Brics

En direct : Vladimir Poutine ne participera pas au sommet des Brics

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Le président russe, Vladimir Poutine, ne participera pas au sommet des Brics (Afrique du Sud, Brésil, Chine, Inde et Russie) prévu fin août à Johannesburg, a annoncé la présidence sud-africaine, mettant fin à plusieurs mois de spéculation sur le sujet.

Cette annonce épargne un épineux dilemme à Pretoria, qui préside les Brics et refuse de condamner l’invasion russe de l’Ukraine. Vladimir Poutine est en effet visé par un mandat de la Cour pénale internationale (CPI), et en tant que membre de la CPI, l’Afrique du Sud est théoriquement censée l’arrêter s’il entre sur son territoire.

(source: france24.com)

D’un commun accord, le président russe Vladimir Poutine ne se rendra pas au sommet des Brics en Afrique du Sud, Moscou sera représenté par le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

C’est ce qui a été annoncé mercredi sur le site officiel du bureau du président sud-africain Cyril Ramaphosa.

« D’un commun accord, le président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, ne participera pas au sommet. La Fédération de Russie sera représentée par le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov », indique le document.

Agence Tass

International. Le président Ramaphosa a invité tous les dirigeants africains au sommet des Brics

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Anil Sooklal, ambassadeur itinérant pour l’Asie et les Brics au ministère sud-africain des Affaires étrangères et sherpa sud-africain des Brics, l’a déclaré lors d’un point de presse tenu ce jeudi à l’issue d’une réunion de deux jours des sherpas et sous-sherpas de l’association qui s’est tenue à Durban, dans le sud-est de l’Afrique du Sud.

« Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a décidé d’inviter tous les dirigeants africains dans le cadre de l’engagement des Brics », a-t-il déclaré dans un communiqué diffusé par la station de radio locale SABC. « Tous ont été invités à venir participer au dialogue avec les dirigeants des Brics. Cette année, l’Afrique du Sud assure la présidence des Brics et se concentre sur l’Afrique et la recherche de nouvelles formes de partenariat entre les États du continent et les Brics ». M. Sooklal a rappelé que la devise de la présidence sud-africaine est « Les Brics et l’Afrique: un partenariat pour une croissance mutuellement accélérée, un développement durable et un multilatéralisme inclusif ». L’Union africaine, qui regroupe tous les pays du continent, compte 55 membres.

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La France propose une participation d’Emmanuel Macron au sommet des Brics en Afrique du Sud

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« C’est l’hôte qui détermine qui doit être invité », a souligné la ministre sud-africaine des affaires étrangères, précisant que la décision appartenait au président Cyril Ramaphosa.

Le président français, Emmanuel Macron, à Luanda, en Angola, le 4 mars 2023. LUDOVIC MARIN / AFP

Le président français, Emmanuel Macron, pourrait participer en août au sommet des Brics en Afrique du Sud, sa ministre des affaires étrangères ayant indiqué, mardi 20 juin, avoir fait connaître à Pretoria « la disponibilité et l’intérêt du président Macron ». Les Brics regroupent cinq pays : le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud.

« J’ai fait état à mon homologue Mme Pandor […] de la disponibilité du président et de son intérêt à poursuivre le dialogue que la France entretient avec les Brics », a déclaré Catherine Colonna à la presse au terme d’une visite officielle en Afrique du Sud. La décision d’inviter M. Macron « doit être faite non pas par la France mais par les Brics et au premier rang d’entre eux l’Afrique du Sud, qui est la puissance invitante du sommet », a précisé la ministre.

La veille, lors d’une conférence de presse conjointe avec la cheffe de la diplomatie sud-africaine, Naledi Pandor, Mme Colonna avait précisé qu’une telle invitation devrait se faire « dans le plein respect du droit international », en référence à la possible venue au sommet de Vladimir Poutine. Le président russe est visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour le crime de guerre de « déportation » d’enfants ukrainiens dans le cadre de l’offensive de Moscou contre l’Ukraine.

Ce mandat d’arrêt gêne Pretoria, proche du Kremlin depuis l’époque de la lutte contre l’apartheid, mais membre de la CPI et censée arrêter M. Poutine s’il mettait un pied sur son sol. Pretoria refuse de condamner Moscou depuis le début de la guerre en Ukraine, affirmant adopter une position neutre et vouloir favoriser le dialogue, ce qui irrite nombre de partenaires sur la scène internationale.

« La participation du président Macron, si elle devait avoir lieu, constituerait une première dans les pratiques adoptées jusqu’ici aux sommets des Brics », a pour sa part souligné lundi Mme Pandor. « C’est l’hôte qui détermine qui doit être invité », a-t-elle ajouté, précisant que la décision appartient au président sud-africain, Cyril Ramaphosa.

(source: Le Monde avec AFP)

Arrêter Poutine ? Le choix cornélien de l’Afrique du Sud

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Le porte-parole du président sud-africain vient de reconnaître que l’organisation du prochain sommet des Brics est perturbée par le mandat d’arrêt émis, par la CPI, contre Vladimir Poutine.

© Damien Glez © Damien Glez

L’équidistance a-t-elle ses limites ? Comme d’autres pays du continent, l’Afrique du Sud a tenté de ménager, depuis un an, la chèvre russe et le chou ukrainien, revendiquant une nouvelle forme de « non-alignement » et refusant, dès mars 2022, de voter la première résolution des Nations unies qui exigeait « que la Russie cesse immédiatement de recourir à la force contre l’Ukraine ». Cohérence sud-africaine ou contradiction ? Les semaines qui viennent semblent plutôt conduire le pays vers la seconde hypothèse, en voyant se confronter trois faits manifestement inconciliables…

Premier fait : le pays de Cyril Ramaphosa doit accueillir, à Durban en août, un sommet des Brics, le groupe de nations qui réunit le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Deuxième fait : État signataire et ratificateur du Statut de Rome, le pays de Madiba est membre de la Cour pénale internationale (CPI), donc censé interpeller, à ce titre, toute personne qui viendrait à fouler son sol, si celle-ci fait l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par celle-ci. Troisième fait : le 17 mars dernier, la juridiction pénale internationale basée à la Haye émettait un mandat d’arrêt contre Vladimir Poutine pour le crime de guerre présumé de déportation d’enfants ukrainiens.

« Bâtons dans les roues »

Ce mercredi, le porte-parole du président sud-africain, Vincent Magwenya, indiquait que « tous les chefs d’État » concernés « devraient assister » au sommet des Brics. Et d’ajouter que le mandat d’arrêt contre le président russe mettait « des bâtons dans les roues » de son pays. Si Pretoria affirme respecter une position « neutre », favorable au dialogue entre la Russie et l’Ukraine, nombre d’observateurs décrivent une véritable proximité avec Moscou. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, avait d’ailleurs tenu à intégrer l’Afrique du Sud dans son périple africain de janvier.

Pretoria a déjà été confronté à pareil dilemme, lors du 25e sommet de l’Union africaine, en 2015, sommet auquel était convié le président soudanais de l’époque, Omar el-Béchir, alors sous le coup de deux mandats d’arrêt de la CPI, pour génocide et crimes contre l’humanité. El-Béchir était venu puis reparti, non sans quelques grincements de dents diplomatico-judiciaires.

Blâmée, l’Afrique du Sud avait rappelé le droit de se retirer de la CPI, au profit du renforcement des mécanismes africains de justice internationale. Pour détourner l’attention, les membres africains de la CPI, gênés aux entournures, avaient déporté le débat sur la présumée propension de la Cour de la Haye à cibler essentiellement des ressortissants de leur continent. Argument difficile à soutenir, quand l’homme recherché est russe.

Il reste à l’Afrique du Sud le raisonnement selon lequel un pays ne passe les menottes qu’aux chefs d’États qui ont adhéré à la CPI. Si la Russie a signé le Statut de Rome, Vladimir Poutine ne l’a pas ratifié…

(source: Jeune Afrique)

International. BRICS: L’adversaire qui fait peur à l’Ouest

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Le premier sommet du BRIC s’est tenu à Ekaterinbourg, en Russie, le 16 juin de la même année, où les chefs d’État en question ont convenu de renforcer le dialogue et la coopération entre eux.

L’année suivante, à Brasilia, au Brésil, en avril 2010, s’est tenu le deuxième Sommet, où les dirigeants de ces pays ont souligné la nécessité d’un système intergouvernemental mondial multidimensionnel.

Puis, lors de leur troisième réunion à New York en septembre 2010, les BRIC se sont mis d’accord sur l’entrée de l’Afrique du Sud. L’Afrique du Sud a réussi à adhérer après un effort soutenu du fait de sa politique étrangère active, cette coalition d’Etats la faisant passer de « BRIC » à « BRICS ».

Lors du quatrième sommet en mars 2012 à New Delhi, en Inde, une première annonce a été faite de la création d’une nouvelle banque de développement (NDB), qui a été officialisée lors de leur cinquième sommet à Durban, en Afrique du Sud, en 2013, avec l’intention claire de l’indépendance des BRICS par le Fonds monétaire international, la Banque mondiale, les États-Unis et l’Union européenne. L’accord pour sa création, après avoir résolu des différends sur des questions d’organisation, a finalement été conclu en 2014, lors de la sixième réunion des BRICS à Fortaleza, au Brésil.

Les pays BRICS représentent 40 % de la population mondiale, soit plus de 3,1 milliards de personnes. Les BRICS font coexister des pays avec différents degrés de développement et différentes stratégies.

Le Brésil est le plus grand pays d’Amérique du Sud, tant en population (environ 213 millions) qu’en superficie, puisqu’il occupe à lui seul 1/3 de l’Amérique du Sud. C’est aussi le quatrième pays le plus riche des Amériques en termes de PIB. Cependant, il ne dispose pas d’infrastructures appropriées (réseau routier et ferroviaire insuffisant, infrastructures portuaires insuffisantes, etc.) et en combinaison avec des inégalités économiques extrêmes (1 citoyen sur 4 vit dans la pauvreté absolue) ne lui permettent pas d’émerger comme une superpuissance économique.Selonl’indice de compétitivité mondiale du Forum économique mondial, le Brésil se classait au 108e rang sur 137 économies en 2017 en termes de qualité générale de ses infrastructures.Des scandales de corruption sont également présents dans le pays. Le Brésil traite des questions régionales. Lire la suite »

Le Débat – Le G7 peut-il mettre fin à la guerre ? Les pays unis face à Moscou

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Le sommet du G7 s’est poursuivi ce lundi dans le sud de l’Allemagne en Bavière. Au cœur des discussions, la guerre en Ukraine. Les sept pays les plus industrialisés de la planète ont réaffirmé leur aide à Kiev. Ils ont promis de continuer à soutenir le pays dans tous les domaines « aussi longtemps qu’il le faudra ». Présent par visioconférence au sommet ce lundi matin, le président ukrainien Volodymyr Zelensky leur a demandé de faire le maximum pour mettre fin à la guerre avant l’hiver.

Xi’s trip to Greece, Brazil to advance bilateral ties, BRICS cooperation

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Photo:VCG

Chinese President Xi Jinping’s upcoming visit to Greece and Brazil is expected to intensify China’s relations with the two countries and enhance BRICS cooperation, officials said here Thursday.

At the invitation of Greek President Prokopis Pavlopoulos, Xi will pay a state visit to Greece from Nov. 10 to 12, said Vice Foreign Minister Qin Gang.

This will be the first visit to the European country by a Chinese president after an interval of 11 years, which will exert a historic influence of China-Greece ties and push forward China-Europe relations and Belt and Road cooperation, Qin said.

He noted that China and Greece, both with old civilizations, are trustworthy and helpful friends respecting and supporting each other on core interests and major concerns.

Greece is among the first European Union (EU) countries to sign an intergovernmental cooperation document with China to jointly construct the Belt and Road, Qin said, adding that Greek prime ministers attended the first and second Belt and Road Forum on International Cooperation in Beijing.

The two sides have conducted fruitful cooperation on the principle of mutual benefit and win-win cooperation and witnessed increased bilateral trade and investment, Qin said.

« The Piraeus Port project, a flagship project for the Belt and Road cooperation, has made important contributions to the local economic and social development of Greece and played an important role in advancing connectivity in various regions around the globe, » said the vice foreign minister.

(…)

China and Greece are new friends of the « 17 +1 » cooperation. In April this year, Greece became a full member of the China-Central and Eastern European Countries Cooperation Mechanism, adding new opportunities to the development of this mechanism, which is also conducive to developing China-EU relations and China-EU connectivity, Qin said.

Greek Prime Minister Kyriakos Mitsotakis led a delegation to the ongoing second China International Import Expo (CIIE). Xi met with him, and the two leaders visited the Greek pavilion, Qin said.

(…)

According to Vice Foreign Minister Ma Zhaoxu, at the invitation of Brazilian President Jair Messias Bolsonaro, Xi will attend the 11th BRICS summit in Brasilia, the capital of Brazil, from Nov. 13 to 14.

BRICS is the acronym for an emerging-market bloc that groups Brazil, Russia, India, China and South Africa.

Xi is scheduled to attend the closing ceremony of the BRICS business forum, closed and public meetings of the BRICS leaders’ meeting and the BRICS leaders’ dialogue with the BRICS Business Council and the New Development Bank. The leaders’ declaration is expected to be released, Ma said.

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