapenaka. Ce document met en lumière les réalisations de cette instance, chargée de coordonner la lutte contre la corruption dans le pays. À ce titre, la publication de la nouvelle Stratégie nationale de lutte contre la corruption figure parmi les faits marquants du CSI au cours des derniers mois.

Fruit d’un long travail de concertation et d’analyse mené par le CSI et ses partenaires, cette stratégie a mobilisé plus de 1 000 citoyens durant sa phase d’élaboration. Elle définit, entre autres, les étapes à suivre au cours des cinq prochaines années afin de mettre fin à l’impunité dans le pays. Toutefois, en l’absence d’une mise en œuvre rigoureuse, le risque d’une amplification de l’impunité demeure.

Par ailleurs, la présentation du rapport annuel 2024 coïncide avec la fin du mandat de Sahondra Rabenarivo à la présidence du CSI. Cette juriste, diplômée de la prestigieuse Harvard Law School, occupe ce poste depuis 2019 et est devenue une figure emblématique de la lutte contre la corruption à Madagascar. Son mandat prend fin ce 20 février 2025, marquant ainsi son départ de l’institution. Elle a joué un rôle clé dans l’orientation des politiques de lutte contre la corruption et le renforcement des capacités institutionnelles du pays en matière d’intégrité publique.

L’événement de ce jeudi sera l’occasion de dresser le bilan des avancées réalisées sous son mandat et d’identifier les défis restant à relever pour assurer la pérennité des efforts entrepris. Quoi qu’il en soit, l’opinion publique nationale et les partenaires internationaux attendent avec intérêt la mise en œuvre des grandes lignes de cette nouvelle stratégie quinquennale, qui devrait insuffler un nouvel élan à la lutte contre la corruption à Madagascar. Ce sera le principal défi du successeur de Sahondra Rabenarivo, dont le nom reste, pour l’instant, inconnu.

(source: Rija R. – Midi M/kara)

Nouvelle Stratégie Nationale de Lutte Contre la Corruption : Mettre un terme à l’impunité

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La corruption reste toujours un frein majeur au développement de Madagascar. Pour y remédier, le gouvernement a adopté la Stratégie Nationale de Lutte Contre la Corruption (SNLCC) 2025-2030. Présentée par le Premier Ministre, Monsieur NTSAY Christian, ce 31 janvi

Copyright Image : © Mef

Mise en œuvre et suivi

Avec cette nouvelle stratégie, Madagascar franchit une étape décisive vers une gouvernance plus juste et efficace. L’objectif de la SNLCC 2025-2030 est d’éliminer les réseaux de corruption et d’assurer une gestion intégrée des ressources publiques. Trois axes stratégiques ont été définis, à savoir, en premier lieu et d’une importance haute, de mettre fin à l’impunité. Vient ensuite le renforcement de la collaboration entre les acteurs publics et privés et la promotion d’une culture d’intégrité et de responsabilité. La Primature et le Comité pour la Sauvegarde de l’Intégrité (CSI) pilotent la mise en œuvre et veilleront au respect des engagements pris. Un rapport annuel évaluera les progrès et garantira la transparence des actions entreprises.

CSI : « Hanafoana ny tsy maty manota »

Engagement et réformes

La lutte contre la corruption est une priorité du Président de la République. Plusieurs réformes ont été mises en place. Notamment, la digitalisation du budget de l’État, la sélection rigoureuse des hauts responsables de l’État et la suppression des infrastructures fictives. A cela s’ajoutent les sanctions immédiates contre les responsables corrompus, les réformes sectorielles, notamment dans le domaine aurifère et la modernisation des procédures administratives et fiscales.

Des mesures complémentaires ont également été adoptées pour renforcer la transparence, comme l’amélioration de l’accès aux données publiques, l’installation de scanners aux points d’entrée stratégiques et la mise en place de plateformes numériques pour les déclarations fiscales et douanières. Cette nouvelle stratégie consiste donc à continuer ces efforts déjà menés pour un Madagascar encore plus juste. L’objectif est que d’ici 2030, Madagascar sera une île où les réseaux de corruption et l’impunité ne freinent plus le développement durable.

(source: moov.mg)

Lutte contre la Corruption – La nouvelle stratégie en phase de validation

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La présidente du CSI (au centre), présentera les grandes lignes de la nouvelle stratégie de lutte contre la corruption à valider, ce jour, au CCI Ivato.

Un atelier multi-acteurs, indiqué comme d’envergure nationale, se tient ce jour au CCI Ivato. Les principaux axes et les grandes lignes de la nouvelle stratégie de lutte contre la corruption y seront présentés pour validation.  

Efficacité, effectivité et dissuasion. Ce sont les mots-clés des attentes vis-à-vis de la Nouvelle stratégie nationale de lutte contre la corruption (N-SNLCC). Un document dont les principaux axes et les grandes lignes seront présentés ce jour au Centre de conférence internationale (CCI) d’Ivato pour validation.

L’étape de validation se fera donc durant une grande messe à laquelle le comité de pilotage de l’élaboration du document a convié une multitude d’acteurs. L’idée est d’obtenir l’onction de ceux qui seront en première ligne pour la mise en œuvre de cette N-SNLCC. Des représentants des institutions, des départements ministériels, des entités économiques, du secteur privé, des syndicats et associations professionnelles, ou encore de la société civile et des Partenaires techniques et financiers (PTF), devraient ainsi être de la partie.

Ce n’est qu’une fois cette étape de validation faite que le comité de pilotage procédera à la rédaction de la version finale de la N-SNLCC. Les élections communales obligent, il est probable que sa présentation officielle ne se tiendra qu’en début de l’année 2025. La N-SNLCC est appelée à être le tableau de bord qui guidera la conduite de la lutte contre la corruption et des délits connexes durant les dix prochaines années. Elle remplacera la stratégie nationale appliquée depuis 2015, jusqu’en 2025 justement.   Lire la suite »

Lutte contre la Corruption: le CSI à l’Assemblée nationale Tsimbazaza

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Tous les indicateurs sont « dans le rouge ».  Exposé à l’Assemblée de la nouvelle stratégie nationale contre la corruption par Sahondra Rabenarivo, présidente du CSI (Comité pour la Sauvegarde de l’Intégrité)