coronavirus
ONU: Mgr Jurkovic plaide pour l’allègement de la dette des pays pauvres
Intervenant ce 2 juillet lors d’une session du bureau “Commerce et développement” de la CNUCED, Mgr Ivan Jurkovic, observateur permanent du Saint-Siège à l’ONU, a alerté sur les conséquences de la crise sanitaire actuelle sur l’économie mondiale et dans les pays en développement, renouvelant l’appel du Saint-Père à réduire voire effacer la dette des nations les plus pauvres.
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C’est un tableau sombre, mais avec des pistes envisageables pour les prochains mois, que Mgr Ivan Jurkovic a dépeint hier à Genève devant les participants à cette 67e session de la CNUCED (Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement). «Le virus de la Covid-19 pose des défis sans précédent aux gouvernements des pays développés» a d’emblée reconnu l’observateur permanent du Saint-Siège, évoquant tour à tour «un effondrement des d’investissement, l’augmentation rapide du chômage, ainsi que de profondes incertitudes et une fragilité accrue des marchés financiers».
Alléger le fardeau des pays pauvres
Mgr Jurkovic a ensuite souligné que la crise actuelle «affectera plus gravement les vies et les moyens de subsistance de ceux qui vivent dans le monde en développement». Mais pour atténuer un «impact potentiellement dévastateur», il est encore possible «de s’attaquer au fardeau écrasant de la dette extérieure accumulée, tant au niveau public que privé, dans les pays en développement, au cours des dernières années. »
L’OMS prévient que la pandémie «s’accélère»
La pandémie de Covid-19, qui vient de franchir deux seuils symboliques – plus d’un demi-million de morts et dix millions de cas – « est loin d’être finie » et « s’accélère » même, a averti lundi l’Organisation mondiale de la santé, appelant le monde à se mobiliser sans attendre un vaccin.

« Nous voulons tous que tout cela se termine. Nous voulons tous reprendre nos vies. Mais la dure réalité est que c’est loin d’être fini », a mis en garde le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. La pandémie « s’accélère » actuellement, a-t-il relevé.
Le virus continue de faire des ravages aux Etats-Unis et semble redémarrer en Chine, et dans un « monde divisé » et face à « un manque d’unité nationale et de solidarité mondiale (…) le pire est à venir ».
L’OMS va envoyer « la semaine prochaine » une équipe en Chine, où ce coronavirus est apparu en décembre, pour déterminer son origine. « Nous espérons que cela nous permettra de comprendre comment le virus a commencé et ce que nous pouvons faire à l’avenir pour nous préparer », a expliqué Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Il a appelé gouvernements et citoyens à mettre en place des « solutions simples » afin de « sauver des vies maintenant » : « tester, tracer, isoler, et mettre en quarantaine les cas ».
(AFP)
Il aurait financé la pandémie, planifié la vaccination… Ce que vous avez lu sur Bill Gates est-il vrai ?
Pendant la crise sanitaire, il est devenu la cible d’articles lui prêtant des desseins alarmants, mêlant souvent des faits avérés et des fantasmes sans fondement.

Il aurait lancé la pandémie, planifié la vaccination de la population mondiale, voire organisé un génocide sanitaire et un puçage généralisé des habitants de la Terre. Bill Gates est, depuis le mois de janvier, la cible d’innombrables articles lui prêtant des plans machiavéliques.
A la mi-juin, on peut encore lire ou entendre que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) « appartient à Bill Gates » (ici), que « le couple Gates (…) enchaîne les déclarations eugénistes » (ici) et que « le vaccin Covid utilisera une technologie expérimentale et modifiera de façon permanente votre ADN… » (là).
Qu’en est-il réellement ? Certaines affirmations sont vraies : la fondation Gates a bien un poids considérable dans l’Organisation mondiale de la santé, ce qui lui vaut des critiques, et soutient par ses financements des programmes de santé de son choix, comme la vaccination. Elle finance également des recherches technologiques parfois hybrides pour procéder au suivi de vaccination dans les pays les plus pauvres.
Mais Bill Gates n’a jamais formulé le souhait de réduire ou espionner la population mondiale, ni financé la création du SARS-CoV-2, entre autres affirmations fantasques ou manipulées. Voici, en détail, les accusations récurrentes contre la Fondation Bill & Melinda Gates, confrontées à la réalité.
1. Bill Gates contrôle-t-il l’OMS ?
2. Bill Gates aurait-il prédit voire créé la pandémie de Covid-19 ?
3. Bill Gates utilise-t-il les vaccins pour réduire la population mondiale ?
4. Bill Gates cherche-t-il à imposer un puçage des individus ?
Inauguration de LA2M à Androhibe: Madagascar augmente sa capacité de dépistage
Outre les trois laboratoires qui effectuent les analyses – à savoir le Centre d’infectiologie Charles Mérieux (CICM) à Ankatso Antananarivo ; l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA), et l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) qui dispose d’un laboratoire à Antananarivo et d’un laboratoire mobile à Toamasina – s’ajoute un nouveau laboratoire dénommé Laboratoire d’Analyses Médicales Malagasy (LA2M) sis à Androhibe.
Le président Andry Rajoelina a procédé ce mardi matin à l’inauguration de ce dernier laboratoire sis à Androhibe. Il s’agit de l’ancien Institut national de recherche en Santé publique. Cet établissement a été construit en 2018, du temps de l’ancien régime, mais n’a jamais été opérationnel, faute d’équipements. Après des travaux de rénovation et de dotation de nouveaux équipements et matériel, le centre devient officiellement Laboratoire d’analyses médicales Malagasy (LA2M).
Usine pharmaceutique: Madagascar à l’assaut du marché international
Le CVO+, sous forme de gélule, sera le premier médicament produit par l’usine Pharmalagasy. L’objectif étant de se positionner sur le créneau international des traitements du coronavirus.
Une ambition internationale. C’est ce qu’a affirmé Andry Rajoelina, président de la République, hier, au sujet de la finalité de la mise en place de l’usine Pharmalagasy. Il s’agit de tourner en opportunité la pandémie du coronavirus et placer le label « Vita Malagasy», sur le marché international de la pharmaceutique.
Pharmalagasy est le nom de l’usine pharmaceutique nationale, à inaugurer prochainement. Sis dans les locaux de l’ancienne OFAFA ou « Orinasa fanaovana fanafody », à Tanjombato, le CVO+, sera le premier médicament qui sortira de sa chaîne de production. Sous forme de gélule, le CVO+, sera mis en vente sur le marché national, mais aussi, international.
« Nous nous sommes lancé un défi majeur. Celui de mettre sur pied une usine de production de médicament pour faire face à la guerre contre le coronavirus, dans un premier temps, non seulement à Madagascar, mais également, dans le monde entier », déclare le président Rajoelina. Il a ainsi, accueilli lui-même l’avion cargo affrétant les 100 tonnes de matériels destinés à l’usine Pharmalagasy, à l’aéroport d’Ivato.
Selon les informations, l’installation des équipements arrivés, hier, prendra quelques jours. Un bataillon d’ingénieurs étrangers a été du voyage pour s’y atteler. Le Chef de l’Etat a annoncé, au début, que l’inauguration de l’usine Pharmalagasy se fera avant la fête nationale. A Ivato, hier, il a, toutefois, tempéré son enthousiasme.
Sauf changement, l’inauguration de l’usine de Tanjombato devrait dépendre du moment où sortiront les premiers lots de CVO+, à entendre le président de la République. « Nous souhaitons, néanmoins, que cela se fasse le plus rapidement possible », ajoute-t-il. Une fois l’installation des équipements faits, Pharmalagasy devra se mettre en phase d’essai et de rodage.
Filoha Rajoelina: fanalalahana ny fihibohana afa-tsy amin’ny Distrika dimy
Toamasina I, Toamasina II, Fenoarivo Atsinanana, Moramanga, Analamanga. Mihitatra ny ora fiasana.
Le projet de loi de finances rectificative prévoit d’injecter 1 043 milliards d’ariary pour relancer l’économie. Une somme à investir dans de multiples projets d’infrastructures répartis dans les cent dix neuf districts.
L’argent est déjà inscrit dans le projet de loi de finances rectificative (LFR), que le conseil des ministres vient d’adopter, samedi.
Ce plan Marshall a été annoncé par Andry Rajoelina, président de la République, durant son intervention à la télévision, hier. L’Etat mise donc, sur une profusion de projets d’infrastructures pour remettre d’aplomb l’économie et booster l’emploi.
« Tous les districts seront concernés », affirme le Chef de l’Etat. Tous les chantiers devraient démarrer cette année, a-t-il laissé entendre. Pour fluidifier l’attribution des marchés publics et donner l’opportunité aux opérateurs locaux d’en bénéficier, les appels d’offres se feront au niveau des districts.
Diplomatie.Coronavirus : l’Union européenne accuse la Chine de désinformation
Dans le cadre d’un nouveau plan présenté ce mercredi 10 juin par la Commission européenne, Bruxelles a cité Pékin comme une source de désinformation sur les sujets liés au coronavirus. Comme l’indique la presse internationale, c’est la première fois que l’UE “dénonce” officiellement l’attitude de la Chine.

Ursula von der Leyen l’avait annoncé. Sa Commission serait “géopolitique”, ce qui veut dire qu’elle prendrait des positions fortes sur la scène internationale. Et c’est bien ce qu’a fait l’exécutif bruxellois ce mercredi 10 juin, lorsqu’il a annoncé son plan visant à lutter contre les mensonges en ligne liés à la crise du coronavirus.
“Pour la première fois, la Commission européenne a mentionné Pékin comme une source de désinformation en ligne dont l’objectif est de saper les démocraties occidentales et de semer des divisions en son sein, annonce Politico sur son site. L’Union européenne a longtemps reproché à la Russie de diffuser de la désinformation en ligne. Maintenant, elle cite également la Chine.”
“Arme biologique”
Une prise de position sans malentendu possible puisque à cette occasion, comme le rapporte le média bruxellois, la vice-présidente de la Commission, Vera Jourova, a déclaré, en faisant référence à Pékin : “Si l’on a des preuves, on ne doit pas avoir peur de le dire et de dénoncer la situation.”
Des “tactiques copiées du ‘style’ russe”
“Avec la crise du Covid-19, nous avons observé un type de communication beaucoup plus agressif de la part de la Chine, indique Mareike Ohlberg, membre d’un think tank, dans les colonnes de Politico. Il s’agit souvent de tactiques copiées du ‘style’ russe.”
De son côté, Pékin a évidemment promptement (et sobrement) réagi aux accusations de l’Union européenne, en affirmant par la voie de son porte-parole au sein de la mission chinoise auprès de l’Union européenne :
« La Chine s’est toujours opposée à la fabrication et à la dissémination de la désinformation par tout individu ou toute organisation. La Chine est une victime de la désinformation, pas une instigatrice.”
(source: courrier international)
Christian Rasoamanana: un Plan Marshall pour les infrastructures
Christian Rasoamanana est un spécialiste international des infrastructures. Il est le président du cabinet de conseil FIRST ENGINE ADVISORY spécialisé dans les infrastructures et président de la fondation INFRARESOURCES et a été jusqu’à fin 2018 associé de PwC France responsable du département financements de projet, infrastructure et PPP. Nous avons souhaité recueillir ses solutions face à la crise du COVID-19.
Monsieur RASOAMANANA Christian quel est votre état d’esprit sur cette pandémie ?
C’est une triple crise : sanitaire, économique et social et elle est mondiale. Elle nous challenge sur 2 points : notre résilience qui ne se mesure pas à notre capacité de résistance mais à sortir meilleur de cette crise et notre capacité à réduire les inégalités car la COVID-19 a beau frappé sans distinction, elle affecte plus les pauvres que les riches. Ce constat est valable à la fois pour les ménages et les entreprises.
Comment être plus fort demain alors ?
Nos entreprises sont en grande difficulté et réclament à juste titre un plan d’urgence multi-sectoriel. Mais l’urgence du court terme ne doit pas occulter l’impératif de bâtir une économie plus résiliente sur le long terme. Pour être plus fort demain, le plan de relance doit intégrer un plan ambitieux et volontariste de développement des INFRASTRUCTURES, dit autrement un plan MARSHALL pour son côté investissement massif créateur d’activités et d’emplois.
En quoi est-ce important d’investir dans les infrastructures ?
Parce qu’au-delà de créer des activités et de l’emploi, c’est la clé du bon fonctionnement de notre économie et de notre vie quotidienne à même de réduire les inégalités et de renforcer notre résilience face aux crises. Pour les ménages, le manque d’infrastructures est un frein à la vie de tous les jours pour se déplacer, éduquer les enfants, accéder à l’eau potable, à l’énergie, se soigner, s’informer, etc. Pour les entreprises, c’est 40% de productivité en moins, donc moins de compétitivité, moindre capacité à tirer profit des opportunités et au final moins d’emplois. On estime que le déficit d’infrastructures coûte au moins 2 points de croissance par an.
D’après vous où faut-il investir alors ? Par quoi commencer ?
Coronavirus : Le Japon sort de l’état d’urgence et prend la route du déconfinement
- Le Premier ministre nippon a annoncé ce lundi la levée de l’état d’urgence dans tout l’Archipel.
- En vigueur depuis le 7 avril, il avait été progressivement levé dans 42 des 47 départements japonais.
- Le déconfinement peut désormais commencer, par étapes, à Tokyo et dans son agglomération.
Un pas supplémentaire vers un retour à la normale encore lointain. Le Premier ministre nippon Shinzo Abe a déclaré ce lundi la levée de l’état d’urgence dans l’ensemble du Japon, où la pandémie de coronavirus a fait 839 morts, attirant l’attention sur l’aspect « effrayant » du virus, qui « continuera à exister autour de nous et recommencera à se propager si l’on relâche notre vigilance ».
L’état d’urgence, d’abord déclaré début avril dans sept départements japonais, avait été étendu à l’ensemble du pays dix jours plus tard, permettant aux gouverneurs locaux de demander à la population d’éviter les sorties non indispensables et à certains commerces de cesser ou de restreindre leurs activités. Prévu pour un mois initialement, il avait été prolongé jusqu’au 31 mai, mais par la suite levé progressivement. Depuis jeudi, il ne concernait plus que Tokyo et trois départements environnants, où se concentrent plus de 35 millions d’habitants et la moitié des 16.600 cas recensés en tout au Japon, ainsi que l’île septentrionale d’Hokkaido.
Lundi, le panel d’experts qui conseille le gouvernement pendant la crise du coronavirus a jugé que la situation ne nécessitait pas le maintien du pays sous état d’urgence. L’un des objectifs fixés, un nombre de nouveaux cas de contaminations hebdomadaires inférieur à 0,5 pour 100.000 habitants, a été atteint à Tokyo (0,36 entre lundi dernier et dimanche) et dans deux autres départements, mais reste légèrement supérieur dans la région de Yokohama et à Hokkaido. Soulignant des critères « très stricts », Shinzo Abe a vanté « la force du modèle japonais » qui a permis de les satisfaire alors que l’état d’urgence n’est pas assorti d’amendes en cas de non-respect des recommandations.
(20minutes.fr)
Coronavirus: plus de 1.200 nouveaux morts aux États-Unis, Trump met les drapeaux américains en berne pour honorer les victimes
Donald Trump a annoncé jeudi une mise en berne pendant trois jours des drapeaux flottant sur les édifices fédéraux américains pour honorer la mémoire des victimes du coronavirus.

« Je vais mettre en berne les drapeaux sur les bâtiments fédéraux et les monuments nationaux pendant les trois prochains jours en mémoire des Américains que nous avons perdu à cause du coronavirus », a tweeté le président américain.
1.255 décès supplémentaires
Les Etats-Unis, pays le plus endeuillé par l’épidémie de nouveau coronavirus, ont enregistré 1.255 décès supplémentaires liés au Covid-19 sur les dernières 24 heures, selon le comptage en continu de l’université Johns Hopkins, qui fait référence, jeudi soir.
Au total, 94.661 personnes sont officiellement mortes à cause du coronavirus dans le pays, pour 1.576.542 cas diagnostiqués (25.582 cas supplémentaires entre 20h30 mercredi et jeudi soir).
En raison de la difficulté d’accès aux tests pour le grand public, le véritable nombre d’infections est probablement bien supérieur.
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