Première communion

Publié le Mis à jour le

Adoration eucharistique
Adoration eucharistique

La première communion, c’est recevoir pour la première fois le corps du Christ sous forme d’hostie consacrée par le prêtre. La communion crée une relation personnelle au Christ en nous nourrissant de sa Parole et de sa vie. En général, les enfants communient pour la première fois entre 8 et 10 ans.

Pour cela, il faut que l’enfant sache faire la distinction entre le pain eucharistique de celui de tous les jours, mais aussi que cela se fasse au sein de la communauté chrétienne pour que l’enfant comprenne que communier est un moment en communauté et non seul.

Si nous la recevons dignement [ « purifiés » de nos péchés actuels = Confession ], nous participons, par les mérites de nos actes, à la Communion ecclésiale de l’Eglise (militante = sur terre; souffrante = au purgatoire; triomphante = au Ciel). AUTREMENT nous commettons un Sacrilège et encourrons la peine éternelle par notre propre faute.

Le pain eucharistique, c’est le vrai corps et le vrai sang du Christ, dans lequel il y a Sa « présence réelle » sous l’apparence extérieure de l’Hostie. Il transforme ( il contribue à « convertir » ) le corps et l’âme de chaque personne en l’image du Fils de Dieu, telle que l’a voulu le Créateur de toutes choses, pour pouvoir Le rejoindre dans « la Vie éternelle ».

Miracle eucharistique au Vatican le 28 Février 2010

Témoignages de Julia Kim, la visionnaire stigmatisée de Naju, en Corée du Sud

Sur les traces des ancêtres français de Céline Dion

Publié le

Incarnation de la puissance vocale et de la réussite québécoise à travers le monde, Céline Dion est bien plus qu’une diva internationale. Née à Charlemagne dans une famille de quatorze enfants où la musique régnait en maître, elle porte en elle l’héritage des premiers colons de la Nouvelle-France. Sa généalogie est un véritable voyage dans le temps, nous ramenant aux pionniers qui, partis de Normandie, du Perche ou de Paris, ont bâti les fondations du Québec.

Explorer son arbre, c’est découvrir une toile fascinante où se croisent des rois de la pop, des icônes de Hollywood et des maîtres du cinéma, tous liés par un ancêtre commun ayant bravé l’Atlantique il y a quatre siècles.

Normandie

C’est ici que bat le cœur de son ascendance. Le Perche, avec ses familles emblématiques, fournit le plus gros contingent de pionniers :

  • Robert Levesque : né le 29 août 1642 à Hautot-Saint-Sulpice (Seine-Maritime) ; marié à Jeanne Marguerite Chevalier.
  • Zacharie Cloutier (père) : né vers 1590 à Mortagne-au-Perche (Orne) ; marié à Xainte Dupont. Il s’agirait du couple qui arrive au 1er rang au Québec pour le nombre de descendants mariés.
  • Jean Guyon : baptisé le 18 septembre 1592 à Tourouvre (Orne) ; marié à Mathurine Marie Robin, née vers 1593 à Mortagne-au-Perche (Orne).
  • Marin Boucher : né vers 1587 à Mortagne-au-Perche (Orne) ; marié à Perrine Mallet née vers 1604 à Courgeon (Orne)
  • Jean Galleran Boucher : baptisé le 16 février 1633 à Saint-Langis-les-Mortagne (Orne) ; marié à Marie Leclerc.
  • Robert Drouin : né le 6 août 1607 à Le Pin-la-Garenne (Orne) ; marié à Anne Cloutier.
  • Guillaume Couture : né le 14 janvier 1618 à Rouen (Seine-Maritime) ; marié à Anne Emard.
  • Jean Labrecque : baptisé le 30 août 1634 à Dieppe (Seine-Maritime) ; marié à Marie Jeanne Baillargeon.
  • Louis Chesnel : né le 30 mai 1734 à Vezins (Manche) ; marié à Marie Victoire Fortin.

Pays de la Loire & Poitou

Les ports de l’Atlantique ont vu partir de nombreux aïeux :

  • Jean Gobeil : né le 12 octobre 1627 à Niort (Deux-Sèvres) ; marié à Jeanne Guyet née vers 1630 à Niort (Deux-Sèvres).
  • Pierre Michaud : né vers 1637 à Fontenay-le-Comte (Vendée) ; marié à Marie Asselin.
  • Jean Morisset : né le 18 août 1641 à Surgères (Charente-Maritime) ; marié à Jeanne Choret.
  • Jean Brochu : baptisé le 27 décembre 1640 à Montaigu (Vendée) ; marié à Nicole Saulnier.
  • Pierre Jean : né en 1643 à La Rochelle (Charente-Maritime) ; marié à Françoise Favreau.
  • Jean-Baptiste Roy : né le 31 août 1725 à Chérac (Charente-Maritime) ; marié à Marie Catherine Falardeau.
  • Pierre Miville dit “Le Suisse” : né vers 1602 (originaire de Suisse, établi à Hiers-Brouage, Charente-Maritime) ; marié à Charlotte Mauger.

Île-de-France

Plusieurs ancêtres de Céline venaient de la ville lumière ou de ses environs :

  • Jacques Jean Bernier : baptisé le 16 novembre 1633 à Paris ; marié à Antoinette Grenier née vers 1638 à Paris.
  • Hélène Calais : née vers 1656 à Paris ; mariée à Blaise Belleau.
  • Geneviève Rigault : née vers 1643 à Paris ; mariée à Pierre Testu.
  • Marie Madeleine Carbonnet : née vers 1641 à Meudon (Hauts-de-Seine) ; mariée à Étienne Sédilot.
  • Louis Hébert et Marie Rollet de Paris, à qui nous avions consacré une note spécifique il y a quelques temps.

Bretagne

  • Jean Rioux : baptisé le 20 mars 1652 à Ploujean (commune rattachée à Morlaix, Finistère) ; marié à Marie Catherine Leblond.

Bourgogne

  • Nicolas Huot dit Saint-Laurent : baptisé le 3 octobre 1631 à Auxerre (Yonne) puis marié à Marie Fayet.

Autres pays

Les racines de Céline Dion s’étendent bien au-delà de nos frontières !

  • Charles Louis Meunier : né vers 1729 à Liège (Belgique) ; marié à Marie Marguerite Vacherie.
  • Marguerite Thomas : née en 1634 à Stavelot (Belgique) ; mariée à Jean Trudel.
  • William Ross : né vers 1733 à Gullane (Écosse, Royaume-Uni) ; marié à Marie Josèphe Proulx.
  • Jean Rodrigue : né vers 1641 à Lisbonne (Portugal) ; marié à Anne Roy.
Les origines françaises de Céline Dion en 1650 (paternelles en bleu, maternelles en rose)

Un arbre généalogique aux allures de tapis rouge

Lire la suite »

Affaire « 3 811 milliards d’ariary » : La société civile réclame des têtes et des comptes

Publié le Mis à jour le

Après la publication des rapports d’audit de la Cour des comptes, les OSC pointent directement du doigt l’ancien président de la République, son Premier ministre et son ministre de l’Économie et des Finances.

À la suite de la publication des rapports d’audit de la Cour des comptes révélant un gouffre de 3 811 milliards d’ariary entre 2022 et 2025, les organisations de la société civile (OSC) reviennent à la charge. Hier, lors d’une deuxième déclaration, elles ont exigé des sanctions exemplaires contre les anciens dirigeants.

L’heure est à l’indignation, mais aussi à l’exigence de justice. Le chiffre continue de faire couler de l’encre : 3 811 milliards d’ariary. Soit, selon les calculs des experts, près du quart du budget de l’État qui se serait « volatilisé » ou aurait été détourné durant la période 2022-2025. Face à ce qu’elles qualifient d’« abus de confiance majeur », les forces vives de la nation, regroupées sous des enseignes telles que le mouvement ROHY, l’AVG ou le CCOC, ont décidé de hausser de nouveau le ton.

Mitaky ny fanasaziana ireo tompon’andraikitra ambony teo aloha rehetra ny firaisamonimpirenena


Grand courage

Dans leur deuxième déclaration officielle, hier, les OSC n’ont pas tari d’éloges envers la Cour des comptes. Elles saluent le « grand courage » de cette institution qui, malgré les pressions, les dissimulations et un manque flagrant de moyens, a mené à bien sa mission. « Ces documents constituent une victoire pour le droit à l’information des citoyens », martèlent les signataires. Elles n’ont pas manqué de souligner le rôle crucial des lanceurs d’alerte et de certains responsables actuels, notamment le ministre des Finances et de la Rénovation, dont l’ouverture d’esprit a permis un audit libre. Pour la société civile, c’est la preuve qu’une gestion intègre est possible, même au sein d’un système gangrené par l’opacité.

Mesures concrètes 

Le constat est sans appel : mauvaise gestion, inefficacité administrative et détournement de fonds au profit d’une minorité.

Lire la suite »

Diplomatie: Commission de l’Océan Indien : Ibrahim Norbert Richard nommé secrétaire général

Publié le

Mr Ibrahim Norbert Richard, nouveau SG de la COI
Mr Ibrahim Norbert Richard, nouveau SG de la COI

Ibrahim Norbert Richard a été nommé hier au poste de secrétaire général par intérim de la Commission de l’Océan Indien (COI) jusqu’en 2028. Cette décision, entérinée par le Conseil des ministres de l’organisation régionale, intervient quelques jours seulement après la démission d’Edgard Razafindravahy, marquant ainsi une transition rapide à la tête de l’institution.

Proposé par Madagascar, le nouveau dirigeant incarne un choix stratégique assumé par les autorités malgaches. Le ministère des Affaires étrangères met en avant une démarche guidée par l’intérêt commun des États membres, dans un contexte où la COI est appelée à relever des défis croissants, tant sur le plan régional qu’international. La candidature d’Ibrahim Norbert Richard a d’ailleurs été saluée pour sa solidité et sa pertinence par les pays membres.

Diplomate de carrière, il apporte avec lui plusieurs décennies d’expérience dans les arcanes de la diplomatie. Docteur en droit, il a effectué l’essentiel de son parcours au sein du ministère malgache des Affaires étrangères, qu’il a intégré à la fin des années 1980. Au fil des années, il a occupé des fonctions variées, gravissant progressivement les échelons jusqu’à devenir une figure reconnue du corps diplomatique.

Son parcours l’a notamment conduit à Bruxelles, où il a exercé en tant que Premier conseiller puis Chargé d’affaires à l’ambassade de Madagascar. Il s’est également distingué dans le domaine de la formation, en contribuant à la préparation des futurs diplomates et agents consulaires au sein de l’École nationale d’administration. Par ailleurs, son engagement au sein du Centre d’études et d’analyse stratégique a renforcé son expertise sur les questions liées à l’intégration régionale et au multilatéralisme.

Plus récemment, Ibrahim Norbert Richard occupait depuis 2020 le poste de sous-secrétaire général de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), une structure regroupant plus de soixante-dix pays autour d’objectifs communs de coopération et de développement. Cette expérience internationale vient consolider son profil à la tête de la COI.

Avec cette nomination, la Commission de l’océan Indien confie sa direction à un diplomate aguerri, dont la mission sera de renforcer l’efficacité de l’organisation et de consolider son rôle dans un environnement régional en constante évolution.

(source: madagascar-tribune.com)

Donald Trump recule encore et suspend à la dernière minute son ultimatum contre l’Iran pour deux semaines

Publié le

À quelques heures d’une échéance scrutée dans le monde entier, le président américain a finalement choisi de reculer.

ANDREW LEYDEN / NurPhoto via AFP Après des heures de menaces, Donald Trump (ici dans la salle de presse de la Maison-Blanche le 6 avril) recule à la dernière minute et accorde finalement deux semaines de répit à l’Iran.

Donald Trump a finalement reculé, une fois de plus. À moins de deux heures de l’expiration de son ultimatum adressé à l’Iran, et alors qu’il avait annoncé s’apprêter à « éradiquer une civilisation », le président américain a annoncé suspendre ses menaces de frappes massives pendant deux semaines. Ce qui marque le début d’une nouvelle séquence d’incertitude après plusieurs jours de surenchère.

Dans un message publié sur Truth Social, il affirme avoir pris cette décision après des échanges avec les autorités pakistanaises, qui jouent les intermédiaires. « J’accepte de suspendre les bombardements et l’attaque contre l’Iran pour une période de deux semaines », écrit-il, évoquant un « cessez-le-feu à double sens », allant même jusqu’à annoncer que des discussions sont « très avancées » en vue d’un accord de long terme.

Un revirement qui survient au terme d’une journée marquée par une tension extrême. Quelques heures plus tôt encore, Donald Trump menaçait qu’« une civilisation entière [allait] disparaître ce soir, pour ne jamais revenir » si Téhéran ne rouvrait pas le détroit d’Ormuz avant 20 heures, heure de Washington. Une échéance fixée par lui-même, dans une mise en scène devenue familière dans ses rapports de force diplomatiques.

Depuis plusieurs jours, le président américain multipliait ainsi les avertissements, promettant par exemple durant le week-end de « détruire » des infrastructures stratégiques iraniennes, comme des ponts ou des centrales électriques. Dans le même temps, les frappes se sont intensifiées sur le terrain, visant notamment des axes de transport et des installations liées à l’exportation de pétrole.

Mais à mesure que l’ultimatum approchait, c’est surtout l’incertitude qui dominait. Alliés européens, puissances régionales et même proches de la Maison-Blanche peinaient à anticiper la suite. « Personne ne sait vraiment ce qui va se passer », a résumé un responsable du Golfe cité par Politico, tandis qu’un ancien conseiller républicain décrivait une situation « extrêmement déstabilisante », dans laquelle « personne n’est certain que le président lui-même sache ce qui vient ensuite ».

Une trêve proposée par le Pakistan

Dans les coulisses, la pression diplomatique s’est accélérée. Le Pakistan a proposé une trêve de deux semaines pour permettre la poursuite des négociations, une option que l’Iran s’est dit prêt à examiner. Lire la suite »

Tsimiroro : Nouveaux forages de puits à partir du troisième trimestre

Publié le

Tsimiroro livrera bientôt ses premières productions.

Madagascar Oil a annoncé la reprise de la production d’huile lourde à Tsimiroro au début du mois de mars. Après la remise en service des puits existants, le passage à la vitesse supérieure est également annoncé avec le forage de nouveaux puits de production.

Lors de l’annonce de la reprise de la production d’huile lourde par Madagascar Oil, son nouvel administrateur général, Yanto Sianipar, a déclaré que les 25 puits déjà existants sur le site d’exploitation de Tsimiroro seraient remis en service, dont 19 déjà dédiés à la production et 6 autres pour l’injection de vapeur, actuellement en cours de reconversion. Ces puits existants devraient produire 300 barils par jour.Il convient de rappeler que ces puits ont été utilisés lors du projet pilote, qui a pris fin en 2016, au cours duquel Madagascar Oil a rempli ses cuves de stockage. Ce stock est d’ailleurs commercialisé depuis juillet 2022 et sert à l’approvisionnement de nombreuses sociétés privées, de la capitale à Antsirabe, jusqu’à Antsiranana, qui produisent leur propre électricité.

Nouvelle étape

Yanto Sianipar a également déclaré, lors de cette annonce, que 150 nouveaux puits seraient mis en service afin de porter la production à 3 000 barils par jour à un horizon de 24 mois. Lire la suite »

How NASA Will Build The Artemis Moon Base

Publié le

NASA has a new plan for the future of their Artemis program with a permanent base built on the Moon by 2033.

Léon XIV: la menace contre le peuple iranien est inacceptable

Publié le Mis à jour le

Dans une brève déclaration depuis Castel Gandolfo, Léon XIV a lancé un appel à la paix, et invité à contacter les membres du Congrès américain pour exiger la fin de la guerre en pensant aux nombreuses victimes innocentes. «Toute attaque contre les infrastructures civiles, a-t-il déclaré, est contraire au droit international, mais elle est aussi le signe de la haine, de la division et de la destruction dont l’être humain est capable.»

Vatican News

«Aujourd’hui, comme nous le savons tous, il y a aussi cette menace sur tout le peuple d’Iran, et ceci n’est vraiment pas acceptable».

Les propos du Pape Léon XIV devant la résidence de Castel Gandolfo sont clairs et directs. Dans une brève déclaration aux journalistes, en italien puis en anglais, mardi soir 7 avril, le Souverain pontife a réaffirmé l’urgence de la paix, compte tenu de la gravité de la situation et de l’ultimatum lancé par le président américain Donald Trump à l’Iran, menaçant de tout détruire du jour au lendemain si les conditions précédemment fixées et rejetées par Téhéran concernant le détroit d’Ormuz ne sont pas acceptées.

Le Pape rappelle les paroles de paix prononcées le dimanche de Pâques lors de la bénédiction Urbi et Orbi, où il appelait «ceux qui ont le pouvoir de déclencher des guerres» à choisir la paix, à déposer les armes et à privilégier le dialogue à la force. Il souligne que des «questions de droit international» sont en jeu, mais plus encore, il s’agit d’une «question morale» qui doit impérativement prendre en compte le bien commun. Ses pensées se tournent tout particulièrement vers les plus vulnérables, qui seraient les premières victimes d’une nouvelle escalade du conflit.

«Je voudrais inviter chacun à penser sincèrement, dans son cœur, à toutes ces personnes innocentes, tant d’enfants, tant de personnes âgées, totalement innocentes.»

Prier pour la paix

Le Pape rappelle que des appels au dialogue ont été lancés dès les premiers jours du conflit, cherchant des solutions par la négociation, pour résoudre les problèmes «sans en arriver là», déclare-t-il, «mais nous en sommes là». «J’invite chacun à prier, poursuit-il, mais aussi à chercher des moyens de communiquer –peut-être avec les parlementaires, avec les autorités– pour dire que nous ne voulons pas la guerre, nous voulon

Une guerre définie comme injuste  Lire la suite »

La France réagit après la suspension des contrats d’armement par Jérusalem

Publié le

Le ministère de la Défense a suspendu ses achats d’armes auprès de la France, invoquant une « série » d’actions qui « ont porté atteinte à la sécurité d’Israël »

Des manifestants devant l’exposition Eurosatory, un événement mondial pour la défense et la sécurité, à Villepinte, en banlieue parisienne, le 17 juin 2024. (Crédit : Masha Macpherson/AP)

Israël n’a pas officiellement notifié à la France sa récente décision de suspendre tous ses achats d’armes auprès de ce pays, a déclaré lundi au Times of Israel une source française proche du dossier, tout en critiquant les motifs invoqués pour justifier cette mesure.

Un porte-parole du ministère israélien de la Défense avait indiqué dimanche avoir suspendu tous ses achats d’équipements militaires auprès de la France, en réponse à des mesures françaises qui ont « porté atteinte à la sécurité d’Israël », avec notamment l’interdiction faite aux avions israéliens d’utiliser l’espace aérien français pour participer à la guerre contre le régime iranien, confirmant ainsi des informations récemment relayées par la presse israélienne.

Le porte-parole avait évoqué une « tendance persistante » dans les actions de la France qui « ont porté atteinte à la sécurité d’Israël et aux capacités opérationnelles de son industrie de la défense », dont la plus récente est « l’interdiction faite aux avions israéliens transportant des munitions destinées à des opérations contre l’Iran de survoler l’espace aérien français ».

« La France entrave activement le transfert de munitions vers Israël, qui mène des opérations contre l’Iran – un pays dont les missiles balistiques sont capables d’atteindre des villes européennes, y compris Paris », avait déclaré le porte-parole, reprenant les affirmations des responsables israéliens selon lesquelles l’Iran possède de telles capacités.

« L’interdiction française a été imposée malgré une coordination préalable, malgré des explications claires indiquant que les munitions étaient destinées uniquement à l’Iran, et malgré la prise de conscience que cet effort est également crucial pour la sécurité européenne. »

Le porte-parole avait également cité d’autres griefs, notamment le fait que la France ait empêché « des dizaines » d’entreprises de défense israéliennes d’exposer au salon Eurosatory 2024 à Paris et au Salon du Bourget 2025, le gel des licences d’exportation vers Israël et le fait d’avoir mené une initiative des Nations unies l’an dernier au cours de laquelle Paris et d’autres nations européennes ont reconnu un État « palestinien ».

Lire la suite »

En Israël, l’Etat de droit et la démocratie au bord du gouffre

Publié le

L’instauration de la peine capitale pour les Palestiniens qui « causent la mort dans le cadre d’un acte terroriste », mais pas pour les juifs israéliens coupables d’exactions et de meurtres de civils en Cisjordanie occupée, est emblématique de la transformation en cours de l’Etat hébreu.

Le ministre de la sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, après l’adoption de la loi instaurant la pendaison pour des Palestiniens accusés de meurtre terroriste, à la Knesset, à Jérusalem, le 30 mars 2026. OREN BEN HAKOON/REUTERS

Après avoir obtenu le vote à une large majorité de la loi instaurant la pendaison pour des Palestiniens accusés de meurtre commis dans le cadre « d’un acte terroriste », le 30 mars, Itamar Ben Gvir, a ouvert une bouteille dans les couloirs de la Knesset, l’Assemblée israélienne, pour célébrer sa victoire. « Nous avons fait l’histoire ! Nous avons promis. Nous avons tenu nos promesses », s’est réjoui le ministre de la sécurité nationale, principale figure de cette extrême droite, nationaliste et religieuse qui fait l’agenda politique depuis la fin 2022. Des images de jubilation qui vont peser longtemps, de façon négative, sur les représentations du gouvernement, du Parlement et donc de l’Etat d’Israël dans le monde entier.

Avec cette loi, qui prévoit la peine de mort pour les Palestiniens jugés coupables de « meurtre terroriste », mais pas pour les juifs israéliens qui commettent les mêmes actes en Cisjordanie occupée, l’Etat hébreu assume et légalise une politique pénale ouvertement raciste. Un vote soutenu par la majorité parlementaire et une partie de l’opposition. Le tournant législatif est majeur, et il éclaire ceux qui préféraient ne pas voir l’évolution de l’Etat hébreu depuis l’arrivée au pouvoir de la coalition de droite et d’extrême droite, fin 2022 – avant même le choc du 7 octobre 2023, puis la riposte à l’attaque du Hamas et la guerre d’anéantissement qui ont fait plus de 72 000 morts dans la bande de Gaza.

Détroit d’Ormuz : un vote attendu au Conseil de sécurité de l’ONU

Publié le

Le Conseil de sécurité de l’ONU doit voter ce mardi sur un projet de résolution pour débloquer le détroit d’Ormuz, avec un texte modifié pour éviter l’usage de la force, suite aux objections de la France, de la Chine et de la Russie.

Le Conseil de sécurité de l’ONU doit se prononcer ce mardi sur un projet de résolution édulcoré réclamant le déblocage du détroit d’Ormuz, loin de l’objectif initial des pays du Golfe qui voulaient un clair mandat pour le libérer par la force. Ce vote, à l’issue toujours incertaine sur un texte affaibli pour tenter d’éviter un rejet, est prévu à 11 heures (15 heures GMT), soit quelques heures avant l’expiration de l’ultimatum du président américain. Donald Trump a menacé de détruire l’Iran «tout entier» mardi soir si Téhéran ne rouvrait pas cette voie maritime vitale notamment pour l’approvisionnement mondial en pétrole.

Soutenu par les pays du Golfe et les États-Unis, Bahreïn, membre élu du Conseil de sécurité, avait lancé il y a deux semaines des négociations sur un texte qui aurait autorisé tout État ou coalition d’États à utiliser «tous les moyens nécessaires» pour garantir la sécurité des navires et empêcher le blocage du détroit. «Nous ne pouvons pas accepter que le terrorisme économique affecte notre région et le monde entier», avait justifié la semaine dernière l’ambassadeur de Bahreïn, Jamal Alrowaiei. Mais cette idée a entraîné de fortes objections notamment de la France, de la Russie et de la Chine.

«Compromis»

L’ajout la semaine dernière d’une formulation stipulant que les moyens employés ne pouvaient être que «défensifs» a semblé lever l’opposition française. Le Conseil, qui a déjà adopté mi-mars une résolution très ferme contre Téhéran, condamnant notamment le blocage du détroit, doit «mettre au point rapidement la réponse défensive nécessaire», avait ainsi déclaré jeudi l’ambassadeur français Jérôme Bonnafont. Mais face au risque persistant de veto de la Russie, alliée de longue date de l’Iran, et de la Chine, le vote prévu vendredi avait été reporté.

Lire la suite »