Les combats se poursuivent au Soudan, l’OMS s’inquiète après la prise d’un laboratoire à Khartoum

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Les combats ont repris au Soudan, et les habitants ont de plus en plus de mal à fuir le pays. L’OMS mène une évaluation des risques sanitaires après la prise d’un laboratoire où se trouvent des échantillons d’agents pathogènes très contagieux dont la rougeole. Un ancien responsable de la dictature au Soudan recherché pour crimes contre l’humanité a annoncé s’être évadé de prison en compagnie d’autres ex-collaborateurs.

Rugby : Marcel Rakotomalala nommé membre du Comité Rugby Afrique

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Une bonne nouvelle pour l’ovale malgache. Le président du Malagasy Rug­by (MR), Marcel Rakotoma­lala vient d’intégrer le Co­mité du Rugby Afrique. Il a obtenu la lettre de sa nomination officielle, signée par Azzouz Aib, directeur général de Rugby Afrique, en date du 18 avril.

«Adama Bakhoum, mem­bre Exécutif de Rugby Afri­que et président du Comité Rugby a le plaisir et l’honneur de vous informer de votre nomination officielle en tant que membre du Comité Afrique».
«Je tiens à remercier cette instance africaine pour sa confiance. Ce poste me permettra d’aider d’avantage le rugby malagasy dans sa quê­te de développement et de performance», se réjouit-il hier au siège du MR, à Ankorondrano.

Cette marque de considération permet de confirmer que jusqu’ici «il est le seul président du MR reconnu par l’instance internationale».
Dans ce sens, il considère ainsi l’assemblée générale extraordinaire organisée par des ligues, comme illégale, pour constituer un comité d’élection national en vue d’une nouvelle élection du président du MR. Ces personnes «commettent un délit de faux et usage de faux». Face à cette situation, l’instance nationale décide de porter l’affaire devant la justice tout en brandissant une sanction sportive à leur en­contre.

Soafara Pharlin – newsmada.com

Les aliments bons pour la thyroïde

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Pour prendre soin de sa thyroïde, certains aliments sont à privilégier, tandis que d’autres sont à éviter. Découvrez les conseils d’Aurélie Guerri, diététicienne nutritionniste.

Les BRICS s’engagent à intégrer de nouveaux pays africains

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À l’approche de la 15e édition du sommet des BRICS, l’alliance devrait très prochainement s’élargir, avec l’arrivée notamment de plusieurs pays africains.

es chefs des BRICS lors de leur 10e sommet le 26 juillet 2018 au Sandton Convention Centre à Johannesburg, en Afrique du Sud. © MIKE HUTCHINGS/AFP or licensors

Formé du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine et de l’Afrique du Sud, avec une contribution atteignant les 31,5% du produit intérieur brut (PIB) mondial en 2023 contre 30,7% pour le G7, les BRICS sont considérés comme les grandes puissances émergentes actuelles.

Anil Sookal, l’ambassadeur sud-africain au sein des BRICS a confirmé le 24 avril, lors d’une interview, que treize pays avaient officiellement déposé des demandes d’adhésion au groupe d’économies émergentes en précisant que cet élargissement annoncé de l’organisation sera au cœur des débats lors du prochain sommet des BRICS, prévu les 2 et 3 juin 2023 au Cap en Afrique du Sud.

Pour le moment seul quelques noms des pays africains désireux de rejoindre les BRICS ont été dévoilés, parmi eux l’Algérie, l’Égypte, le Nigeria déjà membre du BRICS-MNAle Soudan et le Zimbabwe. Cet élargissement vise à renforcer l’importance de l’alliance économique sur la scène internationale.

Un concurrent économique de poids

En 2014, les BRICS ont lancé leur propre banque de développement pour contrecarré l’actuelle système financier mondiale établit après la seconde guerre mondiale par les accords de Bretton Woods.

Le géant économique exige depuis plusieurs années un rôle plus important dans les organes de gouvernance mondiale et le passage à un ordre multipolaire. Malgré une économie cumulé représentant près de 31,5% du PIB mondial et une démographie de 3,2 milliards d’habitants, le groupe ne dispose que de 15% des droits de vote à la Banque mondiale et au Fonds monétaire international.

Toutefois l’ajout potentiel de membres parmi les nouvelles demandes pourrait indéniablement remodeler le paysage économique mondial et intrinsèquement changer la dynamique du groupe.

Ainsi, l’idée d’un BRICS+ suscite des inquiétudes parmi les nations membres quant à la dilution de leur influence notamment en ce qui concerne les alliés de la Chine qui a un PIB deux fois supérieur à celui des quatre autres pays des BRICS réunis, soulevant la question de la possible domination de Pékin au sein du groupe.

(source: fr.euronews.com)

Israël est plongé dans l’une des plus graves crises internes de son histoire

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L’État d’Israël célèbre le 75e anniversaire de sa fondation. Le jour du Souvenir, mardi (25 avril 2023), et celui de l’Indépendance, mercredi (26 avril 2023) sont habituellement l’occasion pour les Israéliens d’afficher leur solidarité face aux menaces extérieures.

Toutefois, cette année, le projet de réforme de la justice proposé par le premier ministre Benjamin Netanyahu a plongé le pays dans l’une de ses pires crises internes depuis 1948.

Banque mondiale, un nouveau cadre de partenariat pays à Madagascar

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https://actu.orange.mg/media/2023/04/BM-.png

D’après les analyses de la Banque mondiale, la pauvreté à Madagascar est le résultat de la stagnation de la croissance. Le diagnostic systématique pays effectué par la Banque mondiale indique que le manque de concurrence et de transparence au cœur de l’Etat et la capture des élites ont entravé les performance de croissance du pays. Le secteur privé qui a un rôle de premier plan à jouer dans l’amélioration de la croissance est quant à lui petit , très peu compétitif et caractérisé par de faible niveaux d’investissements.

La pauvreté persistance s’explique également selon la Banque mondiale par la faiblesse du capital humain et les défaillances de gouvernance, sans parler des différentes crises généralement politiques, mais aussi climatiques. La pandémie de covid-19 a empiré la situation. En 2022, le taux de pauvreté est resté à 75,2%. D’après la Banque mondiale, la Grande île doit relever des défis qui ont entravé son développement à long terme afin de sortir de sa situation difficile. Lire la suite »

L’Inde dépasse la Chine et devient le pays le plus peuplé au monde

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En ce mois d’avril, l’Inde a dépassé la Chine en devenant le pays le plus peuplé au monde avec un milliard 428 millions d’habitants. Même si l’Inde n’a plus fait de recensement depuis plus de 10 ans, les experts de l’ONU ont calculé ce chiffre sur base des prévisions démographiques

Les démographes ne s’attendaient pas, dans un premier temps, à voir l’Inde devenir le pays le plus peuplé avant le crépuscule de la décennie. Mais une baisse du taux de fécondité en Chine a accéléré le croisement des courbes. Selon Philippe Bocquier, professeur en démographie à l’UCLouvain, le croisement des courbes entre les deux pays était inévitable : « Les politiques d’enfant uniques ont été efficaces, mais il y a surtout eu un programme d’éducation massive destiné aux personnes promptes à avoir des enfants. Politique de l’enfant unique ou non, il était très probable que la croissance chute en Chine. En Inde, il y a eu beaucoup moins de politique éducative, ou de planning familial, et il y existe un conservatisme social plus important. » 0:00 Introduction 0:23 Inde, pays le plus peuplé au monde 1:50 Conclusion

États-Unis : Joe Biden annonce être candidat à sa réélection en 2024

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Il l’avait laissé entendre, c’est désormais officiel : le président américain, Joe Biden, a annoncé, mardi, sa candidature à l’élection présidentielle de 2024. Un scrutin qui pourrait le voir affronter à nouveau Donald Trump.

En Afrique du Sud, le parti au pouvoir demande que Pretoria quitte la Cour pénale internationale

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Le président sud-africain Cyril Ramaphosa lors d’un discours d’ouverture de la cinquième conférence sur l’investissement, à Sandton, en Afrique du Sud, le 13 avril 2023. JAIRUS MMUTLE/GCIS / REUTERS

Le parti est critiqué depuis le début de la guerre en Ukraine pour sa proximité avec Moscou. La CPI avait notamment émis un mandat d’arrêt international contre Poutine.

L’ANC au pouvoir en Afrique du Sud a demandé que le pays, critiqué depuis le début de la guerre en Ukraine pour sa proximité avec Moscou, quitte la Cour pénale internationale (CPI), a déclaré mardi 25 avril le président Cyril Ramaphosa. La CPI installée à La Haye a émis en mars un mandat d’arrêt contre le président russe Vladimir Poutine pour le crime de guerre de «déportation» d’enfants ukrainiens.

Pretoria doit accueillir en août un sommet des BRICS (groupe de pays réunissant l’Afrique du Sud, le Brésil, la Chine, l’Inde et la Russie). Membre de la CPI, le pays est théoriquement censé arrêter le président russe à son arrivée dans le pays. «Le parti au pouvoir a tranché, estimant prudent que l’Afrique du Sud se retire de la CPI», a déclaré Cyril Ramaphosa lors d’une conférence de presse à l’issue d’une visite du président finlandais Sauli Niinistö. Le Congrès national africain (ANC) s’est réuni au cours du week-end. La question de savoir si l’Afrique du Sud arrêtera Poutine est «à l’étude», a ajouté le chef d’État.

Puissance diplomatique africaine

Cyril Ramaphosa a expliqué que cette décision a été prise «en grande partie» en raison de ce qui est perçu comme un traitement injuste de certains pays par la Cour. «Nous aimerions que cette question du traitement inéquitable soit discutée de manière appropriée, mais en attendant, le parti au pouvoir a décidé une fois de plus qu’il fallait se retirer», a déclaré Cyril Ramaphosa. L’Afrique du Sud avait déjà voulu se retirer de la CPI en 2016 après une visite de l’ancien président soudanais Omar el-Béchir. Pretoria avait refusé de procéder à l’arrestation de ce dernier, également visé par un mandat d’arrêt de la Cour.

Mais le retrait de Pretoria avait été contrecarré par la justice du pays, qui avait estimé qu’une telle décision serait inconstitutionnelle. Puissance diplomatique africaine, l’Afrique du Sud refuse de condamner Moscou depuis le début de la guerre en Ukraine, affirmant adopter une position neutre. L’Afrique du Sud a par ailleurs accueilli en février des exercices navals avec la Russie et la Chine au large de ses côtes, suscitant l’«inquiétude» de la scène internationale. Les liens entre l’Afrique du Sud et la Russie remontent à l’époque de l’apartheid, le Kremlin ayant apporté son soutien à l’ANC dans la lutte contre le régime raciste.

(source: lefigaro.fr avec AFP)