Burkina Faso

Le Mali et le Burkina Faso imposent des restrictions d’entrée aux Américains par «réciprocité»

Publié le Mis à jour le

Le drapeau malien (illustration). railwayfx / stock.adobe.com

Les États-Unis ont publié une liste de nationalités interdites d’entrer sur le sol américain. Les deux pays contrariés ont été récemment rajoutés à cette liste.

Le Mali et le Burkina Faso ont annoncé imposer des restrictions d’entrée aux ressortissants américains, par mesure de «réciprocité», deux semaines après que Washington a ajouté ces deux pays à une liste de nationalités interdites sur leur sol.

Dans deux communiqués séparés consultés mercredi 31 décembre par l’AFP, les ministères des Affaires étrangères du Mali et du Burkina Faso, deux pays sahéliens alliés et gouvernés par des juntes militaires, ont annoncé appliquer, à l’égard des ressortissants américains, «des mesures équivalentes» à celles décidées par les États-Unis.

(source: lefigaro.fr)  

Burkina Faso : Bilan Incroyable d’Ibrahim Traoré en 2 ans.

Publié le Mis à jour le

Le Capitaine Ibrahim Traoré, à la tête du Burkina Faso depuis septembre 2022, initie une dynamique de transformation sans précédent. Avec des investissements clés dans les infrastructures, l’éducation, la santé et l’industrialisation, son gouvernement est déterminé à améliorer la vie des Burkinabés et à bâtir un avenir durable. Découvrez les réalisations marquantes et les projets ambitieux qui redéfinissent le paysage du pays.


Dans son discours du Nouvel An le 31 décembre 2024, le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a mis en évidence plusieurs réformes clés pour transformer le système éducatif burkinabè. Il a souligné la nécessité de moderniser les infrastructures scolaires et de réviser les programmes d’enseignement, avec pour objectif de passer d’un enseignement général à un enseignement technique et professionnel. Cette transition vise à former des individus capables de contribuer activement au développement économique du pays.

Pour concrétiser cette vision, l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité pour tous a été lancée, prévoyant la construction de centres éducatifs modernes tout au long de l’année 2025. Ces efforts reflètent la volonté du gouvernement de faire du système éducatif un véritable levier de transformation nationale. En outre, le président Traoré a encouragé les enseignants et les encadreurs pédagogiques à s’engager pleinement dans cette mission, les qualifiant d’acteurs essentiels pour maintenir l’école debout et assurer la formation des enfants de la nation. Ces réformes témoignent d’une ambition claire : doter le Burkina Faso d’un système éducatif capable de répondre aux défis contemporains et de préparer une jeunesse compétente pour bâtir l’avenir du pays.

Trois Etats quittent officiellement la Cédéao

Publié le

A compter de ce mercredi, le Mali, le Niger et le Burkina Faso ne font plus partie de l’espace Cédéao – Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. Quel avenir pour cette alliance amputée et ses habitants ?

Burkina Faso – Le Cpt Ibrahim TRAORE réagit aux propos d’Emmanuel Macron

Publié le

A l’occasion de la traditionnelle montée des couleurs lundi 13 janvier 2025 à la Présidence, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a présenté ses vœux au personnel et a réagi aux propos tenus par le Président français, Emmanuel Macron.

Au Burkina Faso, les élections s’éloignent et la Constitution sera modifiée

Publié le Mis à jour le

Le capitaine Ibrahim Traoré a déclaré, vendredi, qu’aucune élection ne se tiendrait au Burkina Faso tant que la situation sécuritaire dans le pays ne le permettrait pas. Le président de transition, au pouvoir depuis le coup d’État de septembre 2022, a également annoncé une « modification partielle » de la Constitution.

Les élections au Burkina Faso ne sont pas « une priorité » contrairement à la « sécurité », dans ce pays miné par les violences jihadistes, a affirmé le capitaine Ibrahim Traoré, à la télévision nationale, vendredi 29 septembre, près d’un an après son arrivée au pouvoir par un coup d’État.

Le capitaine a également annoncé une « modification partielle » de la Constitution, un texte qui reflète selon lui « l’avis d’une poignée de personnes éclairées », au détriment d’une « masse populaire ».

Les élections, « ce n’est pas une priorité, ça je vous le dis clairement, c’est la sécurité qui est la priorité », dans ce pays miné par les violences jihadistes, a répondu Ibrahim Traoré aux journalistes qui l’interviewaient vendredi soir à la Radio télévision burkinabè (RTB).

Les médias évoquaient des élections théoriquement prévues en juillet 2024. Lire la suite »

Burkina / Le Capitaine Traoré enrôle de force un cyber-activiste qui donnait les positions des FDS aux terroristes

Publié le

En déplacement dans la région du Centre-Nord, le Capitaine Ibrahim Traoré a échangé avec les populations dans la salle polyvalente de la ville de Kaya. Le chef de la Transition burkinabè a fustigé le travail de l’ombre des complices de rebelles et terroristes. De plus, il a réaffirmé sa détermination à travailler pour la reconquête du territoire, le retour de la paix et de la sécurité au Burkina Faso, ainsi que le développement du pays.

Burkina / Le Capitaine Traoré enrôle de force un cyber-activiste qui donnait les positions des FDS aux terroristes © Fournis par AfrikMag

Le Capitaine Ibrahim Traoré est déterminé à combattre le terrorisme au Burkina. Sur de son fait, il s’est déplacé dans une ville qui avait été attaquée 24h avant par les terroristes. Cela après qu’un activiste sur les réseaux sociaux a donné la position stratégiques des militaires burkinabè dans la zone. Pour le Capitaine Traoré, ce comportement est à proscrire. Il s’étonne que des Burkinabè s’adonnent à ce genre d’actes antipatriotiques.

D’après le capitaine Traoré, il s’agit là d’une complicité avec les terroristes, suppôts de l’impérialisme, qui ne saurait être tolérer davantage. “Les faibles d’esprit se laissent manipuler par l’impérialisme ». Le Capitaine Ibrahim Traoré annonce donc les couleurs contre les complices cachés et ouverts des terroristes. Ils seront dénichés et répondront de leurs actes, a-t-il prévenu.

A cet effet, le Capitaine Traoré a fait savoir celui qui a donné la position des militaires burkinabè en facilitant leur attaque, a été mis aux arrêts. Magnanime, le Capitaine Traoré n’a pas ordonné son arrestation, mais a instruit l’armée de procéder à la formation de cet individu afin de l’intégrer dans les VDP ( Volontaires pour la Défense de la Patrie ). Sa formation commune de base accélérée se poursuit et il ira au front.

Malgré les pertes dans les rangs de l’armée et des VDP, le Capitaine Traoré est formel: il continuera de se battre pour que le Burkina retrouve sa souveraineté territoriale. « Jamais nous n’abandonnerons notre patrie »a rappelé le Président de la Transition. Qui a par ailleurs salué la prise de conscience de la jeunesse et son engagement auprès des forces armées.

(source! AfrikMag.com)

Burkina Faso : plutôt Wagner que les français !

Publié le Mis à jour le

Après le Mali, c’est au tour du Burkina Faso de demander le départ des troupes françaises du territoire. Selon des sources locales, le pouvoir aurait donné un mois à nos militaires pour quitter le territoire. Une décision aussi liée à l’influence grandissante de la Russie sur place.

Le président français Emmanuel Macron a dit dimanche attendre « des clarifications » de la part du Burkina Faso sur une éventuelle demande de départ des troupes françaises stationnées dans le pays dans un délai d’un mois.

Evoquant « une grande confusion » dans les informations qui ont circulé depuis samedi à Ouagadougou, Emmanuel Macron a expliqué vouloir attendre que le président de transition Ibrahim Traoré « puisse s’exprimer ». « Je pense qu’il faut garder beaucoup de prudence », « nous attendons des clarifications de la part de M. Traoré », a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse franco-allemande à Paris.

Le Burkina ordonne «la suspension immédiate» de RFI «jusqu’à nouvel ordre»

Publié le Mis à jour le

La radio publique française est notamment accusée d’avoir relayé une «information mensongère» en évoquant une tentative de coup d’État contre le capitaine Ibrahim Traoré, chef d’État depuis septembre dernier.

Le capitaine Ibrahim Traoré, chef d’État du Burkina depuis le coup d’État de septembre 2022. Issouf SANOGO / AFP

Le Burkina Faso a ordonné samedi «la suspension immédiate et jusqu’à nouvel ordre» de Radio France Internationale (RFI), lui reprochant notamment d’avoir relayé un «message d’intimidation» attribué à un «chef terroriste», a annoncé le porte-parole du gouvernement burkinabè.

Au début de la semaine, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, affilié à Al-Qaïda) avait diffusé une vidéo dans laquelle l’un de ses chefs au Burkina Faso menaçait de s’attaquer à des villages défendus par des Volontaires de la défense de la patrie (VDP), supplétifs civils de l’armée, qui vient d’en recruter 90.000 en trois semaines pour faire face à la recrudescence des attaques jihadistes.

En ayant relayé ce message, la radio publique française «contribue ainsi à une manœuvre désespérée des groupes terroristes en vue de dissuader les milliers de Burkinabè mobilisés pour la défense de la Patrie», indique un communiqué signé du porte-parole, Jean Emmanuel Ouedraogo.

Tentative de coup d’Etat, une «information mensongère» selon le régime

Le gouvernement reproche également à RFI d’avoir repris dans sa revue de presse de vendredi «une information mensongère, indiquant que: « Le président de la transition, le capitaine Ibrahim Traoré, assure qu’une tentative de coup d’État a visé son pouvoir »».

Le communiqué rappelle que «le 3 novembre dernier, le gouvernement avait déjà exprimé son indignation face à l’attitude tendancieuse des journalistes de ce média (RFI) et leur propension à jeter un discrédit sur la lutte dans laquelle le peuple burkinabè est engagé pour plus de liberté et de dignité».

Le Burkina, théâtre de deux coups d’État militaires en huit mois et en proie depuis 2015 à la violence jihadiste, est le deuxième pays de la région à interdire RFI cette année après le Mali, également dirigé par des militaires putschistes et frappé par les jihadistes, en mars.

 

(source: lefigaro.fr)

Coup d’Etat: Capitaine Ibrahim Traoré «Les assises vont désigner un président de la transition» au Burkina…

Publié le Mis à jour le

Le Burkina Faso n’aura eu que huit mois pour s’habituer à la silhouette replète du lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, huitième putschiste à inscrire son nom dans la liste des chefs d’Etat qui se sont succédé depuis l’indépendance du pays. L’incertitude sur le camp dans lequel basculerait le pouvoir aura duré deux jours, tout comme la crainte d’une confrontation directe dans les rues de la capitale entre soldats qui lui restaient loyaux et ceux qui s’étaient soulevés depuis la matinée du vendredi 30 septembre. L’officier a finalement déposé les armes et rendu les clés de la présidence qu’il avait lui-même investie par la force.

Après une vaine tentative d’« appel à la raison » des jeunes militaires insurgés, galvanisés par les manifestations de soutien qui les accompagnaient, celui qui avait renversé, le 24 janvier, le président élu Roch Marc Christian Kaboré s’est envolé, dimanche 2 octobre, de Ouagadougou pour se réfugier à Lomé, au Togo.

« Le président Paul-Henri Sandaogo Damiba a proposé lui-même sa démission afin d’éviter des affrontements aux conséquences humaines et matérielles graves », ont indiqué, le même jour, les représentants des organisations religieuses et coutumières, une fois de plus engagés dans une médiation pour permettre une transmission pacifique du pouvoir.

« Chargé de l’exécution des affaires courantes »

(…suite: lemonde.fr)

Burkina: l’ex-président Blaise Compaoré condamné à vie pour l’assassinat de Sankara

Publié le

© AFP/Archives Burkina: l’ex-président Blaise Compaoré condamné à vie pour l’assassinat de Sankara

Les trois principaux accusés de l’assassinat de l’ex-président du Burkina Faso Thomas Sankara en 1987, dont l’ancien chef de l’Etat Blaise Compaoré, ont été condamnés mercredi à la prison à perpétuité par le tribunal militaire de Ouagadougou.

En exil en Côte d’Ivoire depuis 2014, Blaise Compaoré a été condamné par contumace, de même que le commandant de sa garde au moment des faits, Hyacinthe Kafando, en fuite depuis 2016.

Le général Gilbert Diendéré, un des chefs de l’armée lors du putsch de 1987, qui purge déjà une peine de 20 ans de prison pour sa participation à une tentative de coup d’Etat en 2015, était présent à l’énoncé du verdict.

Les trois hommes sont condamnés pour « attentat à la sûreté de l’Etat ». Blaise Compaoré et Gilbert Diendéré sont également reconnus coupables de « complicité d’assassinat » et Hyacinthe Kafando, soupçonné d’avoir mené le commando qui a tué Thomas Sankara, d' »assassinat ».

Ils ont quinze jours pour faire appel de ces lourdes sentences.

Les juges sont allés au-delà des réquisitions du Parquet militaire qui avait demandé 30 ans de prison contre MM. Compaoré et Kafando et 20 ans contre M. Diendéré.

« Justice et vérité »

« Le juge a donné son verdict selon la loi et tout le monde apprécie », s’est réjouie la veuve du président assassiné, Mariam Sankara, présente presque tout au long du procès. « C’est quelque chose qu’on a demandé, la justice et la vérité », a t-elle ajouté, affirmant: « Notre but c’était que les violences politiques qu’il y a au Burkina finissent. Ce verdict va donner à réfléchir à beaucoup de personnes ».

L’avocat de la famille Sankara, Guy Hervé Kam, a également fait part de son « sentiment de satisfaction ». « Aujourd’hui, je peux dire que je suis fier d’être Burkinabè et avocat. Je suis fier de voir l’aboutissement d’un combat judiciaire de près de 30 ans », a-t-il ajouté.

« Notre espoir » après ce verdict, « c’est que ce genre de crime odieux n’arrive plus jamais au Burkina ni ailleurs en Afrique », a souhaité Prosper Farama, autre avocat des Sankara.

Lire la suite »