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Les États-Unis retirent Cuba de la liste noire des pays soutenant le terrorisme

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Cette décision surprise du président démocrate intervient un peu moins d’une semaine avant l’investiture de Donald Trump à la Maison Blanche.

ROBERTO SCHMIDT / AFP Joe Biden, ici à Washington, le 13 janvier 2025.

INTERNATIONAL – C’est un geste fort de Joe Biden, à quelques jours de céder sa place à Donald Trump à la Maison Blanche. Le président démocrate a décidé ce mardi 14 janvier de retirer Cuba de la liste noire des États soutenant le terrorisme. Une décision qui doit encourager la libération d’un « nombre important de prisonniers politiques », a précisé un haut responsable américain.

Cette décision surprise du président sortant, rendue officielle dans un mémorandum publié par la Maison Blanche, est un « geste de bonne volonté », a indiqué cette même source. Elle a dit espérer des libérations très rapides, avant même la prestation de serment lundi de Donald Trump, dont le parti soutient une ligne très dure contre les autorités communistes cubaines.

Quelques jours avant de céder le pouvoir à Joe Biden en janvier 2021, l’ancien et désormais futur président républicain avait pris la décision exactement inverse, celle de placer Cuba sur cette liste où figurent aussi la Corée du Nord, l’Iran et la Syrie.

Il est tout à fait possible que Donald Trump décide de remettre Cuba sur la liste après son arrivée au pouvoir. Son futur chef de la diplomatie, le sénateur républicain de Floride Marco Rubio, a bâti toute sa carrière politique en s’appuyant sur la diaspora cubaine anticastriste. Ses propres parents ont quitté Cuba pour les États-Unis en 1956, trois ans avant l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro.

Joe Biden a annoncé ce mardi deux autres mesures unilatérales destinées à soutenir des négociations en cours sous l’égide de l’Église catholique, et qui portent notamment sur les personnes emprisonnées après les manifestations antigouvernementales de juillet 2021.

Ted Cruz dénonce une décision « inacceptable »

Le président démocrate suspend d’une part la possibilité de porter plainte devant des tribunaux américains pour des expropriations à Cuba, et lève d’autre part certaines restrictions financières.

Le sénateur du Texas Ted Cruz, un républicain, a immédiatement dénoncé la décision « inacceptable » de retirer Cuba de la liste des États soutenant le terrorisme. Il a accusé Joe Biden de chercher à « saper » le travail du futur gouvernement de Donald Trump et du Congrès à majorité républicaine. Lire la suite »

Xi’s olive branch to Trump comes with warning on China red lines

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1 / 3 Chinese leader Xi Jinping arrives at the Government Palace in Lima during an Asia-Pacific Economic Cooperation summit on Thursday. | BLOOMBERG

Chinese leader Xi Jinping has used his final meeting with U.S. President Joe Biden to send a clear message to President-elect Donald Trump: China wants to be friends, but is ready for a fight if necessary.

With Biden set to leave the White House in January, China’s leader took Saturday’s meeting as a chance to spell out his approach toward Trump. That entails finding a way for the world’s two biggest economies to get along, with Xi emphasizing that the U.S. and China shouldn’t fight a « new Cold War,” and a conflict between them isn’t inevitable.

But he followed that up by reiterating China’s « four red lines,” signaling that Trump must avoid any moves to undermine the Communist Party’s grip on power, push the nation toward democracy, contain its economic rise or encourage independence in Taiwan. Chinese state media, including CCTV, seized on the reference to « four red lines,” saying it set the agenda for the future relationship.

« They must not be challenged,” Xi said in a statement after the meeting with Biden in Lima, where both leaders attended an Asia-Pacific Economic Cooperation summit. « These are the most important guardrails and safety nets for China-U.S. relations.”

The lengthy statement from Xi after what was essentially a farewell chat with an outgoing U.S. president shows that China is hoping for the best while preparing for the worst. Trump has threatened to hit Beijing with tariffs of 60%, and tapped several hardliners on China to lead his foreign policy team — including Marco Rubio as secretary of state and Mike Waltz as national security advisor — suggesting no sensitive areas are off limits.

U.S. President Joe Biden speaks during a bilateral meeting with Xi on the sidelines of the APEC Summit in Lima on Saturday. | REUTERS

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USA – The G.O.P. has retained the House

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Donald Trump with President Biden, in the Oval Office yesterday. Doug Mills/The New York Times

Republicans cemented their control of the House yesterday, after holding onto a handful of critical seats in Arizona and California and defeating incumbent Democrats in key battleground districts, handing the G.O.P. a governing trifecta in Washington to enact President-elect Donald Trump’s agenda. A few remaining races were still too close to call.

Amid a flurry of personnel announcements, Trump tapped Representative Matt Gaetz of Florida, one of his fiercest defenders and an avowed enemy of virtually every other top Republican, as his pick for attorney general. Gaetz was previously investigated by the Justice Department for child sex trafficking, but was not charged with any crime. Senate Republicans reacted with alarm and dismay to the decision.

A remarkable meeting: In an extraordinary 29-second encounter yesterday, Trump and President Biden met in the Oval Office. “Welcome,” Biden said, promising a smooth transition. “Welcome back.” The two then spoke for about two hours behind closed doors.

Trump’s victory lap: The president-elect also visited a gathering of House Republicans today near the Capitol. He received a standing ovation and joked about trying to circumvent the Constitution and run for a third term.

For more: Trump said he wanted Tulsi Gabbard, a former congresswoman who left the Democratic Party for the G.O.P., to serve as the director of national intelligence, and Senator Marco Rubio of Florida to be his secretary of state. Here is a list of Trump’s cabinet nominations. Follow our live updates on the Trump transition.

(source: nytimes.com)

Biden sends antimissile system and 100 troops to Israel, deepening U.S. role

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The mission marks the first significant deployment of U.S. troops to Israel since the war in Gaza began and comes just weeks before the U.S. presidential election.

A Terminal High Altitude Area Defense (THAAD) launching station is loaded onto an C-17 Globemaster III at Fort Bliss, Tex., in 2019. (Staff Sgt. Cory D. Payne/AP)

The United States is sending one of its most advanced missile defense systems and about 100 U.S. troops to Israel, deepening U.S. involvement in the escalating war in the Middle East amid U.S. expectations of an imminent Israeli assault on Iran.

The mission marks the first significant deployment of U.S. troops to Israel since the war in Gaza began and comes just three weeks before the U.S. presidential election in which U.S. involvement in the conflict has been a polarizing issue on the campaign trail. U.S. officials have been encouraging Israel to avoid targeting Iran’s nuclear, oil and gas sites out of fear that it could spark an even larger escalation that upends the global economy.

The deployment of the Terminal High Altitude Area Defense missile system, or THAAD, is the latest indication that the United States expects the Israeli assault to be “so comprehensive that the Iranians will have to respond,” said Aaron David Miller, a Middle East expert who has advised multiple Republican and Democratic administrations. The THAAD deployment adds to the more than 50,000 tons of armaments and military equipment the United States has sent Israel since the start of the war last October, according to Israel’s Defense Ministry.

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En direct, guerre en Ukraine : un sommet présidé par Joe Biden et rassemblant cinquante pays alliés prévu le 12 octobre en Allemagne

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L’objectif de cette réunion de haut niveau est de « coordonner avec les partenaires internationaux une assistance supplémentaire à l’Ukraine », précise un communiqué de la Maison Blanche.

« Coordonner les efforts soutenant l’Ukraine dans sa défense contre l’agression russe. » Voilà l’objectif affiché par le président des États-Unis, Joe Biden. Dans un communiqué publié ce jeudi 26 septembre, le chef d’État américain a appelé à la tenue d’un sommet avec 50 alliés de l’Ukraine. Cette réunion pourrait se tenir en Allemagne, en octobre.

« Je convoquerai une réunion au niveau des dirigeants du groupe de contact pour la défense de l’Ukraine en Allemagne le mois prochain », a-t-il affirmé dans un communiqué. Cette annonce intervient alors que Joe Biden a rencontré Volodymyr Zelensky aux États-Unis. Le président ukrainien lui a notamment présenté « son plan de la victoire. »

Les États-Unis vont livrer des bombes planantes à l’Ukraine

Joe Biden a aussi annoncé « une augmentation » de l’aide militaire américain à l’Ukraine avec une enveloppe de près de 8 milliards de dollars. Ce nouveau paquet d’aide comprend des bombes guidées Joint Standoff Weapon (JSOW) qui équiperont les F-16 et peuvent atteindre une cible jusqu’à 120km de distance.

(source: bfmtv.com)

Guerre en Ukraine : ce que contient le «plan de la victoire» de Zelensky

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Le président ukrainien est aux États-Unis cette semaine pour rencontrer Joe Biden et lui présenter son «plan de la victoire», dont les contours ont fuité dans la presse.

Alice Nzomukunda, représentante spéciale du président de la Commission de l’Union africaine.

Arrivé dimanche soir aux États-Unis, le président ukrainien Volodymyr Zelensky va présenter jeudi à son homologue américain Joe Biden et au Congrès les détails de son «plan de la victoire» visant à mettre fin à l’invasion russe de son pays. Avant cela, il a démarré son séjour avec la visite, en Pennsylvanie, d’une usine d’armement produisant notamment des obus de 155 mm dont l’Ukraine fait une grande consommation face aux forces russes.

Au cours de cette visite, il a déclaré auprès de la presse que «cet automne sera décisif pour la suite» de la guerre, et que son homologue américain serait «le premier à voir dans le détail» ses propositions pour mettre fin au conflit avec la Russie. «Cette guerre ne peut se terminer que par une paix juste grâce à des efforts internationaux, a-t-il martelé. Le plan de victoire de l’Ukraine sera sur la table de tous nos alliés».

Ce voyage s’inscrit en pleine campagne présidentielle américaine. Au cours de sa visite, le dirigeant ukrainien veut également présenter son plan au Congrès ainsi qu’aux «deux candidats à la présidentielle»la vice-présidente démocrate Kamala Harris et l’ancien président républicain Donald Trump. Il a indiqué vouloir ensuite le présenter à «tous les dirigeants de nos pays partenaires».

Alors que les contours du plan restaient flous, l’hebdomadaire britannique The Times  a obtenu les cinq points clés des futures annonces de Volodymyr Zelensky.

  • Une adhésion accélérée à l’OTAN

Selon nos confrères britanniques, alors que l’Ukraine se heurte au refus de son intégration au sein de l’OTAN, le président ukrainien va demander des garanties de sécurité occidentales similaires au pacte de défense mutuelle, prévu dans l’article 5 du traité de l’OTAN. Celui-ci dispose que si un membre de l’OTAN est attaqué, «chaque membre de l’Alliance considérera cet acte de violence comme une attaque armée dirigée contre l’ensemble des membres».

Cet ajout impliquerait une aide militaire décuplée de la part de l’organisation politico-militaire, et une demande de garantie de sécurité supplémentaire pour les pays occidentaux envers leur allié.

  •  La fourniture d’armes modernes par l’Occident

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Takeaways from meeting with Pope Francis and G7 leaders on AI

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Friday marked the second day of the G7 summit in Southern Italy. The leaders of the world’s major democracies and their allies discussed migration, economic security and tensions with China, and participated in a working session on artificial intelligence with Pope Francis.


Discours du Pape François au Sommet du G7 – Italie

Ce vendredi 14 juin 2024, le pape François se rend à Borgo Egnazia, dans la région italienne des Pouilles, pour participer au sommet du G7, qui réunit sept grandes puissances économiques mondiales. Le Pape prononcera un discours lors de la session consacrée à l’intelligence artificielle, ouverte aux pays non-membres. C’est la première fois qu’un pape intervient au sommet du G7.

The U.S. and Japan bolstered ties

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President Biden and the first lady, Dr. Jill Biden, gave a red-carpet welcome to Prime Minister Fumio Kishida of Japan at the White House. Haiyun Jiang for The New York Times

During a pomp-filled ceremony at the White House, President Biden and Prime Minister Fumio Kishida of Japan said their countries would enhance their cooperation as part of international efforts to counter China’s aggression.

Biden said that the U.S. and Japan would create an expanded defense architecture with Australia, participate in three-way military exercises with Britain and explore ways for Japan to join a U.S.-led coalition with those two countries.

Economic and climate initiatives also figured prominently on the agenda. Biden also announced that a Japanese astronaut would go to the moon as part of NASA’s Artemis program, which would be the first time a non-American had stepped on the lunar surface. (A later statement clarified that two Japanese astronauts could join the program.)

The day ended with an elaborate state dinner, an honor reserved for only the closest U.S. allies. It featured a performance by Paul Simon and a guest list that included Bill and Hillary Clinton and the Olympian figure skater Kristi Yamaguchi.

Subtext: The visit came amid hand-wringing in Washington and Tokyo about the possibility of a return to power by Donald Trump, whose unpredictable foreign policy as president kept many world leaders on edge. One goal of the summit, officials said, was to strengthen the relationship with Japan before the election.

(source: newyorktimes.com)

Watch President Biden’s full 2024 State of the Union address

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Dans un discours aussi scruté sur le fond que sur la forme, Joe Biden a dressé, jeudi devant le Congrès américain, le bilan de l’année écoulée et a présenté son programme d’action pour les mois à venir.

À huit mois de l’élection présidentielle, l’actuel locataire de la Maison Blanche s’est présenté comme le représentant du camp de l' »optimisme » contre celui de la « rancœur » de son rival Donald Trump

États-Unis : le ministre américain de la Défense s’excuse d’avoir caché son cancer après un tollé

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Lloyd Austin a été opéré et deux fois hospitalisé en décembre et en janvier sans que le président Joe Biden n’en sache rien.

ALEX WONG / Getty Images via AFP Lloyd Austin a été opéré et deux fois hospitalisé en décembre et en janvier sans que le président Joe Biden n’en sache rien. (Photo de Lloyd Austin le 1er février s’excusant publiquement de ne pas avoir rendu son cancer public)

ÉTATS-UNIS – La vie privée, un concept qui n’existe pas pour les ministres américains. Outre-Atlantique, le ministre de la Défense Lloyd Austin, a dû s’excuser ce jeudi 1er février de ne pas avoir révélé qu’il était atteint d’un cancer. Il a en effet gardé le secret sur son cancer de la prostate et son hospitalisation, une affaire qui a provoqué un tollé dans le pays.

En pleine année électorale et alors que les États-Unis, première puissance militaire mondiale, suivent de près deux conflits majeurs en Ukraine et dans la bande de Gaza, Lloyd Austin a été opéré et deux fois hospitalisé en décembre et en janvier sans que le président Joe Biden n’en sache rien.

« Je veux être très clair (…): je n’ai pas géré cela comme il fallait », a dit le ministre lors d’une conférence de presse. « J’aurais dû informer le président de mon diagnostic de cancer. J’aurais aussi dû le dire à mon équipe et à la population américaine et j’en assume l’entière responsabilité. Je présente mes excuses à mes collègues et à la population américaine », a-t-il ajouté.

« Aucun risque pour le commandement et le contrôle du ministère »
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