Religion

Léon XIV: Marie révèle le visage désarmé de la paix de Dieu

Publié le Mis à jour le

Messe du Pape en la solennité de sainte Marie Mère de Dieu (@Vatican Media)

En la solennité de Marie, Très Sainte Mère de Dieu, et à l’occasion de la 59e Journée mondiale de la Paix, ce 1er janvier, le Pape Léon XIV qui a présidé la messe en la basilique Saint Pierre, a invité les fidèles à accueillir la nouvelle année comme un chemin de liberté et de renaissance, éclairé par le visage «désarmé et désarmant» de Dieu révélé en Jésus.

Jean-Paul Kamba, SJ – Cité

«Que le Seigneur te bénisse et te garde! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage … qu’Il t’apporte la paix!». Commentant ce passage du livre des Nombres, le Souverain pontife rappelle qu’il s’inscrit dans l’histoire d’un peuple libéré, appelé à marcher vers l’avenir après l’esclavage.

Libéré d’Égypte, a-t-il poursuivi, le peuple d’Israël a connu la perte de certaines garanties matérielles, mais a reçu en échange un don plus grand: la liberté, la Loi comme chemin de sagesse et la promesse d’une terre nouvelle. Pour le Saint-Père, cette expérience éclaire le sens du commencement d’une nouvelle année:

“Chaque jour peut devenir, pour chacun, le début d’une vie nouvelle grâce à l’amour généreux de Dieu, à sa miséricorde et à la réponse de notre liberté”

Marie, Mère de Dieu et icône de la confiance

Au cœur de cette célébration se trouve le mystère de la Maternité divine de Marie. Par son «oui», explique l’évêque de Rome, elle a «contribué à donner un visage humain à la Source de toute miséricorde et de toute bienveillance: le visage de Jésus dont l’amour du Père nous touche et nous transforme».

Le Pape souligne ensuite combien Marie accompagne les croyants dans leur marche, elle qui a accueilli le mystère de Dieu dans la simplicité de sa vie quotidienne, jusqu’à la croix et à la résurrection. En elle, a-t-il souligné, toute défense tombe, toute prétention s’efface, pour laisser place à un don total.

Un Dieu “désarmé et désarmant”, source de paix  Lire la suite »

Famaranana ny Taon-Jobily Masina 2025, faha-52 taonan’ny ODAM, sy faha-25 taona niarovan’i Md Joany ny Faritra Voalohany, Paroasy Md Josefa Mahamasina

Publié le Mis à jour le

Ny Birao 2025 voafidy ao amin’ny APV 9, Faritra Voalohany

(De gauche à droite) Hanitraharisoa M. Edmine, Ratsirahonana Ginette, Rakotondrabe Olivia Volatiana (Présidente), Rasoavololona Jeanne, Dr Ramilamintsoa Lalao, Rakotoaritahina Patricia, Rasoarimanana Félicie, Mme Lova, Sarobidy sy Fifaliana
Fikambanan’ny Tanora Katolika Avaratr’i Mahamasina – FTKAM

Salle d’Oeuvre ECAR Saint-Joseph Mahamasina,28 Décembre 2025

Pourquoi les États-Unis ont frappé le Nigeria le 25 Décembre ?

Publié le Mis à jour le

Le 25 décembre 2025, pendant que le monde célébrait Noël, les États-Unis ont lancé des frappes militaires inédites sur le territoire nigérian, visant des positions terroristes (ISIS) dans l’État de Sokoto, au nord-ouest du pays.


Dans cette vidéo Afrimotiv, nous proposons une analyse approfondie et chronologique de cette intervention militaire exceptionnelle, menée à l’aide de missiles de croisière Tomahawk tirés depuis le golfe de Guinée.

Cette vidéo n’est ni un plaidoyer ni une accusation, mais un travail de décryptage rigoureux, pour comprendre ce que ces frappes révèlent du rapport de force entre souveraineté africaine et puissance militaire étrangère.

Coopération stratégique essentielle et obtenue des dirigeants nigérians.


Nigeria helped the US strike ISIS on Christmas day – Nigerian foreign minister responds to US strikes

Veillée de Noël 2025: l’homélie du Pape Léon XIV à la Basilique Saint Pierre

Publié le Mis à jour le

Cliquer, en cours de lecture, sur le petit écran blans avec tirets, ou la roue à dents en bas à droite de la vidéo pour la traduction en Français (paramètres).


« A l’approche de la fin de l’Année du Jubilé, Noël devient pour nous un temps de Gratitude et de Mission pour le DON reçu, et mission d’en témoigner devant le monde ».

Comme le chante le psalmiste: « Racontez Sa Gloire parmi les Nations et Ses hauts faits parmi tous les peuples. Frères et Soeurs, la contemplation du Verbe fait chair éveille dans toute l’Eglise une proclamation nouvelle et vraie Annonçons donc Noël, Fête de la foi, de la charité et de l’espérance. » 


Angélus: comme Joseph, faisons preuve de miséricorde et de foi à Noël

Publié le

Depuis la fenêtre des appartements pontificaux, le Pape Léon XIV a livré, avant la prière de l’Angélus, une méditation sur la figure de saint Joseph. «Pitié et charité, miséricorde et abandon: telles sont les vertus de l’homme de Nazareth que la liturgie nous propose aujourd’hui, afin qu’elles nous accompagnent durant ces derniers jours de l’Avent» a-t-il déclaré.


Vatican News

En ce quatrième dimanche de l’Avent, le Pape a invité les fidèles à méditer sur la figure de saint Joseph. La liturgie le présente «au moment où Dieu lui révèle, dans un songe, sa mission» (cf. Mt 1, 18-24). L’Évangile du jour selon saint Mathieu décrit un homme «fragile et faillible, comme nous» souligne le Pape, «mais en même temps courageux et fort dans la foi».

«Homme juste», pieux Israélite observant la Loi et fréquentant la synagogue, Joseph de Nazareth fait également preuve de sensibilité et d’humanité. En témoigne sa réaction face à l’Ange qui lui relève le mystère qui s’accomplit en Marie. «Face à une situation difficile à comprendre et à accepter» explique le Saint-Père, «il ne choisit pas, à l’égard de sa future épouse, la voie du scandale et de la condamnation publique, mais celle, discrète et bienveillante, du la répudiation secrète» (cf. Mt 1, 19). En faisant cela, Joseph montre qu’il saisit le sens le plus profond de sa propre observance religieuse: celui de la miséricorde. Lire la suite »

Mpino silamo: hanolotra fehinkevitra ho an’ny Fanavaozana

Publié le Mis à jour le


Concertation pour la Refondation: les musulmans formulent des propositions

Les musulmans de Madagascar ont tenu une conférence nationale samedi et dimanche, faisant suite à une conférence régionale, les 13 et 14 décembre à Andohatapenaka. Ils ont formulé des propositions à présenter lors de la concertation nationale.

Le renforcement de l’Etat unitaire, la proposition d’une nouvelle Constitution accordant une plus grande importance aux régions autonomes et à la décentralisation, la mise en place d’une Assemblée nationale et d’Assemblées provinciales, ainsi que d’un gouvernement conforme à cette structure, figurent parmi les principales propositions de cette conférence de deux jours.

Lire la suite »

A Phoenix, J. D. Vance s’impose en successeur de Donald Trump et défend son nationalisme religieux : « Le christianisme est la foi de l’Amérique »

Publié le

Le vice-président américain a clôturé la conférence de Turning Point USA, dimanche 21 décembre. Il s’est inscrit dans le sillage de Donald Trump, tout en donnant à son discours un contenu idéologique fondé sur le nationalisme chrétien. Il a assuré au public : « Vous n’avez plus à vous excuser d’être blanc. »

Le vice-président américain, J. D. Vance, lors de la conférence annuelle AmericaFest de Turning Point, organisée en hommage à Charlie Kirk, à Phoenix, Arizona (Etats-Unis), le 21 décembre 2025. OLIVIER TOURON / AFP

Drôle d’aveu. J. D. Vance dit avoir passé des nuits blanches après l’assassinat en septembre de son ami Charlie Kirk, le fondateur du mouvement conservateur Turning Point USA (TPUSA). Des nuits entières devant l’écran, suscitant l’inquiétude de sa femme, Usha, pour analyser chaque vidéo du drame, « faire des recherches sur chaque théorie complotiste ». Comme un militant trumpiste de base, en somme, semblant ne pas faire confiance à la police fédérale (FBI) pour établir les faits.

Cette anecdote, qui prétendait établir une complicité avec son public, le vice-président américain l’a livrée lors de sa profession de foi identitaire, clôturant l’AmericaFest, le rassemblement annuel de TPUSA à Phoenix (Arizona), dimanche 21 décembre.

J. D. Vance n’est pas encore candidat officiel aux primaires républicaines, mais sa campagne a déjà commencé, alors que se profilent des midterms difficiles pour les républicains, fin 2026. En coulisses, l’ancien sénateur compte sur une équipe restreinte d’une dizaine de fidèles, qui étaient déjà à ses côtés dans l’Ohio, il y a trois ans. Leur objectif : prendre tout le monde de vitesse et imposer cette candidature comme étant inévitable.

ECAR Saint-Joseph Mahamasina: Krismasy Fiaviana 3

Publié le Mis à jour le

Sorona Masina ho fandraisana ny Noely 2025, notarihan’ny RP Curé Rakotondramanana Modeste Romule, Paroasy Mahamasina, Lehiben’ny Distrika. Toriteny fampianarana: ny tena dikan’ireo Voambolana eo amin’ny Finoana sy fiainana kristianina.

 

 

« Concert de Noël »: Antoko Mpihira ODAM, Mahamasina

Publié le Mis à jour le

Ho fankalazana ny faha-52 Taonany sady famaranana ny Taon-Jobily Masina maneran-tany 2025, dia nanolotra « Concert de Noël » nampitondraina ny lohateny hoe: « HIRA NO FIAINANAY » ny Antoko Mpihiran’ny Paroasy Md Josefa Mahamasina ODAM ny Sabotsy faha-20 Décembre 2025.

Deuxième prédication de l’Avent: la communion n’est pas l’uniformité

Publié le Mis à jour le

Deuxième prédication de l’Avent du père Roberto Pasolini, en salle Paul VI, le 12 décembre 2025. (@VATICAN MEDIA)

«Reconstruire la maison du Seigneur. Une Église sans oppositions» était le thème de la deuxième méditation de l’Avent du prédicateur de la Maison pontificale. Ce vendredi en salle Paul VI, devant le Pape et les membres de la Curie romaine, le père Roberto Pasolini a rappelé que l’unité de la foi n’est pas l’uniformité. «La véritable communion ne craint pas la confrontation, car la différence est la grammaire de l’existence».

Isabella Piro – Cité du Vatican

De quelle unité doit-on être témoin? Comment offrir au monde une communion crédible qui ne soit pas, de manière générique, la fraternité? Ces questions ont jalonné la deuxième des trois méditations de l’Avent du père Roberto Pasolini, prédicateur de la Maison pontificale. Le frère mineur capucin l’a proposée à Léon XIV et à ses collaborateurs de la Curie romaine ce matin, vendredi 12 décembre, dans la salle Paul VI. Le thème choisi pour les trois réflexions est: «Attendre et hâter la venue du jour de Dieu».

La tour de Babel et la peur de la dispersion

Après la première méditation du 5 décembre consacrée à la Parousie du Seigneur, le père Pasolini a articulé sa réflexion autour de trois images ce vendredi: la tour de Babel, la Pentecôte et la reconstruction du temple de Jérusalem. La tour de Babel –celle d’une ville fortifiée et d’une tour très haute– est l’emblème d’une famille humaine qui, après le déluge, cherche à exorciser «la peur de la dispersion». Mais ce projet cache «une logique mortelle», car l’unité est recherchée «non pas à travers la composition des différences, mais à travers l’uniformité».

La pensée unique des totalitarismes du XXe siècle

«C’est le rêve d’un monde où personne n’est différent, où personne ne prend de risques, où tout est prévisible», a observé le père Pasolini, à tel point que pour construire la tour, on n’utilise pas de pierres irrégulières, mais des briques toutes identiques. Le résultat est certes l’unanimité, mais elle est apparente et illusoire, car «obtenue au prix de l’élimination des voix individuelles». De là, la pensée du prédicateur s’est tournée vers les temps modernes et contemporains, c’est-à-dire vers les totalitarismes du XXe siècle qui ont imposé «la pensée unique», en réduisant au silence et en persécutant la dissidence. Mais «chaque fois que l’unité se construit en supprimant les différences, a-t-il ajouté, le résultat n’est pas la communion, mais la mort».

Le consensus rapide des réseaux sociaux et de l’IA

Aujourd’hui encore, «à l’ère des réseaux sociaux et de l’intelligence artificielle», les risques d’homogénéisation ne manquent pas, bien au contraire: ils se présentent sous de nouvelles formes, dans lesquelles les algorithmes créent des «bulles d’information» uniques, des schémas prévisibles qui réduisent la complexité humaine à des normes, des plateformes qui visent le consensus rapide, pénalisant ainsi la «dissidence réfléchie». Il s’agit d’une tentation qui «n’épargne même pas l’Église», a expliqué le capucin, rappelant les nombreuses fois où, au cours de l’histoire, l’unité de la foi a été confondue avec l’uniformité, au détriment du «rythme lent de la communion qui ne craint pas la confrontation et n’efface pas les nuances».

La différence est la grammaire de l’existence


Un monde construit sur l’utopie de copies identiques entre elles, a poursuivi le père Pasolini, «est l’antithèse de la création», car «Dieu crée en séparant, en distinguant, en différenciant» la lumière des ténèbres, les eaux de la terre, le jour de la nuit. En ce sens, «la différence est la grammaire même de l’existence» et la refuser signifie inverser «l’élan créateur» à la recherche d’une fausse sécurité qui est en réalité «un refus de la liberté».

Dieu rend leur dignité aux singularités  Lire la suite »