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Venezuela: 12 pays d’Amérique demandent à l’ONU d’intervenir
Ottawa – Les ministres des Affaires étrangères de 12 pays d’Amérique, réunis jeudi à Toronto, ont demandé à l’ONU de s’impliquer pour aider à résoudre la crise au Venezuela et sanctionner les violations des droits de l’Homme, selon une déclaration conjointe.
Dans ce communiqué, le « groupe de Lima« , regroupant l’Argentine, le Brésil, le Canada, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, le Guatemala, le Honduras, le Mexique, le Panama, le Paraguay et le Pérou, « demande au Secrétaire général et aux Nations unies de contribuer à gérer la crise et les violations continues des droits de l’homme« .
Les ministres des Affaires étrangères du Canada, Chrystia Freeland, et du Pérou, Ricardo Luna, ont été désignés pour aller rencontrer le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, afin de lui transmettre l’inquiétude du groupe de Lima face à la crise économique, politique et humanitaire que traverse le Venezuela.
Elections Madagascar 2018: l’ONU surveille le tryptique Processus-Corruption-Droits de l’Homme
Suite à l’entretien entre le Président S.E.M. Hery Rajaonarimampianina, et le Secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres, en marge de la 72ème session de l’Assemblée Générale des Nations Unies, le Représentant spécial du Secrétaire général, M. Haile Menkerios, a effectué une mission à Madagascar du 2 au 5 octobre 2017. L’objectif de la visite était d’explorer comment l’ONU pourrait davantage soutenir le processus électoral pour des élections paisibles et transparentes en 2018.


L’ONU adopte de nouvelles sanctions sévères contre la Corée du Nord
Nouvelle riposte aux programmes balistique et nucléaire nord-coréens, le texte représente un certain succès pour les États-Unis qui ont su convaincre leurs partenaires chinois – premier soutien de Pyongyang – et russe de renforcer la pression internationale contre la Corée du Nord, pays accusé d’être une «menace mondiale».

La résolution 2371 vise à interdire des revenus tirés des exportations nord-coréennes, notamment dans les secteurs du charbon, du fer et de la pêche.
Cette nouvelle résolution a pour objectif de pousser Pyongyang à la négociation après son premier tir d’un missile intercontinental le 4 juillet, jour de la fête nationale américaine. La Corée du Nord a procédé le 28 juillet au tir d’un second engin similaire.
Ce nouveau texte «permet d’envoyer un message fort au régime nord-coréen», s’est félicité l’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley. Après ces essais, il est «plus que jamais urgent de mettre un terme aux programmes nucléaire et balistique nord-coréens et de ramener Pyongyang à la table des négociations», a renchéri son homologue français, François Delattre.
«Il sera impossible de résoudre ce conflit avec seulement l’adoption de sanctions», a toutefois souligné l’ambassadeur russe à l’ONU, Vassili Nebenzia, en réclamant «une approche globale» et «une stratégie politique».
Les nouvelles sanctions visent à empêcher les exportations nord-coréennes de fer, de minerai de fer, de plomb, de minerai de plomb, de poisson et de crustacés. En revanche, elles ne concernent pas, comme évoqué à l’origine des négociations il y a un mois, les livraisons de produits pétroliers à la Corée du Nord.
Dans la résolution, la Corée du Nord est accusée de se livrer à un «détournement massif de ses faibles ressources» pour continuer à développer «des armes nucléaires et plusieurs programmes coûteux de missiles balistiques».
«Changer la donne»
Selon les Occidentaux, l’ensemble des nouvelles sanctions devrait conduire à priver la Corée du Nord «d’un milliard de dollars de recettes» venant de ses exportations. À condition que les nouvelles mesures soient respectées par tous les membres des Nations unies. Dans leur globalité, les exportations nord-coréennes rapportent au pays chaque année trois milliards de dollars.
«Toutes les parties doivent mettre en oeuvre les dispositions de la résolution», a réclamé l’ambassadeur chinois à l’ONU, Liu Jieyi. Dans le passé, la Chine a souvent été accusée de laisser la Corée du Nord contourner les résolutions de l’ONU.
Rex Tillerson préside le Conseil de sécurité de l’ONU sur le nucléaire nord-coréen
Consacrée à la Corée du Nord, la réunion des 15 pays membres Conseil de sécurité des Nations unies était la première présidée par le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson à l’ONU pour «la dénucléarisation de la péninsule coréenne»..
Le vendredi 28 avril, le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson a estimé que c’était «probablement une question de temps avant que la Corée du Nord développe la capacité de frapper le territoire des Etats-Unis». «Toutes les options en réponse à de futures provocations doivent rester sur la table», a-t-il poursuivi.
Le chef de la diplomatie américaine a exhorté Pékin à réagir : «Nous devons tous faire notre part, mais la Chine représente 90% des échanges commerciaux nord-coréens, la Chine a un levier économique sur Pyongyang qui est unique et son rôle est particulièrement important.»
Antonio Guterres, nouveau Secrétaire Général de l’ONU

L’Assemblée générale des Nations Unies a désigné jeudi 13 octobre comme prochain secrétaire général le Portugais Antonio Guterres, qui succédera au Sud-Coréen Ban Ki-moon le 1er janvier 2017.
Réputé pour être un homme d’action, Antonio Guterres est un socialiste modéré, catholique et pro-européen. Ingénieur de formation né à Lisbonne le 30 avril 1949, il entame son parcours politique au sein des mouvements catholiques avant d’entrer au Parti socialiste portugais (PS), pour lequel il milite au lendemain de la Révolution des œillets de 1974, qui a mis fin à près de 50 ans de dictature.
« Avancer vers plus de démocratie »
En tant que Premier ministre, dès 1995, Antonio Guterres s’était déjà positionné sur le terrain international, comme le rapporte L’Express: il participe en 1996 à la création de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP), et émet à cette occasion le souhait d’une refonte de l’ONU, « pour avancer vers plus de démocratie et une plus grande efficacité » de la communauté internationale, qui doit intensifier ses efforts dans la défense des droits humains et le maintien de la paix, selon lui.
Antonio Guterres, 67 ans, ex-Haut commissaire de l’ONU aux réfugiés et ancien Premier ministre du Portugal, a été nommé pour une durée de cinq ans. Il avait été adoubé à l’unanimité par le Conseil de sécurité la semaine dernière. A peine désigné, il a promis de combattre « populistes » et « terroristes » tout au long de son mandat.
Point de vue: « La renaissance de l’ONU est la seule solution au chaos du monde »
Lu sur l’Humanité Dimanche:
Vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, Jean Ziegler déplore la paralysie actuelle de l’ONU. Incapable d’assurer la sécurité collective, elle doit être réformée rapidement. Le chaos de notre monde actuel l’impose. Son espoir ? Le réveil de la société civile « porteuse d’une formidable espérance ».
L’Humanité Dimanche. Ukraine, Gaza, Irak, Syrie : les Nations unies et, plus précisément, le Conseil de sécurité chargé d’empêcher les conflits semblent « malades »…

Jean Ziegler. C’est évident que les Nations unies sont paralysées et ne font pas ce pourquoi elles ont été fondées en juin 1945 : assurer la sécurité collective. Dans la charte de l’ONU, il y a le chapitre VII, qui est central et qui définit un ensemble de moyens à mettre en œuvre en cas de conflit. Cela va de l’embargo économique à l’envoi de troupes contre l’agresseur. Ce chapitre VII, c’est-à-dire l’ensemble des instruments à disposition pour assurer la paix, terminer un conflit et punir un agresseur, ne fonctionne pas et c’est lamentable. La faute au Conseil de sécurité et au droit de veto. Soyons clairs, lorsque l’ONU a été créée, ce droit de veto était nécessaire. À l’Assemblée générale, chacun des 194 États membres dispose d’une voix, quelle que soit sa population ou son poids économique : c’est la démocratie totale. Le plus petit État, le Vanuatu, 55 000 habitants, le plus grand, la Chine, 1,4 milliard d’habitants, chacun a une voix. Mais à la sortie de la Seconde Guerre mondiale, les Alliés (États-Unis, France, Royaume-Uni, URSS et Chine) n’ont pas fait entièrement confiance à ce principe démocratique, se rappelant que c’était par les urnes qu’Hitler avait accédé au pouvoir. Aussi ce droit de veto était-il justifié afin de se prémunir d’éventuelles décisions qui auraient pu être prises démocratiquement par l’Assemblée générale mais qui auraient été désastreuses pour la paix du monde. Aujourd’hui, ce droit de veto est totalement paralysant. Les cinq membres permanents qui en disposent suivent leurs propres raisons d’État. Vous prenez n’importe lequel des conflits actuels, Gaza, Syrie ou Ukraine, à chaque fois vous avez un pays qui utilise son droit de veto pour bloquer l’intervention de l’ONU.
HD. Que faire alors ?
J. Z. Tout le monde est conscient, en tout cas nous au Conseil des droits de l’homme, que ce droit de veto ne peut plus durer. Il faut qu’il disparaisse et que le système de sièges permanents évolue. Le plan de réforme, qui est sur la table et qui n’avance pas depuis huit ans, est celui de Kofi Annan. Il propose que les sièges permanents soient « tournants ». Exemple : les sièges permanents de la France et de la Grande-Bretagne seraient supprimés et l’on créerait un siège permanent pour l’Europe occidentale qui serait occupé successivement par les principaux États d’Europe occidentale. Même chose pour la zone Asie, le siège permanent de la Chine serait confié par rotation au Japon, à l’Inde, au Pakistan, etc. Idem pour l’Europe de l’Est, les Amériques, etc. Et évidemment, plus de droit de veto.
France-Madagascar: Symposium national pour la restitution des Iles Eparses
L’ANM est très honorée d’accueillir cette auguste assemblée, témoin d’une nouvelle ère qui s’ouvre pour Madagascar. Nous avons parcouru les 5 provinces pour sensibiliser les Malgaches sur leur possession des iles malgaches. Au cours de nos tournées, nous avons vu les visages renaître, aller de la stupéfaction pour ceux qui ignoraient l’existence et l’historique de ces îles, vers un espoir vivant, une réalité palpable, que la misère journalière touche à sa fin Nous osons vous assurer que la revendication pour le retour des iles malagasy fait actuellement tâche d’huile dans tout Madagascar, non seulement grâce aux radios trottoir, aux medias, aux multiples associations de revendication des iles; mais aussi grâce aux forumistes ici présents et dont nous remercions le travail harassant, la foi, le patriotisme et la bonne volonté. Cette revendication agit tel un élément fédérateur réalisant l’union sacrée de tous les Malgaches, du nord au sud, de l’est à l’ouest, et s’avère être un fort facteur, sinon le meilleur facteur pour la réconciliation nationale.
La restitution des îles malagasy est un combat pour la vie de 22 millions de malgaches et pour l’avenir de nos futures générations, un combat pour la vérité et nous n’aurons de cesse que lorsque nos iles nous seront restituées.
Depuis l’avènement des deux résolutions (de l’ONU) de 1979 qui nous ont accorde la propriété pleine et entière de ces îles et encouragé fermement leur restitution aux Malgaches, rien de concret n’ a été fait. Pendant 36 ans, les gouvernements successifs ont gardé un silence de cathédrale entrecoupé de soubresauts de revendication de ces iles.
Ban Ki-moon à Mada: points forts de ses discours et messages
En visite à Madagascar, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a encouragé mercredi les autorités malgaches à instaurer un climat de confiance, de liberté et d’équité et a réitéré le soutien de l’ONU pour relever les nombreux défis auxquels est confronté le pays, notamment la malnutrition.

« Comme chacun sait, Madagascar se heurte à de nombreuses difficultés, notamment la pauvreté et la sous-nutrition. Le pays dispose pourtant d’importantes ressources naturelles et d’une diversité biologique extraordinaire », a dit M. Ban lors d’une conférence de presse conjointe avec le Président Hery Rajaonarimampianina dans la capitale Antananarivo.
Arrivée du Secrétaire-général de l’ONU à Madagascar

Le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), SEM Ban Ki-moon, est arrivé à Madagascar, dans l’après-midi du mardi 10 mai, dans le cadre d’une visite d’Etat qui durera deux jours, et qui fait suite à l’invitation du Président de la République malgache, Hery Rajaonarimampianina.
SEM. Ban Ki-moon et son épouse, Mme Yoo Soon-taek ont été accueillis à l’Aéroport BANI d’Ivato par le Président malgache Hery Rajaonarimampianina, accompagné de son épouse. Les Présidents des Institutions de la République, M. Honoré Rakotomanana du Sénat, M. Jean Max Rakotomamonjy de l’Assemblée Nationale et M. Jean Eric Rakotoarisoa de la Haute Cour Constitutionnelle, ainsi que les membres du Gouvernement conduits par le Premier Ministre, M. Olivier Mahafaly Solonandrasana ont tous été présents à l’accueil du Secrétaire Général de l’ONU pour cette première visite à Madagascar. Mme Violet Kakyomya, Coordonnateur résident du Système des Nations-Unies, et M. Hery Rakotomanana, Président du CENI ont été aussi à Ivato pour accueillir le Numéro Un des Nations-Unies. Ban Ki Moon est le deuxième Secrétaire Général de l’ONU à avoir visité Madagascar après M. Kofi Annan en 2006. Il est le huitième Secrétaire général de l’ONU ayant pris ses fonctions le 1er janvier 2007 et finissant son mandat cette année.

Pour cette visite à Madagascar, M. Ban Ki-moon aura une rencontre bilatérale en tête à tête avec le Président Hery Rajaonarimampianina, avec les Parlementaires au siège du Sénat, les membres du Corps diplomatique, la plateforme du Secteur Privé, les partenaires au développement, la Presse et une partie de la population malgache.
Les épouses auront, pour leur part, un programme de visite dans le domaine social au CHU de Befelatanana, ainsi qu’au Centre de formation professionnelle et de ressources pour les femmes à Tsimbazaza.
Notes complémentaires :
Les programmes de M. Ban Ki-moon à la tête de l’ONU tournent autour des nouveaux enjeux mondiaux tels que le changement climatique et les bouleversements économiques, ou encore les pandémies et les problèmes croissants liés à l’alimentation, à l’énergie et à l’eau.
Il œuvre pour être la voix des plus pauvres et des plus vulnérables, mais aussi pour renforcer l’ONU elle-même.
M. Ban Ki-moon est notamment reconnu à travers la promotion du développement durable, l’autonomisation des femmes, l’appui aux pays en situation de crise ou d’instabilité, la lutte contre la prolifération des armes, le renforcement de l’ONU suivant le slogan « Une ONU plus forte pour un monde meilleur ». Il est l’instigateur principal des Objectifs de développement durable (ODD) et l’acteur majeur dans l’adoption officielle des ODD par 193 dirigeants du monde, le 25 septembre 2015.
(Présidence)
« Iles éparses »: fanazavan’ny Profesora Raymond Ranjeva
Parmi les artisans de l’action diplomatique ayant conduit à la résolution des Nations Unies sur la rétrocession des îles éparses à Madagascar, le professeur Raymond Ranjeva, ancien vice-président de la Cour internationale de justice (CIJ), donne son point de vue sur le dossier dans l’émission « Salangalanga » du groupe l’Express de Madagascar.
Raymond Ranjeva : « Le problème juridique des îles Éparses est clos »
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