Vient le tour d’Elon Musk, patron de Tesla et chargé de sabrer dans les dépenses gouvernementales, qui a expliqué, lors de la présentation des résultats trimestriels de Tesla, en fin d’après-midi, qu’il allait réduire sa présence au DOGE, le département des coupes budgétaires, dès le mois de mai. « La plus importante part du travail nécessaire (…), afin de remettre de l’ordre dans les finances publiques, est en grande partie terminée. Et je pense que, dès le début du mois prochain, le temps que j’y consacrerai diminuera considérablement », a affirmé M. Musk, ajoutant qu’il pensait y consacrer « un jour ou deux par semaine ». « A partir du mois prochain, je consacrerai tout mon temps à Tesla. »
Elon Musk
Nouvelle conférence choc d’Elon Musk : le plan secret pour aller sur Mars dévoilé !
Dans cette présentation depuis Starbase, Elon Musk dévoile sa feuille de route complète pour faire de l’humanité une espèce multiplanétaire. « De cette ville construite sur un banc de sable texan en quelques années, nous avons développé une capacité de production révolutionnaire qui nous permettra bientôt de produire 1000 Starships par an ».
Il détaille ses innovations techniques majeures comme le moteur Raptor 3, le système unique de capture des fusées, et le transfert de propergol orbital qui rendront possible les voyages vers Mars. L’objectif est clair – établir une civilisation autonome sur Mars capable de survivre même si les liens avec la Terre étaient coupés, garantissant ainsi la survie à long terme de la conscience humaine dans l’univers.
00:00 Intro 01:57 Production Starship – Cadence actuelle et objectifs ambitieux 04:25 Gigafab – Usines géantes pour 1000 Starships par an 06:41 Mission civilisationnelle – Autonomie martienne et résilience 08:45 Capture des fusées – Innovation des baguettes géantes 12:32 Raptor 3 – Moteur révolutionnaire sans bouclier thermique 14:55 Transfert de propergol – Ravitaillement orbital spatial 18:24 Starship V3 – Prochaine génération avec 42 moteurs 24:35 Calendrier Mars – Première mission sans équipage fin 2025 28:13 Ville martienne – Vision de la première civilisation interplanétaire
L’administration Trump rétropédale face à la panique mondiale des marchés
Donald Trump, Elon Musk et le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, font machine arrière sur le renvoi du patron de la Fed, le DOGE et les droits de douane chinois. Le but : rassurer les marchés et reconquérir les Américains mécontents des premiers mois de la gouvernance Trump, selon un sondage de la chaîne financière CNBC.
En plein chaos économique et financier, Donald Trump, Elon Musk et le secrétaire au Trésor, Scott Bessent – les trois figures de la politique économique américaine –, ont annoncé chacun une nouvelle, mardi 22 avril, attestant d’un léger retour à l’orthodoxie économique susceptible de requinquer les marchés financiers.
Le président américain a fait savoir qu’il n’avait pas l’intention de limoger Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale (Fed) avant la fin de son mandat, en 2026, après l’en avoir menacé depuis quelques jours.
« Non, je n’ai aucune intention de le virer, a-t-il déclaré, après la cérémonie d’investiture de Paul Atkins à la présidence de la Securities and Exchange Commission (SEC). J’aimerais le voir se montrer un peu plus actif dans la mise en œuvre de son projet de baisse des taux d’intérêt. C’est le moment idéal pour baisser les taux d’intérêt. S’il ne le fait pas, est-ce la fin ? Non. Ce n’est pas la fin. »
Elon Musk choque Donald Trump et son Cabinet en disant que l’Amérique peut faire faillite
« Je reçois de nom breuses menaces de mort »
IA : Elon Musk propose près de 100 milliards de dollars pour prendre le contrôle d’OpenAI

Selon le Wall Street Journal, le consortium emmené par l’homme le plus riche du monde aurait formulé son offre lundi au conseil d’administration d’OpenAI qui a refusé.
Un groupe d’investisseurs dirigé par Elon Musk tenterait de racheter l’organisation à but non lucratif qui contrôle OpenAI, d’après le Wall Street Journal, signe que le patron de Tesla et proche de Donald Trump n’a pas dit son dernier mot dans le conflit qui l’oppose au créateur de ChatGPT.
Selon le quotidien économique, le consortium emmené par le milliardaire a proposé 97,4 milliards de dollars (environ 94,48 milliards d’euros) lundi au conseil d’administration pour l’acquisition de l’entité. Cette offre non sollicitée arrive alors que Sam Altman, le patron d’OpenAI, essaie de lever des fonds et de transformer sa start-up en société à but lucratif.
«Non merci mais nous rachèterons Twitter pour 9,74 milliards de dollars si tu veux», a écrit Sam Altman lundi sur X, le réseau social qu’Elon Musk a ainsi rebaptisé après l’avoir acheté pour 44 milliards. «Escroc», a répondu l’homme le plus riche du monde.
Critiques de Stargate
Elon Musk, qui fait partie des cofondateurs d’OpenAI, s’en prend régulièrement à Sam Altman, à qui il reproche notamment d’avoir dévoyé la mission initiale de la start-up, axée sur un développement raisonné de l’IA. Il est lui-même partie prenante dans la course à l’intelligence artificielle (IA), notamment avec sa start-up d’IA générative, xAI, lancée en 2023. Les deux hommes se font face dans un procès.
US vs South Africa: What’s Behind the Tension? Trump, Elon Musk & US Aid Threat to South Africa
The United States has recently threatened to cut funding to South Africa, citing concerns over the country’s land expropriation policies. President Donald Trump announced plans to halt aid, alleging that South Africa is confiscating land and mistreating certain groups of people. These claims have been met with strong denial from South African President Cyril Ramaphosa, who asserts that the government’s land reform initiatives aim to address historical injustices and ensure equitable access to land, without targeting any specific group.
‘We will not be bullied’, Ramaphosa claps back at Trump
Les « DOGE Kids », ces disciples d’Elon Musk mandatés pour « hacker » l’Etat fédéral des Etats-Unis
Le milliardaire a rassemblé une jeune garde, dont les noms ont été révélés par les médias américains, qui ont exigé et obtenu l’accès à tout ou partie des données dans plusieurs administrations et agences fédérales.

Ce sont des hommes très jeunes, dont tout le monde ignorait jusque-là l’existence, qui se retrouvent à la une des médias américains depuis qu’ils sont soupçonnés d’avoir pris les manettes de systèmes informatiques vitaux de l’Etat fédéral américain.
Akash Bobba, Edward Coristine, Luke Farritor, Gautier Cole Killian, Gavin Kliger et Ethan Shaotran, âgés de 19 à 24 ans, ont été épinglés, le 2 février, par le magazine américain Wired comme travaillant pour le DOGE, le « département de l’efficacité gouvernementale » créé le 20 janvier par un décret présidentiel signé par Donald Trump. Le surlendemain, on apprenait, toujours par Wired, qu’un certain Marko Elez, 25 ans et passé par SpaceX, aurait un accès administrateur à des systèmes informatiques manœuvrant les paiements fiscaux du Trésor américain.
Les contours précis du DOGE, dirigé par Elon Musk depuis Washington, sont pourtant particulièrement flous. Il ne dispose d’aucun site officiel, en dehors d’un compte X. Et l’identité de ses employés était, jusqu’aux révélations de la presse ces derniers jours, totalement inconnue.
(source: lemonde.fr)
Elon Musk, le président bis
Depuis la campagne présidentielle, il est devenu incontournable, inséparable de Donald Trump au point que certains le surnomment « Président Musk ». Alors qu’il s’apprête à diriger un « département pour l’efficacité économique », comment le patron de X, Tesla et Space X a-t-il réussi à se rendre indispensable auprès du nouveau Président des Etats-Unis qui semble lui pardonner toutes ses outrances? Quelles sont ses réelles ambitions ? Une enquête de Yves Couant, Elodie Noiret, Sandra Boulanger et Bertrand Séguier.
‘Welcome to the Elon Musk presidency’ where Trump is VP: Dem Rep. blasts GOP ‘chaos’
Elon Musk and President-elect Trump have been expressing their dissatisfaction with House Republicans working to pass a bipartisan bill to fund the government. Rep. Barbara Lee, D-Calif., discusses the hang-ups so far and who will be impacted should the government shut down.
« Elon Musk; a billionaire non-elected, is a danger! »
‘Welcome to the Elon Musk presidency’ where Trump is VP: Dem Rep. blasts GOP ‘chaos’
Elon Musk prend une place de plus en plus embarrassante dans le débat national britannique
Le multimilliardaire, désormais chargé de l’efficacité de l’administration américaine dans la future équipe de Donald Trump, mène sur X, son réseau social, une campagne contre les travaillistes.

Jusqu’à présent, le dirigeant travailliste a fait mine de l’ignorer, mais cette stratégie est plus difficile à tenir depuis que le président élu, Donald Trump, a annoncé l’arrivée du patron de Tesla dans sa future administration, le chargeant de son efficacité, et alors que les Britanniques accordent une grande importance à leurs relations diplomatiques avec les Etats-Unis. Le Labour devrait « redoubler d’efforts » pour trouver un terrain d’entente avec Elon Musk, a suggéré, le 19 novembre, Peter Mandelson, ex-ministre de Tony Blair et ex-commissaire européen au commerce, favori pour devenir le prochain ambassadeur du Royaume-Uni à Washington.
Elon Musk a d’abord prédit que la « guerre civile » dans les rues du Royaume-Uni était « inévitable » quand, début août, les télévisions relayaient les images des activistes d’extrême droite manifestant contre les demandeurs d’asile ou menaçant des mosquées un peu partout en Angleterre. La situation était certes très tendue, mais pas hors de contrôle, après de fausses rumeurs relayées sur X notamment, selon lesquelles la personne ayant tué trois fillettes dans le nord du pays, fin juillet, avait traversé la Manche dans un « small boat ». Il s’agissait en réalité d’un Britannique de 17 ans né à Cardiff, au Pays de Galles, dans une famille originaire du Rwanda. Le patron de SpaceX a repris les arguments de l’extrême droite britannique, dénonçant une supposée police « à deux vitesses », qui serait dure avec les manifestants d’extrême droite mais laxiste avec les défenseurs des droits des minorités.
Donald Trump et Elon Musk sont inséparables, mais leur relation fait déjà des étincelles
Le futur président des États-Unis et le patron de Tesla et SpaceX ne vont plus l’un sans l’autre. Une « bromance » qui crée déjà des remous à Washington et Mar-a-Lago.
ÉTATS-UNIS – C’est une image à laquelle les téléspectateurs américains sont habitués : un nouveau vol d’essai de la fusée Starship de SpaceX, l’entreprise d’Elon Musk, diffusé en direct sur les chaînes d’information. Mais pour ce lancement mardi 19 novembre depuis Boca Chica, au Texas, les télévisions ont cette fois usé de la technique du « split screen ». Un écran coupé en deux, pour montrer deux spectacles : d’un côté, le lanceur spatial lui-même – qui a fini sa course dans l’eau –, de l’autre, non pas une équipe de scientifiques observant nerveusement la manœuvre, mais le futur président américain Donald Trump et son emblématique casquette rouge, qui ont fait le déplacement.
Depuis la victoire de ce dernier à l’élection présidentielle américaine et la nomination d’Elon Musk à la tête d’une Commission à l’efficacité gouvernementale, les deux hommes sont inséparables. Dans les jours suivant le scrutin, le patron de Tesla était partout dans les couloirs de Mar-a-Lago, la luxueuse résidence du futur président en Floride, jusqu’à apparaître sur la photo de famille des Trump. « Elon atteint le statut d’oncle », s’est même amusée la petite-fille du républicain en postant une photo d’elle et Musk sur le parcours de golf situé près de la villa.
L’homme le plus riche du monde est aussi de tous les rendez-vous politiques. Le 6 novembre, il participait à la conversation téléphonique post-victoire entre Donald Trump et le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui l’a remercié pour le service de liaison satellite Starlink. En février 2025, sur invitation d’Emmanuel Macron, il devrait venir en France avec le président américain pour un sommet sur l’intelligence artificielle. « Elon ne veut pas rentrer chez lui. Je n’arrive pas à m’en débarrasser. Mais j’aime bien l’avoir ici », aurait lancé Donald Trump lors d’une rencontre avec des représentants républicains. Une simple blague, comme en attestent des témoins ?

Un « énorme coup de colère » avec un proche de Trump
L’omniprésence d’Elon Musk dans l’orbite de Donald Trump fait en tout cas jaser dans les rangs de son parti. « Il agit comme un coprésident et Lire la suite »