CENI
MIVANTANA – CENI Alarobia | 20 Desambra 2024
Fanambarana ny voka-pifidianana Ben’ny Tanàna sy ireo Mpanolotsainan’Antananarivo.
Candidature de Ravalomanana – La Ceni s’aligne à la décision de l’Ovec

Moins d’une semaine après le refus de l’Ovec d’enregistrer sa candidature, Marc Ravalomanana connaît un second revers. La Ceni s’est conformée à la décision de l’Ovec et invalide la candidature du patron du TIM.
Ce qui sonnait comme une évidence depuis quelques jours est devenu réalité. La candidature au poste de maire de Marc Ravalomanana est une fois de plus rejetée. Hier, lors d’un point de presse à Alarobia, Dama Andrianarisedo, président de la Commission électorale, annonce que son organe s’aligne à l’organe de vérification et d’enregistrement des candidatures (Ovec) sur la candidature de Marc Ravalomanana. La Ceni s’est référée à la décision de l’Ovec stipulant qu’au dossier du patron du TIM manque le certificat de régularité fiscale ou État 211 bis.
Juste avant le point de presse, le président de la Ceni s’est entretenu avec quelques membres du Firaisankina, dont le coprésident Siteny Randrianasoloniaiko, Rina Randriamasinoro ou encore Auguste Paraina. Cet entretien, qui a duré plus d’une heure, n’a donc pas porté ses fruits, vu la décision de la commission électorale. À leur sortie du bureau du président de la Ceni, le patron du Mihava Tour explique que ce sera au principal intéressé de voir en premier le contenu de la lettre comportant la décision de la Ceni.
Dans son annonce, Dama Andrianarisedo explique que l’ancien président peut tout de même formuler une requête auprès du tribunal administratif afin de contester la décision prise par la Ceni. La plateforme Firaisankina n’a pas encore émis sa prochaine stratégie face à cette situation.
Remplaçant
Depuis plusieurs jours, les débats portent sur la raison du refus de la direction générale des impôts (DGI) de donner le certificat de régularité fiscale à Marc Ravalomanana. Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’Économie et des Finances, a déclaré mardi que le président du TIM a signé l’année dernière une lettre d’engagement auprès de l’administration fiscale sur le paiement de ses arriérés fiscaux. Cette situation est démentie par le Firaisankina, qui avance qu’il est plus logique de présenter directement la lettre en question, si elle existe vraiment.
Plusieurs questionnements restent sans réponse du côté de l’opposition sur les municipales à la capitale. Vont-ils poursuivre la procédure en contestant la décision de la Ceni ? Ou vont-ils se résigner et trouver un remplaçant au patron du Tiko ? Avec le prolongement de la période de dépôt de candidature, les têtes pensantes de l’opposition auront plusieurs jours en plus pour réfléchir à la meilleure stratégie à adopter.
Concernant le remplacement de Ravalomanana, quelques noms surgissent parmi ses proches. Rina Randriamasinoro, secrétaire général du TIM et député du quatrième arrondissement, est cité parmi les potentiels remplaçants. Lui qui a déjà été candidat maire de la capitale lors des dernières élections municipales de 2019. À côté, le nom de Maika Ravalomanana, fils du patron du TIM, est également cité comme un potentiel remplaçant à la tête de la liste de candidats de l’opposition dans la capitale. Ce fils Ravalomanana, qui est jusqu’à présent assez discret dans le microcosme politique.
(source: Ravo Andriantsalama – lexpress.mg)
Adihevitry ny kandidà : nahemotry ny Ceni ny fifanatrehana
Plus que huit jours avant le premier tour de l’élection présidentielle. Tandis que le collectif des candidats s’acharne à réclamer un report du vote, qu’une nouvelle tentative de médiation s’organise, la campagne électorale s’intensifie.
Décisive. Les huit jours qui restent avant le 16 novembre, date du premier tour de la présidentielle, seront déterminants. Une dernière ligne droite cruciale sur deux fronts. À commencer par la campagne électorale. (… lire l’article)

Nahemotra amin’ny 13 novambra ny adihevitry ny kandidà saika ho natao halina, tao amin’ny haino aman-jerin’ny fanjakana TVM/RNM. Tokony ho nifanatrehan’ny kandidà isany, i Andry Rajoelina sy Randrianasoloniaiko Siteny ary Raderanirina Sendrison izany.
Tsy raikitra tamin’ny ora farany ary nahemotra. Tokony ho notanterahina, omaly halina tamin’ny 8 ora, ny adihevitra karakarain’ny Ceni amin’izao hiatrehana ny fifidianana filoham-pirenena izao. Anisan’ny tokony hifanatrika amin’izany ny kandidà laharana fahatelo, i Andry Rajoelina sy ny kandidà laharana faha-13, ny depiote Randrianasoloniaiko Siteny ary ny laharana faha-11, Raderanirina Sendrison.
Tafiditra amin’ny fampielezan-kevitra izao fandaharana manokana iarahana amin’ny Ceni ary tontosain’ny TVM/ RNM izao. Noho ny antony manokana eo anivon’ny Ceni no nahatonga izao fanemorana ho amin’ny alatsinainy 13 novambra izao, raha efa voafaritra mialoha ny faran’ny herinandro teo fa tokony ho natao omaly izany. Efa nigadona eto an-drenivohitra, hatry ny omaly maraina ny kandidàn’ny Mihava Tour ka niroso amin’ny fandaharam-potoany nanao fampielezan-kevitra teny Ambohijanaka, Atsimondrano sy teny Sabotsy Namehana, Avaradrano.
Maro ireo efa niandry ny fifanatrehana
Etsy andaniny, tany Bealanana sy Maroantsetra ary Mahanoro kosa ny kandidà, i Andry Rajoelina, omaly. Mihanona amin’ny famoahana vaovao vitsivitsy momba ny propagandiny amin’ny tambajotran-tserasera na amin’ny haino aman-jery kosa ny kandidà Raderanirina Sendrison. Hany nisehoany vahoaka ny tany an-tanindrazany, tany Ambositra, raha nanomboka ny fampielezan-keviny ity kandidà ity.
Samy efa niandry fatratra ity adihevitra ity ny rehetra, omaly, saingy izao nahemotra ho amin’ny alatsinainy ho avy izao indray izany.
(source:Randria – newsmada.com)
FFKM sy ny PAN Christine Razanamahasoa ary tompon’andraikitra maro, nihaona tetsy amin’ny Foibeny eo Ampandrana
Naharitra 9 ora ny fihaonana nokarakarain’ny Filoha FFKM efa-dahy, ary nahitana ny Filohan’ny CENI sy ny mpiara-miasa aminy, ny PAN Christine Razanamahasoa, Atallah Béatrice, ireo Olafitry ny Mpitsara sy ny Mpisolovava, ny Jeneraly Ramakavelo, ny Profesora isany Raymond Ranjeva sy Tehindrazanarivelo Alain, ny PAN teo aloha Jean Max Rakotomamonjy, sns … Nihaona tamin’ireo Raiamandreny ara-drazana koa izy ireo taorian’izany.
Gouvernement collégial – Dix candidats chargent la Haute Cour Constitutionnelle

“Nous n’accordons plus aucune confiance aux membres de la Haute Cour Constitutionnelle”. C’est en ces mots que dix candidats à l’élection présidentielle concluent une lettre qu’ils ont signée le 11 septembre, et qu’ils adressent au président de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC).
Jusqu’ici, pourtant, ils restent encore dans la course. À la lecture de cette missive, la cause de cette crise de confiance affirmée est la décision de l’institution d’Ambohidahy édictant que c’est au gouvernement d’assurer collégialement le rôle du chef de l’État par intérim. Ceci, suite à “la renonciation” de Herimanana Razafimahefa, président du Sénat. Selon les signataires de la lettre adressée au patron de la CENI, la HCC a fait “une mauvaise interprétation des dispositions constitutionnelles l’amenant à prendre une décision biaisée et, ainsi, à violer la Constitution”.
Ces prétendants à la magistrature suprême ajoutent, “en réalité, nous suspectons que ces décisions et avis cités plus haut ont été dictés par le pouvoir qui a, de ce fait, opéré un véritable coup d’État institutionnel dans le but de mettre le Premier ministre aux commandes de l’État pendant la période électorale présidentielle afin d’en manipuler les résultats au profit de leur candidat”. Après la candidature de Andry Rajoelina, c’est la HCC qui est la nouvelle cible des feux croisés de prétendants à la présidentielle. L’acrobatie juridique qu’a impliquée “la renonciation” du numéro Un de la Chambre haute est, cette fois-ci, l’angle de tir choisi. Pour les signataires de la lettre datée du 11 septembre, l’article 52 de la Constitution, auquel l’institution d’Ambohidahy s’est référée pour édicter l’intérim collégial par le gouvernement, ne devrait pas s’appliquer au cas de démission du président de la République, pour cause de candidature à l’élection.
Empêchement
La démission d’un Président candidat est prévue à l’article 46 de la Loi fondamentale. Il y est également prévu que l’intérim soit alors assuré par le président du Sénat. “Dans le cas où le Président du Sénat lui-même se porte candidat, les fonctions de chef de l’État sont exercées par le Gouvernement, collégialement”, est prescrit à l’alinéa 3 de cette disposition constitutionnelle. Dans sa décision, publiée samedi, la HCC rapporte que Herimanana Razafimahefa lui a adressée une lettre, le 8 septembre, lui demandant “de constater sa volonté de renoncer à exercer les fonctions du chef de l’État par intérim”. Le président du Sénat motive sa renonciation par “des raisons personnelles”. Face aux candidats, lors du tirage au sort de leur numéro, au siège de la CENI, lundi, Florent Rakotoarisoa, président de l’institution d’Ambohidahy, a expliqué cette décision.
L’ancien Premier ministre Monja Roindefo condamne des décisions de la HCC et de la CENI non conformes à la loi
« Le gouvernement actuel est anti-constitutionnel en étant un Etat de facto unilatéral, alors qu’il devrait être un Etat de jure », dixit Monja Roindefo, président national du parti MONIMA.
L’impartialité et l’existence même de ces organes sont mises en cause. L’ensemble des mesures prises soulève des questions légitimes sur le déroulement régulier de l’élection présidentielle du 9 Novembre 2023.
« Tsy ara-dalàna ny fanesorana azy tsy ho kandidà. Nametraka fitarainana any amin’ny filohan’ny SADC ny antoko pôlitika Monima »
Élections : 10 milliards d’ariary promis par la communauté internationale

Enfin la communauté internationale s’est prononcée quant à sa contribution aux élections qui auront lieu dans le pays. C’était lors d’une conférence de presse qui s’est tenue, hier, en fin d’après-midi, au siège de la Ceni à Alarobia.
D’entrée de jeu, le président de la Ceni, Dama Andrianarisedo, a ouvert la conférence de presse en annonçant notamment qu’au début, le budget pour les élections a été estimé à 143 milliards d’ariary. Il concerne, entre autres, la campagne de sensibilisation, les indemnités, l’opération de supervision et le transport de matériels. Il mentionne également que le matériel qui a servi lors de la refonte totale sera utilisé pour les futures élections. De ce fait, a-t-il dit, le budget a été révisé à la baisse à hauteur de 80 milliards d’ariary. A la question des journalistes sur le budget disponible auprès de la Ceni, il a également annoncé que la Commission bénéficiera de 40 milliards d’ariary de la part de l’Etat, une dotation effective uniquement après la convocation des électeurs.
Processus électoral. Quant à l’ambassadrice de l’Union européenne à Madagascar, elle a déclaré que « le processus électoral est de longue haleine ». La préparation de ce processus est la raison d’être du basket fund dont le but est d’accompagner Madagascar, lors des élections. A cet effet, l’Union européenne va contribuer financièrement aux élections avec un montant d’un million d’euros. L’UE roule aussi pour l’autonomisation financière de la Ceni. Elle a aussi mis l’accent sur la tenue d’élections libres, transparentes et inclusives, et ce, dans un climat apaisé, tout en soulignant au passage l’importance de la liberté d’expression et la liberté de manifestation.
Ceni-Fifidianana : “Tsy ampy hiasana ny 70 miliara »
Hatao ihany ny fifidianana? Tsy ampy hanaovana izany ny vola 70 miliara Ar, raha ny fanazavan’ny filoha lefitra voalohan’ny Ceni,
“Kely izany 70 miliara Ar izany, ary tsy mety hahavitana fifidianana”, hoy ny filoha lefitra voalohan’ny Ceni, Andriamalazaray Andoniaina, manoloana ny resaka hoe 70 milira Ar no zakan’ny fanjakana enti-manana ny fifidianana filohan’ny Repoblika fihodinana voalohany sy faharoa. Tena kely, sarotra inoana ny hahatanteraka fifidianana amin’izany tetibola izany. Tsara ny hanontaniana ireo komitin’ny fifidianana teo aloha: ohatrinona no nanaovan-dry zareo fifidianana filohan’ny Repoblika, fihodinana voalohany sy faharoa, tamin’ ny taona 2018?
“Maniraka antsika ndeha hiondrika amin’ny sehatra iraisam-pirenena izany. Tsy maninona, raha izay no mahasoa ny firenena”, hoy izy. ”Tsy mbola ofisialy izay hoe vola 70 miliara Ar izay. Misy resaka aparitaky ny olona any amin’ny tambajotran-tserasera sosialy, lazaina fa ny avy amin’ny fiadidiana ny Repoblika no mamoaka azy. “Tsy manam-potoana hanamarinana an’izany ny Ceni, fa ny zava-dehibe amin’izao: ahoana ny hampidirana ny olom-pirenena rehetra ao anatin’ny lisitry ny mpifidy?”, hoy hatrany ity tomponandraikitra ao amin’ny Ceni ity.
Mahalala ny tokony hataony
“Eny anivon’ny Antenimierampirenena sy ny Antenimierandoholona ny fanapahana farany ny amin’izay tetibola hoenti-manomana ny fifidianana. Ao anatin’ny fivoriana ara-potoana ry zareo mpanao lalàna amin’izao. Ho hita eo raha kely na be ny vola homeny. Mieritreritra izahay hoe tsy kely na be no tokony ho izy fa ny antoniny. Ry zareo no mahalala ny tokony hatao amin’izany, fa efa natolotray ny tokony homena. Iaraha-manana ny firenena”, hoy ihany izy.
Nisy ny adivarotra, satria mampiseho fahasahiranana amin’ny vola ny fitondrana. Mahafantatra izany ny rehetra manaraka ny raharaham-pirenena. Ao anatin’izao fahasahiranana izao, misy tomponandraikitra ny Ceni: mahalala ny tokony hatao na tsia, ny azo ampandeferina. “Ho an’izay manatontosa andraikitra, satriny hiaina tsara amin’ny andraikitra iantsorohany fa tsy maintsy mihafy rehefa ao anatin’ny fahasahiranana. Misy fetra anefa izay fihafiana izay: ihafiana izay azo ihafiana, ajanona izay tsy azo ihafiana.”, hoy izy namarana ny resaka. Hanao ahoana?
(source: R. Nd. – newsmada.com)
Processus électoral, la Communauté internationale encourage la poursuite du dialogue
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De même que la présence à cette rencontre des anciens Chefs d’Etat de la République de Madagascar, des Chefs d’Institution, des membres du Gouvernement , des membres du corps diplomatique, des leaders de partis politique , des chefs religieux , des représentants des organisations de la société civile et des médias.
Dans un communiqué, la communauté internationale indique avoir noté la volonté des différents acteurs de s’impliquer dans un processus électoral fiable, juste, transparent et apaisé, et le souhait de toutes les parties prenantes de poursuivre les échanges dans le respect de la liberté d’expression, des droits humains, la participation politique ainsi que des Lois nationales, la Déclaration universelle des droits de l’homme, la charte africaine sur la démocratie et les élections, et des conventions internationales pertinentes auxquelles Madagascar est partie.
“La poursuite du dialogue est importante et contribuera sans nul doute à établir un climat de confiance garant de la paix et de la cohésion sociale”, soutient la communauté internationale à Madagascar.
Les représentants de la communauté internationale à Madagascar réitèrent leur attachement aux valeurs démocratiques et encouragent la démarche inclusive propice à l’organisation d’élections apaisées dans le pays, indiquent ils dans leur communiqué.
Le dialogue inclusif organisé par la CENI le 24 mars dernier a bénéficié de l’appui des Nations unies à travers le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).
(source: actu.orange.mg)