-

Religion

La chapelle Sixtine se prépare à accueillir son 26e conclave

Publié le Mis à jour le

A partir du mercredi 7 mai, la chapelle Sixtine, la plus grande des chapelles du palais apostolique du Vatican, accueillera son 26e conclave. Depuis plusieurs jours, les ouvriers de la Floreria, l’organe chargé de la préparation logistique des audiences et des cérémonies au Saint-Siège, s’activent pour mettre en place ce décor immuable.

Vatican News

Installation du sol surélevé, des tables, des poêles, du pupitre pour le livre des Evangiles… C’est un ballet séculaire que reproduisent actuellement les employés de la Floreria vaticane. Sous les fresques de Michel-Ange, Botticelli ou Le Pérugin, ils mettent en place la photocopie exacte des conclaves dont la chapelle est le témoin silencieux depuis, de manière discontinue, le XVIe siècle et officiellement depuis 1996 et la constitution apostolique de Jean-Paul II, Universi Dominici Gregis. Une iconographie dans laquelle s’émergeront les 133 cardinaux électeurs, dès leur entrée en procession par la lourde porte de bois qui communique avec la Salle Royale.

La chapelle Sixtine, qui tient son nom du Pape Sixte IV della Rovere, sera meublée de 133 sièges en bois de cerisier. Sur chaque siège est inscrit le nom du cardinal électeur qui l’occupera.

Une douzaine de tables

Lors du dernier conclave, douze tables de bois brut couvert d’un tissu beige et de satin bordeaux avaient été installées, deux rangées de six tables, face à face. Ces tables sont tournées vers le centre, ainsi les cardinaux regardent le pupitre doré qui accueille le livre des Évangiles. Considérant le nombre inédit de cardinaux électeurs, le nombre de tables pourrait être plus élevé pour ce conclave édition 2025.

Devant l’autel, au pied du Christ en croix, une autre table est destinée pour les scrutateurs, en charge de compter les votes. À leurs côtés, un trône destiné au futur pape.

Autre aménagement de la plus grande des chapelles du palais apostolique : un plancher surélevé qui recouvre le pavement cosmatesque de la Sixtine.

L’installation de la cheminée

Dans la matinée du vendredi 2 mai, les pompiers du Saint-Siège ont installé le tube de cuivre de la mythique cheminée, qui se dresse désormais à droite de la basilique Saint-Pierre. Cette cheminée est reliée à deux poêles de fonte, 30 mètres plus bas. Les pompiers ont aussi procédé à l’installation de ces deux poêles dans la journée.

Deux poêles en fonction

Le premier poêle est historique, il date de 1939, et servira à brûler les Lire la suite »

Ahmed al-Sharaa voudrait la paix avec Israël et envisage l’adhésion de la Syrie aux accords d’Abraham

Publié le

Pour obtenir la levée des sanctions américaines, le leader islamiste a dit au législateur américain que la Syrie entendait normaliser ses relations avec Jérusalem

Le président syrien par intérim Ahmed al-Sharaa tient une conférence de presse conjointe à l’issue d’une réunion avec le président turc, au palais présidentiel d’Ankara, le 4 février 2025. (Crédit : OZAN KOSE / AFP)

Le nouveau président syrien, Ahmed al-Sharaa, a déclaré que Damas souhaitait revenir à des relations normales avec Israël, a confié jeudi à Bloomberg le membre du Congrès américain, Cory Mills, à l’issue d’un entretien avec lui la semaine passée, en Syrie.

Selon cette mêne source, Mills a expliqué s’être entretenu avec Sharaa sur les conditions de levée des sanctions économiques imposées par les États-Unis, ainsi que sur la possibilité d’une paix avec Israël.

Sharaa l’aurait assuré que la Syrie souhaitait, « dans de bonnes conditions », faire partie des accords d’Abraham – série d’accords de normalisation négociés par la précédente administration Trump entre Israël et les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Maroc.

Selon Mills, Sharaa est également prêt à expliquer de quelle manière il entend gérer la présence de combattants étrangers en Syrie tout en apportant des garanties à Israël, qui demeure très méfiant envers le dirigeant syrien et s’oppose à tout assouplissement des sanctions.

Les nouvelles autorités islamistes de la Syrie tentent d’obtenir des États-Unis et de l’Europe la levée de leurs sanctions dans le but de relancer une économie décimée par une dizaine d’années de guerre civile.

M. Mills, qui siège à la commission des affaires étrangères et à celle des forces armées de la Chambre des Représentants, et Marlin Stutzman, membre du Congrès américain originaire de l’Indiana, ont atterri vendredi dernier à Damas pour s’entretenir avec des responsables syriens. Il s’agit là de la toute première visite de législateurs américains dans ce pays ravagé par la guerre depuis que Bachar al-Assad a été chassé du pouvoir par des rebelles menés par les islamistes, en décembre dernier.

(…lire l’intégralité dans fr.timesofisrael.com)

Thousands pay their Final Respects to Pope Francis in St. Peter’s Basilica

Publié le Mis à jour le


Funérailles du Pape, le déroulé d’un jour historique

‘hommage rendu par les fidèles à la dépouille du Saint Père (Vatican Media)

La messe des funérailles du 266e Pape de l’Église débutera à 10 heures samedi 26 avril sur le parvis de la place Saint-Pierre. Elle sera présidée par le cardinal Re et se terminera par la translation du cercueil à Sainte Marie-Majeure où aura lieu l’inhumation.

Jean-Charles Putzolu – Cité du Vatican

Environ 250 cardinaux, une multitude d’évêques, de prêtres, religieux et religieuses participeront à la messe des funérailles du Saint-Père François samedi 26 avril à partir de 10 heures. Le cercueil de bois et de zinc du Souverain pontife défunt, scellé dans la soirée de vendredi, sera déposé sur le parvis de la basilique, juste devant l’autel. Il fera face à une foule immense, de plusieurs centaines de milliers de personnes, attendue pour ce dernier hommage en provenance de tous les horizons géographiques, sociaux, politiques et culturels. Cette foule hétéroclite, c’est l’Église de François, celle qui accueille «tous, tous, tous», comme il n’a eu cesse de le répéter.

Première messe des novemdiales

Comme le prévoit l’Ordo Exsequiarum Romani Pontificis, la messe des funérailles est la première des neuf messes qui seront dites tous les jours en la basilique Saint-Pierre jusqu’au dimanche 4 mai. La liturgie funéraire sera présidée par le cardinal Giovanni Battista Re, doyen du Collège des cardinaux. Les patriarches et cardinaux se distingueront des évêques par le pourpre de leur vêtement liturgique et leur mitre en tissu blanc damassé contre une simple mitre blanche que porteront les évêques.

La messe prévoit des lectures propres: les actes des apôtres, la lettre de Saint Paul aux Philippiens, et l’évangile de Jean. L’homélie a été préparée par le doyen du Collège cardinalice qui en donnera lecture. Suivront les intentions pour la prière universelle en français, arabe, portugais, polonais, allemand et chinois, avant la liturgie eucharistique, la communion des fidèles et le rite du dernier adieu. La célébration sera accompagnée par le chœur de la Chapelle sixtine, qui une dernière fois, chantera pour François.

À Sainte Marie Majeure, des chapelets ont été récités toute la semaine (ANSA)

Vers Sainte-Marie-Majeure

Dans le respect du testament spirituel de l’évêque de Rome, le cercueil sera ensuite transporté vers la basilique pontificale Sainte-Marie-Majeure. Le cortège funèbre parcourra lentement une distance d’environ quatre kilomètres dans les rues de la capitale. Le parcours sera l’occasion pour les Romains de saluer leur évêque sur un chemin qu’il a de nombreuses fois emprunter pour aller se recueillir devant l’icône de la Vierge Salus Populi Romani avant et après chacun de ses 47 voyages apostoliques, et jusqu’à il y a peu, après son hospitalisation des mois de février et mars.

Arrivé devant la basilique libérienne, toujours accompagné par le chœur de la chapelle Sixtine qui alternera antiennes et psaumes, le cercueil sera accueilli par les «derniers», un groupe de personnes démunies pour lesquelles il a toujours porté la plus grande attention. Les pauvres ont été pour lui une priorité indéfectible. C’est à eux que sera réservé le dernier hommage avant que le cercueil ne soit emmené jusqu’à l’autel de Sainte Marie Majeure. L’inhumation se déroulera de façon privée. Le cardinal Camerlingue marquera le cercueil pontifical de son sceau, et de ceux de la Préfecture de la maison pontificale, du Bureau des célébrations liturgiques du Souverain pontife, et de celui du Chapitre libérien. La dépouille du Successeur de Pierre sera déposée dans la tombe et aspergée d’eau bénite. Après la prière du Regina Cæli, le notaire du Chapitre libérien rédigera l’acte authentique faisant fois de l’effective inhumation et le lira aux personnes présentes. L’acte sera signé par le cardinal camerlingue, le Régent de la maison pontificale, le Maitre des célébrations liturgiques pontificales et enfin par le notaire.

La fin de la cérémonie est prévue aux alentours de 14 heures.

Le monde à Rome

La messe des funérailles du Pape François sera retransmise en mondovision. Il sera aussi possible de la suivre, commentée en français sur notre site internet vaticannews.va/fr, sur la page Facebook et la chaine YouTube des Médias du Vatican.

Sur la place Saint Pierre, des délégations d’au moins 130 pays sont attendues au sein desquelles seront présents dix souverains régnants et environ cinquante chefs d’état. Et pour rendre compte de l’événement dans la presse, plus de 4 000 journalistes ont demandé à être accrédités par le Saint Siège.

(source: vaticannews.va/fr)

Robert Sarah : un cardinal ultraconservateur en lice pour devenir Pape

Publié le Mis à jour le

Dans un peu plus de deux semaines débutera, au Vatican, le fameux conclave destiné à élire le prochain pape de l’Église catholique. Et à peine 24 heures après le décès de François, plusieurs noms semblent déjà favoris pour lui succéder.


Afghan women risk Taliban wrath over hair trade

Publié le

Until Taliban authorities took power in Afghanistan, women like Fatima were able to freely sell their hair to be made into wigs, bringing in crucial cash.But a ban last year has forced the 28-year-old and others to covertly trade hair — collected from shower drains or the salon floor — braving the risk of punishment one strand at a time.

« I need this money, » said Fatima, 28, one of the few women still in paid private employment in Kabul after the Taliban regained control in 2021. « I can treat myself to something or buy things for the house. »

The woman, who withheld her last name for security reasons, sells every 100 grams of hair for little more than $3, a small addition to her monthly salary of $100. Buyers who want to export the locks for wig production abroad « would knock on our doors to collect » the hair, she said. One of those buyers is a man, who also requested anonymity, sending the manes to Pakistan and China from Afghanistan, one of the world’s poorest countries.

Taliban authorities have cracked down on the rights of women, imposing what the U.N. calls a « gender apartheid. »

They banned women and girls from universities and schools, effectively strangling their employment hopes. Women have also been barred from parks and gyms, while beauty salons have been shut down.

Last year, Taliban authorities imposed vice and virtue laws regulating everyday life for men and women, including banning sales of « any part of the human body » including hair. They have not said what the punishment for violations would be.

« We must respect the appearance that God has given to humans and preserve their dignity, » said Ministry for Promotion of Virtue and Prevention of Vice (PVPV) spokesman Saiful Islam Khyber.

He said the trading of hair had become « normalized » in the country and that now « selling body parts is not allowed. »  Hair sales are so sensitive that the ministry which handles morality issues burned nearly a ton of human strands in Kabul province in January.

The PVPV said in a statement it burned the batch « to protect Islamic values and human dignity. »

The restrictions have not deterred Fatima, however. During prayer times, when Taliban officials and forces attend the mosque, Fatima sneaks to a Kabul waste site to hand over her cache of tresses. The few extra dollars are significant, with 85% of Afghans living on less than a dollar a day, according to the United Nations Development Program (UNDP).

At a secret salon in Kabul, two worn-out leather chairs sit in a small, cold room where hairdresser Narges now only receives about four customers a week. Before the 2021 takeover, the 43-year-old widowed hairdresser used to give crop cuts to five to six clients every day.

Now, only the wealthiest of her customers brave visiting the salon, and even they sometimes ask if they can take valuable spare hair home with them. « They’re the only ones who can still care about beauty, » she said.

For others, the threat of a Taliban punishment is too much to risk. Wahida, a 33-year-old widow whose husband was a soldier killed in 2021, has a constant worry about how she will feed her three children. She still collects hair that has fallen from her eight-year-old daughter’s head and her own, with strands from the root more valuable than those cut with scissors.

The unemployed Afghan woman, who now relies almost entirely on charity, stuffs them in a plastic bag to keep them for a potential sale later.

« I had a glimmer of hope when I used to sell my hair. Now that it’s banned, I’m devastated. I’m hoping buyers will come back to my door, » she said, sitting in her home. « I know there are places to sell. But I am afraid of getting caught there. »

(source: japantimes.co.jp)

Bénédiction Urbi et Orbi de Pâques 2025

Publié le Mis à jour le

Revivez la traditionnelle bénédiction Urbi et Orbi lue par Mgr Diego Ravelli, maître des célébrations liturgiques pontificales, en direct du Vatican à Rome 🙏 – L’Indulgence plénière est accordée à ceux qui sont en train de suivre cette retransmission.

Le pape François a fait une brève intervention au Vatican pour souhaiter « Joyeuses Pâques » à la foule

Encore convalescent et affaibli, le souverain pontife a ensuite laissé lire la bénédiction « Urbi et Orbi » sur la place Saint-Pierre de Rome.

VATICAN – Sa présence était impensable il y a encore quelques semaines. Le pape François est finalement apparu au balcon de la basilique Saint-Pierre de Rome pour les célébrations de Pâques ce dimanche 20 avril. Très affaibli, il a seulement souhaité « Joyeuses Pâques » aux milliers de fidèles présents sur la place et qui l’ont applaudi

Il a ensuite laissé la traditionnelle bénédiction « Urbi et Orbi » être lu par un proche. « Aucune paix n’est possible là où il n’y a pas de liberté religieuse ni de liberté de pensée et d’expression », a estimé le souverain pontife de 88 ans qui s’est dit aussi « préoccupé par l’antisémitisme croissant » dans le monde.

Il exhorte également les dirigeants politiques « à ne pas céder à la logique de la peur qui enferme » et à « abattre les barrières qui créent des divisions », plaidant une nouvelle fois pour le désarmement.

Bain de foule et rencontre avec JD Vance

À l’issue de ces célébrations, le souverain pontife s’est offert un bain de foule surprise en papamobile, saluant la foule et bénissant quelques enfants présents sur le parcours.

Le pape, en fauteuil roulant, n’a pas présidé la messe de Pâques qui a pris place plus tôt dans la matinée, n’étant visiblement pas capable de prendre longuement la parole. Il avait été hospitalisé plus de 30 jours en début d’année, après qu’une grave pneumonie lui a fait frôler la mort.

Quelques instants avant de se présenter au balcon place Saint-Pierre, François avait eu une brève rencontre privée (mais une photo officielle a fini par être diffusée) avec le vice-président américain JD Vance. Durant quelques minutes, les deux hommes ont pu « échanger leurs vœux à l’occasion du jour de Pâques », a indiqué le Vatican dans un communiqué sur Telegram.

(source: huffingtonpost.fr)

Le Jeudi Saint du Pape auprès de prisonniers à Rome

Publié le Mis à jour le

Le Pape à la prison romaine Regina Coeli dans le quartier du Trastevere, le 17 avril 2025. (Vatican Media)

En ce Jeudi Saint, François a fait un geste concret pour ceux qui vivent derrière les barreaux, visitant la prison romaine Regina Coeli: «J’ai toujours aimé venir en prison pour vous laver les pieds. Cette année, je ne peux pas, mais je suis proche de vous», a-t-il déclaré. Environ 70 détenus d’âges et de nationalités différents l’ont accueilli au milieu de cris de joie et d’applaudissements.

Vatican News

«Liberté!», «Pardon!», «Père!», «Nous sommes avec vous!», «Joyeuses Pâques!», «Priez pour la Palestine!». Tels sont les cris provenant des grandes fenêtres des trois sections donnant sur la rotonde centrale de la maison d’arrêt Regina Coeli de Rome, dominée par la statue d’une Vierge tenant l’Enfant Jésus. Ces cris étaient si forts qu’ils couvraient la voix faible mais déterminée de François, arrivé peu avant 15 heures. «Le Jeudi Saint, j’ai toujours aimé venir à la prison pour laver les pieds comme Jésus. Cette année, je ne peux pas le faire, mais je peux et je veux être proche de vous. Je prie pour vous et pour vos familles», a-t-il assuré aux 70 détenus qu’il a personnellement rencontrés.

Applaudissements, cris, mains frappées contre la vitre ont accompagné ces quelques mots du Pape qui, bien que convalescent après 38 jours d’hospitalisation à l’hôpital Gemelli, n’a pas voulu manquer sa traditionnelle visite dans une prison le Jeudi Saint. Un acte fort qu’il a très souvent honoré au cours de ses douze années de pontificat et, plus tôt encore, comme cardinal à Buenos Aires.

Le Pape François salue un prisonnier. (Vatican Media)

Au milieu des chœurs et des applaudissements

Une demi-heure de visite au total pour saluer et bénir 70 détenus d’âges et de nationalités différents, ainsi que le personnel de cette ancienne structure, dans le quartier du Trastevere. Le Pape avait déjà visité cette prison en 2018, il avait alors lavé les pieds de douze prisonniers, comme à son habitude pour la messe de la Cène du Seigneur.

Plusieurs fois, avant, pendant et après la visite du Pape François, les gardiens ont appelé à l’ordre et au silence, mais il était difficile de contenir l’émotion des prisonniers de voir l’évêque de Rome dans la même salle où ils se réunissent chaque dimanche pour écouter la catéchèse ou célébrer la messe.

Le Pape François accueilli par le personnel pénitentiaire. (Vatican Media)

Le chapelet autour du cou et l’Évangile à la main

Ces hommes âgés de 20 à 65 ans, originaires de différents pays, étaient répartis en cinq rangs, alignés devant le Pape. Presque tous portaient un chapelet en bois autour du cou, certains avaient à la main des livres de prières ou des versions de poche de l’Évangile.

Des Évangiles ont été offerts par le Pape lui-même, ainsi que des chapelets, passant entre les rangs et s’arrêtant auprès de chacun des présents, entre ceux qui se jetaient à genoux, ceux qui lui baisaient la main ou posaient leur front sur la chaise roulante du Pape. De nombreux détenus manifestaient leur grande émotion de rencontrer le Successeur de Pierre par des cris de joie, des chants ou des exclamations.

En quittant les lieux, François s’est confié à un groupe de journalistes présents devant la porte: «Chaque fois que j’entre dans un endroit comme celui-ci, je me demande: pourquoi eux et pas moi?». Interrogé sur la manière dont il allait vivre Pâques cette année, après plus d’un mois d’hospitalisation, François a répondu sur le ton humoristique qui le caractérise: «Comme je le peux». Lors de sa précédente visite en 2018, François était le quatrième Pape à se rendre dans la prison Regina Coeli. Il a été précédé par Jean-Paul II en 2000, Paul VI en 1964 et Jean XXIII en 1958.

(source: vaticannews.va/fr)