Siteny Randrianasoloniaiko

Assemblée nationale : Les sept commissions d’enquête parlementaire vont incessamment commencer leurs travaux

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Le PAN allonge le pas car le « Fanavaozana » doit aller vite pour répondre aux besoins du peuple qui ne peut plus attendre

L’affaire du député Naivo Raholdina n’a pas occulté le discours de haute volée du président de la Chambre basse.

Contrôle de l’Exécutif. L’un des moments forts de la première session ordinaire de l’Assemblée nationale sera la présentation, par le gouvernement, du rapport annuel d’exécution de son programme. « La présentation sera suivie d’un débat portant sur les résultats des actions du gouvernement et l’évaluation des politiques publiques ». Le numéro un de la Représentation nationale annonce la couleur en déclarant que « le Législatif remplira son rôle de contrôle de l’Exécutif ». En se basant notamment sur l’article 102 de la Constitution, qui dispose que « les moyens d’information du Parlement à l’égard de l’action gouvernementale sont la question orale, la question écrite, l’interpellation et la commission d’enquête ».

Questions claires. « Beaucoup de questions exigent des réponses et des explications en toute transparence pour le peuple malgache et les partenaires techniques et financiers afin d’avoir leur confiance », selon le président de l’Assemblée nationale (PAN), Siteny Randrianasoloniaiko. « Des questions claires qui attendent des réponses tout aussi claires », souligne-t-il. En énumérant la liste : « Quelle(s) solution(s) l’Exécutif prévoit-il pour faire face à la prochaine période de sécheresse qui risque d’impacter les ressources en eau et d’accentuer le délestage ? Où en sont les poursuites contre les responsables de détournements de deniers publics évalués à plus de 3 000 milliards d’ariary par la Cour des comptes ? Qu’en est-il du mécanisme d’ajustement des prix des carburants face à la guerre interminable au Moyen-Orient ? Quand est-ce que l’enveloppe de 35 millions de dollars va-t-elle revenir aux producteurs de vanille pour développer la filière et la région ? Quand est-ce que l’argent du FER sera-t-il effectivement déposé auprès des banques pour garantir la transparence ? » Lire la suite »

Siteny Randrianasoloniaiko: Fandaharana manokana voalohan’ny taona 2026

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Siteny Randrianasoloniaiko : « Le pouvoir en place n’est pas une transition »

Le président de l’Assemblée nationale a effectué sa rentrée politique 2026 à travers une émission spéciale retransmise hier soir par plusieurs stations.

Saisine de la HCC. Même s’il a présidé le Parlement régional de la SADC en novembre dernier, Siteny Randrianasoloniaiko ne partage pas la terminologie utilisée par le Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté de développement de l’Afrique australe, qui parlait de « gouvernement de transition » à Madagascar, dans son communiqué du 17 décembre 2025. « Le pouvoir en place n’est pas une transition mais un intérim », nuance-t-il. Avec insistance. Il en veut pour preuve la Haute Cour constitutionnelle, qui a rendu la décision du 14 octobre 2025 concernant une requête aux fins de résolution sur une sortie de crise politique. « J’avais moi-même fait la saisine de la HCC », rappelle celui qui était, à l’époque, le 7e vice-président de l’Assemblée nationale et chef de l’opposition, avant de devenir, par la suite, le numéro un de la Chambre basse. Lire la suite »

Siteny Randrianasoloniaiko : « Le pouvoir actuel n’a pas l’intention de mettre en place une longue transition »

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La cérémonie de clôture a été marquée par la présentation officielle de six jeunes représentants du Parlement issus de différentes provinces.

Le mot a été lâché par Siteny Randrianasoloniaiko dans son discours de clôture de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale, principalement consacrée à l’adoption de la loi de finances (LFI), notamment la LFI 2026. Le président de l’Assemblée nationale a indiqué que « le budget prévoit l’organisation des élections l’année prochaine ». Il a également déclaré que « le pouvoir actuellement en place n’a pas l’intention de placer le pays dans une longue période de transition ». Pour la première fois, « des amendements ont été apportés à la loi de finances », a-t-il déclaré.

LFI 2026

Cette session ordinaire, qui a duré deux mois, « s’est déroulée dans le respect des règles et des principes démocratiques ». Les députés ont travaillé « dans l’intérêt du peuple malgache et des intérêts supérieurs du pays ». Il a été indiqué que « huit projets de loi sur les douze déposés par le gouvernement ont été adoptés », qu’« une proposition de loi sur trois présentées par les députés a été validée », ainsi que « deux résolutions, dont celle relative à la JIRAMA ». Concernant le contrôle parlementaire, il a été précisé que « sept commissions d’enquête parlementaire ont été mises en place » afin d’examiner la gestion de plusieurs entreprises et projets nationaux, notamment la JIRAMA, Air Madagascar, QMM, Ambatovy, Base Toliara, RCE, ainsi que « la gestion des fonds relevant de la Présidence de la République ». L’examen de la LFI 2026 a été présenté comme « un point central de cette session », marqué par « de nombreux amendements », contrairement aux années précédentes.

Orientations budgétaires

S’agissant des orientations budgétaires, il a été annoncé que « les priorités ont été réorientées vers les secteurs de l’énergie, de l’eau, de la santé, de l’éducation et des affaires sociales ». Des décisions ont également été prises concernant « la réduction et la suppression de certains impôts sur les produits de première nécessité », Lire la suite »

Siteny Randrianasoloniaiko : Quatre saisines de la Haute Cour Constitutionnelle par le président de l’Assemblée nationale

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« Be hozatse » a fait fort avec sa quadruple saisine

4 dossiers sur 9 actuellement en instance auprès de la Haute Cour Constitutionnelle émanent du président de l’Assemblée nationale.

Habilitation constitutionnelle

« Un chef d’Institution ou le quart des membres composant l’une des Assemblées parlementaires ou les organes des Collectivités Territoriales Décentralisées ou le Haut Conseil pour la Défense de l’État de Droit et de la Démocratie, peuvent déférer à la Haute Cour Constitutionnelle, pour contrôle de constitutionnalité, tout texte à valeur législative ou réglementaire ainsi que toutes matières relevant de sa compétence ». Fort de cette habilitation constitutionnelle consacrée par l’article 118 de la loi fondamentale, le président de l’Assemblée nationale, Siteny Randrianasoloniaiko a fait trois saisines et une demande d’interprétation à Ambohidahy.

Vacance de sièges

La première saisine a été enregistrée le 17 octobre 2025 au greffe de la HCC aux fins de réintégration de Mara Volamiranty Donna au sein de l’Assemblée nationale. Les deux autres saisines ont été effectuées le 31 octobre dernier pour faire constater la vacance de deux sièges de députés et désigner leurs suppléants respectifs, suite aux nominations de Ogascar Fenosoa Mandrindrarivony et Lobo Hanitriniaina Razafimanantsoa  comme membres du gouvernement. Le premier en tant que ministre de la Communication et de la Culture et la seconde, en qualité de ministre d’État auprès de la Présidence chargé de la Refondation.  L’article 71 de la Constitution dispose effectivement que « Le mandat de député est incompatible avec l’exercice de tout autre mandat public électif et de tout emploi public, excepté l’enseignement. Le député nommé membre du gouvernement est suspendu d’office de son mandat. Il est remplacé par son suppléant ».

Réintégration à Tsimbazaza

Le même régime d’incompatibilité s’était appliqué à Mara Volamiranty Donna, Aurélie Marie Augustine Razafinjato et Sahondrarimalala Marie Michelle lors de leurs nominations dans le gouvernement de Christian Ntsay. Après la formation du cabinet de Herintsalama Rajaonarivelo, les trois ex-ministres demandent leur réintégration dans l’hémicycle de Tsimbazaza, au titre de députées élues respectivement dans les circonscriptions de Nosy Varika, Vohibato et Fianarantsoa. Reste à attendre si elles vont se conformer à l’article 72 de la Constitution qui prévoit que « Durant son mandat, le député ne peut, sous peine de déchéance, changer de groupe politique pour adhérer à un nouveau groupe, autre que celui au nom duquel il s’est fait élire (…) La déchéance d’un député peut également être prononcée par la Haute Cour Constitutionnelle s’il dévie de la ligne de conduite de son groupe parlementaire ».

Peine de déchéance

La quatrième saisine en date du 31 octobre 2025 du président de l’Assemblée nationale porte précisément sur une demande d’interprétation combinée des dispositions de l’article 72 de la Constitution et celle de l’article 25 de la loi n°2011-012 du 09 septembre 2011 relative aux partis politiques. L’article en question stipule que « Sous peine de déchéance, tout titulaire de mandat public électif ne peut changer de parti autre que celui au nom duquel il s’est fait élire durant son mandat, sauf à siéger comme indépendant durant tout son mandat. Le député élu sans appartenance à un parti peut adhérer au groupe parlementaire de son choix au sein de l’Assemblée. La déchéance est prononcée par la Haute Cour Constitutionnelle ».

Majorité parlementaire  Lire la suite »

Fifanarahana amin’ny vahiny momba ny Tany – Fanehoan-kevitra mikasika ny andraikitra sy fahaleovantenan’ireo Antenimiera malagasy

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« Tsy misy ny fivarotana Tanindrazana ! », hoy Ramatoa Tahiana Razanamahefa, Sekreteram-panjakana misahana ny fahaleovantena ara-tsakafo.

Taratasy misokatra avy amin’Atoa Siteny Randrianasoloniaiko, Filoha Lefitra fahafito ao amin’ny Antenimierampirenena mikasika ny « fahefana na andraikitra ofisialy » iantsorohan’ireo zanaky ny Filoham-pirenena.

Tafan’ny Filohan’ny mpanohitra ao amin’ny Antenimierampirenena: Siteny Randrianasoloniaiko

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Interview nataon’ny mpanao gazety sady solombavambahoaka, ny Honorable Fidèle Razara Piera tamin’ny Filoha-Lefitra fahafiton’ny Antenimierampirenena.

Conjoncture – Le changement du gouvernement et la démission d’Andry Rajoelina revendiqués

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(©madagascar-tribune.com)

Les contestations de la situation actuelle et du régime en place prennent forme bien qu’elles restent encore de belles paroles en l’air. Dans le cadre de la présentation de vœux des opposants à Bel’Air, vendredi, le président de la Plateforme de l’opposition pour la démocratie (RMDM), Pasteur Edouard Tsarahame, a réclamé le changement du gouvernement dirigé actuellement par Christian Ntsay et la démission du président de la République, Andry Rajoelina.

La nécessité de changement du gouvernement peut en effet s’expliquer par la défaillance de celui-ci dans la gestion de la crise sociale et économique dans le pays. La hausse des prix des produits de première nécessité (PPN) dont essentiellement le riz, la faiblesse du pouvoir d’achat de la majorité, les difficultés de l’Etat à offrir des services de base et essentielle comme l’eau et l’électricité sont entre autres les points sur lesquels du gouvernement de Christian Ntsay peut être reproché.

Le Premier ministre est toutefois à la tête de l’administration depuis plus de six ans, une longévité qui aurait dû lui permettre de connaître tous les rouages du système et de s’appliquer sur les problèmes auxquels sont quotidiennement confrontés les dirigeants comme les administrés. Mais la situation semble s’empirer depuis le retour du régime Rajoelina au pouvoir, avec notamment le dernier bilan économique mondiale évoqué par la Banque mondiale sur le rang qu’occupe Madagascar en termes de pauvreté : le premier des pires cas au monde.

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Assemblée nationale : Siteny Randrianasoloniaiko chef de l’opposition parlementaire

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Le nouveau député de Toliara I, ancien candidat à l’élection présidentielle, remporte l’adhésion de la plateforme Firaisankina pour siéger en tant que chef officiel de l’opposition parlementaire. Un communiqué de l’Assemblée national annonce cette nomination de Randrianasoloniaiko Siteny Thierry.

(crédit: madagascar-tribune.com)

La plateforme de l’opposition a présenté son candidat ce 12 juillet conformément aux nouvelles dispositions du règlement intérieur. Ainsi, le chef de l’opposition est désigné de manière consensuelle par les députés du parti ou du groupe de partis se déclarant d’opposition.

Le septième vice-président pour l’Assemblée nationale, a donc été désigné bien avant la présentation du programme de la politique générale de l’État du prochain premier ministre.

Siteny Randrianasoloniaiko a un droit de parole de 15 minutes durant les séances de questions au gouvernement et lors des débats démocratiques. C’est l’une des prérogatives liées à la fonction de représentant officiel au Parlement lors des échanges tous les troisièmes vendredi de janvier et les premiers vendredis de juillet au cours des sessions parlementaires.

(source: madagascar-tribune.com)

Élections législatives – 4 candidats demandent la disqualification de Siteny Randrianasoloniaiko

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Un véritable pavé dans la mare. Quatre candidats aux élections législatives dans la circonscription de Toliara I ont fermement dénoncé des violations flagrantes de la loi électorale par le candidat numéro six, Siteny Randrianasoloniaiko.

Après une déclaration dans une vidéo, dans un communiqué parvenu à notre desk, Rabe Jules, Ferdinand Maharante dit Danto, Rakotozafindrabe Ambroise, et Harenantsoa Repifiny ont exposé une série d’irrégularités et d’actes de corruption présumés visant à influencer les résultats du scrutin du 29 mai 2024.

Des accusations pour lesquelles les candidats signataires de la déclaration affirment détenir toutes les preuves nécessaires. Ils dénoncent une violation manifeste de la loi organique 2012-005 régissant les élections à Madagascar.

Face à ces nombreuses irrégularités, les quatre candidats demandent l’annulation complète des votes obtenus par Siteny Randrianasoloniaiko dans la circonscription de Toliara I. Ils appellent également à la disqualification du candidat et à la tenue d’une nouvelle élection.

Accusations 

Les candidats accusent notamment le candidat du Firaisankina d’avoir distribué du riz et de l’argent aux habitants des Fokontany de Toliara I la veille du scrutin, le 28 mai, jour officiellement réservé au silence électoral. Cette distribution aurait continué le jour même de l’élection, le 29 mai, dans le but d’acheter les votes des électeurs.

En outre, environ 2000 étudiants de l’Université Maninday, situés dans le District de Toliara II, auraient été payés pour voter dans certains Fokontany, notamment Mangabe, Betania Tanambao, Andaboly, et Antaravay. Les candidats dénoncent également le transport de quelque 1200 civils des communes de Belalanda et Maromiandra vers les bureaux de vote de Fokontany Andaboly, Anketa-bas, Antaravay et Sakabera, dans des véhicules Bajaj et des camions.

Les accusations vont plus loin, évoquant des cas de corruption au sein des bureaux de vote où des membres auraient permis à des personnes non inscrites de voter. Le jour de l’élection, une distribution massive d’argent aurait eu lieu dans les 41 Fokontany du District de Toliara I pour s’assurer des votes en faveur de ce candidat vaincu à la dernière élection présidentielle.

Un autre point soulevé par les candidats concerne la livraison du matériel de vote à trois heures du matin en présence des membres de la Commission électorale de District (CED), laissant présager des cas de bourrage d’urnes avant l’ouverture officielle des bureaux de vote.

L’attention est désormais tournée vers les autorités électorales et judiciaires, la Haute Cour constitutionnelle, qui devront répondre à ces accusations graves et décider des suites à donner à cette affaire.

(source: laverite.mg)