Biden
Présidentielle américaine 2024 : Biden pas sûr de se présenter si Trump n’est pas candidat
Joe Biden a toutefois assuré que si Donald Trump se présente, « nous ne pouvons pas le laisser gagner ».

INTERNATIONAL – « Si Trump n’était pas candidat, je ne suis pas sûr que je me présenterais, » a dit ce mardi 5 décembre le président américain Joe Biden, qui briguera un second mandat lors de la présidentielle de 2024.
« Mais nous ne pouvons pas le laisser gagner », a ajouté le démocrate de 81 ans lors d’une rencontre avec des donateurs démocrates près de Boston (nord-est), à propos de l’ancien président.
« Trump ne se cache même plus. Il nous dit ce qu’il va faire », a déclaré Joe Biden, ajoutant à propos de l’élection : « Il y va et je dois y aller ». Si son rival se retirait, ferait-il de même ? « Non, pas maintenant », a cependant balayé le président.
Joe Biden, dont la campagne a du mal à décoller, affirme depuis longtemps qu’il est le mieux placé pour battre à nouveau Donald Trump. Le démocrate, dont l’âge inquiète les électeurs et qui peine à vendre son bilan économique, répète régulièrement que la démocratie elle-même est en jeu dans cette nouvelle confrontation annoncée avec l’ancien homme d’affaires.
« Rester au pouvoir à tout prix »
Malgré son impopularité, et sauf grande surprise ou grave problème de santé l’obligeant à se retirer, le président américain est presque assuré de remporter la nomination de son parti pour l’élection de novembre 2024.
Conflit Hamas-Israël: Joe Biden fixe un cap pour l’après-guerre

Le président américain a présenté sa vision du futur entre le Hamas et Israël dans une longue tribune dans le Washington Post.
Joe Biden a répété son soutien à l’État hébreu tout en dénonçant la violence des colons israéliens et a appelé à réunifier la bande de Gaza et la Cisjordanie sous une «Autorité palestinienne revitalisée».
Pour la première fois publiquement, il a menacé de sanctions les colons juifs qui s’attaquent aux Palestiniens en Cisjordanie. «La violence extrémiste doit cesser et ceux qui commettent ces actes doivent rendre des comptes», écrit-il. «Les États-Unis sont prêts à prendre leurs propres mesures, notamment en privant de visas les extrémistes qui s’en prennent aux civils en Cisjordanie», ajoute-t-il. Depuis l’attaque du 7 octobre du Hamas, qui a tué quelque 1200 Israéliens, les incidents se sont multipliés dans ce territoire occupé. Plus de 200 Palestiniens ont été tués par les colons et les forces armées israéliennes, selon les Nations unies.
Joe Biden, dans son texte, évite de critiquer Israël et son offensive militaire à Gaza qui a fait plus de 12.000 morts, dont 5000 enfants, d’après le ministère de la Santé du Hamas. Il continue à défendre catégoriquement de droit de l’État hébreu à se défendre et a répété son opposition à tout cessez-le-feu. «Tant que le Hamas s’accroche à son idéologie de destruction, un cessez-le-feu ne sera pas la paix», déclare-t-il. Un arrêt des combats lui permettrait de «reconstituer ses stocks de roquettes, de repositionner ses combattants et de recommencer le massacre en attaquant à nouveau des innocents, continue-t-il. Notre but ne devrait pas seulement être de stopper la guerre aujourd’hui mais de la stopper pour toujours.»
Faire pression sur le Congrès
Il s’est dit en même temps «dévasté» par les milliers de victimes civiles palestiniennes. «La solution de deux États est le seul moyen de garantir la sécurité à long terme des peuples israélien et palestinien. Même si aujourd’hui cette perspective n’a jamais semblé aussi lointaine, cette crise la rend plus nécessaire que jamais.» Dans sa tribune, il a énuméré «les principes de base» qui conduisent «au chemin de la paix». «Gaza ne doit plus être utilisé comme une base pour le terrorisme. Il ne doit pas y avoir de déplacement forcé des Palestiniens de Gaza, pas de réoccupation, pas de siège ni de blocus, et pas de réduction du territoire», écrit-il. «Gaza et la Cisjordanie devraient être réunifiées sous une même structure de gouvernance, à terme sous une Autorité palestinienne revitalisée». Lire la suite »
Joe Biden en Israël : Le double enjeu de la visite du président américain
En visite éclair en Israël, Joe Biden est venu afficher son soutien aux israéliens tout en faisant de l’urgence humanitaire une priorité. Objectif atteint puisque le président américain a obtenu de laisser entrer l’aide humanitaire dans la bande de Gaza. En France, ont eu lieu les obsèques du professeur de français assassiné à Arras. Un drame qui relance le débat sur les expulsions des étrangers fichés S.
Les États-Unis, principal médiateur du conflit israélo-palestinien depuis 75 ans

- 1948 : la résolution 181 et la création de l’État d’Israël
- 1956 : la crise du canal de Suez
- 1967 : la guerre des Six jours et le vote de la résolution 242
- 1973 : la guerre du Kippour
- 1978 : les accords de Camp David
- 1993 : les accords d’Oslo
- 2000 : Camp David II
- 2007 : la conférence de paix d’Annapolis
- 2017 : Trump reconnaît Jérusalem comme la capitale d’Israël
- 2020 : les accords d’Abraham
Joe Biden est arrivé ce mercredi en Israël pour exprimer sa solidarité au pays attaqué samedi 7 octobre par le Hamas, mais aussi pour tenter de désamorcer la crise. Après avoir rencontré son homologue israélien, le président américain devait également rendre visite aux chefs d’État d’Égypte et de Jordanie, et au chef de l’Autorité palestinienne lors d’un forum quadripartite à Amman. Celui-ci a cependant été annulé par les autorités jordaniennes, en raison de l’explosion d’un hôpital à Gaza qui a provoqué des centaines de morts. Mardi, le Pentagone a également annoncé que 2000 soldats américains se tenaient prêts à être déployés dans la région.
(source: lefigaro.fr)
Biden warns voters a second Trump presidency will threaten democracy
Faced with stagnant approval ratings, president ups ante in what may become a central theme of his re-election campaign

Joe Biden dramatically raised the ante in the forthcoming US presidential election campaign on Thursday with a stark and impassioned warning that American democracy is imperiled by a vengeful Donald Trump, his likely opponent next year.
Faced by stagnant approval ratings and worries about his advanced age, the US president attempted to stir his dormant supporters and animate the undecided by spelling out the dangers he insisted a second Trump presidency would pose to the US’s status as the world’s leading beacon of democratic government.
Declaring US history at “an inflexion point”, Biden, 80, said the country’s character and future was threatened by the authoritarian values of Trump’s self-styled Make America Great Again (MAGA) movement.
“There is something dangerous happening in America,” he told an audience in Phoenix, Arizona. “There is an extremist movement that does not share the basic beliefs of our democracy: the MAGA movement … History has brought us to a new time of testing.
“All of us are being asked right now: What will we do to maintain our democracy?”
His voice at times falling to little more than a whisper to stress his message, Biden invoked the late John McCain, a former Republican senator with whom he had a close relationship, to emphasize what he said were the selfless virtues of democracy.
He was forced to pause early in his speech when a heckler interrupted to demand why he had not declared a climate emergency, according to reporters in the auditorium.
“If you shush up, I will meet with you immediately after this, OK?” the president responded. He then added pointedly: “Democracy never is easy – as you just demonstrated.”
Referring to Trump by name just once in his half-hour speech, Biden nevertheless set out to contrast democratic norms and traditions with conduct that appeared to characterize his predecessor.
Democracy, he said, “means rule of the people, not rule of the monarchy, not rule of money, not rule of the mighty.
“Regardless of party, that means free and fair elections, respecting the outcome, win or lose. It means you cannot love your country only when you win.
“Democracy means rejecting and repudiating political violence. Regardless of party, such violence is never, never, never acceptable in America. It’s undemocratic and it must never be normalized to gain political power.”
The last comments were an apparent reference to the attack on Capitol Hill on January 6 when a Trump-inspired mob tried to stop the ratification of Biden’s presidential election victory by the US congress.
Despite Trump’s failure to overturn the 2020 election result, Biden warned that the danger had not passed. “Today, democracy is still at risk. This is not hyperbole. It’s a simple truth,” he said. Lire la suite »
La fin de l’ordre mondial ? L’assemblée générale de l’ONU face aux crises
Analyses et problématiques
Guerre en Ukraine: Biden annonce 1 milliard de dollars d’aide militaire supplémentaire
Le président des États-Unis, Joe Biden, s’exprime ce mercredi soir lors d’une allocution au sujet de la guerre en Ukraine.
Israël : Joe Biden appelle à reporter la réforme judiciaire, «source de division»

Le texte de cette réforme controversée – à l’origine de nombreuses manifestations dans le pays – est soumis au vote du Parlement ce lundi.
Le président américain Joe Biden a exhorté Israël dans un communiqué dimanche 23 juillet à ne pas précipiter la réforme judiciaire de plus en plus «source de division», compte tenu des défis auxquels est confronté l’allié des États-Unis.
Dans un communiqué publié sur le site d’information Axios, puis transmis à l’AFP par la Maison Blanche, Joe Biden a déclaré : «Ce n’est pas sensé que les dirigeants israéliens précipitent (la réforme), l’objectif devrait être de rassembler les gens et de trouver un consensus». «Du point de vue des amis d’Israël aux États-Unis, il semble que la proposition actuelle de réforme judiciaire soit de plus en plus une source de division, et non de moins en moins», a-t-il ajouté.
Nouvelles manifestations
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Joe Biden à Londres : les images de la rencontre entre le roi Charles III et le président des États-Unis
Il s’agit de la première rencontre entre les deux hommes depuis le couronnement de Charles III, et elle a lieu à la veille d’un important sommet de l’Otan en Lituanie.

ROYAUME-UNI – Une démonstration d’unité. Le président américain Joe Biden a effectué ce lundi 10 juillet une brève visite à Londres, où il a rencontré le Premier ministre Rishi Sunak puis le roi, à la veille d’un important sommet de l’Otan en Lituanie.
Avec toute la pompe de la monarchie britannique, Joe Biden a été reçu en milieu de journée par Charles III au château de Windsor, à une quarantaine de kilomètres à l’ouest de Londres, pour un thé et un échange au sujet de l’environnement.
Après une poignée de main chaleureuse avec le souverain, le président américain de 80 ans a été accueilli avec une garde d’honneur et a écouté, main sur le cœur, l’hymne américain joué par les Welsh Guards. Joe Biden a même posé sa main sur le dos du roi.
Les deux chefs d’État devaient surtout parler d’environnement, selon la présidence américaine, sujet sur lequel le roi est engagé de longue date et pour lequel le président américain éprouve un « respect immense », avait expliqué à bord de l’avion présidentiel le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, Jake Sullivan.
Une quarantaine de minutes à Downing Street avec Rishi Sunak
Ils doivent notamment prendre connaissance des conclusions d’un forum sur les financements en faveur du climat dans les pays en développement, auquel participe à Windsor l’envoyé spécial américain pour le climat John Kerry.
(source: huffingtonpost.fr)
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