Politique

Le TIM de Marc Ravalomanana affiche sa ligne face au pouvoir

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(©madagascar-tribune.com)

Samedi, le site du Magro Tanjombato a pris des allures de grand rendez-vous politique. Le parti Tiako i Madagasikara (TIM) y a réuni ses militants pour la cérémonie annuelle de présentation de vœux, un événement qui a rassemblé une forte affluence et marqué l’ouverture de l’année politique du mouvement. Au centre de l’attention, son fondateur Marc Ravalomanana, revenu sur le devant de la scène pour exposer la vision et les priorités du parti face aux évolutions institutionnelles en cours à Madagascar.

Dans une intervention aux accents stratégiques, l’ancien chef de l’État a affirmé que le TIM ne se place pas dans une posture d’opposition frontale. Il a indiqué que le parti fait le choix d’accompagner les autorités actuelles dans le chantier de refondation nationale, estimant que le pays traverse une phase décisive de son histoire politique. Cette position se traduit notamment par la volonté du TIM de prendre part aux discussions nationales annoncées, en particulier celles liées à la rédaction d’un nouveau texte constitutionnel, considéré comme un socle pour les réformes futures.

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Supreme Court orders complete dissolution of Trump Organization – Warren Buffett Responds!

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The Supreme Court has just delivered an unprecedented ruling against the Trump Organization, ordering the complete dissolution of the business empire due to systematic fraud. Warren Buffett broke his long silence, calling the Trump Organization a “criminal enterprise,” sending shockwaves through Wall Street. This video dives deep into the legal, political, and financial fallout of this historic case.

Disclaimer: This video is for informational and educational purposes only. It is not legal advice, financial advice, or a political endorsement. All views expressed are based on publicly available reporting and expert analysis. Always consult qualified professionals for legal, financial, or political guidance.

 

Iran : les derniers jours du régime ?

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« La rue parle ! ». Iran : la contestation contre le pouvoir prend de l’ampleur malgré la répression


En Direct, Groenland : les partis groenlandais affichent leur unité face aux revendications de Donald Trump

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Dans une déclaration commune, les dirigeants des cinq partis groenlandais représentés au Parlement local affirment que « l’avenir du Groenland doit être décidé par le peuple groenlandais », alors que le président des Etats-Unis convoite ce territoire.

Des soldats danois à l’entraînement, le 17 septembre 2025, à Kangerlussuaq, au Groenland. GUGLIELMO MANGIAPANE / REUTERS

Les partis groenlandais signent une déclaration commune pour s’opposer au président américain

« Nous ne voulons pas être Américains, nous ne voulons pas être Danois, nous voulons être Groenlandais », ont réaffirmé, tard vendredi, les partis groenlandais dans une déclaration commune, après que Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis emploieraient « la manière douce » ou « la manière forte » pour acquérir l’immense île arctique.

« L’avenir du Groenland doit être décidé par le peuple groenlandais », ont poursuivi les dirigeants des cinq partis groenlandais représentés au Parlement local – les quatre qui prennent part au gouvernement ainsi que le parti d’opposition, favorable à une indépendance rapide du territoire autonome danois.

« Aucun autre pays ne peut s’en mêler. Nous devons décider nous-mêmes de l’avenir de notre pays, sans pression en faveur d’une décision hâtive, sans tergiversation ni ingérence d’autres pays », ont-ils insisté.

Donald Trump martèle que les Etats-Unis doivent prendre le contrôle du Groenland pour assurer leur propre sécurité face à Pékin et Moscou. « On ne peut pas voir la Russie ou la Chine occuper le Groenland. C’est ce qu’ils vont faire si on ne le fait pas. Donc on va faire quelque chose avec le Groenland, soit avec la manière douce, soit avec la manière forte », a-t-il lancé vendredi.

Nuuk et Copenhague contestent en particulier cet argument. « Nous ne partageons pas cette idée selon laquelle le Groenland serait couvert d’investissements chinois », a dit plus tôt dans la semaine le ministre des affaires étrangères danois, Lars Lokke Rasmussen. « Nous veillons sur le royaume », a-t-il insisté.

(source: lemonde.fr)

Le Mercosur adopté à Bruxelles, ces pays qui, comme la France, ont dit non au traité de libre-échange

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Comme la France, quatre autres pays ont voté contre le Mercosur, le plus souvent sous la pression nationale. Le traité a cependant obtenu le feu vert des 27.

LUDOVIC MARIN / AFP Viktor Orban et Emmanuel Macron, ici à Budapest en novembre 2024.

Minorité contre, majorité pour. Comme la France, quatre autres pays ont voté contre le Mercosur ce vendredi 9 janvier. Leur opposition n’a pas été suffisante pour empêcher l’adoption du traité de libre-échange, soutenue par des poids lourds comme l’Allemagne et l’Espagne et poussé par la présidente de la Commission européenne elle-même. Cette dernière devrait se rendre au Paraguay le 17 janvier pour signer le texte.

Pour être adopté, le traité du Mercosur devait obtenir une majorité qualifiée, c’est-à-dire le vote de 15 États membres représentant au moins 65 % de la population de l’Union européenne. Dans ce système de vote où la démographie de chaque pays compte, l’approbation de l’Italie de Giorgia Meloni a été déterminante pour empêcher le rejet du texte comme le voulaient la France et la Pologne, deux des cinq pays les plus peuplés de l’UE avec plus de 105 millions d’habitants en tout.

Outre Paris et Varsovie, l’Irlande, la Hongrie et l’Autriche ont refusé de ratifier l’accord. La Belgique s’est quant à elle abstenue, ce qui équivaut à un vote contre dans le système de la majorité qualifiée.

Pressions nationales contre le Mercosur

En France, Emmanuel Macron a justifié sa décision par le « rejet politique unanime » du traité sur le territoire. Fer de lance de l’opposition européenne, le président de la République s’était attiré les foudres des agriculteurs et de l’ensemble de la classe politique en semblant entrouvrir la porte au mois de décembre. Face aux menaces de censure de son Premier ministre et au mouvement de colère des agriculteurs qui s’est amplifié, il est revenu à sa position initiale, en dépit des « avancées incontestables » qu’il estime avoir obtenues de la Commission européenne. L’Irlande a avancé le même argument, le vice-Premier ministre Simon Harris estimant que les concessions obtenues n’étaient « pas suffisantes pour satisfaire nos concitoyens. »  Lire la suite »

Refondation – La concertation nationale à boucler en un an

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Le ministère d’État chargé de la refondation veut boucler la concertation nationale avant la fin de l’année. Une proposition de calendrier y afférent a été présentée à la presse, hier.

Maître Hanitra Razafimanantsoa, ministre d’État auprès de la Présidence, chargée de la refondation.

“Cette année sera celle de la concertation nationale.” Cette phrase a été déclamée avec enthousiasme par maître Hanitra Razafimanantsoa, ministre d’État auprès de la Présidence, chargée de la refondation, durant un petit-déjeuner de presse organisé au siège de son département, à Ambohitsorohitra, hier.

Durant cette sortie médiatique, la ministre d’État a présenté une proposition de calendrier pour la tenue de la concertation nationale. “Nous comptons boucler toutes les étapes de la concertation avant la fin de cette année”, déclare l’avocate. Dans cette proposition, l’année 2026 est découpée en deux tranches de six mois. Pour la première tranche, les trois premiers mois serviront à la conception d’un cadre méthodologique.

Les trois autres mois seront destinés au renforcement de capacités de ceux qui conduiront les débats. Selon les explications, ce temps imparti pour un renforcement de capacités est nécessaire puisque la concertation démarrera à partir des fokontany. “Il y aura plusieurs milliers de personnes à former”, note la membre du gouvernement. La concertation proprement dite se tiendra ainsi durant la deuxième tranche des six mois. Lire la suite »

Siteny Randrianasoloniaiko: Fandaharana manokana voalohan’ny taona 2026

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Siteny Randrianasoloniaiko : « Le pouvoir en place n’est pas une transition »

Le président de l’Assemblée nationale a effectué sa rentrée politique 2026 à travers une émission spéciale retransmise hier soir par plusieurs stations.

Saisine de la HCC. Même s’il a présidé le Parlement régional de la SADC en novembre dernier, Siteny Randrianasoloniaiko ne partage pas la terminologie utilisée par le Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté de développement de l’Afrique australe, qui parlait de « gouvernement de transition » à Madagascar, dans son communiqué du 17 décembre 2025. « Le pouvoir en place n’est pas une transition mais un intérim », nuance-t-il. Avec insistance. Il en veut pour preuve la Haute Cour constitutionnelle, qui a rendu la décision du 14 octobre 2025 concernant une requête aux fins de résolution sur une sortie de crise politique. « J’avais moi-même fait la saisine de la HCC », rappelle celui qui était, à l’époque, le 7e vice-président de l’Assemblée nationale et chef de l’opposition, avant de devenir, par la suite, le numéro un de la Chambre basse. Lire la suite »