Société

« Just Pathetic’: California’s Newsom slams EU Leaders over Trump, Greenland

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« Donald Trump se nourrit de la faiblesse » : Gavin Newsom met en garde les dirigeants européens

Alors que les tensions s’aggravent autour du Groenland, le gouverneur démocrate de Californie Gavin Newsom met en garde l’Europe contre toute complaisance face à Donald Trump.

JUSTIN SULLIVAN / Getty Images via AFP Interrogé en marge du Forum économique de Davos, le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom a mis en garde les Européens.

EN BREF
Gavin Newsom met en garde l’Europe contre la complaisance face à Donald Trump, qui exploite toute faiblesse perçue comme un levier politique.
Il critique les stratégies ambiguës des dirigeants européens, les incitant à s’opposer fermement à Trump.
Le gouverneur de Californie veut croire à une période de tension temporaire qui prendra fin en 2028.

(…lire l’article de Huffingtonpost)

Iran, Ukraine, Forum de Davos, menaces de Donald Trump, réponse de Macron et ripostes européennes

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Donald Trump a relancé l’idée d’un conseil de paix international pour négocier la fin du conflit en Ukraine, ce qui a été salué par Moscou comme un pas vers ses intérêts stratégiques.

 

Ambassade américaine : Départ définitif de Claire Pierangelo en plein dialogue Washington-Antananarivo

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Une poignée de mains entre Michaël Randrianirina et Claire Pierangelo, le mardi 20 janvier, à Iavoloha

L’ambassadrice américaine Claire Pierangelo a vu raccourcir son séjour à Antananarivo alors que l’administration Trump courtise la Grande Île pour y déporter des migrants illégaux venus directement du pays de l’Oncle Sam.

La page se tourne. L’ambassadrice des États-Unis à Madagascar, Claire Pierangelo, a officiellement fait ses adieux aux autorités malgaches. Reçue hier au Palais d’Iavoloha par le chef de l’État Michaël Randrianirina, elle a annoncé la fin de son mandat, écourté par une décision politique venue de Washington. Nommée par l’administration Joe Biden et entrée en fonction en juin 2022, la diplomate est rappelée après trois ans et demi de mission, dans le cadre d’une réorientation majeure de la politique étrangère américaine impulsée par Donald Trump. Claire Pierangelo fait partie d’une vague de rappels qui a touché une trentaine de diplomates américains, dont 15 ambassadeurs en poste en Afrique, officiellement notifiée en décembre dernier.

Un signal fort. Washington rebat ses cartes diplomatiques, redéfinit ses priorités, et Madagascar se retrouve, une fois de plus, dans la cible de Marco Rubio, le chef d’orchestre de la politique étrangère américaine. Toutefois, il faut dire que ce départ intervient surtout à un moment clé des relations bilatérales.

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Mpox à Madagascar : Le nombre des contaminés dépasse la barre des 100

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Copyright Image : © Msp

111 personnes contaminées à la date du 19 janvier 2025. La maladie virale prend place, en touchant 374 personnes, dont 263 cas suspects.

Appel à la vigilance sanitaire pour tous. Alors que le nombre des malades étaient à 92 le 17 janvier et 94 le 18 janvier, le Ministère de la Santé Publique vient d’annoncer que les cas confirmés sont à 111 le 19 janvier. Lire la suite »

Expédition: le drapeau malgache flotte désormais au pôle Sud

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Un nouvel exploit à mettre au compteur de Zouzar Bouka. Le président de Vi­sion Madagascar a encore une fois porté haut les couleurs nationales en plantant, pour la première fois de l’histoire, le drapeau malgache au pôle Sud, le 15 janvier dernier. Depuis que l’explorateur norvégien Roald Amundsen y a mis les pieds en 1911 et y planta le drapeau de la Norvège, seules quelques Nations ont symboliquement marqué ce lieu mythique. Et désormais donc Madagascar.

Accompagné de Cathe­rine Stadelmann, Zouzar Bouka a ainsi bouclé avec succès son expédition polaire. Un exploit sportif au vu des conditions extrêmes qui prévalent dans un des environnements les plus hostiles de la planète : froid intense, avec une température moyenne enregistrée à -49°C et les risques d’engelure, de lésions et de déshydratation que cela suppose, les dangers tels que les crevasses sur la calotte glaciaire… Dans l’histoire des traversées du pôle Sud, beaucoup s’y sont d’ailleurs déjà cassé les dents, avec au final des échecs retentissants, voire des dénouements tragiques.

Ce goût du défi ne date pas d’aujourd’hui. L’année dernière, Zouzar Bouka et ses fils ont déjà entamé l’ascension de l’Everest, le sommet le plus haut du monde. Une tentative menée jusqu’aux portes du sommet, manquée de peu, mais riche d’enseignements et d’expérience. Loin de constituer un échec, ce parcours renforce sa persévérance et d’ailleurs, une nouvelle ascension de l’Everest est d’ores et déjà prévue à nouveau cette année. En hissant pour la première fois le drapeau de Madagascar au point le plus austral de la planète, puis en visant à nouveau le toit du monde, le président de ViMa entend porter sa vision de «Créer un nouveau Madagascar» au-delà des frontières, qu’elles soient géographiques, mentales ou entrepreneuriales.

(source:  N.R.- newsmada.com)

 

Chagos : l’île Maurice défend l’accord avec Londres face aux critiques de Donald Trump sur la restitution de l’archipel de l’océan Indien

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Le président américain fustige l’accord sur les Chagos, tandis que Maurice met en avant la légitimité internationale de sa souveraineté sur cet archipel stratégique.

Donald Trump s’adresse aux journalistes avant d’embarquer à bord d’Air Force One à l’aéroport international de Palm Beach, en Floride, le 19 janvier 2026. ANDREW CABALLERO-REYNOLDS/AFP

Après le Royaume-Uni, l’île Maurice a défendu, mardi 20 janvier, l’accord conclu en mai 2025 avec Londres sur la restitution de sa souveraineté sur l’archipel des Chagos, siège d’une base militaire américaine. « La souveraineté de la République de Maurice sur l’archipel des Chagos est déjà reconnue sans ambiguïté par le droit international et ne devrait plus être sujette à débat », a affirmé le ministre de la justice de Maurice, Gavin Glover, dans un communiqué.

Dans la matinée, Londres avait défendu sa décision de restituer à l’île Maurice l’archipel des Chagos, siège d’une base militaire américaine, après que Donald Trump l’a qualifiée de « grande stupidité », dans une nouvelle attaque verbale contre l’un de ses plus proches alliés.

Cette critique, faite alors que l’administration Trump avait précédemment approuvé la décision britannique, intervient au moment où le président républicain menace de rallumer une guerre commerciale avec l’Europe en raison de l’opposition européenne à sa volonté de prendre possession du Groenland, territoire autonome danois.

« Le fait que le Royaume-Uni abandonne une terre extrêmement importante est un acte de GRANDE STUPIDITÉ, et s’ajoute à une très longue liste de raisons de sécurité nationale pour lesquelles le Groenland doit être acquis », a affirmé Donald Trump sur son réseau Truth Social. « De façon stupéfiante, notre “brillant” allié de l’OTAN, le Royaume-Uni, envisage actuellement de céder l’île de Diego Garcia, site d’une base militaire américaine vitale, à Maurice, et de le faire SANS AUCUNE RAISON », a-t-il également écrit. Lire la suite »

Donald Trump accuse le Royaume-Uni d’un « acte d’une grande stupidité » avec la cession des îles Chagos, Londres se défend

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« Le fait que le Royaume-Uni abandonne une terre extrêmement importante s’ajoute à une très longue liste de raisons de sécurité nationale pour lesquelles le Groenland doit être acquis », a affirmé Donald Trump sur son réseau Truth Social.

Donald Trump s’adresse aux journalistes avant d’embarquer à bord d’Air Force One à l’aéroport international de Palm Beach, en Floride, le 19 janvier 2026. ANDREW CABALLERO-REYNOLDS / AFP

Le Royaume-Uni a défendu, mardi 20 janvier, sa décision de restituer à l’île Maurice l’archipel des Chagos, siège d’une base militaire américaine, après que Donald Trump l’a qualifiée de « grande stupidité », dans une nouvelle attaque verbale contre l’un de ses plus proches alliés.

Cette critique, faite alors que l’administration Trump avait précédemment approuvé la décision britannique, intervient au moment où Donald Trump menace de rallumer une guerre commerciale avec l’Europe en raison de l’opposition européenne à sa volonté de prendre possession du Groenland.

« Le fait que le Royaume-Uni abandonne une terre extrêmement importante est un acte de GRANDE STUPIDITÉ, et s’ajoute à une très longue liste de raisons de sécurité nationale pour lesquelles le Groenland doit être acquis », a affirmé Donald Trump sur son réseau Truth Social.

« De façon stupéfiante, notre “brillant” allié de l’OTAN, le Royaume-Uni, envisage actuellement de céder l’île de Diego Garcia, site d’une base militaire américaine vitale, à Maurice, et de le faire SANS AUCUNE RAISON », a écrit Trump.

Marco Rubio avait approuvé l’accord  Lire la suite »

Les cardinaux Cupich, McElroy et Tobin: le rôle moral des États-Unis est remis en question

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Washington, la Maison Blanche, résidence officielle et siège du président des États-Unis.

«Le débat sur le fondement moral de la politique américaine est marqué par la polarisation», peut-on lire dans la déclaration commune. Le texte s’inspire du discours du Pape Léon XIV au corps diplomatique. «Renonçons à la guerre comme instrument au service d’intérêts nationaux à courte vue», tel est l’appel lancé par les trois cardinaux.

Guglielmo Gallone – Cité du Vatican

Le rôle moral des États-Unis d’Amérique dans la lutte contre le mal dans le monde et dans la construction d’une paix juste est réduit à des catégories partisanes qui encouragent la polarisation et les politiques destructrices. C’est le cœur du message lancé ce lundi par les cardinaux Blase Joseph Cupich, archevêque de Chicago, Robert McElroy, archevêque de Washington, et Joseph William Tobin, archevêque de Newark, dans une déclaration commune qui trace une vision morale de la politique étrangère des États-Unis.

Les risques de la polarisation et des politiques destructrices

Le texte s’inspire du fait que, au cours de la nouvelle année, «les États-Unis sont entrés dans le débat le plus profond et le plus animé sur la base morale des actions de l’Amérique dans le monde depuis la fin de la guerre froide». Il cite par exemple «les événements au Venezuela, en Ukraine et au Groenland», qui «ont soulevé des questions fondamentales sur l’usage de la force militaire et la signification de la paix». En ce sens, les trois cardinaux soulignent que «l’équilibre entre l’intérêt national et le bien commun est présenté en termes fortement polarisés». De plus, «le rôle moral des États-Unis d’Amérique dans la lutte contre le mal dans le monde, dans la défense du droit à la vie et à la dignité humaine et dans le soutien à la liberté religieuse est remis en question, poursuivent-ils, et la construction d’une paix juste et durable, si cruciale pour le bien-être de l’humanité, est réduite à des catégories partisanes qui encouragent la polarisation et les politiques destructrices»

La boussole fournie par le Pape Léon XIV

Dans ce texte, les trois cardinaux évaluent l’action internationale des États-Unis à la lumière des principes exprimés par le Pape Léon XIV dans son discours prononcé le 9 janvier dernier devant le corps diplomatique accrédité auprès du Saint-Siège. Ils citent en particulier le passage où le Souverain pontife affirme que «la faiblesse du multilatéralisme est un sujet de préoccupation particulière au niveau international» et que «une diplomatie qui favorise le dialogue et recherche le consensus entre toutes les parties est remplacée par une diplomatie fondée sur la force, de la part d’individus ou de groupes d’alliés» parce que «la guerre est revenue en vogue et que le zèle guerrier se répand» et que Lire la suite »

Le comité Nobel fait une mise au point après les déclarations de Donald Trump et Maria Corina Machado

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Depuis des semaines, le président américain ne fait pas mystère de son souhait ardent de récupérer le prix Nobel de la paix remporté par l’opposante vénézuélienne.

MANDEL NGAN, ODD ANDERSEN / AFP Donald Trump, à la Maison Blanche à Washington, le 14 janvier 2026 / Maria Corina Machado, à Oslo, le 11 décembre 2025.

Donald Trump avait déclaré que ce serait un « grand honneur » pour lui si Maria Corina Machado lui cédait son prix Nobel de la paix, ou le partageait avec lui. L’opposante vénézuélienne avait elle dit avoir « offert » au président américain la médaille de son prix lors de leur rencontre dans la semaine à la Maison Blanche, en reconnaissance de son engagement en faveur de la « liberté ».

Pour expliquer son geste, Maria Corina Machado avait fait une comparaison avec le marquis de Lafayette, l’officier français qui a aidé les États-Unis pendant la guerre d’indépendance contre la Grande-Bretagne, en disant qu’il avait remis une médaille à l’effigie du premier président américain, George Washington, à Simon Bolivar.

Ce dimanche 18 janvier, le comité Nobel à Oslo, qui décerne le prestigieux prix, a fait une nouvelle mise au point à propos de ces déclarations qui ont eu un fort écho médiatique.

« L’une des missions fondamentales de la Fondation Nobel est de préserver la dignité des prix Nobel et de leur administration. La Fondation respecte la volonté d’Alfred Nobel et ses dispositions. Elle stipule que les prix doivent être décernés à ceux “qui ont apporté le plus grand bénéfice à l’humanité” et précise qui a le droit de décerner chaque prix. Un prix ne peut donc, même symboliquement, être transmis ou redistribué », a ainsi écrit le comité dans une publication sur ses réseaux sociaux.

Le prix non, la médaille oui  Lire la suite »