Christine Razanamahasoa

Christine Razanamahasoa: miantso ho amin’ny fitoniana

Publié le Mis à jour le

Lahateny famaranana ny Fivoriana tsy ara-potoana notanterahan’ireo solombavambahoaka  tao Tsimbazaza: « mila fanasitranana ny Firenentsika », hoy izy.

Christine Razanamahasoa [PAN] – Mamita iraka maika any Algérie

Publié le Mis à jour le


Session parlementaire extraordinaire : Christine Razanamahasoa absente

L’ouverture de la session parlementaire extraordinaire à Tsimbazaza ce lundi devrait se faire sans la présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa. La cheffe de file de la Chambre basse a entamé ce dimanche une visite en Algérie, ce qui lui permettra d’éviter alors le face-à-face avec le Premier ministre.

Christine Razanamahasoa semble être traitée au petit soin en Algérie, avec un accueil chaleureux par les représentants de l’Assemblée populaire algérienne. Les rencontres avec les autorités algériennes devraient se poursuivre dans la journée de lundi. De son côté, le Premier ministre devrait affronter des députés.

L’exercice ne s’annonce pas pour autant difficile pour le gouvernement qui a convoqué cette session afin de présenter le programme de mise en œuvre de la politique générale de l’Etat (PGE). On se rappelle, qu’en décembre 2022, les députés qui ont signé la motion de censure à l’encontre du gouvernement Ntsay, ont reproché à ce dernier, la non réalisation des projets inscrits dans la politique générale de l’État, l’ingérence de l’exécutif dans les affaires internes de la Chambre basse ainsi que la recrudescence des actes de corruption.

Pour cette nouvelle session parlementaire, d’autres sujets seront à l’ordre du jour : l’examen du projet de loi modifiant le Code pénal concernant les dispositions relatives aux peines à infliger aux personnes coupables de viols sur mineurs, un projet de révision de la loi sur les ressources et le fonctionnement des collectivités territoriales décentralisées.

(source: madagascar-tribune.com)

FIZAFAFI et Mairie du 4ème arrondissement : Christine Razanamahasoa et Joséphine de Rossy écartées

Publié le Mis à jour le

La présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa, n’est pas toujours épargnée d’une tempête politique, marquée par une série de critiques acerbes et une volonté de l’écarter tant au sein de sa famille politique que dans son influente association régionale. 

Depuis qu’elle a pris ses distances vis-à-vis de Andry Rajoelina, la députée d’Ambatofinandrahana se trouve au milieu d’une tourmente. Christine Razanamahasoa a vu sa popularité chuter brusquement au sein de son propre parti, le TGV. Les partisans du président de la République, qualifiant désormais la présidente de l’Assemblée nationale de « femme à abattre », ont pris des mesures radicales pour la marginaliser.

Ultras

Elle a été écartée du parti TGV, marquant le début d’une série de revers politiques. La plateforme de dialogue et de médiation dirigée par Christine Razanamahasoa s’est vue refuser la parole au sein de la Chambre basse, signe d’une réduction significative de ses marges de manœuvre au sein de la majorité. Les critiques venant des rangs du parti TGV se sont intensifiées, avec des membres « ultras » attaquant ouvertement la députée d’Ambatofinandrahana.

Bataille interne

Récemment, une opposition s’est manifestée au sein du FIZAFAFI (Fikambanan’ny zanakin’ny faritra Fianarantsoa), une association influente regroupant des natifs de l’ex-province de Fianarantsoa. Ce groupe, qui a historiquement servi de base arrière politique pour de nombreux originaires de la région, est maintenant en proie à une bataille interne. Nicolas Rabemananjara, vice-président de l’association et sénateur de Madagascar, a pris la tête d’un clan au sein du FIZAFAFI qui souhaite explicitement écarter Christine Razanamahasoa de la présidence de l’association. Une déclaration en ce sens a été diffusée récemment sur certains médias, mettant en lumière les tensions croissantes au sein de cette organisation autrefois unie.

Alors que Christine Razanamahasoa se retrouve isolée et confrontée à des oppositions tant au niveau national que régional, l’avenir politique de cette figure demeure incertain. La présidente de l’Assemblée nationale, sollicitée par ses proches pour se présenter aux prochaines législatives, doit désormais évoluer dans un climat de turbulences.

4ème arrondissement

Le camp présidentiel s’embrase alors que des membres éminents du parti TGV sont sous les feux des projecteurs, alimentant l’allégation d’une atmosphère de « règlement de compte ». L’une des figures clés à Antananarivo, Marie Joséphine Rasoarimalala, vient de faire les frais de ce tumulte politique en étant remerciée de son poste de déléguée au maire du 4ème arrondissement de la commune urbaine d’Antananarivo.

TGV

Le remplacement de Joséphine Rasoarimalala a eu lieu en décembre dernier, quelques jours après l’officialisation des résultats de l’élection présidentielle. Laurice Bebotsy, un militant TGV, a été désigné pour la remplacer à la tête du 4ème arrondissement. Cette décision a laissé perplexe de nombreux observateurs, donnant l’impression d’une décision politique influencée par des dynamiques internes au sein du parti TGV.

Rossy

Joséphine Rasoarimalala, quant à elle, a tenu à calmer le jeu en déclarant : « J’ai quitté mon poste en toute amitié, sans accroc ni hostilité. » Elle assure qu’elle reste « disponible à servir » si jamais on fait appel à elle à l’avenir. Néanmoins, l’ombre des circonstances qui ont conduit à son remplacement plane sur la scène politique. À un moment où les allégeances politiques semblent peser plus lourds que les résultats concrets de travail, certains se demandent si le limogeage de Joséphine Rasoarimalala est lié à l’absence du député Paul Bert Rahasimanana, alias Rossy, aux côtés des « oranges » pendant la campagne présidentielle.

Interrogée sur un éventuel lien entre ces deux faits, Joséphine Rasoarimalala nie toute corrélation. Cependant, la suspicion persiste, d’autant plus qu’elle faisait partie des délégués remplacés rapidement après la victoire d’Andry Rajoelina à la présidentielle de novembre dernier.

(source: Rija R. – Midi M/kara)

 

Christine Razanamahasoa – Un mandat parlementaire tumultueux

Publié le Mis à jour le

Crédit photo Facebook

Un parcours en dents de scie ! Elue sous la bannière du MAPAR comme députée d’Ambatofinandrahana, Christine Razanamahasoa a connu des tops mais également des flops durant son mandat parlementaire. Une de ses plus belles « prouesses » fut sans aucun doute son retour en tant que présidente de l’Assemblée nationale en 2019, qui plus est en tant que première femme politique ayant occupé cette fonction depuis l’indépendance du pays. Une grande première qui a fait de l’écho au-delà des frontières malagasy et qui a effacé la triste période de sa destitution au profit de Jean Max Rakotomamonjy en 2014. Sa réélection à la tête du perchoir de Tsimbazaza a fait l’unanimité tant chez les membres de la majorité parlementaire que chez les membres de l’Opposition. Par conséquent, elle a su se maintenir à son poste avec brio et réussi à fédérer tous les députés.
En revanche, l’ancienne ministre de la Justice a commis quelques impairs. Il y a eu, en effet, l’épisode de la procédure de destitution contre le Premier ministre, Christian Ntsay et son Gouvernement. Un épisode durant lequel Christine Razanamahasoa a été pointée du doigt et vivement critiquée. Cela a même conduit à des frictions avec l’Exécutif.

Revirement intrigant

Les événements, survenus avant le premier tour de la présidentielle du 16 novembre dernier, n’ont pas arrangé les choses. Le mouvement du collectif des candidats réclamant l’ajournement du scrutin et la mise en place d’une transition, en l’occurrence. Se rangeant littéralement dans le camp de l’Opposition, Christine Razanamahasoa s’est autoproclamée leader de la médiation. S’attirant la foudre de ses homologues du MAPAR, l’élue d’Ambatofinandrahana a été exclue de la formation politique. Ces différentes péripéties n’ont, pourtant pas, empêché la tenue de l’élection présidentielle débouchant sur la réélection d’Andry Rajoelina.
Vu que la fin du mandat parlementaire des députés est prévue à la moitié de l’année 2024, l’avenir politique de Christine Razanamahasoa interroge de nombreux observateurs, à juste titre. Va – t – elle opter pour une retraite politique ou briguer à nouveau un poste politique (parlementaire ou autre) ? Dans le deuxième cas, fera – t – elle cavalier seul ou va – t – elle se rallier à son ancienne famille politique ? En tout cas, sa présence à l’investiture du Président Andry Rajoelina au stade de Mahamasina le 16 décembre dernier est, sans aucun doute, lourde de signification politique.

(source: la rédaction laverite.mg)

Christine Razanamahasoa: « notre pays traverse une crise de confiance; …à qui incombe le tort? »

Publié le Mis à jour le

Partie du discours de Christine Razanamahasoa à l’endroit des représentants du Corps diplomatiques et les PTF lors de la clôture de la session parlementaire 2023 au Palais de Tsimbazaza. La PAN en appelle à la restauration de la confiance.


Assemblée nationale : le clash avec les autres institutions se poursuit

 

Assemblée nationale – La loi des Finances passe sans amendement

Publié le Mis à jour le

(Crédit: lexpress.mg)

Comme une lettre à la poste ! Après les travaux de commission de deux jours, les parlementaires de la Chambre basse sont passés au vote d’adoption du projet de loi des Finances 2024, hier, en séance plénière dans les locaux de l’Assemblée nationale à Tsimbazaza. Aucun amendement n’a été apporté aux vingt-deux articles, l’exposé des motifs ainsi que l’équilibre général contenus dans le document de projet de loi.  Soixante-trois des soixante-quatre députés présents dans la salle ont tous levé la main pour l’adoption du texte. Seul le député de Tana IV, Paul Bert Rahasimanana a levé la main pour ne pas donner son avis sur le sujet.

Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’Économie et des finances, et les techniciens du ministère ont  aussi été présents pour les éclaircissements nécessaires. Le député Marco Tsaradia, rapporteur de la commission finance a fait le rapport des travaux de commission sur le PLFI de la veille en déclarant que le projet de loi a été voté par les membres de la commission et peut passer en séance plénière pour être débattu. Lors de son allocution, le député de Madagascar a lu les questions-réponses de ses paires concernant les modalités de la loi de prévision.

Contestations

Cela étant, la député et présidente de la commission évaluation des politiques publiques, Eleonore Johasy, a pris la parole pour donner son avis sur le sujet mais au milieu de son allocution, les députés IRD ont haussé le ton pour dire que le discours de la secrétaire national du parti « Tsara tahafina » était trop long. Mais elle n’a pas pris en compte les remarques et a continué son discours. Selon elle, le temps d’analyse du document texte n’a pas été suffisant car les parlementaires n’ont eu que quelques jours pour le faire alors que la loi précise qu’ils ont trente jours pour analyser le projet de loi. De son côté, la député Hanitra Razafimanantsoa a fustigé le PLFI en déclarant que son contenu est irréaliste et incohérent. C’est la raison pour laquelle elle a choisi de ne pas voter, selon toujours ses propos.

Peu de temps avant le vote, la député élue à Vangaindrano, suivie par les quelques parlementaires de l’opposition présents, est sortie de la salle prématurément. À l’exception du député Keron Idealson qui est resté jusqu’au bout et à la surprise générale a voté pour l’adoption du projet de loi. « Il n’y a rien à expliquer, la loi de finances est cruciale pour le pays. Donc, je préfère mettre de côté mon appartenance politique », a-t-il soutenu à la sortie de la salle de réunion. Il a quand même tenu à mettre les points sur les «i» à propos du fait qu’il est toujours avec l’opposition et n’est pas revenu au sein du groupe parlementaire IRD. Dans la foulée, il était présent à Andohanimandroseza au QG du candidat Siteny Randrianasoloniaiko avec les membres du collectif des candidats.

(source: Ravo Andriantsalama – lexpress.mg)

Report de l’élection présidentielle – Razanamahasoa à la tête d’une éventuelle transition ?

Publié le Mis à jour le

Copyright Image : © Antenimierampirenena

La médiation initiée par Christine Razanamahasoa et le FFKM suit son cours. Des bruits de couloir circulent sur le fait que la présidente de la Chambre basse sera à la tête du pays si l’élection est reportée.

Bruits de couloir. Les rumeurs circulent sur une éventuelle transition si l’élection présidentielle était reportée. Lors de la concertation organisée par la plateforme de médiation hier à la cafétéria de l’Assemblée nationale Tsimbazaza, il a été question de ce report du scrutin mais un des participants a même proposé Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale comme chef d’État si le régime transitoire venait à arriver. En politique, tout est question d’intérêt et il est logique que la présidente de la Chambre basse soit intéressée par le poste de chef d’État même si elle n’a encore jamais parlé de cette éventualité.

Pourquoi la médiation de la présidente de la Chambre basse et du FFKM ne débute qu’à quelques jours de la date du premier tour du scrutin présidentiel ? Il est évident que chercher une solution dans ce laps de temps est une mission improbable et c’est la raison pour laquelle les médiateurs demandent le report du premier tour. Une raison probable de ce retard de début de la médiation est le fait que l’objectif final de la procédure est l’entrée dans un régime transitoire.

Résolution

À la fin de la concertation hier, les participants sortent la résolution selon laquelle il faut absolument reporter le premier tour de l’élection puisque les conditions ne sont pas encore réunies pour avoir un résultat accepté par tous et transparent. Christine Razanamahasoa, instigatrice de l’événement déclare que cette résolution sera notifiée à la Commission électorale nationale indépendante puis envoyée au gouvernement collégial pour avoir une force exécutoire. Cependant, avec les récentes déclarations des gouvernants, il est fort probable que cette résolution soit refusée. Mais dans le camp du collectif des candidats, qui ont tous été présents lors de cette concertation, l’optimisme est de mise. Selon Tahina Razafinjoelina, candidat à la présidentielle, l’événement d’hier fait renaître l’optimisme et il déclare croire en l’expertise de la présidente de l’Assemblée nationale et en la sagesse des chefs d’Églises pour mener à bien leur mission.

Pour la journée d’hier, les membres du collectif, qui ont tous eu un temps de parole n’ont eu de cesse d’inciter les participants à descendre dans la rue aujourd’hui pour essayer une fois de plus à prendre la Place du Treize mai. De son côté, Christine Razanamahasoa déclare ne pas vouloir entrer dans les détails de la manifestation des dix candidats vu que l’initiative appartient aux candidats seuls.

(source: lexpress.mg)