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Sécurité alimentaire – Une plateforme francophone de coopération insulaire proposée

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Le secrétaire général de la COI, Edgard Razafindravahy, et le représentant de l’OIF, Traian Laurentiu Hristea.

Dans le cadre de sa visite officielle à Maurice, Traian Laurentiu Hristea, représentant de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) pour l’océan Indien, a rencontré hier Edgard Razafindravahy, secrétaire général de la Commission de l’océan Indien (COI), au siège de l’organisation à Ébène.

Cette visite de courtoisie a donné lieu à des échanges fructueux sur les perspectives de renforcement de la coopération entre les deux entités, notamment dans les domaines de la sécurité alimentaire et de la coopération économique. À cette occasion, Edgard Razafindravahy a avancé une proposition ambitieuse : la création d’une plateforme francophone de coopération économique insulaire dédiée à la sécurité alimentaire dans la région indianocéanique.

Cette initiative, portée par le secrétaire général de la COI, vise à renforcer l’autonomie alimentaire des pays francophones de l’océan Indien, tout en dynamisant les filières agricoles locales, en soutenant l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes, et en favorisant la coopération économique régionale. Il s’agirait ainsi de bâtir un espace commun de solidarité économique insulaire à l’échelle francophone.

Chef de file

Selon les termes de la proposition, l’OIF serait appelée à jouer un rôle de chef de file en appuyant la création de la plateforme, tandis que la Commission de l’océan Indien en assurerait la mise en œuvre opérationnelle. Cette initiative s’inscrit dans une logique de convergence entre les missions de l’OIF en matière de développement durable et celles de la COI en faveur de l’intégration régionale.

Ce projet est appelé à devenir un outil stratégique pour renforcer la résilience alimentaire des États insulaires francophones. La sécurité alimentaire des pays membres de la COI constitue une priorité absolue pour le secrétaire général de l’organisation, Edgard Razafindravahy.

(source: L’Express de Madagascar)

Conférence ministérielle de la Francophonie – Madagascar représenté par le MAE par intérim

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Les travaux de la 43e session de la Conférence ministérielle de la francophonie (CMF) sont ouverts depuis vendredi à Djerba, avec la participation de Madagascar. La délégation malgache à cette réunion, organisée à la veille du sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement des pays ayant le français en partage, est conduite par Richard Rakotonirina, ministre des Affaires étrangères par intérim.

Il est à la tête d’une délégation malagasy composée de Mme Yvette Sylla, représentant permanent de Madagascar auprès de l’UNESCO, Léontine Razanadrasoa, directeur général de la Coopération internationale et Ludovic Setilahy, directeur des Relations multilatérales. La conférence réunit tous les ministres en charge de la Francophonie auprès des 88 pays membres de l’OIF. Elle s’assure de la continuité des travaux de l’Organisation et de la préparation du Sommet des Chefs d’Etat de la Francophonie qui se tiendra les 19 et 20 novembre prochains.

Le PM Ntsay Christian arrive sur place

Cette année, le numérique est mis à l’honneur comme vecteur de développement à travers le thème « Connectivité dans la diversité : le numérique vecteur de développement et de solidarité dans l’espace francophone ». A noter que les actions de l’OIF à Madagascar concernent notamment l’autonomisation des femmes en milieu rural, l’octroi d’actes d’état civil et la promotion du numérique.

Cette conférence ministérielle sera immédiatement suivie par le 18e sommet de la Francophonie qui se tiendra du samedi 19 au dimanche 20 novembre 2022. Depuis le 17e sommet en 2018, il s’agit du nouveau Sommet organisé pour la première fois après la période de crise sanitaire liée au Covid-19. Un rendez – vous pendant lequel Madagascar est attendu. Le Premier ministre Christian Ntsay est à la tête de la  délégation malgache qui a atterri à Djerba.

Parmi les évènements marquants de ce sommet figure l’élection du nouveau secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). Une élection qui sera sans surprise car l’actuelle SG Louise Mushikiwabo est candidate unique à sa propre succession.

L.A. – laverite.mg

Francophonie et Commonwealth : qu’apportent-ils aux pays africains ?

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A l’instar du Cameroun et du Rwanda, le Gabon et le Togo, d’autres pays francophones annoncent leur volonté d’être membres du Commonwealth. Mais qu’apportent ces deux regroupements aux pays membres africains ?

La Francophonie et le Commonwealth sont deux institutions qui regroupent des anciennes colonies françaises ou britanniques.

Qu’est-ce que la francophonie ?

La ministre rwandaise des Affaires étrangères Louise Mushikiwabo, nouvellement élue secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), lors du 17e sommet des pays francophones à Erevan, le 12 octobre 2018

La Francophonie, c’est une organisation bâtie autour du français.

La langue commune compte 300 millions de locuteurs, répartis sur les cinq continents selon le dernier rapport en date de l’Observatoire de la langue française, publié en 2018.

Qu’est ce que le Commonwealth ?

La reine Elizabeth II de Grande-Bretagne,chef du Commonwealth, prend la parole lors de l’ouverture officielle de la réunion des chefs de gouvernement du Commonwealth (CHOGM) au palais de Buckingham à Londres, le 19 avril 2018

Le Commonwealth regroupe 54 pays qui totalisent une population de 2,4 milliards de personnes et comprend à la fois des économies avancées et des pays en voie de développement.

Les gouvernements des pays membres ont convenu d’objectifs communs tels que le développement, la démocratie et la paix. des valeurs et principes exprimés dans la Charte du Commonwealth.

Les racines du Commonwealth remontent à l’Empire britannique.

(…lire l’article)