Gantz
Gantz, Netanyahu both reiterate Israel’s unwillingness to sell weapons to Ukraine
Political rivals express similar sentiment in separate interviews; Kyiv’s envoy to Israel says defense minister canceled an upcoming call with his Ukrainian counterpart.

In a rare expression of unity between coalition and opposition figures, Defense Minister Benny Gantz and opposition leader Benjamin Netanyahu on Tuesday both expressed an unwillingness to alter Israel’s policy of not sending defense equipment to Ukraine.
“We are not selling weapons to Ukraine,” Gantz told the ultra-Orthodox Kol Chai radio station, noting instead the humanitarian aid Israel has been providing, and vowing to continue such shipments months into Russia’s invasion of Ukraine.
Gantz also emphasized that Israel had not previously sold weapons to the country.
Yevgen Korniychuk, Ukraine’s ambassador to Israel, told the Maariv newspaper on Tuesday that Gantz had unexpectedly canceled a long-awaited call with his Ukrainian counterpart, Oleksii Reznikov, without any explanation earlier this week.
Korniychuk added that Ukraine was “disappointed” by the move, and that he didn’t think his country’s officials would be speaking with the defense minister going forward.
Iran : Les pressions d’Israël sur la Maison Blanche ont porté leurs fruits – Lapid
Alors que la conclusion d’un accord nucléaire semble proche, le voyage du conseiller national à la Sécurité aux États-Unis aurait eu un effet positif sur la position de Washington.

Le Premier ministre Yair Lapid a indiqué, jeudi, que les pressions exercées par Israël sur les États-Unis dans le cadre des négociations sur l’accord nucléaire iranien avaient d’ores et déjà eu des effets positifs.
« Les Américains ont accepté une grande partie de ce que nous voulions qu’ils incluent dans la proposition d’accord », a dit Lapid en réponse à une question posée lors d’une conférence de presse organisée au début d’une réunion de la faction Yesh Atid. « C’est un changement bienvenu et le dialogue avec les Américains est bon, et nous allons le continuer ».
Lapid a répété que « l’actuel accord est un mauvais accord », notant les nombreux efforts israéliens livrés, cette semaine, dans l’objectif d’influencer les négociations – alors même que les pourparlers sur l’accord sur le nucléaire iranien, le JCPOA, semblent sur le point d’aboutir entre l’Iran et les grandes puissances mondiales.
Gantz : l’alliance régionale de défense aérienne a déjoué des attaques iraniennes
Le ministre de la Défense espère que l’alliance accueillera d’autres membres après la visite de Biden en Arabie saoudite.

Le ministre de la Défense Benny Gantz a déclaré, lundi, qu’un pacte de défense aérienne « actif » entre Israël et ses alliés régionaux avait déjà permis de déjouer des attaques iraniennes, et qu’il espérait son extension avec la visite du président américain, Joe Biden, en Arabie saoudite le mois prochain.
Lors d’une présentation aux députés dans le cadre de la Commission de la défense et des affaires étrangères de la Knesset, Gantz a déclaré qu’Israël et ses alliés régionaux – sous la direction des États-Unis – élaboraient un pacte de défense conjoint pour se protéger contre la menace des drones et missiles de Téhéran et de ses alliés régionaux.
« Je suis à la tête, depuis un an, avec mes collègues du Pentagone et de l’administration [Biden], d’un vaste programme visant à renforcer la coopération entre Israël et les pays de la région, sous la direction américaine et du CENTCOM, qui, je l’espère, progressera à l’issue de la visite du président [américain] [Joe] Biden au Moyen-Orient. », a-t-il dit.
« Une partie du programme concerne la défense aérienne du Moyen-Orient [acronyme anglais MEAD], que nous construisons pour faire face aux menaces de l’Iran envers les pays de la région avec roquettes, missiles de croisière et drones », a-t-il ajouté.
« Ce programme, déjà actif, a permis de déjouer des attaques iraniennes en Israël et dans d’autres pays du Moyen-Orient », a confié Gantz.
L’idée d’un système de défense aérienne conjoint entre Israël et ses voisins arabes n’est pas nouvelle. Elle a été évoquée lors du sommet du Neguev réunissant les ministres des Affaires étrangères d’Israël, des États-Unis, des Émirats arabes unis, de Bahreïn, du Maroc et de l’Égypte en mars dernier et aurait fait l’objet de pourparlers entre les États-Unis et l’Arabie saoudite. Washington espère ainsi que Ryad s’engage à normaliser ses relations avec Israël.
Le premier voyage très attendu de Biden au Moyen-Orient, du 13 au 16 juillet prochain, comprendra des étapes en Israël, Cisjordanie et Arabie saoudite.

Selon les informations disponibles, l’idée d’une alliance défensive aéroportée est née dans la foulée des accords de normalisation entre Israël et les pays arabes, dont les Émirats arabes unis et Bahreïn, géographiquement plus proches de l’Iran.
Israël en route vers les élections après la fin de la coalition Nétanyahou-Gantz
Les Israéliens se rendront aux urnes pour la quatrième fois en deux ans. Le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, va aborder son procès pour corruption sans majorité au parlement.

Le mariage de raison aura duré à peine huit mois. Il s’est achevé, mardi 22 décembre à minuit, avec la dissolution de la Knesset. Jusqu’au bout, le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, et son partenaire de gouvernement, Benny Gantz, ont tenté de gagner du temps afin de sauver leur coalition, en laquelle ils ne croyaient pourtant plus. Leurs propres députés ont sifflé la fin de la partie : lundi, quatre d’entre eux ont voté contre un texte destiné à repousser la limite d’adoption du budget. Le texte n’est pas passé, à deux voix près, et à défaut d’accord sur le budget, le Parlement a été dissous, comme le stipule la loi.
Les Israéliens retourneront donc aux urnes le 23 mars, pour la quatrième fois en deux ans – une situation inédite dans le pays. « Retarder la dissolution de la Knesset pour continuer les négociations n’était qu’une perte de temps », s’est justifié Miki Haimovich, député du parti centriste Bleu-Blanc de Benny Gantz en votant contre le texte. « Nous devons mettre fin à la folie qui s’est emparée de notre pays. » Exaspérés par le spectacle de leur coalition qui se déchirait un peu plus chaque jour sous le coup des ego et des ambitions personnelles, certains députés ont préféré arrêter les frais avant de perdre définitivement leur électorat.
Les deux camps se renvoient le blâme. « Par les temps qui courent, je pense que nous aurions dû unir nos forces pour éviter ces élections inutiles », a fait mine de regretter Benyamin Nétanyahou, en référence à la pandémie. « Sans procès, nous aurions eu un budget et nous n’aurions pas de nouvelles élections », lui a rétorqué le parti Bleu-Blanc, faisant allusion à ses manœuvres pour rester au pouvoir afin de se protéger face à son procès pour corruption.
Débâcle sans appel
L’alliance contre nature entre M. Nétanyahou et son ancien rival M. Gantz, bâtie à la va-vite et sans aucun fondement politique, n’a jamais fonctionné. Pendant trois élections, en 2019 et 2020, le premier ministre le plus pérenne de l’histoire d’Israël et l’ex-chef d’état-major de l’armée s’étaient affrontés avec acharnement,
Benny Gantz ordonne la saisie de 4 millions de $ envoyés par l’Iran au Hamas
Le ministre de la Défense agit contre l’homme d’affaires de Gaza Zuhir Shamalch, qui serait le nouveau financier du Hamas après que Tsahal a tué son prédécesseur l’année dernière.

Le ministre de la Défense Benny Gantz a signé mardi un ordre de saisie de 4 millions de dollars qui avaient été transférés d’Iran au groupe terroriste palestinien du Hamas via un changeur de la bande de Gaza, a indiqué son ministère dans un communiqué.
« L’argent était destiné au développement des infrastructures terroristes du Hamas à Gaza, y compris la fabrication d’armes et les paiements aux activistes de l’organisation, et sa source était le régime iranien, qui continue à agir contre l’État d’Israël », a déclaré le ministère de la Défense.
Selon le ministère, M. Shamalch est devenu le principal changeur de monnaie du Hamas après que l’armée israélienne a éliminé son prédécesseur en mai 2019 dans un assassinat ciblé.
Le roi de Jordanie met en garde Israël contre «un conflit d’ampleur» en cas d’annexion de la Cisjordanie
Le roi Abdallah II de Jordanie prévient que si Israël va de l’avant concernant ses plans d’annexion en Cisjordanie, un «conflit d’ampleur» pourrait éclater.

L’annexion par Israël de la vallée du Jourdain prévue dans l’accord de coalition du nouveau gouvernement israélien peut mener à un conflit avec la Jordanie, estime dans une interview au Spiegel le roi Abdallah II.
Il n’exclut également pas que son pays puisse se retirer du traité de paix israélo-jordanien signé en 1994.

«Je ne veux pas faire de menaces et créer une atmosphère de discorde, mais nous envisageons toutes les options. Nous sommes d’accord avec de nombreux pays d’Europe et la communauté internationale que la loi de la force ne doit pas s’appliquer au Moyen-Orient », souligne le roi.
L’«accord du siècle» de Donald Trump
Dans le cadre de leur accord de partage du pouvoir, Benyamin Netanyahou et Benny Gantz envisagent d’annoncer à partir du 1er juillet une stratégie pour mettre en œuvre le projet américain sur le règlement du conflit israélo-palestinien qui prévoit entre autres l’annexion par Israël de la vallée du Jourdain et des colonies israéliennes en Cisjordanie occupée.
Baptisé l’«accord du siècle», ce projet présenté le 28 janvier 2020 par l’administration Trump rejette de nombreuses dispositions de l’Initiative de paix arabe en échange d’avantages économiques au profit des Palestiniens.
Le projet américain a été rejeté par le Président palestinien Mahmoud Abbas qui a annoncé la rupture de «toutes les relations» avec Israël et les États-Unis.
(source: sputnik)
Israeli court rules Netanyahu can form government under criminal indictment
Decision removes last barrier to country’s longest serving leader forming unity government with former rival Benny Gantz.

Israel’s top court has ruled Benjamin Netanyahu can legally form a government while under criminal indictment for corruption, paving the way for him to be sworn in as prime minister next week.
The unanimous decision, released overnight, swatted down last-ditch attempts to end the career of the country’s longest-serving leader, who has fought for the past year to keep his seat in high office.
Judges were asked by eight petitioners, a mix of advocacy groups and opposition figures, to block Netanyahu because of his legal troubles. The court also assessed the legality of a controversial unity government deal Netanyahu agreed with his former-foe, Benny Gantz.
In its decision, the 11-judge panel expressed strong opposition to both Netanyahu’s continued rule and the coalition deal but said it would not get in the way of either.
“We did not find any legal reason to prevent MK (Member of Knesset) Netanyahu from forming a government,” the court said.
“The legal conclusion we reached does not diminish the severity of the pending charges against MK Netanyahu for violations of moral integrity and the difficulty derived from the tenure of a prime minister accused of criminal activity,” it added.
Famed for political wizardry even while ostensibly cornered, Netanyahu managed to convince Gantz, a former army chief who entered politics on the promise to oust Netanyahu, to do the exact opposite and join him instead.
The deal, agreed last month, envisions Netanyahu remaining in power for the first 18 months, after which Gantz would assume the role of prime minister for the next 18 months.