Depuis son coup de force au Venezuela et la capture de Nicolas Maduro, voici bientôt trois semaines, le président américain martelait son intention de prendre le contrôle de l’île arctique, de gré ou de force, au risque de porter un coup fatal au lien transatlantique. Il avait assorti son offensive de la menace d’augmenter, dès le 1er février, les droits de douane sur les importations américaines en provenance de huit Etats européens, dont la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, qui avaient dépêché sur place quelques dizaines de soldats pour mener une mission exploratoire et, surtout, afficher leur solidarité avec le Danemark.
Politique
Le Conseil de paix de Donald Trump est créé, voici la carte avec les 22 membres fondateurs
Une vingtaine de pays sont les fondateurs de cet organe international voulu par les États-Unis. La présence de Vladimir Poutine est toujours incertaine.

Un nouveau-né sur la scène internationale. Donald Trump a signé ce jeudi 22 janvier à Davos (Suisse) la charte fondatrice de son Conseil de paix, une instance qu’il rêve de voir supplanter l’Onu pour la gestion de l’ordre diplomatique mondial. « Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle », a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche.
Sur la scène où le président américain a créé ce nouvel organe, une vingtaine de dirigeants mondiaux avait pris place. La Maison Blanche a listé exactement 22 pays qui sont les membres fondateurs de ce Conseil de paix (il faut débourser 1 milliard de dollars pour en être membre permanent), essentiellement des alliés des États-Unis et des pays dirigés par des proches de Donald Trump. Lire la suite »
Japon : la chambre basse du Parlement est officiellement dissoute
Cette dissolution ouvre la voie aux élections législatives anticipées convoquées le 8 février par la première ministre Sanae Takaichi.

La chambre basse du Parlement japonais a été officiellement dissoute vendredi, via une annonce du président de l’institution, ce qui ouvre la voie aux élections législatives anticipées convoquées le 8 février par la première ministre Sanae Takaichi.
Le responsable a lu dans l’hémicycle une lettre officialisant la dissolution, tandis que les députés scandaient le traditionnel cri de ralliement «Banzai!». Devenue en octobre la première femme cheffe de gouvernement dans l’archipel, Sanae Takaichi, une nationaliste, compte sur sa popularité pour renforcer sa majorité parlementaire.
(source: lefigaro.fr)
Ambohidahy – Le portail de la HCC fermé
Ni les Hauts conseillers ni le personnel n’ont pu entrer à la Haute Cour constitutionnelle (HCC), hier. Le portail de l’institution judiciaire a été fermé durant toute la journée.

Pour des raisons de sécurité. C’est la seule explication obtenue pour expliquer la situation constatée, hier, à la Haute cour constitutionnelle (HCC), à Ambohidahy. Le grand portail de l’institution est resté fermé durant toute la journée. Comme l’a confirmé un des responsables, ni les Hauts conseillers constitutionnels, ni les membres du personnel n’ont pu y entrer.
« Il s’agit d’une mesure prise pour des raisons de sécurité. Nous n’avons pas eu d’autres explications », déclare le responsable contacté. Sur place, il n’y a eu rien de particulier, à part que le grand portail de la Cour d’Ambohidahy était fermé en pleine heure de bureau, ce qui est inhabituel. À l’intérieur du domaine de la HCC, c’était le calme plat. Seuls quelques éléments des forces de l’ordre qui en assurent la sécurité y ont été aperçus.
Contacté par téléphone pour plus d’informations sur les raisons de cette fermeture impromptue de la HCC en plein milieu de la semaine, Florent Rakotoarisoa, président de cette institution, n’a pas pu être joint. Selon l’ordonnance portant loi organique relative à la Cour d’Ambohidahy, « son président veille à la sécurité intérieure et extérieure de la Haute Cour constitutionnelle. Il peut, à cet effet, requérir la force publique et toutes les autorités dont il juge le concours nécessaire ». Lire la suite »
Groenland : derrière le revirement de Donald Trump à Davos, le rôle crucial du secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte
Le Néerlandais, qui a toujours entretenu de bonnes relations avec le président américain, a proposé un transfert de souveraineté d’une ou de plusieurs bases militaires sur l’île. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais.

Un discours agressif envers les Européens dans l’après-midi, puis une soudaine détente dans la soirée. Donald Trump a profité de son passage au Forum économique mondial de Davos (Suisse), mercredi 21 janvier, pour amorcer un spectaculaire revirement au sujet du Groenland, susceptible, s’il se confirme, d’apaiser la crise suscitée au sein de l’Alliance atlantique (OTAN) par son projet d’annexion du territoire autonome danois.
Coopération militaire : Après la Russie et la Chine, la France en mode offensif
Un nouveau cap dans la coopération militaire entre Madagascar et la France. Selon les informations qui circulent, le général Jean de Monicault, commandant de l’armée française à La Réunion, serait attendu à Antananarivo autour du 21 janvier, pour une série de réunions officielles avec les autorités malgaches.

Cette visite intervient dans un contexte géopolitique troublé où les grandes puissances se bousculent pour séduire l’Afrique et Madagascar et surtout sceller une coopération inédite dans le domaine militaire. Récemment, la Fédération de la Russe a livré des armes de pointe à l’armée malgache. A ce sujet, deux instructeurs russes ont été même dépêchés pour former les militaires malgaches. Dans cette course à la coopération militaire, la Chine n’est pas non plus en reste. Une usine d’armement chinoise sera implantée à Madagascar. Le Colonel Michaël Randrianirina en personne a communiqué cette information.
Et dans cette sphère d’influence internationale, la France un partenaire historique de Madagascar, n’a pas l’intention de céder du terrain aux autres pays occidentaux qui ont déjà annoncé la couleur. A coup sûr, ce déplacement d’un général français a pour objectif de renforcer la présence française dans la Grande île et le partenariat bilatéral dans le domaine de la défense et d’évaluer les programmes de coopération en cours.
Une rencontre est notamment prévue au siège du ministère des Forces armées à Amparibe, entre le général français et ses homologues malgaches, avec à l’ordre du jour, la coordination des forces, la formation militaire et le partage de savoir-faire stratégique.
Une coopération historique
La France et Madagascar entretiennent des liens militaires depuis l’indépendance du pays en 1960. Plusieurs accords ont été signés au fil des décennies, portant sur la formation des officiers, le soutien logistique, la surveillance maritime et la lutte contre la piraterie dans l’océan Indien. Les forces françaises basées à La Réunion ont régulièrement participé à des exercices conjoints et des missions de conseil pour renforcer la capacité opérationnelle des forces malgaches.
Au-delà des questions purement militaires, cette visite permettra également de clarifier le rôle de la France dans la région et d’évaluer l’impact de ses programmes de coopération sur la sécurité nationale malgache. Les discussions pourraient également porter sur la modernisation des équipements, le renforcement de la formation des officiers et l’amélioration des capacités logistiques des forces armées malgaches.
(source: N.A – newsmada.com)
Trump recule sur les droits de douane après un début de « deal » sur le Groenland avec le chef de l’Otan
Le président américain a annoncé la suspension de droits de douane visant l’Europe après un « deal » sur toute la région Arctique. Il reste « beaucoup de travail » selon Mark Rutte.

Retournement de situation, recul ou compromis sur le Groenland ? Alors qu’hier encore il expliquait vouloir aller jusqu’au bout, Donald Trump a annoncé ce mercredi 21 janvier la levée de la menace de nouveaux droits de douane à l’encontre de plusieurs pays européens, affirmant avoir posé « le cadre d’un futur accord concernant le Groenland, et, en réalité, toute la région arctique ».
Dans un message publié sur Truth Social à l’issue d’une réunion à Davos avec Mark Rutte, le secrétaire général de l’Otan, le président américain a assuré que cette entente lui permettait de renoncer aux taxes douanières qu’il avait annoncées il y a quelques jours, et qui devaient entrer en vigueur le 1er février prochain. Le chef de l’Otan Mark Rutte, avec qui Donald Trump dit avoir négocié le projet d’accord, a lui déclaré à l’AFP qu’il restait « beaucoup de travail » avant de le finaliser. Sans livrer aucun détail, le président américain a assuré à des journalistes qu’il n’était « pas question d’argent » dans les négociations
L’annonce a immédiatement été saluée sur les marchés financiers. Wall Street a accéléré et à la hausse et le dollar s’est renforcé face à l’euro après la publication du message. Le président américain a néanmoins précisé que des « discussions supplémentaires sont en cours » concernant le « Dôme d’Or », le bouclier antimissile qu’il souhaite déployer autour du Groenland.
Toujours d’après sa publication, il a chargé son vice-président JD Vance, le secrétaire d’État Marco Rubio et son émissaire spécial Steve Witkoff de conduire les négociations.
Le soutien de l’Otan à Washington est une « garantie absolue »
Ces annonces surviennent après les doutes exprimés et réitérés par Donald Trump quant à la solidarité de l’Alliance atlantique. Lire la suite »
Frontières – Antoine Randrianjafy prend la direction générale des douanes

Le Conseil des ministres du 20 janvier 2026 a officialisé la nomination d’Antoine Randrianjafy, inspecteur principal des Douanes, au poste de directeur général des Douanes malagasy.
La passation de service a eu lieu au siège de la douane d’Antaninarenina, en présence du ministre de l’Économie et des Finances, donnant le coup d’envoi officiel de son mandat. Fort d’une solide expérience dans le commerce international, Randrianjafy commence sa carrière à la douane d’Ivato avant de rejoindre le bureau douanier de Mamory, où il a occupé plusieurs postes avant de devenir chef des opérations commerciales en 2022, jusqu’à cette nomination. Il a également exercé en tant que consultant au Bureau international des tarifs douaniers (B.I.T.D.) du ministère des Affaires étrangères, ce qui a développé son expertise dans le domaine douanier et commercial à l’international.
Son parcours et sa spécialisation en commerce international constituent des atouts majeurs pour sa mission. Sa prise de fonction intervient à un moment où la modernisation de l’administration douanière, la lutte contre la fraude et les trafics illicites, ainsi que la promotion de la transparence et de la bonne gouvernance sont des priorités pour soutenir la relance économique de Madagascar.
Antoine Randrianjafy a exprimé sa détermination à améliorer la performance de la Douane et à intensifier les actions contre la corruption, tout en poursuivant les réformes engagées pour rendre l’administration plus efficace et transparente.
La Douane malgache entame une phase de professionnalisation et d’expertise internationale, gage de sécurité économique et de développement pour le pays.
(source: Irina Tsimijaly – lexpress.mg)
Colonel Patrick Rakotomamonjy : Limogé du bureau des doléances de la Présidence

Le couperet est tombé. Le compte-rendu du Conseil des ministres de mardi dernier a acté l’abrogation de la nomination du colonel Patrick Rakotomamonjy. Un départ qui interpelle par sa soudaineté, puisque le médecin-militaire n’aura passé que huit semaines à ce poste stratégique, où il avait été nommé le 26 novembre dernier. Pour l’heure, l’Exécutif n’a fourni aucun motif officiel ni désigné de successeur pour diriger ce bureau censé traquer la corruption et les abus au sein de l’administration. Ce limogeage intervient alors que le nom du colonel a récemment défrayé la chronique.
Fin décembre, il aurait été impliqué dans une affaire d’agression physique près de l’hôpital de Soavinandriana (HOMI), un établissement qu’il connaît bien pour y avoir été directeur technique adjoint avant son exil. Mais le colonel Rakotomamonjy est surtout connu pour son bras de fer avec l’homme d’affaires Maminirina Ravatomanga. Condamné par le passé à 20 ans de travaux forcés pour une affaire de cocktail Molotov à la Villa Pradon, il avait fui à l’étranger avant de revenir sur le devant de la scène avec cette mission d’investigation à la Présidence. Ce retour en grâce aura été de courte durée.
Entre dossiers brûlants et frasques personnelles, le colonel Rakotomamonjy quitte ses fonctions par la petite porte, laissant le Bureau des doléances en quête d’un nouveau souffle.
(source: Julien R. – Midi M/kara)
Iran, Ukraine, Forum de Davos, menaces de Donald Trump, réponse de Macron et ripostes européennes
Donald Trump a relancé l’idée d’un conseil de paix international pour négocier la fin du conflit en Ukraine, ce qui a été salué par Moscou comme un pas vers ses intérêts stratégiques.
Ambassade américaine : Départ définitif de Claire Pierangelo en plein dialogue Washington-Antananarivo

L’ambassadrice américaine Claire Pierangelo a vu raccourcir son séjour à Antananarivo alors que l’administration Trump courtise la Grande Île pour y déporter des migrants illégaux venus directement du pays de l’Oncle Sam.
La page se tourne. L’ambassadrice des États-Unis à Madagascar, Claire Pierangelo, a officiellement fait ses adieux aux autorités malgaches. Reçue hier au Palais d’Iavoloha par le chef de l’État Michaël Randrianirina, elle a annoncé la fin de son mandat, écourté par une décision politique venue de Washington. Nommée par l’administration Joe Biden et entrée en fonction en juin 2022, la diplomate est rappelée après trois ans et demi de mission, dans le cadre d’une réorientation majeure de la politique étrangère américaine impulsée par Donald Trump. Claire Pierangelo fait partie d’une vague de rappels qui a touché une trentaine de diplomates américains, dont 15 ambassadeurs en poste en Afrique, officiellement notifiée en décembre dernier.
Un signal fort. Washington rebat ses cartes diplomatiques, redéfinit ses priorités, et Madagascar se retrouve, une fois de plus, dans la cible de Marco Rubio, le chef d’orchestre de la politique étrangère américaine. Toutefois, il faut dire que ce départ intervient surtout à un moment clé des relations bilatérales.