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Trump est « un danger », prévient le général français Michel Yakovleff

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C’est un début de campagne explosif entre Trump et Biden qu’analyse le général Michel Yakovleff, invité de Darius Rochebin ce samedi 6 janvier.

Election présidentielle à Madagascar : le silence de la France sème le trouble

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Dans une lettre au Parlement français, l’opposition demande à Paris d’ouvrir les yeux sur la gravité de la crise et de faire pression sur le « Français » Rajoelina.

Le chef de l’Etat malgache Andry Rajoelina avec le président français Emmanuel Macron, le 9 juin 2023, à l’Elysée, à Paris. LUDOVIC MARIN / AFP

La lettre de deux pages est adressée à plusieurs institutions parlementaires et organisations internationales, mais c’est en premier lieu la France qui est interpellée. L’ambassadeur de France à Antananarivo, Arnaud Guillois, ne s’y est pas trompé et a été le premier à recevoir, jeudi 2 novembre, une délégation de quatre parlementaires malgaches venus relayer l’inquiétude et l’incompréhension des signataires face au silence de la France devant la crise préélectorale dans laquelle s’enfonce Madagascar.

Faut-il attendre que le sang coule dans les rues d’Antananarivo pour que les gouvernements étrangers sortent de leur réserve et condamnent clairement la manipulation du processus électoral par le président sortant Andry Rajoelina en vue de sa réélection ?, alerte en substance le texte rédigé par des élus représentants le Collectif des 10, rassemblant dix des treize prétendants à la présidentielle, et opposés à la tenue du scrutin le 16 novembre.

« Il s’agit ici d’une crise annoncée, avec les preuves et les signes précurseurs à l’appui. Mais il faut sans doute des morts, que le sang coule, qu’il gicle pour que soit reconnu qu’il y a péril en la demeure ! », dénonce la lettre en appelant au « devoir d’ingérence (…) pour prévenir un conflit ».

« Dans l’impasse »

Depuis le début du mois d’octobre, le Collectif des 10, parmi lesquels les anciens présidents Marc Ravalomanana et Hery Rajaonarimampianina, boycotte la campagne et organise des marches pacifiques, dont plusieurs ont été dispersées à coups de tirs de grenades lacrymogènes. Un des candidats a été blessé à l’œil et se trouve toujours à l’île Maurice où il a dû être évacué pour y être soigné. Si, après les premiers actes de répression, les manifestants se sont tenus à distance de la place du 13-Mai, ils comptent tenter de réinvestir samedi ce lieu symbolique du centre de la capitale, où se sont joués tous les grands tournants de la vie politique du pays.

Diplomatie: Imbroglio sur la non prise de parole du Niger à l’ONU – Washington reconnait le putsch

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Les industriels français de l’armement cherchent à s’implanter en Ukraine

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En visite à Kiev, le ministre des armées, Sébastien Lecornu, accompagné d’une vingtaine de chefs d’entreprise, a plaidé pour des partenariats avec les Ukrainiens.

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, et le ministre français des armées, Sébastien Lecornu, à Kiev, le 28 septembre 2023. Photographie diffusée par la présidence ukrainienne. AFP / SERVICE DE PRESSE DE LA PRéSIDENCE UKRAINIENNE

L’industrie de défense française s’est livrée, jeudi 28 septembre, à Kiev, à un exercice de promotion inédit. Le ministre des armées, Sébastien Lecornu, accompagné d’une délégation d’une vingtaine d’industriels, s’est rendu dans la capitale ukrainienne à l’occasion de la première édition d’un forum d’armement avec pour objectif de réviser les modalités du soutien militaire français à l’Ukraine, alors que la guerre dure, et que, en France comme chez les autres alliés occidentaux, les stocks s’amenuisent.

« Les cessions [gratuites] ne peuvent être faites à l’infini », a ainsi concédé le ministre lors de cette visite, où il a notamment pu rencontrer le président Volodymyr Zelensky et son nouvel homologue, Rustem Umerov, nommé le 6 septembre à la suite de l’éviction de son prédécesseur pour corruption. « On est arrivé à un moment où l’on doit pivoter. Le partenariat industriel doit devenir la norme, la cession l’exception », précise-t-on dans l’entourage du ministre.

Un « pivot » loin d’être évident pour les industriels français. Malgré son statut de troisième exportateur mondial d’armement, la France n’est pas la mieux placée en Ukraine par rapport aux Etats-Unis, au Royaume-Uni ou à l’Allemagne, qui ont depuis des années investi le terrain. Ces pays ont aussi opéré des choix plus rapides en matière de soutien diplomatique à Kiev ou de livraisons d’armes au début de la guerre, et se trouvent donc en position de force aujourd’hui.

« Ne pas être naïfs »

Dans ce contexte, plusieurs grands groupes européens ont annoncé, depuis l’été, s’apprêter à ouvrir des usines sur le sol ukrainien. C’est le cas du britannique BAE Systems pour la production d’armes légères ou du conglomérat allemand Rheinmetall pour la réparation de chars. Ces annonces illustrent le virage à l’œuvre dans le soutien à l’Ukraine.

Alors que Kiev ambitionne, à terme, d’avoir l’une des premières armées d’Europe tout en développant sa propre industrie de défense pour se prémunir d’une nouvelle attaque de la Russie, les avis sont partagés parmi les industriels sur les possibilités de pénétrer le marché de défense ukrainien. Ce marché en pleine restructuration demeure très poreux à la corruption et, malgré le volontarisme de M. Lecornu, certains patrons s’interrogent sur l’intérêt à investir face aux risques de se voir piller leur savoir-faire.

(source: lemonde.fr)

Niger: lâchée par ses partenaires, la France cède face aux putschistes

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ANALYSE – Devenue le bouc émissaire de toutes les frustrations dans les pays d’Afrique francophone, la France a perdu l’initiative sur le continent africain.

Des Nigériens manifestent, le 1er septembre, pour exiger le départ de l’armée française du Niger. -/AFP

Après le Mali, la Centrafrique et le Burkina Faso, la France se voit contrainte de rappeler ses militaires et son ambassadeur du Niger. La décision, réaliste, valide de facto le coup d’État des militaires, alors que la France refusait jusque-là de reconnaître d’autre pouvoir que celui du président élu, Mohamed Bazoum, séquestré par la junte. Si on ajoute le fait que le Maroc a refusé l’aide humanitaire de la France après le séisme, que la Tunisie ouvre grand ses frontières aux migrants malgré les appels de Paris et l’argent de l’Europe, et que l’Algérie est restée sourde aux ouvertures de Paris, on voit à quel point la France a perdu l’initiative en Afrique.

Emmanuel Macron a-t-il une responsabilité dans ce fiasco?

Dans son discours de Ouagadougou, en 2017, Emmanuel Macron s’était pourtant placé du côté de l’histoire, en disant sa volonté d’assainir les relations entre Paris et ses anciennes colonies, de redonner l’initiative aux Africains et de solder les comptes sur le continent en mettant fin à ce qu’il restait de la Françafrique.

(…suite dans lefigaro.fr)


La France s’apprête à quitter le Niger, son dernier allié au Sahel : un ultime camouflet pour Paris, déjà chassé du Mali et du Burkina Faso, et une page qui se tourne après une décennie d’intervention militaire antijihadiste dans la région. Décryptage de la situation avec Wassim Nasr, journaliste spécialiste des mouvements jihadistes et Stéphane Ballong, rédacteur en chef Afrique à France 24.

Après le putsch au Gabon, la France suspend ses activités militaires

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Le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, en a fait l’annonce dans un entretien accordé au « Figaro ».

STEPHANIE LECOCQ / AFP Le ministre des Armées Sébastien Lecornu, et Emmanuel Macron, photographiés aux Invalides au mois de juin à Paris (illustration).

DÉFENSE – La carte de la vigilance. Dans un entretien accordé au Figaro ce vendredi 1er septembre, le ministre des Armées Sébastien Lecornu a annoncé la suspension des activités militaires des quelque 400 soldats français stationnés en permanence au Gabon, en réaction au putsch ayant renversé le président Ali Bongo.

« Ce sont des soldats qui font de la formation et qui ont toujours été aux côtés de l’armée gabonaise. À l’heure actuelle, leurs activités ont été suspendues en attendant que la situation politique se clarifie » , a-t-il commenté.

Ces forces permanentes, dites prépositionnées, participent à la protection des ressortissants français, se tiennent prêtes à venir en renfort d’opérations et coopèrent avec les armées nationales gabonaises et de pays voisins comme le Cameroun pour des exercices ou encore des formations.

Or, ce mercredi 30 août, des militaires putschistes ont annoncé avoir mis « fin au régime en place » au Gabon et avoir placé en résidence surveillée le président au pouvoir depuis 14 ans, juste après l’annonce officielle de sa victoire à la présidentielle organisée le samedi précédent.

« Coups de force »

Le ministre français des Armées a néanmoins tenu à différencier les coups d’État au Gabon et au Niger, où des militaires retiennent prisonnier depuis fin juillet le président démocratiquement élu Mohamed Bazoum, ce que la France conteste.

« La France condamne tous les coups de force (…) Pour autant, nous ne pouvons pas mettre sur le même plan la situation au Niger, où des militaires illégitimes ont destitué un président légitimement élu, et celle du Gabon, où le mobile avancé par les militaires est précisément le non-respect de la loi électorale et de la Constitution. Car de fait, et, je pèse mes mots, il existe des doutes sur la sincérité des élections dans ce pays », souligne Sébastien Lecornu.

Le bras de fer diplomatique entre le régime militaire au pouvoir au Niger et la France s’est poursuivi vendredi, les autorités de Niamey dénonçant « l’ingérence » de Paris qui refuse toujours de reconnaître leur légitimité.

Alors que la junte a demandé jeudi à la police nigérienne d’expulser l’ambassadeur de France, « c’est la responsabilité du Niger que d’assurer la sécurité de l’ambassade de France. C’est le droit international et il doit être respecté. Tout comme il est de la responsabilité de la France d’assurer la sécurité de l’ambassade du Niger à Paris », a martelé le ministre français.

(source: huffingtonpost.fr)

 

France – Réforme des retraites : le rappel des changements qui entrent en vigueur ce vendredi 1er septembre

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Report de l’âge légal de départ, fin des régimes spéciaux, revalorisation… Voici ce qui change à compter de ce 1er septembre.

JOEL SAGET / AFP La réforme des retraites entre en vigueur ce 1er septembre 2023.

FRANCE – L’application de la très décriée réforme des retraites, c’est pour maintenant. Plus de cinq mois après son adoption au Parlement, via un recours au 49.3, en dépit des contestations sociales historiques, la nouvelle loi entre en vigueur à compter de ce vendredi 1er septembre.

Report de l’âge légal, fin des régimes spéciaux, durée de cotisation… Ces directives ont été détaillées par le gouvernement dans une série de 15 décrets parus au fil de l’été, consultables sur le site travail-emploi.gouv.fr. Le HuffPost fait le point sur les principales mesures prenant effet dès cette rentrée.

Il s’agit là de la continuité de la réforme Touraine de 2014, avec une application plus accélérée. Celle-ci prévoyait bien un allongement de la durée de cotisation à 43 ans mais d’ici 2035, et non 2027. Alors que la réforme initiale ne concernait uniquement les générations nées à partir de 1973, celles nées à partir de 1965 sont désormais concernées.

Un point reste cependant inchangé : pour ceux qui n’auront pas tous les trimestres requis, l’âge de la retraite à taux plein est toujours fixé à 67 ans.

  • Les principaux régimes spéciaux supprimés

Autre mesure appliquée dès ce 1er septembre : la réforme supprime les principaux régimes spéciaux. Ainsi, tous les agents recrutés par la RATP, les industries électriques et gazières, les clercs et employés de notaires et la Banque de France à partir de ce mois ne pourront plus bénéficier de régimes spéciaux. En revanche, les agents recrutés auparavant pourront continuer d’en bénéficier, sans échapper pour autant aux évolutions prévues par la réforme pour tous les salariés.

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Niger : la France a été sollicitée pour libérer le président Mohamed Bazoum

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Selon les informations du « Monde », des proches du chef de l’Etat nigérien avaient demandé à Paris d’intervenir militairement, fin juillet, pour mettre fin au putsch du général Tiani.

Alors que les chefs d’état-major de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) réunis jeudi 17 et vendredi 18 août à Accra, la capitale du Ghana, dessinaient les contours d’une éventuelle opération militaire au Niger, les partisans de Mohamed Bazoum rongeaient leur frein. Non seulement une intervention pour libérer le chef de l’Etat, détenu depuis le 26 juillet par les hommes du général Tiani, tarde à se concrétiser, mais la crise, pensent-ils, aurait pu être réglée depuis longtemps. Le Monde est en mesure de confirmer qu’une demande d’intervention a été adressée aux Français présents à Niamey dans les heures qui ont suivi le coup d’Etat du chef de la garde présidentielle, et que cette requête a été sérieusement considérée.

Ce sont les putschistes eux-mêmes qui l’ont affirmé dans la nuit du 30 au 31 juillet. Lisant un communiqué à la télévision nationale, Amadou Abdramane, colonel-major de l’armée de l’air devenu le porte-parole de la junte, déclare ce soir-là que « dans sa ligne de conduite allant dans le sens de la recherche des voies et moyens pour intervenir militairement au Niger, la France, avec la complicité de certains Nigériens, a tenu une réunion à l’état-major de la garde nationale du Niger, pour obtenir des autorisations politiques et militaires nécessaires ».

Frappes françaises autorisées

Lors de cette rencontre, poursuivait le porte-voix des putschistes, Hassoumi Massaoudou, ministre des affaires étrangères de Mohamed Bazoum agissant en tant que premier ministre par intérim, a signé un document qui « autorise le partenaire français à effectuer des frappes au sein du palais présidentiel afin de libérer le président de la République du Niger pris en otage ». Un texte similaire a également été paraphé « au nom du chef d’état-major des armées », par le colonel-major Midou Guirey, commandant de la garde nationale du Niger, selon le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP).

(source: lemonde.fr)

Les Russes ayant refusé de participer à la guerre en Ukraine peuvent obtenir le statut de réfugié en France

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La Cour nationale du droit d’asile a précisé, jeudi, sa jurisprudence sur les déserteurs et insoumis russes et rappelle que le demandeur doit « fournir les éléments permettant d’établir qu’il est effectivement appelé à servir dans les forces armées ».

La Cour nationale du droit d’asile, à Montreuil (Seine-Saint-Denis), en 2014. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

La Cour nationale du droit d’asile (CDNA) a rejeté la demande de protection d’un Tchétchène, dans une décision rendue publique jeudi 20 juillet. Le jeune homme de 27 ans disait craindre d’être enrôlé de force pour faire la guerre contre l’Ukraine en cas de retour dans son pays. La cour n’a pas cru à son récit ni aux risques qu’il invoquait. Mais elle a profité du cas du requérant pour affiner et pour unifier sa jurisprudence à propos des Russes déserteurs ou insoumis – ceux qui veulent échapper à la mobilisation.

« Les chambres de la Cour ont jusque-là rendu des décisions divergentes, explique Sylvain Saligari, avocat en droit des étrangers et conseil du requérant. Des demandes de protection étaient rejetées sous prétexte que le demandeur n’avait pas été convaincant sur son objection de conscience. Ou parce que les juges avaient une vision restrictive de la réserve militaire. Ça ne devrait plus avoir lieu. » Plusieurs refus de protection consultés par Le Monde montrent que certains juges considéraient, par exemple, qu’un Russe n’ayant pas fait son service militaire ou n’ayant pas de spécialité militaire n’était pas mobilisable. D’autres décisions de refus reprochaient aux requérants de ne pas suffisamment développer « l’existence de convictions profondes » contre la guerre en Ukraine.

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Opération Wuambushu : les Comores ferment leurs ports à la France

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« Tant que la partie française décidera de faire des choses de façon unilatérale, nous prendrons nos responsabilités », a déclaré le ministre comorien de l’Intérieur.

MARION JOLY / AFP Les Comores ont déclaré ce lundi 24 avril 2023 avoir refusé l’accostage d’un bateau transportant des migrants en provenance de Mayotte dans le cadre de l’opération « Wuambushu ».

MAYOTTE – Les Comores avaient prévenu qu’elles « n’entend[aient] pas accueillir » de personnes expulsées de Mayotte, où les autorités françaises ont annoncé le lancement de l’opération anti-migrants controversée baptisée « Wuambushu ». Cette menace a été mise en application ce lundi 24 avril par le ministre comorien de l’Intérieur, qui a annoncé avoir refusé l’accostage d’un bateau transportant des migrants et suspendu le trafic de passager dans le port où ils sont habituellement débarqués.

« Tant que la partie française décidera de faire des choses de façon unilatérale, nous prendrons nos responsabilités. Aucun expulsé ne rentrera dans un port sous souveraineté comorienne », a déclaré à l’AFP le ministre comorien de l’Intérieur, Fakridine Mahamoud.

« Le port de Mutsamudu (sur l’île comorienne d’Anjouan) n’est pas en mesure d’opérer sur l’embarquement et débarquement de passagers de ce jour jusqu’au 26/04/2023, date à laquelle nous vous informerons de l’éventuelle reprise des opérations », ont annoncé de leur côté les services maritimes dans une note adressée à une compagnie maritime et dont l’AFP a eu copie.

Le Maria Galanta, «un bateau, n’a pu partir, avec 60 personnes » à bord, « elles ont été refoulées », a regretté le préfet de Mayotte Thierry Suquet, déplorant la fermeture du principal port d’Anjouan.

Lors d’une conférence de presse, Thierry Suquet a ajouté que « c’est problématique pour les gens qui ont payé leur billet, pour les personnes en situation irrégulière, elles seront replacées au Centre de rétention administrative (CRA) » de Mayotte.

 

Toutefois, la 1ere Mayotte indique que plusieurs personnes étaient présentes au retour du Maria Galanta à Dzaoudzi pour empêcher de faire descendre les personnes refoulées par les autorités comoriennes à Anjouan​. Mais après un temps de discussions, les personnes en situation irrégulière ont finalement pu prendre la direction du CRA.

« On n’arrêtera pas »

« On espère que, dans le dialogue qu’on noue avec les Comores, on pourra reprendre rapidement ces rotations sur un mode normal », a ainsi répondu le préfet de Mayotte Thierry Suquet. « Concernant l’immigration clandestine et la survie humaine, on a des accords avec les Comores et des intérêts communs pour que ces migrations massives ne se fassent pas », a-t-il souligné, avant d’ajouter : « Les opérations que nous menons sur la lutte contre la délinquance et l’habitat insalubre, on ne les arrêtera pas. »
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