Kanto sy Hira

« Inona no maha-ory antsika rô » – Erick – Dama – Jenny (Lyon 2015)

Publié le Mis à jour le

Fa efa ela loatra ity Tanintsika
No nitaky fiombonana
Eny ô …

 


« INONA NO MAHA ORY ANTSIKA ? »
(Tonony sy Feony : Erick Manana)
Erick – Dama – Jenny (Lyon 2015)
… Ny Salegy any avaratra any
Mahorakoraka salanitra e
Mifaly avanja ery ka ravo
Tsy misy mitomany
Mifankatia ery ka sambatsambatra e
Ka inona e! Ka inona e! Ka inona e!
Inona no maha-ory antsika rô
Tsy hiandrandra fihavanana e
Soloy hira sy lamozika
Ny Adim-poko tsy nanambina
Inona no maha-ory antsika rô
Tsy hifankatia, tsy hifampitantana
Fa efa ela loatra ity Tanintsika
No nitaky fiombonana
Eny ô …
Ny Tsapiky ny any atsimo any
Mandihidihy hatramin’ ny ranomasina e
Velon-tsinjaka avokoa
Minora-jofo intony tany
Trombatromba-pitiavana e
Ka inona e! Ka inona e! Ka inona e!
Inona no maha-ory antsika rô
Tsy hiandrandra fihavanana e!
sns …

Retour des Etats-Unis à l’Unesco

Publié le

Donald Trump en avait claqué la porte il y a 5 ans : les États-Unis demandent officiellement leur réintégration à l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture.

Langue malgache – Un livre dévoile les secrets de l’histoire

Publié le Mis à jour le

La ministre Lalatiana Rakotondrazafy, entourée des chercheurs en langue malgache, hier au Canal Olympia.

En collaboration avec les chercheurs en langue malgache, le ministère de la Communication et de la Culture (MCC) vient de publier un livre captivant intitulé «Loharano nipoiran’ny teny malagasy» qui explore en profondeur l’histoire de la langue malgache. Cette œuvre littéraire tant attendue a été officiellement présentée hier au Canal Olympia Andoha­tapenaka, dans le cadre de la célébration du mois de la langue maternelle. « Ce livre est un témoignage de notre engagement à promouvoir notre langue maternelle qui est le reflet de l’identité culturelle de la Grande Île. Il s’agit de notre sixième livre dédié à cette noble cause, et il permettra à de nombreux Malgaches de mieux comprendre l’origine et l’évolution de notre langue » déclare la ministre Lalatiana Rakotondrazafy lors de la cérémonie de présentation.

Héritage culturel

Le livre est divisé en trois chapitres captivants qui explorent différentes facettes de la langue malgache notamment les langues d’origine, les éléments composés, l’histoire de l’écriture de la langue malgache. Ce produit rassemble les recherches exhaustives menées par des académiciens, des chercheurs, des linguistes, des professeurs et des passionnés de la langue malgache. Il constitue une référence inestimable pour ceux qui souhaitent approfondir leur connaissance de cette langue fascinante. À noter que la langue malgache trouve ses origines dans différents pays tels que la Malaisie, l’Austronésien, l’Indonésie, la France, l’Angleterre et le Swahili. « Ce livre constitue un pilier essentiel dans les initiatives visant à renforcer l’amour de la lecture chez les jeunes étudiants et le respect envers la langue maternelle et à encourager sa transmission aux générations futures » indique-t-elle. En cette période dédiée à la langue maternelle, cet ouvrage est une ressource inestimable pour tous ceux qui souhaitent approfondir leur compréhension de notre langue maternelle.

 (source: lexpress.mg)

Lasa ny Zoky be Jocelyn Rafidinarivo na i Jean-Louis Rafidy

Publié le Mis à jour le

Maneho fiaraha-miory sy mirary fiononana feno ho an’ny Fianakaviany

Hommage

Jean-Louis Rafidy, le déclencheur de la carrière des Surfs

Le 30 juillet 1963 à Antananarivo, une grande surprise pour nous Les Béryls (Rabaraona 6 mianadahy). On annonçait notre participation à un spectacle télévisé à Paris pour le 8 septembre. La Radio Télévision Française (RTF) nous invitait au Salon International de la Radio et de la Télévision organisé à la Porte de Versailles pour l’inauguration de la chaîne 2, avec un éventuel spectacle au Luxembourg. C’était une nouvelle qui avait fait l’effet d’une bombe.

Deux semaines avant notre départ, le gouvernement avait désigné Jean-Louis Rafidy, la voix d’or de la radio nationale dans le temps, comme notre accompagnateur durant notre court séjour en France. Deux semaines avant notre départ, il prenait l’avion pour Paris afin de préparer notre arrivée. Le jeudi 5 septembre 1963, nous avions pris le vol Antananarivo-Paris à l’aéroport international d’Arivonimamo. Vers huit heures du matin le lendemain, le Boeing 707 d’Air France avait atterri à l’aéroport de Paris Orly. Dès notre descente d’avion, Jean-Louis Rafidy nous avait accueillis et nous avait pris en charge. Le temps de vérifier nos passeports à la Sécurité et récupérer nos valises, il nous emmenait au Foyer Universitaire Malgache de Cachan où nous allions demeurer pendant notre séjour à Paris.

La veille du spectacle, Jean-Louis Rafidy nous avait introduits auprès des producteurs et du personnel de la future deuxième chaîne. En arrivant à Paris bien avant le groupe, il avait déjà discuté avec eux, présenté notre répertoire qui avait été accepté. Nos chansons choisies étaient dans l’ordre : « Les trois cloches », Petite fleur », « Marin » ( extrait de notre disque sur étiquette Rex), et une chanson d’Henri Ratsimbazafy, « Le lamba blanc » .

Après la répétition au studio de la télévision, Jean-Louis Rafidy nous emmenait faire quelques balades dans les rues de Cachan, histoire de prendre un peu d’air. Plus tard, il nous emmenait dans un restaurant pour un petit snack avant de rejoindre le Foyer Universitaire Malgache de Cachan. Il agissait avec nous comme un grand frère, un zoky be.

Le dimanche 8 octobre, c’était le grand jour. La fin de notre performance fut saluée longuement par les animateurs et les invités présents sur le plateau. Dans les coulisses, on pouvait voir la joie et la fierté de Jean-Louis Rafidy.

Pendant notre court séjour à Cachan, nous étions invités à participer à des émissions de radio pour Madagascar, surtout à l’Office de Coopération Radiophonique (OCORA) à Maisons-Laffitte (Yvelines). Barijaona et sa femme Odette Suzanne, un très célébre duo de chanteurs-compositeurs malgache, nous recevaient pour des interviews, chanter à capella. Jean-Louis Rafidy avait programmé cette rencontre pendant sa présence à Paris. Dans la bonne humeur, nous avions eu le privilège et la chance de rencontrer nos idoles dont les chansons ne cessaient de passer sur les ondes de la radio nationale : Vorona ô, Manimanina, Andeha hilalao, Bako, etc…

Lire la suite »

Nodimandry Razafindrabe José Richard [Ra-Dada bassiste]

Publié le Mis à jour le

Maneho ny fiaraha-miory sy mirary fiononana feno ho an’ny Fianakaviany.


Mpitendry guitare-basse malaza, nanaraka mpanakanto andrarezina maro i Razafindrabe Richard, anisan’ireny Henri Ratsimbazafy, tarika Charlie, tarika Poopy,  Voahirana, Giana (zanany), sns …

Mort de Tina Turner : Voici de quoi est décédée l’immense star à l’age de 83 ans

Publié le

Mort de Tina Turner : Voici de quoi est décédée l’immense star à l’age de 83 ans. La nouvelle est tombée en début de soirée. Ce mercredi 24 mai 2023, Tina Turner s’est éteinte à l’âge de 83 ans. Une perte immense pour le monde de la musique. Elle laisse derrière elle des millions de fans éplorés. La reine du rock’n’roll est décédée dans son domicile de Küsnach, en Suisse, à la suite d' »une longue maladie », dont la nature n’a pas été précisée. Une information partagée par son porte-parole, qui semble indiquer les causes du décès de l’artiste, sans cependant rentrer dans les détails.

Tina Turner déjà affaiblie par un cancer en 2016

« C’est avec une grande tristesse que nous annonçons le décès de Tina Turner. Avec sa musique et sa passion sans limite pour la vie, elle a enchanté des millions de fans à travers le monde et inspiré les stars de demain. Aujourd’hui, nous disons au revoir à une amie très chère qui nous laisse sa plus grande œuvre : sa musique. Toute notre compassion va à sa famille. Tina, tu nous manqueras beaucoup. » Quelques mois en arrière, c’est son fils Ronnie qui disparaissait.

Depuis de longues années, la santé de Tina Turner était fragile. En 2016, c’est un premier coup de massue en apprenant qu’elle souffre d’un cancer de l’intestin. Le sort s’acharne alors en 2017, année où elle subit une greffe de rein. Deux épreuves qui ont profondément marqué son corps et son âme. Son cœur de maman a lui aussi souffert, en 2018, avec le suicide de son fils aîné, âgé de 59 ans.

La pire des douleurs pour une maman. Le grand drame de sa vie l’avait sans doute aussi beaucoup fragilisée. Elle semble toutefois être décédée « paisiblement » au cœur de son foyer suisse. À tout jamais, l’interprète de The Best restera l’une des icônes de la chanson. Un parcours de vie impressionnant, et une force de caractère qui lui a permis de ne pas céder tout de suite face à la maladie.

11es Jeux des Iles : « Ensemble, dans la victoire dans l’unité et la diversité »

Publié le

Le Logo des 11es Jeux des Îles de l’Océan Indien.

Après 1990, le Comité d’organisation des Jeux des Iles a opté pour le Maki, l’animal emblématique de Madagascar pour logo officiel de cette 11e édition des JIOI. Le nouveau logo incarne la convivialité, l’esprit de compétition,  l’unité et la célébration de la diversité culturelle des îles de l’Océan Indien.

Le compte à rebours est officiellement lancé. Le logo de la 11e édition des Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI) ainsi que la chanson des Jeux ont été dévoilés hier, à 97 jours de la cérémonie d’ouverture au Centre des Conférences Internationales  à Ivato.  Un concours national avait été lancé et pas moins d’une cinquantaine de propositions ont été soumises au Comité Organisateur des Jeux (COJI). Le nouveau logo incarne la convivialité, l’esprit de compétition,  l’unité et la célébration de la diversité culturelle des îles de l’Océan Indien. Le Maki est une espèce de lémurien endémique de Madagascar à queue annelée  blanc et noir. Il est dynamique exprimant force et vivacité. Le Maki symbolise l’identité distinctive  de Madagascar et reflète la biodiversité de l’Île, sa richesse naturelle tout en renforçant le lien entre le sport et la nature.  Le cercle humain formé représenté par la queue du lémurien formé par des figures humaines aux couleurs diverses  se tenant la main, symbolise l’unité la diversité, la perfection. Il représente le monde et inspire l’universalité.

Garanties étatiques

« Madagascar n’en est pas à sa première organisation sportive de grande envergure et a organisé à 2 reprises les JIOI en 1990 et en 2007. Madagascar, fort de ses expériences passées, se dresse au cœur de l’organisation d’une compétition sportive internationale. Cette édition sera meilleure » a souligné, Haja Resampa, ministre de la Jeunesse et des Sports et également président du COJI. L’organisation des JIOI est un gros défi pour toute l’équipe du ministère de la Jeunesse et des Sports et de l’ensemble du COJI, mais, aussi de toute la nation entière, car l’image de Madagascar est en jeu. « Ces jeux seront la célébration de l’excellence sportive, le fair-play,  du respect mutuel, de l’esprit d’équipe et la diversité culturelle.  Ensemble nous allons démontrer ces valeurs fondamentales dans l’Océan Indien et que l’écho retentisse  à travers tout le continent africain.  C’est pour cela que nous avons choisi comme thème, la victoire dans l’unité et la diversité » a annoncé le chef de l’Etat dans son discours. Une des préoccupations des membres du Comité International des Jeux qui se réunit actuellement à Madagascar est la question des infrastructures sportives. Le CIJ veut une garantie et l’engagement de l’Etat. Ils effectueront des visites des infrastructures ce jour. « Madagascar est déterminé à tout mettre en œuvre pour assurer le succès de cette grande rencontre régionale.  Cette édition 2023 des jeux, ce sera le plus grand des jeux qui n’ait jamais été organisé à Madagascar. Nous travaillons sans relâche pour garantir des infrastructures de qualité, des hébergements confortables  et une logistique impeccable. Nous voulons que chaque athlète, officiel, participant, supporter ou simple délégation, expérimente un séjour inoubliable à Madagascar  » garantit Andry Rajoelina. La chanson officielle des Jeux a été également présentée hier avec la participation des artistes des quatre coins de l’Île à l’image de Simonda, Nashan, Zoky Vonjy, Jerry-Marcos, Vilon’Androy et Agrad. Près de 4 000 membres de délégations sont attendus dans la capitale du 25 août au 3 septembre 2023.

(source: T.H – Midi M/kara)