Japan grants long-term visa to U.S. man in same-sex marriage with Japanese national

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Andrew High (left) speaks at a news conference in Tokyo on Sept. 30, 2022. | KYODO

Japan has granted a long-term visa to an American man who married his same-sex Japanese partner in the United States, in what his representative called on Monday a “breakthrough” move in a country that does not recognize same-sex marriage.

The designated activities visa will allow Andrew High, who has been seeking long-term residence through the legal system, to remain in Japan for up to a year. The visa was granted by the Tokyo Regional Immigration Services Bureau on Friday.

“The decision was made on a case-by-case basis, but it should be established as part of the system,” his representative said.

Same-sex couples are eligible for a designated activities visa if both of them are foreign nationals but not if one of them is Japanese. High had previously only been granted a temporary visa.

Last September, the Tokyo District Court said High should be granted the visa as the current system, which differentiates treatment depending on whether a partner is Japanese, was “not based on logic and violates the Constitution, which guarantees equality under the law.”

However, it also upheld the denial of a long-term residence visa and dismissed claims for damages on grounds that Japan does not recognize same-sex marriages.

According to his representative, High and his partner began dating in 2004 and married in the United States in 2015.

High is expected to continue fighting in court for a more stable long-term resident visa, as the designated activities visa limits working conditions.

(source: japantimes.co.jp)

Opération Wuambushu : les Comores ferment leurs ports à la France

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« Tant que la partie française décidera de faire des choses de façon unilatérale, nous prendrons nos responsabilités », a déclaré le ministre comorien de l’Intérieur.

MARION JOLY / AFP Les Comores ont déclaré ce lundi 24 avril 2023 avoir refusé l’accostage d’un bateau transportant des migrants en provenance de Mayotte dans le cadre de l’opération « Wuambushu ».

MAYOTTE – Les Comores avaient prévenu qu’elles « n’entend[aient] pas accueillir » de personnes expulsées de Mayotte, où les autorités françaises ont annoncé le lancement de l’opération anti-migrants controversée baptisée « Wuambushu ». Cette menace a été mise en application ce lundi 24 avril par le ministre comorien de l’Intérieur, qui a annoncé avoir refusé l’accostage d’un bateau transportant des migrants et suspendu le trafic de passager dans le port où ils sont habituellement débarqués.

« Tant que la partie française décidera de faire des choses de façon unilatérale, nous prendrons nos responsabilités. Aucun expulsé ne rentrera dans un port sous souveraineté comorienne », a déclaré à l’AFP le ministre comorien de l’Intérieur, Fakridine Mahamoud.

« Le port de Mutsamudu (sur l’île comorienne d’Anjouan) n’est pas en mesure d’opérer sur l’embarquement et débarquement de passagers de ce jour jusqu’au 26/04/2023, date à laquelle nous vous informerons de l’éventuelle reprise des opérations », ont annoncé de leur côté les services maritimes dans une note adressée à une compagnie maritime et dont l’AFP a eu copie.

Le Maria Galanta, «un bateau, n’a pu partir, avec 60 personnes » à bord, « elles ont été refoulées », a regretté le préfet de Mayotte Thierry Suquet, déplorant la fermeture du principal port d’Anjouan.

Lors d’une conférence de presse, Thierry Suquet a ajouté que « c’est problématique pour les gens qui ont payé leur billet, pour les personnes en situation irrégulière, elles seront replacées au Centre de rétention administrative (CRA) » de Mayotte.

 

Toutefois, la 1ere Mayotte indique que plusieurs personnes étaient présentes au retour du Maria Galanta à Dzaoudzi pour empêcher de faire descendre les personnes refoulées par les autorités comoriennes à Anjouan​. Mais après un temps de discussions, les personnes en situation irrégulière ont finalement pu prendre la direction du CRA.

« On n’arrêtera pas »

« On espère que, dans le dialogue qu’on noue avec les Comores, on pourra reprendre rapidement ces rotations sur un mode normal », a ainsi répondu le préfet de Mayotte Thierry Suquet. « Concernant l’immigration clandestine et la survie humaine, on a des accords avec les Comores et des intérêts communs pour que ces migrations massives ne se fassent pas », a-t-il souligné, avant d’ajouter : « Les opérations que nous menons sur la lutte contre la délinquance et l’habitat insalubre, on ne les arrêtera pas. »
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Culture: Lycée Jules Ferry Faravohitra : Centième anniversaire célébré avec faste

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Copyright Image : © Ljf_Faravohitra

Le lycée Jules Ferry sis à Faravohitra a eu 99 ans hier, 24 avril. En effet, c’était en avril 1924 que cet établissement a commencé à porter définitivement le nom, Lycée Jules Ferry.

Une célébration en grande pompe du centenaire de ce lycée « en tant que Lycée Jules Ferry » est officiellement annoncée. Le comité d’organisation du jubilé a tenu à en faire la précision puisque le bâtiment a abrité un collège pour jeunes filles avant de devenir un lycée à titre expérimental auparavant. C’est après le succès de ce projet pilote qu’il est devenu Lycée Jules Ferry.

« Nous avons décidé de ne pas laisser passer ce jubilé, que nous célébrerons avec faste, à partir de cette année », a annoncé Madame Prisqualine Rabenary, le proviseur du lycée, hier. Le comité d’organisation du centenaire, présidé par Tsiory Rabetokotany, et dont elle fait partie, a tenu à faire cette annonce officiellement à cette date-anniversaire qui est importante pour le lycée.

Ainsi, la célébration du centenaire de « Julf » commencera en septembre prochain pour se clôturer en juin 2024. Elle sera ouverte et close par un grand culte, comme à chaque célébration organisée par ce lycée. Le 26 avril 2024, un déjeuner-dansant est également prévu.

En marge de ces événements, les 10 clubs d’activités parascolaires tels que ceux de karaté, de sport collectif, de STEM, de chorale ou de dessin, entre autres, organiseront à tour de rôle des manifestations comme des concours, des tournois, des expositions… chaque mois, durant les 10 mois de célébration, permettant aux 1 947 élèves de prendre part activement à cette célébration inédite.

Par ailleurs, ce jubilé sera l’occasion de réunir tous les anciens élèves, les « maintimolaly », les parents d’anciens élèves, les anciens enseignants et personnels du lycée ainsi que les « sympathisants », précise Zo Rasolonjatovoniaina, professeur et responsable de communication de la célébration.

D’ailleurs, une assemblée générale de tous les « maintimolaly » de Julf sera organisée le 6 mai prochain.

(source: Midi M/kara)

Tourisme mondial – Madagascar parmi les meilleures destinations 2023

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Crédit photo : Internet

Depuis 2017, Madagascar a été classé parmi l’une des meilleures destinations vertes de l’océan Indien, une performance que le pays est en passe de conforter en se glissant parmi les nominés du « World Travel Awards 2023» d’après l’annonce effectuée samedi dernier par la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM).

Cette dernière de détailler que la Grande île est classée dans neuf catégories dont « Indian Ocean’s Leading Destination Adventure Tourism 2023 » , « Indian Ocean’s Leading Beach Destination 2023 », « Indian Ocean’s Leading Cruise Destination 2023 », « Indian Ocean’s Leading Destination 2023 », « Indian Ocean’s Leading Dive Destination 2023 », « Indian Ocean’s Leading Green Destination 2023», « Indian Ocean’s Leading Honeymoon Destination 2023 », « Indian Ocean’s Leading Nature Destination 2023 » et « Indian Ocean’s Leading Sustainable Tourism Destination 2023 ».

Grâce à cette reconnaissance du « World Travel Awards 2023 » qui a donc désigné Madagascar comme étant l’une des régions les plus soucieuses de la conservation de la nature, avec une flore et une faune endémiques, la Grande île a été décrite comme l’un des endroits les plus riches en biodiversité en raison de la richesse de la flore et de la faune, mettant en avant les atouts malagasy comme une destination pour le tourisme responsable. La stratégie malagasy étant de diversifier les offres touristiques.

Renforcement

En effet, Madagascar est plutôt connu et reconnu par rapport à sa nature, sa faune et sa flore, mais on n’a pas
que ça. Nous pouvons développer l’écotourisme, le tourisme de luxe, le tourisme sportif, etc. Outre la promotion de la destination touristique et des investissements, Madagascar envisage également de renforcer ses capacités d’accueil et améliorer la qualité de ses services, développer les institutions concernées, recourir aux nouvelles techniques numériques et renforcer son partenariat avec plusieurs institutions ministérielles et partenaires techniques et financiers du pays. Pour ce faire, il compte à partir de cette année sur la promotion dans les réseaux sociaux de la destination Madagascar en ciblant tous les marchés traditionnels tels que l’Italie, le Royaume-Uni, la France, l’Afrique du Sud, mais aussi sur de nouveaux marchés comme l’Inde, l’Europe de l’Est ou encore l’Afrique. A rappeler que la meilleure année touristique à Madagascar avait été 2019, avec l’arrivée d’environ 400.000 touristes.

Or, les frontières du pays se sont fermées en mars 2020 à cause de la pandémie de nouveau coronavirus. Depuis, le secteur touristique malagasy a vécu des années très difficiles. Cette nomination au « World Travel Awards 2023 » arrive ainsi à point nommé dans ce processus de relance qui est déjà en marche. Pour rappel, le « World Travel Awards 2023 » récompense depuis 30 ans les meilleures organisations de voyage et de tourisme et destinations au monde. L’année dernière, le Portugal a été le grand vainqueur.

(source: laverite.mg)

Vahiny: Jean Brunelle Razafitsiandraofa

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L’Invité dy jour Mivantana: Jean Brunelle RAZAFITSIANDRAOFA – Filoha Lefitry ny Antenimieram-pirenena – Solombavambahoakan’i Madagasikara voafidy tao Ikongo./Gascar Fenosoa.

Jeneraly Andriamasimanana William: « Hanao sarinady any Atsinanana ny Tafika koa aoka tsy hatahotra ny mponina »

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Ny 29 Aprily ka hatramin’ny faha-04 Mey ny Hetsika ara-miaramila (Ivondro 2023) izay hiarahan’ireo Firenena sy Nosy aty amin’ny Ranomasimbe Indiana. any amin’ny Faritra Atsinanana sy Analanjirofo: Toamasina sy Nosy Boraha, ka anjaran’i Madagasikara no mandray izany amin’ity taona ity..

Inclusion financière - La banque postale malagasy se concrétise

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Longtemps considéré comme un service désuet, la Paositra Malagasy refait peau neuve afin de répondre de manière optimale aux attentes des utilisateurs. De nouvelles stratégies seront menées afin de continuer à moderniser cet exploitant public du service postal à Madagascar, et ce grâce à l’utilisation du numérique et l’entrée dans l’ère de la digitalisation de cette société d’Etat. En ce sens, le dernier Conseil des ministres vient de valider le modèle économique permettant de mettre en place le concept de « banque postale » par la Paositra Malagasy. Pour rappel, le ministre du développement Numérique, de la Transformation digitale, des Postes et des Télécommunications, Tahina Razafindramalo, s’est déjà concerté avec le gouverneur de la Banque centrale de Madagascar en vue de partager les expériences sur les éventuelles exigences de la Commission de supervision bancaire et financière (CSBF), notamment pour le futur établissement qui projette de mettre en place un système comparable aux Institutions de micro-finances.

Parmi le mode opératoire discuté se trouve le futur système d’information bancaire ou « Corebanking System » ou la mise en place d’un « Switch » national pour que Madagascar ait son propre réseau d’interconnexion bancaire indépendant des grands réseaux internationaux. Ainsi, à moyen terme, la banque postale actera tout d’abord dans le bain de la microfinance ainsi que celui du « Mobile Money » pour ensuite s’étaler sur les services bancaires classiques et d’envergure sur le long terme.

Investissement propre

Conscient de l’importance de l’enjeu ainsi que des moyens considérables à mettre en œuvre, l’Etat a décidé d’épauler la Paositra Malagasy dans cette lourde tâche d’inclusion financière à travers un financement sur le capital à hauteur de 35 % via la Société Nationale de Participations (SONAPAR). La Paositra Malagasy s’occupera ainsi de combler les 65 % restants par un financement propre à elle. De plus, les outils d’inclusion financière comme le « Mobile Banking », le E-mandat ou encore le post-transfert ont déjà été mis en avant afin de garantir l’efficacité de ces services financiers dans tous les bureaux de postes existant sur le territoire national.

Cette société d’Etat mise gros sur les technologies numériques afin d’améliorer ses services, pour ne mentionner que la mise à l’épreuve du système de transfert « Post-Money » lors de l’initiation du projet « Tosika Fameno » durant les périodes de pandémie de Covid-19. Il s’agit d’un procédé qui vise à transformer des processus traditionnels, des objets, des outils ou encore des professions par les technologies digitales afin de les rendre plus performants.

« Au départ, j’ai été sceptique sur la qualité de services que pouvait proposer la poste, étant donné l’évolution des nouvelles technologies. Mais je me suis rendu compte qu’au contraire, ces technologies ont permis à la Paositra Malagasy de s’améliorer. Personnellement, j’utilise surtout le service  » épargne  », le transfert d’argent et le service express d’envoi de colis », explique un grossiste de la Capitale qui trouve avantageux les tarifs appliqués par la Paositra Malagasy sur le marché local. A noter que son réseau d’agence compte parmi les plus importants en termes de couverture sur le territoire national avec près de 250 bureaux. Un réseau qui, selon les responsables, sera opérationnel d’ici 2024.

(source: laverite.mg)

Poursuites devant la HCJ – Le CSI remet en cause la Haute cour de justice

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Sahondra Rabenarivo, présidente du CSI durant la présentation du rapport annuel 2022, à Antaninarenina, jeudi.

Au lieu de renforcer la répression, les critères et la procédure de mise en accusation devant la HCJ deviennent un bouclier de protection pour les hautes personnalités politiques. Pour y remédier, le CSI recommande une révision constitutionnelle.

Zéro mise en accusation. Voilà le bilan de la Haute cour de justice (HCJ), depuis sa mise en place en juin 2018. Une situation déplorable pour le Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI), puisqu’elle plombe la répression de la corruption et des délits connexes. Pour lever l’obstacle que pose le privilège de juridiction qu’est la HCJ, le CSI recommande une révision de la Constitution. À Antani­narenina, jeudi, durant la présentation du rapport annuel du CSI, Sahondra Rabenarivo, sa présidente, a soutenu que la Loi fondamentale doit prévoir des exceptions aux crimes et délits passibles de poursuite devant la HCJ pour les hauts responsables étatiques, au moins en ce qui concerne la corruption et des délits financiers. En l’état actuel des choses, la Loi fondamentale prévoit que “les présidentes des Assemblées parlementaires, le Premier ministre, les autres membres du gouvernement et le président de la Haute cour constitutionnelle (HCC), sont responsables devant la Haute cour de justice, des actes accomplis liés à l’exercice de leurs fonctions des actes qualifiés de crimes ou délits au moment où ils ont été commis”.

Dans les faits, ces hautes personnalités n’encourent aucune poursuite judiciaire des méfaits commis dans l’exercice de leur fonction étatique. Aussi, le CSI recommande que la révision de la Constitution ait pour effet que les hauts responsables étatiques soient justiciables devant une juridiction de droit commun pour des faits de corruption ou délits financiers perpétrés dans l’exercice de leur fonction. Lucide, Sahondra Rabena­rivo reconnaît qu’une révision de la Constitution est une décision politique majeure qui ne sera pas une priorité en cette année électorale.

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Iran’s Crown Prince Visits Israel

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Iran’s crown prince makes his 1st visit to Israel. Plus, conflict in Sudan threatens the Abraham Accords, Taiwanese civilians prepare to fight against a Chinese invasion, and one of the producers of « Jesus Revolution » film shares how it’s …