Kanto sy Hira
‘Inevitable’ India’s jewels taken by British empire will be returned, says author
Narendra Modi is preparing a campaign to reclaim items in UK museums and held by the royal family, such as the Koh-i-noor

A leading writer on the British empire has said it is inevitable that Indian jewels and historical artefacts looted under colonial rule will be returned, amid reports that the country will begin a campaign to get them repatriated.
Sathnam Sanghera, who authored Empireland: How Imperialism Has Shaped Modern Britain and fronted documentaries on the subject for Channel 4, said the latest demands are part of a series by former colonies reassessing their own time under empire.
Countries such as India are already changing historical legacies from colonial rule, which ended in 1947, and a royal tour by the Prince and Princess of Wales to the Caribbean in 2022 was marked by calls for slavery reparations from the days of empire.
Sanghera’s claim followed a report in the Daily Telegraph on Saturday that India’s prime minister, Narendra Modi, and diplomats are shaping up for a campaign to reclaim items in British museums and held by the royal family later this year.
It includes the controversial Koh-i-noor diamond, which is held by the royal family and has featured in discussions about its potential use in the coronation; the treasures of Tipu Sultan, which are in the Victoria and Albert Museum and Powis Castle; and the Amaravati Marbles.
Sanghera said: “Our museums and the royal family are in possession of billions of pounds worth of Indian loot. It was a systematic part of colonial rule. The royal family was given the king’s share of that loot. When we annexed parts of India and Burma [now Myanmar], there were representatives of our museums there to take things, soldiers took loot and sold it, too.
“It’s not just the financial value of these items, there is also the emotional and religious value.
“These countries are future superpowers or superpowers already, they are not going to shut up about it.”
The moves by India are part of a wider reconsideration of its role as a former colony. Modi has encouraged school classes to be taught in Hindi and other languages rather than English, India’s parliament is being rebuilt with its MPs due to move out of the Edwin Lutyens-designed colonial era building, and roads named after former British monarchs have been changed. Lire la suite »
Hira faneva faha-60 taonan’ny Fikambanan’ny Mpikabary Malagasy.
Justin Rajoro: « sambatra loatra ny ray aman-dreny »
Hira tsy tontan’ny ela, noforonin’i Justin Rajoroarivony (na Justin Rajoro)
Concert – Poopy survole ses quarante ans de scène

Grandiose et professionnelle. La célébration des quarante ans de scène de Poopy ou Josée Helihanta Ramahavalisoa de son vrai nom, l’a été hier au palais des sports et de la culture de Mahamasina.
Un concert enivrant, marqué par des tonnerres d’applaudissements à chaque apparition de l’artiste sur scène avec ses chansons et mélodies qu’on lui a connues depuis ses débuts, mais aussi lors des chansons qu’elle a chantées avec tous les autres artistes qui l’ont accompagnée ce jour-là. Cela a commencé avec Malala du Groupe Zay avec qui elle a chanté « Lavitra azy ». Puis avec Noely Kely Sakelidalana dans la chanson « Miverena ». Et avec Eric Tahiana pour « Tena namana ». Tour à tour, les différents artistes qui ont émerveillé ce concert ont été ovationnés. Mais la grande surprise du spectacle aura été la venue sur scène du père de Poopy qui l’a chaleureusement saluée et félicitée. Une venue qui a fortement ému l’artiste qui n’a pu s’empêcher de fondre en larmes. La grande chanteuse Voahirana est aussi montée sur scène en compagnie du père de Poopy. Et le trio a joué et chanté ensemble « Mifameno ». Beaucoup d’autres artistes ont été de la partie. Mais cela n’a pas empêché Poopy d’évoluer en solo avec toutes ses chansons qui ont fait ses succès jusqu’à ses nouvelles productions qui n’ont rien à envier aux autres.
Billets épuisés
Au total, elle a chanté 54 chansons parmi lesquelles « Ginagina », « Raha Nofy », « Afa-po », « Tahak’ zay », « Sambasamba », « Zay manao ny marina »… Sans oublier les chansons comme « Rivotra », « Tiana» et « Lany mamy », du temps où elle évoluait avec le groupe Njila. Mais outre la prestation des artistes (chanteurs, musiciens et danseurs), la sonorisation, l’éclairage et la décoration de la scène ont été également très applaudis par le public. Bref, ce fut un concert qui sera marqué dans les annales du spectacle à Madagascar. À noter également que tous les billets ont été épuisés le jour du concert.
(source: lexpress.mg)
Culture: Lycée Jules Ferry Faravohitra : Centième anniversaire célébré avec faste

Le lycée Jules Ferry sis à Faravohitra a eu 99 ans hier, 24 avril. En effet, c’était en avril 1924 que cet établissement a commencé à porter définitivement le nom, Lycée Jules Ferry.
Une célébration en grande pompe du centenaire de ce lycée « en tant que Lycée Jules Ferry » est officiellement annoncée. Le comité d’organisation du jubilé a tenu à en faire la précision puisque le bâtiment a abrité un collège pour jeunes filles avant de devenir un lycée à titre expérimental auparavant. C’est après le succès de ce projet pilote qu’il est devenu Lycée Jules Ferry.
« Nous avons décidé de ne pas laisser passer ce jubilé, que nous célébrerons avec faste, à partir de cette année », a annoncé Madame Prisqualine Rabenary, le proviseur du lycée, hier. Le comité d’organisation du centenaire, présidé par Tsiory Rabetokotany, et dont elle fait partie, a tenu à faire cette annonce officiellement à cette date-anniversaire qui est importante pour le lycée.
Ainsi, la célébration du centenaire de « Julf » commencera en septembre prochain pour se clôturer en juin 2024. Elle sera ouverte et close par un grand culte, comme à chaque célébration organisée par ce lycée. Le 26 avril 2024, un déjeuner-dansant est également prévu.
En marge de ces événements, les 10 clubs d’activités parascolaires tels que ceux de karaté, de sport collectif, de STEM, de chorale ou de dessin, entre autres, organiseront à tour de rôle des manifestations comme des concours, des tournois, des expositions… chaque mois, durant les 10 mois de célébration, permettant aux 1 947 élèves de prendre part activement à cette célébration inédite.
Par ailleurs, ce jubilé sera l’occasion de réunir tous les anciens élèves, les « maintimolaly », les parents d’anciens élèves, les anciens enseignants et personnels du lycée ainsi que les « sympathisants », précise Zo Rasolonjatovoniaina, professeur et responsable de communication de la célébration.
D’ailleurs, une assemblée générale de tous les « maintimolaly » de Julf sera organisée le 6 mai prochain.
(source: Midi M/kara)
Le ténor malgache Blaise Mamitiana Rantoanina a remporté le Prix Mady Mesplé et le Prix du Public à Paris
Le concours international des voix lyriques d’Afrique répond à une démarche d’ouverture, d’insertion professionnelle, de formation, de solidarité et de visibilité des voix d’Afrique dans la musique classique
Pourquoi le « nude » est-il sur toutes les lèvres ?
Le bâton de beige clair effet peau « nue », qui a réussi à concurrencer le vrai rougeà lèvres, s’est finalement teinté de rosé et de doré pour embrasser toutes les carnations.
C’est d’abord sur les bouches des mannequins que le fameux nude (« nu », en anglais) s’est imposé. En dix ans, ce ton beige clair a réussi à concurrencer le vrai rouge et à devenir l’une des teintes les plus vendues dans le monde. Dans la vraie vie, cette couleur est difficile à porter, l’effet mastic du beige ne donnant pas spécialement bonne mine… Les marques ont depuis retravaillé le nuancier en ajoutant une pointe de rosé, de doré ou des textures brillantes pour un fini plus flatteur.
En effet, si le mat confère au rouge vif un côté chic et moderne, il a tendance à plomber le beige. Mais la révolution se joue désormais dans la diversité des teintes. Le nude se décline dans une large palette, du beige au chocolat plus ou moins intense, en passant par des variations de rosés, pour s’adresser à toutes les carnations. Peter Philips, directeur de la création du maquillage Dior, le confirme : « Le nude, c’est la couleur que les gens oublient que l’on porte, celle qu’on affiche avec naturel. Chaque femme a son propre nude. »
(source: lemonde.fr)
Concert: Dear Henri inoxydable à 90 ans

Le dimanche 2 avril à 14h30, Henri Ratsimbazafy a enflammé la scène du CC ESCA à Antanimena lors de la célébration de son 90e anniversaire.
La salle était pleine et le spectacle était au rendez-vous pour cette célébration spéciale. Henry Ratsimbazafy a voulu marquer ses 90 ans avec un événement hors du commun. Le concert était divisé en trois parties. Tout d’abord, des chorales ont chauffé la scène avant l’entrée de la grande figure. Ensuite, le Monsieur vêtu de son fameux costume est monté sur scène et a enflammé celle-ci avec ses tubes (presque connus de tous) comme : « Ianao no indramiko », « Chante ma valiha» ou encore « Le zoma ».Le public était heureux de le revoir en aussi bonne santé, à l’âge de 90 ans. Les chansons leurs ont permis de revivre différents souvenirs emplis de nostalgie. Il a offert une performance inoubliable, avec ses différents titres malgaches mais également francophones, dont tout le monde connaît les refrains au fil des années. Dans la deuxième partie, plusieurs artistes de renom, tels que Voahirana, Zaza, Bodo, Zoely, Mahery et Tovo Jhay, lui ont rendu hommage en interprétant également ses chansons.
Des duos
Henri Ratsimbazafy était heureux de retrouver son public après bon bout de temps. Il a fait preuve d’humour lors de son spectacle. Cela l’enchantait énormément de voir que même des jeunes s’intéressaient à sa musique. Lors de la troisième partie du concert, il est remonté sur scène pour clôturer l’évènement, il a réalisé des duos avec Voahirana avec la fameuse chanson «Taiza indray ianao» ou encore avec Bodo et Zoely avec notamment le titre «Fony aho».
(source: lexpress.mg)
Dur Henri
Pour un artiste de cette trempe, les distinctions honorifiques ne suffisent plus pour reconnaître leur talent et ce qu’ils représentent pour le pays. Beaucoup sont partis sans que la nouvelle génération retienne leurs noms. Barijaona, Monikia des Surfs, Jérôme Randria, Jacques Nanahary, Doudou Michel, Raoul, Fafah, Toty, Dadah, O’Suzah, Jean Fredy, Jean Émilien, Dadagaby, Ramilison, Ramahafadrahona, Bakomanga, Raindimby, Clo Mahajanga, Tata Rahely, Vola sy Noro, Ny Voanio, Ny Railovy, Ny Nanahary, Pana, Medicis, Regis Gizavo, Bouboule, Rakotozafy, Razilinah, Mama Sana, Nary, Rakroots…sont partis mais il n’y a presque rien à part leurs œuvres pour que l’opinion puisse les retracer.
Il en va de même des grands athlètes qui ont marqué l’histoire à l’image de Jean Louis Ravelomanantsoa, Nicole Ramalalanirina, Rosa Rakotozafy, Toussaint Rabenala, Bako et Vola Ratsifandrihamanana, Vincent Tsaratsiry, Dally et Natacha Randriantefy, Jean Yves Ranarivelo, Harivony Andrianafetra, Bruno Raeolison, Roland Randriamampianina, Jean Claude Relaha, Anicet Rasoanaivo, Paul Rasamimanana, Heritovo Rakotomanga, Mamy Ravelomanantsoa, Henri Randrianjatovo, Jean Andre Ndremanjary, Arlette Law Kan, Kira Michel, Augustin Andriamiharinosy, Saleh Mohamed, Guillaume Rasolofoson, Berthin Andriamiharinosy, Thierry Rakotomanga, Marc Rakotovao, Michel Rakotondramanana, Guy Raondriaka, Tommy Andrianaivo, Jacques Djiji, Cecilia Naina, Rene Ramanitrandrasana, Patrice Vahiny, les frères Mena…
Il est peut-être temps de les conserver pour la postérité et pour l’histoire dans un endroit où on met a l’honneur tous ceux qui ont marqué l’histoire dans un domaine ou un autre. Ailleurs il y a le musée Grevin en France, le Hall of fame aux Etats-Unis. L’esprit est le même. Il s’agit de rendre hommage à quelqu’un qui a mis ses empreintes pour l’éternité dans l’histoire. Ce n’est certainement pas trop demander sauf qu’avec le retard qu’on a pris il faut un espace équivalent à cinq terrains de football pour caser tout le monde.
(source: VANF: lexpress.mg)
