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Biden sends antimissile system and 100 troops to Israel, deepening U.S. role

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The mission marks the first significant deployment of U.S. troops to Israel since the war in Gaza began and comes just weeks before the U.S. presidential election.

A Terminal High Altitude Area Defense (THAAD) launching station is loaded onto an C-17 Globemaster III at Fort Bliss, Tex., in 2019. (Staff Sgt. Cory D. Payne/AP)

The United States is sending one of its most advanced missile defense systems and about 100 U.S. troops to Israel, deepening U.S. involvement in the escalating war in the Middle East amid U.S. expectations of an imminent Israeli assault on Iran.

The mission marks the first significant deployment of U.S. troops to Israel since the war in Gaza began and comes just three weeks before the U.S. presidential election in which U.S. involvement in the conflict has been a polarizing issue on the campaign trail. U.S. officials have been encouraging Israel to avoid targeting Iran’s nuclear, oil and gas sites out of fear that it could spark an even larger escalation that upends the global economy.

The deployment of the Terminal High Altitude Area Defense missile system, or THAAD, is the latest indication that the United States expects the Israeli assault to be “so comprehensive that the Iranians will have to respond,” said Aaron David Miller, a Middle East expert who has advised multiple Republican and Democratic administrations. The THAAD deployment adds to the more than 50,000 tons of armaments and military equipment the United States has sent Israel since the start of the war last October, according to Israel’s Defense Ministry.

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Pedro Sánchez appelle la communauté internationale à ne plus livrer d’armes à Israël

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Deux Casques bleus de la FINUL blessés par des tirs de Tsahal dans le sud du Liban – ONU ; La 205e brigade blindée de réserve est entrée dans le sud du Liban ; Levée d’alerte dans le nord d’Israël après une présumée infiltration terroriste

 Illustration – Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez s’adressant à la presse avant un sommet du Conseil européen, au siège de l’UE, à Bruxelles, le 21 mars 2024. (Crédit : John Thys/AFP)

Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a appelé vendredi la communauté internationale à ne plus livrer d’armes à Israël, jugeant nécessaire de « ne pas contribuer, d’une manière ou d’une autre, à l’escalade de la violence » au Moyen-Orient.

« Il est urgent, à la lumière de tout ce qui se passe au Moyen-Orient, que la communauté internationale cesse d’exporter des armes au gouvernement israélien », a déclaré le dirigeant socialiste à l’issue d’une rencontre à Rome avec le pape François.

(source: huffingtonpost.fr)

 

L’Afrique du Sud, défenseur de la cause palestinienne, sur la voie d’un rééquilibrage diplomatique

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Après la plainte pour génocide contre l’Etat hébreu déposée par Pretoria auprès de la Cour internationale de justice en décembre 2023, le nouveau gouvernement d’union nationale sud-africain semble infléchir sa position vis-à-vis de Tel-Aviv.

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa à la tribune lors de la 79e session de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, le 24 septembre 2024. TIMOTHY A. CLARY / AFP

Neuf mois après avoir pris la tête de la croisade contre Israël en déposant plainte pour génocide contre l’Etat hébreu auprès de la Cour internationale de justice (CIJ), l’Afrique du Sud est-elle en train de recalibrer sa politique étrangère ?

A la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, le 24 septembre, le président sud-africain Cyril Ramaphosa l’a répété : « Nous, Sud-Africains, savons à quoi ressemble l’apartheid [et] nous ne resterons pas silencieux en regardant l’apartheid se perpétrer contre d’autres. » Tout en soulignant que son pays était à l’aube d’une « nouvelle ère » depuis la formation d’un gouvernement d’union nationale, en juin.

Figure montante de ce nouvel exécutif, Ronald Lamola, 40 ans, a pris la tête du ministère des affaires étrangères dans un style qui tranche avec celui de sa prédécesseure, Naledi Pandor. Issue de la vieille garde du Congrès national africain (ANC), le mouvement de libération de l’Afrique du Sud marqué par une conception du monde héritée de la guerre froide, Mme Pandor n’a eu de cesse de dénoncer avec véhémence le « double standard » des nations occidentales, notamment en matière de droit international, tout en affichant sa proximité avec la Russie ou l’Iran.

Au cours d’une visite aux Etats-Unis, en mars, elle avait notamment refusé de qualifier l’Iran de régime autoritaire. The Wall Street Journal s’était alors fendu d’un éditorial expliquant que « l’Afrique du Sud a rejoint l’axe antiaméricain ». A l’inverse, Ronald Lamola, également membre de l’ANC, a insisté sur les « valeurs partagées » avec les Etats-Unis au cours d’un déplacement dans le pays en septembre.

Une légère inflexion

Dans le même temps, Anthony Blinken, le secrétaire d’Etat américain, saluait le partenariat « extraordinaire et important » entre les deux nations. Les Etats-Unis sont le deuxième partenaire commercial de l’Afrique du Sud et celle-ci est le premier partenaire commercial des Etats-Unis en Afrique.

« Ronald Lamola est plus ouvert à l’importance de la diplomatie économique, par opposition à une diplomatie purement idéologique », souligne Jakkie Cilliers, directeur de l’Institute for Security Studies, un groupe de réflexion panafricain. Avec ce jeune avocat spécialiste en droit des sociétés et des marchés financiers, il remarque que les « commentaires très durs qu’on a pu voir avec la ministre précédente » ne sont plus d’actualité. Une légère inflexion, qui reflète également la diversité de points de vue au sein du nouveau gouvernement d’union nationale.

Après avoir perdu sa majorité absolue au Parlement pour la première fois depuis la fin de l’apartheid à l’issue des élections du 29 mai, l’ANC partage désormais le pouvoir avec une dizaine de partis. Proche des démocraties occidentales, l’Alliance démocratique (AD), opposant historique de l’ANC, est devenue son principal allié.

Parti libéral, l’AD défend une approche modérée des relations internationales fondée sur la défense des intérêts économiques du pays. Son dirigeant, John Steenhuisen, plaide également pour une position « mesurée, rationnelle et raisonnable sur le Moyen-Orient ». Tout en estimant que l’Afrique du Sud est « dans son droit » en portant plainte auprès de la CIJ, il expliquait en mars que « ce n’est pas l’endroit pour s’agiter en criant “génocide” ».

« La position de principe n’a pas changé »

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Otages [Hamas] : plusieurs grands rabbins sionistes religieux appellent à un accord « responsable »

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La lettre semble représenter une volte-face pour les rabbins, qui avaient précédemment argué qu’un accord prévoyant le retrait des troupes de Gaza et l’échange d’otages contre des prisonniers palestiniens mettrait en danger un plus grand nombre d’Israéliens

Le candidat au poste de grand rabbin sépharade, Shmuel Eliyahu, assiste aux célébrations de Lag Baomer dans la ville de Safed, au nord d’Israël, le 26 mai 2024. (David Cohen/Flash90)
la ville de Safed, au nord d’Israël, le 26 mai 2024. (David Cohen/Flash90)

Plusieurs grands rabbins de la communauté religieuse sioniste, politiquement alignée à droite, dont le père du ministre du Patrimoine Amichay Eliyahu, ont appelé mardi le gouvernement à prendre toutes les mesures nécessaires pour libérer les otages israéliens détenus à Gaza, y compris par le biais d’un « accord responsable ».

La lettre, dont les signataires comprennent le grand rabbin de Ramat Gan, Yaakov Ariel, et d’éminents partisans de la ligne dure, tels que le leader des résidents d’implantations Elyakim Levanon et le grand rabbin de Safed, Shmuel Eliyahu, semble représenter une volte-face pour les rabbins, qui avaient précédemment signé un appel au Premier ministre Benjamin Netanyahu, arguant qu’un accord prévoyant le retrait des troupes de Gaza et l’échange d’otages contre des prisonniers palestiniens mettrait en danger un plus grand nombre d’Israéliens.

« Le sauvetage des personnes enlevées est une grande mitzvah, un devoir juif, moral et national de premier ordre », écrivent les rabbins, considérés comme proches du ministre des Finances d’extrême droite Bezalel Smotrich, qui appellent le gouvernement à « agir contre le Hamas avec tous les outils et moyens à sa disposition pour sauver la vie de nos frères et sœurs kidnappés ».

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Pierrre Lellouche, ancien ministre: « L’Iran a de quoi faire immédiatement trois bombes atomiques »

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Pierre Lellouche, ancien ministre et spécialiste des questions internationales, répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet de la pluie de missiles balistiques iraniens sur Israël, de Tsahal qui promet une riposte, de la situation un an après les attaques du 7 octobre et d’une recomposition géopolitique globale déterminé à en finir avec la domination occidentale.

Brief Animated History of the Question of Palestine

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This animated video, prepared by the UN Palestinian Rights Committee, provides a historical overview of the Palestine-Israel conflict.

 It covers key events from the British administration of Palestine after World War I, the 1948 and 1967 wars, the displacement and ongoing struggles of Palestinians, the formation of the PLO, the Oslo Accords, and the humanitarian crisis in Gaza.

The video emphasizes the persistent injustice and denial of human rights faced by Palestinians and underscores the need for adherence to international law and UN resolutions to achieve a just resolution.

Israël devient membre de la Banque asiatique de développement

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Plusieurs pays à majorité musulmane en également font partie, ce qui pourrait créer des tensions en raison de la guerre menée par Israël contre le Hamas Gaza

La porte principale du siège de la Banque asiatique de développement à Manille, aux Philippines. (Crédit : Eugene Alvin Villar, Photographie personnelle, CC BY-SA 4.0)

La Banque asiatique de développement (BAD) a annoncé vendredi qu’Israël était devenu son dernier membre non régional, une adhésion qui pourrait créer des tensions avec les pays musulmans au sein de l’institution basée aux Philippines.

Le conseil des gouverneurs de la Banque avait approuvé l’adhésion d’Israël en avril 2022, sous réserve que soient remplies les conditions d’adhésion, a indiqué la BAD dans un communiqué.

La Banque asiatique de développement, fondée en 1966, compte désormais 69 membres – dont 20 non régionaux, les Etats-Unis et des pays européens comme l’Allemagne, la France, l’Italie et le Royaume-Uni, outre Israël.

On compte parmi les membres régionaux le Japon, l’Inde, l’Indonésie, le Pakistan, Singapour, la Thaïlande, Taïwan, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, mais pas la Chine.

Plusieurs pays à majorité musulmane en font partie, ce qui pourrait créer des tensions en raison de la guerre menée par Israël contre le groupe terroriste islamiste palestinien du Hamas à Gaza.

L’adhésion d’Israël à la BAD pourrait amener « d’autres membres à fuir l’organisation » en faveur de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (BAII, ou AIIB en anglais) créée à l’initiative de la Chine, a relevé l’expert en sécurité à l’université des Philippines Chester Cabalza.

« Ou nous pourrions voir une polarisation au sein de la BAD tant qu’Israël ne résoudra pas ses problèmes de sécurité à Gaza », a-t-il indiqué à l’AFP.

Moody’s abaisse la note d’Israël face à « l’intensité » du conflit contre le Hezbollah

Selon l’agence de notation, Israël n’a pas de « stratégie de sortie » du conflit, ce qui contribuerait à calmer les investisseurs, et « ne s’attend plus à une reprise économique rapide et forte »

Un panneau de l’agence de crédit Moody’s, à New York, le 13 août 2010. (Crédit : Mark Lennihan/AP)

L’agence de notation Moody’s a abaissé vendredi la note d’Israël, pour la deuxième fois cette année, à Baa1, et l’a assortie d’une perspective négative, signalant ainsi qu’elle envisage de la dégrader de nouveau à court terme.

« L’intensité du conflit entre Israël et le [groupe terroriste chiite libanais du] Hezbollah s’est considérablement accrue ces derniers jours », a souligné Moody’s, en faisant passer la note de A2 à Baa1.

« Le principal moteur de cette dégradation est notre opinion selon laquelle le risque géopolitique s’est encore considérablement intensifié, jusqu’à atteindre des niveaux très élevés, avec des conséquences négatives importantes sur la solvabilité d’Israël à court et à long-terme », a précisé l’agence de notation dans un communiqué.

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L’Arabie saoudite annonce une coalition pour œuvrer à l’établissement d’un Etat palestinien

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Un responsable de l’OCI a indiqué que cette coalition est principalement constituée de pays musulmans et membres arabes de l’OCI, ainsi que des pays européens »

Le ministre des Affaires étrangères de l’Arabie saoudite, le prince Fayçal ben Farhane, s’exprimant lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU, au siège de l’organisation, à New York, le 29 novembre 2023. (Crédit : Andrea Renault/AFP)

L’Arabie saoudite a annoncé vendredi, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, une « alliance internationale » regroupant des pays arabes, musulmans et européens, pour œuvrer à l’établissement d’un Etat palestinien, selon l’agence officielle saoudienne SPA.

Le ministre des Affaires étrangères, le prince Fayçal ben Farhane, a indiqué que l’objectif de cette coalition est de « mettre en oeuvre la solution à deux Etats », israélien et palestinien vivant côte à côte dans la paix et la sécurité, selon des propos rapportés par SPA, sans plus de détails.

La guerre longue de près d’un an entre Israël et le groupe terroriste palestinien Hamas ne peut plus être justifiée comme de « l’autodéfense » par Israël, a-t-il estimé.

Israël mène une offensive dans Gaza depuis le 7 octobre 2023 en riposte au pogrom commis par le Hamas, dans le sud d’Israël, qui a entraîné la mort de 1 205 personnes, majoritairement des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur les chiffres officiels israéliens incluant les otages morts ou tués à Gaza.

« L’autodéfense ne peut pas justifier le meurtre de dizaines de milliers de civils, la destruction systématique, les déplacements forcés et l’utilisation de la famine comme arme de guerre », a déclaré le ministre saoudien, d’après SPA. Des accusations souvent reprises par les opposants d’Israël.

Des soldats en opération dans la bande de Gaza, une image diffusée par Tsahal, le 25 septembre 2024. (Crédit : Armée israélienne)

La guerre a mis fin aux discussions pour la reconnaissance d’Israël par l’Arabie saoudite, un poids lourd du Moyen-Orient et gardienne des deux sites les plus saints de l’islam. Lire la suite »

Liban : l’armée israélienne annonce avoir «éliminé» Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah

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Une représentation de Hassan Nasrallah à Beyrouth le 19 septembre. Aziz Taher / REUTERS

Tôt ce matin, l’armée israélienne a continué de pilonner intensément la banlieue sud de la ville, bastion du Hezbollah. Plusieurs chefs du mouvement auraient été tués.

Israël en alerte après l’assassinat de Nasrallah, selon le porte-parole de l’armée

Israël est en état d’alerte élevé face à un conflit plus large après l’élimination du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah à Beyrouth, mais espère que son élimination amènera la milice chiite soutenue par l’Iran à changer de cap, a déclaré samedi un porte-parole militaire. «Nous espérons que [cette élimination] empêchera les actions du Hezbollah», a déclaré le lieutenant-colonel Nadav Shoshani lors d’un point de presse après que l’armée a confirmé avoir tué Nasrallah.

Il a par ailleurs ajouté qu’il y avait encore du chemin à parcourir pour empêcher les attaques du Hezbollah. «Cela fait un an que nous voyons le Hezbollah mener des attaques contre nous. On peut supposer qu’ils continueront à le faire ou tenteront de le faire», a-t-il déclaré.

Le chef de l’armée israélienne promet d’«atteindre» toute personne menaçant Israël après la mort annoncée de Nasrallah

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le général Herzi Halevi, a promis ce samedi d’«atteindre» toute personne menaçant Israël, peu après l’annonce par l’armée de la mort du chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, tué dans une frappe israélienne vendredi à Beyrouth.

«Nous n’avons pas épuisé tous les moyens dont nous disposons. Le message est simple : quiconque menace les citoyens d’Israël, nous saurons comment l’atteindre», a déclaré le général Halevi dans un communiqué.

Le Hezbollah a commencé à tirer des roquettes sur Israël après le début de la guerre le 7 octobre dans la bande de Gaza entre le mouvement islamiste palestinien Hamas et l’armée israélienne, distant agir ainsi en soutien au Hamas, son allié.

(source: lefigaro.fr)

Blinken : Israël a un « problème réel et légitime » avec le Hezbollah, mais il doit être résolu par la diplomatie

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Le Secrétaire d’État américain affirme être en train de travailler avec des partenaires présents à l’Assemblée générale de l’ONU sur un plan de désescalade entre le Hezbollah et Israël

Le Secrétaire d’État américain Antony Blinken participe à une conférence de presse au palais Tahrir au Caire, en Égypte, le 18 septembre 2024. (Evelyn Hockstein/Pool Photo via AP)

Le Secrétaire d’État américain Antony Blinken estime que si Israël a un « problème réel et légitime » avec l’organisation terroriste Hezbollah, la question doit être résolue par la diplomatie plutôt que par la guerre.

« Israël a un problème réel et légitime », déclare Blinken à la chaîne de télévision NBC. « Après les terribles événements du 7 octobre perpétrés par le Hamas dans le sud d’Israël, le Hezbollah du Liban s’est joint à eux et a commencé à tirer des roquettes sur Israël ».

« Les habitants du nord d’Israël ont dû évacuer leurs maisons. Des villages ont été détruits, des maisons ont été détruites et 70 000 Israéliens ont été forcés de quitter leurs maisons, et Israël a commencé à riposter », explique-t-il à l’émission « Today ».

« Il y a eu un échange de tirs, les gens du Sud-Liban ont également dû quitter leurs maisons », ajoute-t-il. « Et ce que tout le monde veut, c’est un environnement sûr dans lequel les gens peuvent simplement rentrer chez eux, les enfants peuvent retourner à l’école. C’est ce que recherche Israël ».

« Le meilleur moyen d’y parvenir n’est pas la guerre, ni l’escalade, mais un accord diplomatique. Même si le problème est tout à fait légitime, nous ne pensons pas que la guerre soit la solution », ajoute-t-il.

Antony Blinken indique que les États-Unis travaillent avec des partenaires internationaux à l’Assemblée générale des Nations unies sur un plan de désescalade de la situation.

« Une guerre généralisée ne résoudrait pas le problème», a-t-il affirmé.
« Nous sommes favorables à une résolution du problème par la diplomatie et non par la guerre ».

(source: fr.timesofisrael.com)