CENI

FFKM sy ny PAN Christine Razanamahasoa ary tompon’andraikitra maro, nihaona tetsy amin’ny Foibeny eo Ampandrana

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Naharitra 9 ora ny fihaonana nokarakarain’ny Filoha FFKM efa-dahy, ary nahitana ny Filohan’ny CENI sy ny mpiara-miasa aminy, ny PAN Christine Razanamahasoa,  Atallah Béatrice, ireo Olafitry ny Mpitsara sy ny Mpisolovava, ny Jeneraly Ramakavelo, ny Profesora isany Raymond Ranjeva sy Tehindrazanarivelo Alain, ny PAN teo aloha Jean Max Rakotomamonjy, sns …  Nihaona tamin’ireo Raiamandreny ara-drazana koa izy ireo taorian’izany.

Gouvernement collégial – Dix candidats chargent la Haute Cour Constitutionnelle

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“Nous n’accordons plus aucune confiance aux membres de la Haute Cour Constitutionnelle”. C’est en ces mots que dix candidats à l’élection présidentielle concluent une lettre qu’ils ont signée le 11 septembre, et qu’ils adressent au président de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC).

Jusqu’ici, pourtant, ils restent encore dans la course. À la lecture de cette missive, la cause de cette crise de confiance affirmée est la décision de l’institution d’Ambohidahy édictant que c’est au gouvernement d’assurer collégialement le rôle du chef de l’État par intérim. Ceci, suite à “la renonciation” de Herimanana Razafimahefa, président du Sénat. Selon les signataires de la lettre adressée au patron de la CENI, la HCC a fait “une mauvaise interprétation des dispositions constitutionnelles l’amenant à prendre une décision biaisée et, ainsi, à violer la Constitution”.

Ces prétendants à la magistrature suprême ajoutent, “en réalité, nous suspectons que ces décisions et avis cités plus haut ont été dictés par le pouvoir qui a, de ce fait, opéré un véritable coup d’État institutionnel dans le but de mettre le Premier ministre aux commandes de l’État pendant la période électorale présidentielle afin d’en manipuler les résultats au profit de leur candidat”. Après la candidature de Andry Rajoelina, c’est la HCC qui est la nouvelle cible des feux croisés de prétendants à la présidentielle. L’acrobatie juridique qu’a impliquée “la renonciation” du numéro Un de la Chambre haute est, cette fois-ci, l’angle de tir choisi. Pour les signataires de la lettre datée du 11 septembre, l’article 52 de la Constitution, auquel l’institution d’Ambohidahy s’est référée pour édicter l’intérim collégial par le gouvernement, ne devrait pas s’appliquer au cas de démission du président de la République, pour cause de candidature à l’élection.

Empêchement

La démission d’un Président candidat est prévue à l’article 46 de la Loi fondamentale. Il y est également prévu que l’intérim soit alors assuré par le président du Sénat. “Dans le cas où le Président du Sénat lui-même se porte candidat, les fonctions de chef de l’État sont exercées par le Gouvernement, collégialement”, est prescrit à l’alinéa 3 de cette disposition constitutionnelle. Dans sa décision, publiée samedi, la HCC rapporte que Herimanana Razafimahefa lui a adressée une lettre, le 8 septembre, lui demandant “de constater sa volonté de renoncer à exercer les fonctions du chef de l’État par intérim”. Le président du Sénat motive sa renonciation par “des raisons personnelles”. Face aux candidats, lors du tirage au sort de leur numéro, au siège de la CENI, lundi, Florent Rakotoarisoa, président de l’institution d’Ambohidahy, a expliqué cette décision.

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L’ancien Premier ministre Monja Roindefo condamne des décisions de la HCC et de la CENI non conformes à la loi

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« Le gouvernement actuel est anti-constitutionnel en étant un Etat de facto unilatéral, alors qu’il devrait être un Etat de jure »,  dixit Monja Roindefo, président national du parti MONIMA.

L’impartialité et l’existence même de ces organes sont mises en cause. L’ensemble des mesures prises soulève des questions légitimes sur le déroulement régulier de l’élection présidentielle du 9 Novembre 2023.

« Tsy ara-dalàna ny fanesorana  azy tsy ho kandidà. Nametraka fitarainana any amin’ny filohan’ny SADC ny antoko pôlitika Monima »

Élections : 10 milliards d’ariary promis par la communauté internationale

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La communauté internationale a promis dix milliards d’ariary pour la tenue des élections à Madagascar.

Enfin la communauté internationale s’est prononcée quant à sa contribution aux élections qui auront lieu dans le pays. C’était lors d’une conférence de presse qui s’est tenue, hier, en fin d’après-midi, au siège de la Ceni à Alarobia.

D’entrée de jeu, le président de la Ceni, Dama Andrianarisedo, a ouvert la conférence de presse en annonçant notamment qu’au début, le budget pour les élections a été estimé à 143 milliards d’ariary. Il concerne, entre autres, la campagne de sensibilisation, les indemnités, l’opération de supervision et le transport de matériels. Il mentionne également que le matériel qui a servi lors de la refonte totale sera utilisé pour les futures élections. De ce fait, a-t-il dit, le budget a été révisé à la baisse à hauteur de 80 milliards d’ariary. A la question des journalistes sur le budget disponible auprès de la Ceni, il a également annoncé que la Commission bénéficiera de 40 milliards d’ariary de la part de l’Etat, une dotation effective uniquement après la convocation des électeurs.

Processus électoral. Quant à l’ambassadrice de l’Union européenne à Madagascar, elle a déclaré que « le processus électoral est de longue haleine ». La préparation de ce processus est la raison d’être du basket fund dont le but est d’accompagner Madagascar, lors des élections. A cet effet, l’Union européenne va contribuer financièrement aux élections avec un montant d’un million d’euros. L’UE roule aussi pour l’autonomisation financière de la Ceni. Elle a aussi mis l’accent sur la tenue d’élections libres, transparentes et inclusives, et ce, dans un climat apaisé, tout en soulignant au passage l’importance de la liberté d’expression et la liberté de manifestation.

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Ceni-Fifidianana : “Tsy ampy hiasana ny 70 miliara »

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Hatao ihany ny fifidianana? Tsy ampy hanaovana izany ny vola 70 miliara Ar, raha ny fanazavan’ny filoha lefitra voalohan’ny Ceni,

“Kely izany 70 mili­ara Ar izany, ary tsy mety hahavitana fifidianana”, hoy ny filoha lefitra voalohan’ny Ceni, Andriamalazaray Andoniaina, manoloana ny resaka hoe 70 milira Ar no zakan’ny fanjakana enti-manana ny fifidianana filohan’ny Repoblika fihodinana voalohany sy faharoa. Tena kely, sarotra inoana ny hahatanteraka fifidianana amin’izany tetibola izany. Tsara ny hanontaniana ireo komitin’ny fifidianana teo aloha: ohatrinona no nanaovan-dry zareo fifidianana filohan’ny Repoblika, fihodinana voalohany sy faharoa, tamin’ ny taona 2018?
“Maniraka antsika ndeha hiondrika amin’ny sehatra iraisam-pirenena izany. Tsy maninona, raha izay no ma­hasoa ny firenena”, hoy izy. ”Tsy mbola ofisialy izay hoe vola 70 miliara Ar izay. Misy resaka aparitaky ny olona any amin’ny tambajotran-tserasera sosialy, lazaina fa ny avy amin’ny fiadidiana ny Repoblika no mamoaka azy. “Tsy manam-potoana hanamarinana an’izany ny Ceni, fa ny zava-dehibe amin’izao: ahoana ny hampidirana ny olom-pirenena rehetra ao anatin’ny lisitry ny mpifidy?”, hoy hatrany ity tomponandraikitra ao amin’ny Ceni ity.
Mahalala ny tokony hataony

“Eny anivon’ny Anteni­mierampirenena sy ny Ante­nimierandoholona ny fanapahana farany ny amin’izay tetibola hoenti-manomana ny fifidianana. Ao anatin’ny fivoriana ara-potoana ry zareo mpanao lalàna amin’izao. Ho hita eo raha kely na be ny vola homeny. Mieritreritra izahay hoe tsy kely na be no tokony ho izy fa ny antoniny. Ry zareo no mahalala ny tokony hatao amin’izany, fa efa natolotray ny tokony homena. Iaraha-manana ny firenena”, hoy ihany izy.
Nisy ny adivarotra, satria mampiseho fahasahiranana amin’ny vola ny fitondrana. Mahafantatra izany ny rehetra manaraka ny raharaham-pirenena. Ao anatin’izao fahasahiranana izao, misy tomponandraikitra ny Ceni: mahalala ny tokony hatao na tsia, ny azo ampandeferina. “Ho an’izay manatontosa andraikitra, sa­triny hiaina tsara amin’ny andraikitra iantsorohany fa tsy maintsy mihafy rehefa ao anatin’ny fahasahiranana. Misy fetra anefa izay fihafiana izay: ihafiana izay azo ihafiana, ajanona izay tsy azo ihafiana.”, hoy izy namarana ny resaka. Hanao ahoana?

(source: R. Nd. – newsmada.com)

Processus électoral, la Communauté internationale encourage la poursuite du dialogue

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L’initiative de la CENI de tenir un dialogue inclusif entre toutes les parties prenantes malgaches, le 24 mars dernier, en vue de la fiabilité et la transparence du processus électoral a été saluée par la Communauté internationale.

De même que la présence à cette rencontre des anciens Chefs d’Etat de la République de Madagascar, des Chefs d’Institution, des membres du Gouvernement , des membres du corps diplomatique, des leaders de partis politique , des chefs religieux , des représentants des organisations de la société civile et des médias.

Dans un communiqué, la communauté internationale indique avoir noté la volonté des différents acteurs de s’impliquer dans un processus électoral fiable, juste, transparent et apaisé, et le souhait de toutes les parties prenantes de poursuivre les échanges dans le respect de la liberté d’expression, des droits humains, la participation politique ainsi que des Lois nationales, la Déclaration universelle des droits de l’homme, la charte africaine sur la démocratie et les élections, et des conventions internationales pertinentes auxquelles Madagascar est partie.

“La poursuite du dialogue est importante et contribuera sans nul doute à établir un climat de confiance garant de la paix et de la cohésion sociale”, soutient la communauté internationale à Madagascar.

Les représentants de la communauté internationale à Madagascar réitèrent leur attachement aux valeurs démocratiques et encouragent la démarche inclusive propice à l’organisation d’élections apaisées dans le pays, indiquent ils dans leur communiqué.

Le dialogue inclusif organisé par la CENI le 24 mars dernier a bénéficié de l’appui des Nations unies à travers le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

(source: actu.orange.mg)

Concertation électorale – La CENI réunit tout le gotha politique

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Sur la forme, la concertation multi acteurs  a eu le mérite d’avoir été à guichet fermé

La classe politique, toutes tendances confondues, les institutions, le corps diplomatique et la société civile ont été représentés au Novotel Ivandry. Sur le plan de la représentativité, la CENI a réussi son pari quant à la concertation multi-acteurs sur les élections.

Un tour de force. Dans la conjoncture actuelle, la performance mérite d’être soulignée. La Commission électorale nationale indépendante (CENI), est parvenue à réunir au même endroit dans une ambiance relativement apaisée l’ensemble des tendances politiques, hier. Ceci dans le cadre de la concertation multi-acteurs sur les processus électoraux, surtout la présidentielle, au Novotel, Ivadry. L’événement a été retransmis en direct sur la télévision publique TVM, jusqu’à 17 heures. Cette affluence n’était pas gagnée d’avance après que des entités d’opposition aient claqué la porte de la réunion technique sur l’audit de la liste électorale, lundi. Les chefs des institutions parlementaires, et Florent Rakotoarisoa, président de la Haute cour constitutionnelle (HCC), étaient de la partie. La présidence de la République était également représentée.
Le gouvernement qui a dépêché trois ministres, dont ses deux porte-paroles, à savoir Pierre Holder Ramaho­limasy, ministre de l’Aména­gement du territoire, et Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, ministre de la Communication et de la culture, avec Marie Michelle Sahondrarimalala, ministre de l’Éducation nationale. L’opposition a aussi eu une forte représentation, avec Marc Ravalomanana et Hery Rajaonarimampianina, anciens présidents de la République, en figure de proue. Dans la catégorie des anciens Chefs d’État, Norbert Lala Ratsirahonana a été présent à Ivandry ainsi que des probables aspirants à la présidentielle que sont les Hajo Andrianainarivelo, Siteny Randrianasoloniaiko, August Paraina, ou encore Roland Ratsiraka. Même le parti “Mpitolona ho an’ny fandrosoan’i Madagasikara” (MFM), qui a crié à tout vent qu’ils boycotteront l’événement étaient bel et bien présents.

Tribune

Comme le reconnaît Olivier Rakotovazaha, leader du MFM, l’appel à tous les acteurs électoraux d’y prendre part, lancé par le Conseil œcuménique des églises chrétiennes de Madagascar (FFKM), leur a mis un coup de pression. Un coup de pouce bénéfique pour la CENI. Ce qui explique pourquoi son président a remis en main propre l’invitation au FFKM. Les quatre chefs des églises au sein du FFKM ont tous répondu présents, justement. Tout comme les dignitaires d’autres confessions et des autorités traditionnelles. La grande messe des acteurs électoraux hier a permis de voir des scènes rares. Comme la discussion entre les deux anciens alliés que sont Marc Ravalomanana et Jean André Soja, dit Kaleta, conseiller spécial du président de la République actuel aux affaires politiques, sous les regards de la ministre Sahondrari­malala. Le rendez-vous s’est déroulé de 10 heures à 19 heures. “La réussite du processus électoral dans un climat d’apaisement dépend de tous”, déclare Andrianarisedo Retaf Arsène Dama, président de la CENI. Il se réjouit que les parties prenantes aient répondu massivement à l’invitation de la Commission électorale et met l’accent sur l’attachement “aux valeurs du dialogue”. Souligné dès l’entame, le cadre de concertation n’a pas débouché sur une résolution.
L’événement a surtout donné une tribune à tous ceux qui avaient des choses à dire au sujet des préparatifs électoraux. Pour la CENI, il s’agissait de démontrer sa bonne foi et sa volonté d’organiser des élections crédibles, transparentes et inclusives. Pareil pour la HCC. Le gouvernement a assuré haut et fort que la course à la magistrature suprême se tiendra cette année. A l’issue du discours d’ouverture par le président de la CENI, c’est le pasteur Ammi Irako Andriamaha­zosoa, président du FFKM, qui a ouvert la valse des prises de parole.

Nanotrona ny fihaonana nantsoin’ny CENI ny ankamaroan’ireo Raiamandreny eto amin’ny Firenena


“(…) Ça m’étonnerait si, nous Malgaches, ne parvenons pas à trouver une solution à nos problèmes dans un esprit de vérité. Puisque seule la vérité nous permettra de sauver notre nation”, soutient-il. Une brève allocution sous le sceau de l’apaisement. Ce qui a probablement inhibé les ardeurs de certains. Aussi, les anciens présidents Ravalomanana et Rajaonarimampianina ont eux aussi tenu des discours d’apaisement. “Je suis content puisque c’est le moment que nous attendions tous. J’espère qu’il nous mènera vers des élections acceptées de tous. (…) On m’a demandé tout à l’heure si j’avais confiance en la CENI. Oui je lui fais confiance”, déclare entre-autres le résident de Faravohitra. Il a toutefois dénoncé les “entraves et interdictions des meetings politiques”. Celui de Tsimba­zaza lui aussi appelle à l’apaisement et “au respect de la Constitution”.

Par ailleurs, Hery Rajao­narimampianina demande à tous de “taire les egos au profit de l’intérêt supérieur de la nation”. Des mots pour introduire la déclaration qui allait venir, visiblement. Si les chefs ont retenu leurs coups, leurs lieutenants ont été cash. Les représentants d’une nouvelle entité se présentant comme le Groupe des cinq (G5), dont fait partie les partis des deux anciens Chefs d’État ont lu une déclaration affirmant le rejet de la CENI sous sa forme actuelle et soutenant que “la seule solution est la concertation nationale”.

(source: lexpress.mg)

CENI : Soava Andriamarotafika représentera l’OJM

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de gauche à droite: Jean Aimé Rambeloson, Soava Andriamarotafika, Monica Rasoloarison

Soava Andriamarotafika a été élu hier par les membres de l’Ordre des journalistes (OJM) pour le représenter au sein de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

Chroniqueur politique, directeur de publication de Viva TV, il ferait également partie du staff politique de la ministre de la Communication et de la Culture. Soava Andriamarotafika succédera ainsi à Fano Rakotondrazaka dont le mandat expire dans quelques jours.

L’élection a eu lieu hier au Centre d’études et de formation multimédia (CEFOM) à Ivato lors de la première assemblée générale des membres de l’OJM avec le nouveau bureau. Au total, sept candidats ont participé à la course mais deux candidats qui auraient reçu des soutiens en haut lieu se disputaient la première place, Olivier Rasamizatovo, directeur de publication de Midi Madagascar et Soava Andriamarotafika. Ce dernier l’a finalement remporté sur trente voix sur quarante sept à l’issue du scrutin.

Si officiellement, les électeurs nient l’existence de consignes de vote et ont manifesté leur volonté de voter librement dès l’ouverture de l’assemblée générale, des indiscrétions indiquent que les noms des agents de l’État membres de cet Ordre ont été relevés à la dernière minute. Une situation que certains d’entre d’eux considéraient comme une pression morale indirecte à leur encontre.

Malgré tout, les autres malheureux candidats à cette élection ont félicité le gagnant, sans faire des vagues, ni de contestations. Ce, en dépit des informations qui pourraient susciter de vifs commentaires dont certains d’entre eux disposent et de leur déception. « Il faut préserver l’unité des journalistes et éviter de se verser dans des situations troubles, après notamment les polémiques suscitées par la mise en place de l’OJM », indique le plus jeune des candidats.

(source: M/scar Tribune)

Lany Filoha Lefitry ny Sénat Atoa Eric Besoa avy any Toamasina

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Voafidy hisolo an’Atoa Imbiky Herilaza izay voatendry Minisitry ny Fitsarana Andriamatoa Eric Besoa tamin’ny vato tsy nisy nitsipaka 15/15. Arak’izany dia izy no Filoha Lefitry ny Antenimeran-doholona hiandraikitra ny Faritra Avaratr’i Madagasikara, mameno ny lamina napetraka. Marihana fa samy avy any amin’ny Faritra Atsinana izy roa lahy ireo.

CENI : Houssen Abdallah élu par les députés

Après sa carrière de ministre, puis député, Houssen Abdallah poursuit son aventure politique et va faire son entrée à la Commission électorale nationale indépendante. Ce magistrat retraité vient d’être élu par les députés pour siéger à Alarobia. Parmi les cinq candidats retenus à l’Assemblée nationale, le vote qui s’est déroulé hier en début de soirée, s’est penché en faveur de ce fervent partisan de Didier Ratsiraka. Jusqu’à présent, trois membres de la future Commission électorale sont connus, notamment l’avocat Guy Jeannot, qui représente l’ordre des avocats, Houssen Abdallah élu par Tsimbazaza, ainsi que le représentant de la Cour Suprême, Tiana Randrianarivonantoanina. D’autres nouveaux membres sont attendus dans les prochains jours.

Rija R. – Midi M/kara

Narcisse Andrianaly, vice-président de la CENI : « Participation citoyenne, socle de la décentralisation »

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Il a été auparavant chef de district, préfet, et chef de région de la SAVA. De ce fait, il connaît parfaitement la situation et la réalité de la décentralisation à Madagascar. 

Narcisse Andrianaly vice-président de la CENI

La loi 2021-011 portant validation de la Lettre de Politique de Décentralisation Émergente  a été validée par la Haute Cour Constitutionnelle. Dans son exposé de motif, cette loi indique que « les autorités locales ont des difficultés à exercer effectivement leurs compétences et attributions ; l’appui-conseil aux CTD par les différents Services Techniques Déconcentrés (STD) n’est pas optimisé et reste tributaire du cloisonnement entre les différents secteurs ; la participation citoyenne inclusive demeure faible ».

Changement de mentalité

Narcisse Andrianaly Benaivo, administrateur civil de classe exceptionnelle et actuellement vice-président de la CENI, a son mot à dire. Il estime que cette participation citoyenne doit être le socle de la décentralisation. L’ancien directeur général de l’intérieur évoque pourtant « la nécessité d’un changement de mentalité de la population locale afin de mettre en place une vraie décentralisation à Madagascar pour aboutir à un développement local ». Lors de son passage à la tête des préfectures d’Antsiranana de 1995 à 2020, d’Antalaha de 2000 à 2004,  et de Toamasina en 2004, il a constaté que la population attend toujours les autorités centrales pour agir même pour le bien de leur localité.

« C’est un problème grave qu’il faut résoudre au plus vite et localement. Même pour des petites réhabilitations des salles de classe ou des ruelles dans les fokontany, la population attend toujours l’aval de l’autorité centrale avant d’agir. Ces petites choses peuvent se faire, avec de la volonté, par la population locale. Il suffit juste de mettre en place une meilleure technique et politique de sensibilisation efficace », a-t-il expliqué. « La priorisation de la communication entre la population, les élus locaux et les représentants de l’Etat  permettra d’aboutir à un développement local », a-t-il soutenu.

Recueillis par Dominique R. – Midi M/kara