Société

100 millions de dollars des Etats-Unis pour lutter contre le Kere dans le Sud

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L’ambassadeur des Etats-Unis à Madagascar, Michael Pelletier a annoncé lundi à Iavoloha, lors d’une rencontre avec Andry Rajoelina, trois projets financés par l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). Ces projets apportent un engagement supplémentaire de 100 millions de dollars de la part des Etats-Unis pour lutter contre l’insécurité alimentaire à Madagascar.

Ce financement devrait fournir des solutions à long terme à l’insécurité alimentaire dans les zones les plus touchées par ce fléau dans le pays.

Ces trois projets apporteront une aide alimentaire immédiate et des solutions à long terme face l’insécurité alimentaire dans le Sud et le Sud-Est de Madagascar. Le projet « Firangà » apportera une aide d’urgence à plus de 167.000 personnes dans les régions d’Atsimo Andrefana et Androy et le traitement de la malnutrition chez les enfants de moins de cinq ans. Le projet « Maharo », à hauteur de 45 millions, étalé sur cinq ans, répondra aux besoins nutritionnels à long terme de plus de 279.000 personnes vulnérables dans ces deux régions.

Le troisième projet dénommé « Fiovana », avec un financement à hauteur de 45 millions de dollars sur cinq ans vise à réduire l’insécurité alimentaire chez plus de 428.000 personnes dans les régions Vatovavy et Fitovinany et Atsimo Atsinanana

Ces projets seront mis en œuvre par le Catholic Relief Services (CRS) et l’Adventist Development and Relief Agency (ADRA), en étroite collaboration avec le programme d’actions et les efforts de développement à long terme du gouvernement malgache.

« Nous sommes des frères qui cheminent à travers bois … Vous pouvez toujours compter sur les États-Unis d’Amérique, comme nous savons que nous pouvons compter sur Madagascar », a lancé le diplomate qui revient juste d’un voyage dans les régions affectées du sud et n’a pas manqué de faire part de ses impressions sur les défis qu’on y rencontre.

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Cinq ans après la COP21, un sommet pour relancer des ambitions percutées par le Covid

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La France, le Chili, le Royaume-Uni et l’ONU organisent un sommet virtuel pour « rehausser » les ambitions contre le réchauffement climatique.

Un week-end pour relancer les ambitions écologiques, percutées de plein fouet par le Covid (photo d’illustration prise le 11 décembre 2017)

POLITIQUE – Il est loin le coup de maillet du 12 décembre 2015. Laurent Fabius concluait treize jours acharnés de négociations sous les vivats des délégations de 195 pays différents: la quasi-totalité de la planète s’engageait alors, depuis Paris, à contenir le réchauffement climatique “nettement” au-dessous de +2°C, et si possible +1,5°C, par rapport à l’ère préindustrielle.

Cinq ans plus tard, ce samedi 12 décembre, de nombreux chefs d’État et de gouvernement participent, en visioconférence, à un sommet anniversaire. Sans commune mesure avec l’emblématique COP21, ce nouveau grand raout, organisé entre autres par Emmanuel Macron, a pour principal objectif de “rehausser les ambitions climatiques des uns et des autres”, selon les mots de l’Élysée.

La tâche est grande. L’accord de Paris a certes permis de limiter la casse en termes de réchauffement climatique, mais les dirigeants mondiaux ne sont toujours pas à la hauteur du défi, selon les mots du secrétaire général de l’ONU. Et les crises sanitaires et économiques liées au Covid-19 ne sont pas de nature à susciter l’optimisme des défenseurs du climat.

Rapports accablants et mobilisation des jeunes

La pandémie a bien entraîné une réduction historique des émission de gaz à effet de serre, mais cela aura un effet “insignifiant” sur le changement climatique, selon les Nations unies: le monde file toujours vers 3 degrés de réchauffement. “Nous en sommes à 1,2°C et nous observons déjà des extrêmes climatiques et une volatilité sans précédents”, insistait Antonio Guterres le 2 décembre dernier depuis l’université de Columbia à New York.

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Akata Zana-drazana: Brice Christopher mpandrindra ny Fivondronan’ny Ampanjaka

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Fandaharana manokana (11.11.2020) miompana amin’ny lanonam-pitokanana ny fanarenana ny Rovan’Antananarivo sy ny manodidina azy. Anisan’izany ny Finoana sy ny lovan-tsofin-drazana.

Fankasitrahana sy Mari-boninahitra

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Lanonana nankasitrahana sokajin’olona samihafa teo amin’ny sehatry ny Fandraharahana, Fitsaboana, Fanatanjahantena, Tafika malagasy.

Nisongadina manokana tamin’izany ny fankalazana ny faha-100 taonan’ny Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo (CCIA).

Tetsy ankilany koa, noho ny fahafenoan’ny taona, dia nalefa nisotro ronono (ER) ny GCA (Généraux de Corps d’Armée) telo lahy, dia ny Jeneraly isany Roger Pierre Ralala, Béni Xavier Rasolofonirina, ary Dominique Jean Olivier Rakotozafy, izay samy nitana andraikitra ambony tao amin’ny fitondran’ny Filoha Rajaonarimampianina. Ny mikasika ny Jeneraly Richard Ravalomanana, dia ho fantatra amin’ny fanovana governementa ny volana Janoary 2021 raha mbola ho tazonin’ny Filoha Rajoelina ho SEG ihany ity farany, na « hisaorana » amin’izay.

Ny azo antoka aloha hatreto, dia ny Jeneraly Richard Rakotonirina sisa no Général de Corps d’Armée amperinasa (Minisitry ny Fiarovam-pirenena) ao amin’ny Tafika malagasy.

La loi de l’Etat-nation n’est pas une arme contre les Arabes – Officiel

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Selon le ministère de la Justice, cette loi controversée, invoquée pour refuser un transport vers une école arabe à Carmiel, ne vise pas à « diminuer les droits des enfants »

Photo d’illustration : Des élèves arabes sortent de l’école pour rejoindre leurs leurs habitations à Nahf, sur le plateau du Golan, le 4 octobre 2012. (Crédit :Louis Fisher/Flash 90)

Un responsable du ministère de la Justice a déclaré lundi à la Knesset que la loi sur l’Etat-nation n’avait pas pour intention de limiter les droits individuels des citoyens, après l’utilisation par un juge de cette législation controversée adoptée en 2018 pour justifier son rejet d’une plainte déposée par des résidents arabes de la ville de Carmiel, dans le nord du pays.

Cette plainte avait accusé une ville du nord d’Israël de contrevenir à son obligation de fournir des transports scolaires à des enfants arabes israéliens pour qu’ils puissent se rendre dans des écoles locales. Mais elle avait été rejetée par la cour des magistrats de Krayot, qui avait estimé que fournir des services aux Arabes encouragerait ces derniers à vivre dans la localité, modifiant son caractère juif.

Eyal Zandberg, responsable du droit public au sein du département du Conseil et de législation du ministère, a indiqué devant la commission spéciale de la Knesset chargée des droits des enfants qu’il apparaissait clairement dans la formulation de la loi que cette dernière « ne devrait pas diminuer les droits des enfants ».

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Le Pape décrète une année spéciale dédiée à Saint Joseph

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Avec la Lettre Apostolique Patris corde (avec un cœur de père), François rappelle le 150e anniversaire de la proclamation de saint Joseph comme Patron de l’Église universelle. À cette occasion, une «année spéciale saint Joseph» se tiendra du 8 décembre 2020 au 8 décembre 2021.

La sainte Famille de Nazareth

Vatican News

Un père aimé, un père dans la tendresse, dans l’obéissance et dans l’accueil, un père au courage créatif, un travailleur, toujours dans l’ombre: ce sont avec ces mots, empreints de tendresse, que le Pape François décrit saint Joseph dans la Lettre apostolique Patris corde, publiée mardi 8 décembre à l’occasion du 150e anniversaire de la proclamation de l’Époux de la Vierge Marie comme Patron de l’Église universelle. C’est en effet par le décret “Quemadmodum Deus”, signé le 8 décembre 1870, que le bienheureux Pie IX a voulu que ce titre soit attribué à saint Joseph. Pour célébrer cet anniversaire, le Souverain pontife décrète une Année spéciale dédiée au père putatif de Jésus.

La pandémie de Covid-19, écrit le Pape, nous fait comprendre l’importance des personnes ordinaires, celles qui, éloignées des projecteurs, font preuve de patience, insufflent l’espérance et veillent à créer une vraie co-responsabilité. À l’image de saint Joseph, «l’homme qui passe inaperçu, l’homme de la présence quotidienne, discrète et cachée», et qui, pourtant, «joue un rôle inégalé dans l’histoire du salut».

Père aimé, tendre et obéissant

Saint Joseph, en effet, a exprimé concrètement sa paternité en ayant «fait de sa vie une oblation de soi, de son cœur et de toute capacité d’amour mise au service du Messie» (Paul VI, homélie, 19 mars 1966). C’est précisément en raison de son «rôle charnière qui unit l’Ancien et le Nouveau testament» qu’il a «toujours été très aimé par le peuple chrétien». En lui, «Jésus a vu la tendresse de Dieu», «celle qui nous fait accueillir notre faiblesse», parce c’est «à travers, et en dépit de notre faiblesse» que se réalise la plus grande partie des desseins de Dieu. «Seule la tendresse nous sauvera de l’œuvre de l’Accusateur», souligne le Saint-Père, et c’est en rencontrant la miséricorde de Dieu, «notamment dans le Sacrement de la Réconciliation, que nous pouvons faire une expérience de vérité et de tendresse», parce que «Dieu ne nous condamne pas, mais nous accueille, nous embrasse, nous soutient, nous pardonne». Joseph est également père dans l’obéissance à Dieu : avec son “fiat”, il sauve Marie et Jésus et enseigne à son Fils à «faire la volonté du Père». Appelé par Dieu à servir la mission de Jésus, «il coopère dans la plénitude du temps au grand mystère de la Rédemption et il est véritablement ministre du salut».

Un père qui accueille la volonté de Dieu et du prochain

Dans le même temps, Joseph est «père dans l’accueil», parce qu’il reçoit Marie «sans conditions préalables», un geste important encore aujourd’hui, «en ce monde où la violence psychologique, verbale et physique envers la femme est patente».

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Initiative “The Great Reset” : le Forum de Davos, le prince Charles et autres mondialistes veulent une réinitialisation de l’économie « post-COVID »

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« Rien ne sera plus jamais comme avant » : combien de fois n’a-t-on pas entendu cela au plus fort de la pandémie du COVID-19 ? Le monde « post-COVID », répétait l’establishment politico-médiatique, devrait trouver une « nouvelle normalité ». Et c’est en effet ce qui se met en place : les voyages faciles, les relations interpersonnelles chaleureuses, les grands rassemblements, les libertés individuelles, et même les simples poignées de main doivent paraît-il céder la place à une distanciation sociale à long terme, à des règles tatillonnes et à une surveillance potentiellement drastique. Mais ce n’est là qu’une partie du tableau. Le Forum économique mondial – celui des célèbres réunions mondialistes de Davos – en collaboration avec le prince Charles d’Angleterre et le Fonds monétaire international, a lancé une initiative révélatrice qui dévoile déjà certains objectifs dont la réalisation est facilitée par la grande peur du coronavirus chinois. Baptisée « The Great Reset » (la grande réinitialisation), elle cherche à « reconstruire » le système économique et social mondial afin de le rendre plus « durable ».
Ce bouleversement de fond en comble est présenté comme nécessaire à cause de l’effondrement de l’économie mondiale, lui-même consécutif au confinement généralisé.
Une courte vidéo présente l’initiative sur YouTube, ici, par ses promoteurs eux-mêmes.
L’idée a reçu le soutien total du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, ancien président de l’Internationale socialiste de 1999 à 2005.

“The Great Reset” : une entreprise fondamentalement révolutionnaire

Techniquement, un reset est une réinitialisation : dans le langage informatique, le mot désigne l’action d’effacer tous les logiciels et les données d’un disque dur pour le reformater en vue d’un nouveau départ. Transposée à l’activité humaine, le reset, la réinitialisation, signifie très précisément une révolution : un retour à l’origine, une transformation profonde frappant tout ce qui jusque-là se faisait, se pensait, se communément. « Du passé, faisons table rase ! »
Cela fait des décennies que le Forum économique mondial fondé par le professeur Klaus Schwab en 1971 réunit chaque année des chefs d’État, des milliardaires et des grands chefs d’entreprise afin de réfléchir aux questions économiques et de » gouvernance », comme on dit.

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Les chances d’un accord post-Brexit sur le fil s’amenuisent

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BREXIT – Britanniques et Européens ont entamé ce dimanche 6 décembre deux jours de discussions aussi intenses qu’incertaines, jusqu’à lundi, considérées comme une dernière chance de trouver enfin un accord commercial post-Brexit après huit mois d’impasse.

Les chances d’un accord post-Brexit sur le fil s’amenuisent (Photo du 5 novembre à Bruxelles, Julien WARNAND / POOL / AFP)

“La situation est difficile. Il est impossible de prédire le résultat. Le chemin est très étroit”, a confié dans la soirée une source proche des discussions. Le Premier ministre irlandais, Micheal Martin, a reconnu sur la chaîne RTE que les échanges étaient ”à un tournant très difficile” et appelé les négociateurs à faire preuve de “toute la créativité possible”. “Mon instinct me dit que c’est 50/50, je ne pense pas qu’on puisse être trop optimiste”, a-t-il concédé.

“Nous allons travailler très dur pour obtenir un accord”, a pour sa part promis le négociateur en chef britannique David Frost à son arrivée dans la capitale belge, où ont repris des discussions interrompues vendredi, après une semaine infructueuse à Londres.

Ce “nouvel effort” de 48 heures a été décidé samedi soir au plus haut niveau par le Premier ministre britannique Boris Johnson et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. Les deux responsables feront un nouveau point lundi dans la soirée, sous la pression toujours plus forte du calendrier, puisqu’un éventuel accord commercial devra encore être ratifié par les parlements britannique et européen avant d’entrer en vigueur le 1er janvier.

“Derniers jours”

“Nous sommes probablement dans les derniers jours pour être en mesure de décider s’il peut y avoir un accord”, a estimé dimanche George Eustice, le ministre britannique de l’Environnement sur la BBC.

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Société AAM : Promouvoir l’image de l’Académie Malgache à l’échelle internationale

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La société les Amis de l’Académie Malgache (AAM) a été créée le 27 février 2018. Elle compte actuellement plus d’une quarantaine de membres composés notamment de personnes physiques, d’associations et d’entreprises privées.

De g. à dr.) Ratrema William, le président de la société AAM et le Conseiller Jean Claude Ratsimivony.

Comme son nom l’indique, « nous travaillons en étroite collaboration avec l’Académie Malgache. Notre mission consiste d’ailleurs à soutenir et promouvoir les activités de recherche ainsi que les diverses actions entreprises par cette institution pour le développement intellectuel et scientifique de Madagascar. Pour ce faire, nous participons, entre autres, aux activités organisées par l’Académie Malgache. La contribution matérielle et financière à la tenue des séances spéciales ou des événements concernant les actions menées par celle-ci, n’est pas en reste », a évoqué Ratrema William, le président de la société AAM, lors d’une rencontre conviviale entre les membres hier au siège de l’Académie Malgache à Tsimbazaza.

Connu dans le monde

En outre, il a enchaîné que cette société AAM s’associe également aux travaux de recherche et d’édition réalisés par cette société savante malgache. En effet, « nous avons créé cette structure dans le but de la soutenir à la diversification de ses actions tout en multipliant ses domaines d’intervention, et ce, au bénéfice de la population. Ce qui permettra en même temps de contribuer au développement socio-économique de Madagascar. Mais ce n’est pas tout ! Nous nous engageons également à soutenir et promouvoir l’image de l’Académie Malgache à l’échelle internationale étant donné que Madagascar à travers sa culture, ses arts, ses sciences, sera connu dans le monde par le biais de cette institution », d’après toujours ses explications.

Actions entreprises

Il faut savoir que la société AAM compte actuellement plus d’une quarantaine de membres, dont entre autres, le groupe JCR dirigé par le Dr Jean Claude Ratsimivony, qui joue le rôle de Conseiller au niveau de son bureau.  De nombreuses actions ont été entreprises pour soutenir l’Académie Malgache. On peut citer, entre autres, la contribution à l’organisation de la 7e conférence annuelle de la société africaine pour le droit international (SADI)  en octobre 2018 par l’Académie Malgache. « Nous étions également partenaire de cette institution lors du colloque international sur  les enjeux pertinents de la maritimisation, qui a eu lieu en juin 2019 à Toliara. Une donation pour le concours de Soratononina 2019 organisé par le centre des Langues de l’Académie, n’est pas en reste », a conclu le président Ratrema William.

(Navalona R. – Midi Madagasikara)