Royaume Uni
Transition: le Royaume-Uni lance sa “révolution industrielle verte”
Le gouvernement britannique a présenté mercredi 18 novembre des mesures censées créer des dizaines de milliers d’emplois tout en plaçant le pays sur le chemin de la neutralité carbone à l’horizon 2050. Si la fin de la vente des voitures thermiques en 2030, l’une des annonces phare, est accueillie avec enthousiasme, le montant des investissements ne satisfait pas tout le monde.

Voitures électriques, éolien, isolation des logements : le gouvernement britannique a dévoilé mercredi 18 novembre un plan en 10 points “pour un futur plus vert”. L’objectif, à un an de la COP26 organisée à Glasgow, au Royaume-Uni : donner au pays les moyens d’atteindre la neutralité carbone, un objectif fixé à l’horizon 2050 par Londres.
Cette “révolution industrielle verte”, comme l’appelle le Premier ministre conservateur, Boris Johnson, “devrait permettre de créer et de soutenir quelque 250 000 emplois”, explique The Guardian. Parmi les points clés listés par le quotidien londonien :
Royaume-Uni, législatives: Boris Johnson exulte, Jeremy Corbyn « très déçu »
« Ce serait la plus grande victoire du parti conservateur depuis 1987, et le pire score des Travaillistes depuis 1935 »
Le Premier ministre britannique Boris Johnson a, selon un sondage de sortie des urnes, remporté jeudi la majorité absolue nécessaire pour se maintenir au pouvoir et faire adopter l’accord de Brexit qu’il a négocié avec l’Union européenne.
Brexit : Boris Johnson perd le contrôle ?
Ses propositions (stratégies) ont été repoussées 3 fois en 48 heures par le vote du Parlement du Royaume-Uni.
Les députés ont voté contre l’avis du premier ministre, mercredi, un texte demandant le report de la sortie de l’UE au 31 janvier 2020. Ils ont également rejeté sa proposition d’élections le 15 octobre.
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Boris Johnson, déjà la sortie de route ? Mercredi 4 septembre, six semaines à peine après son arrivée à Downing Street, le premier ministre britannique a perdu la maîtrise de sa stratégie sur le Brexit, celle de son calendrier et même celle de son propre camp, en pleine crise interne.
La veille, déjà, Boris Johnson avait encaissé coup sur coup la défection d’une vingtaine de tories de premier plan, perdu sa majorité et cédé le contrôle de l’agenda législatif à la Chambre des communes. « Il y aura des bosses sur la route », avait-il prévenu fin août, à propos d’un éventuel « no deal » ou d’une négociation commerciale avec les Etats-Unis. Avait-il prévu d’être aussi secoué, et aussi vite ?
Le frère de Boris Johnson annonce sa démission du gouvernement
Député depuis 2010, Jo Johnson avait été nommé au gouvernement bien qu’il soit favorable à un deuxième référendum sur le Brexit, contrairement à son frère.
« Ce fut un honneur de représenter Orpington pendant neuf ans et de servir comme ministre sous trois gouvernements. Ces dernières semaines, j’ai été déchiré entre la loyauté à l’égard de ma famille et l’intérêt national. C’est un dilemme insoluble et il est temps que d’autres prennent ma place de député et [de] ministre. »
Le trublion Boris Johnson prend la succession de Theresa May
L’ancien maire de Londres a réussi à rallier les membres de son parti en leur promettant de faire enfin sortir le Royaume-Uni de l’Union européenne, la cheffe du gouvernement sortante ayant échoué à concrétiser le résultat du référendum de juin 2016.
Mais ses détracteurs craignent qu’il peine à maîtriser les subtilités du Brexit, soulignant que dans ses postes précédents, il n’a pas brillé par son sens du détail.
Mister bourde
Né en 1964 à New York, ce fils d’un eurodéputé britannique et d’une mère artiste, a commencé sa carrière en tant que journaliste. Sa première expérience se révèle être un fiasco. Alors qu’il débute au Times, il invente une citation d’un professeur d’université et se fait licencier dans la foulée. De 1989 à 1994, il devient le correspondant pour l’Europe du Daily Telegraph à Bruxelles. Il se fait rapidement connaître du grand public pour ses papiers grinçants sur les travers des institutions européennes. Comme le raconte le correspondant de Libération, Jean Quatremer, qui l’a côtoyé à l’époque, « c’est lui qui a inventé un genre journalistique, les ‘euromyths’ que l’on appellerait aujourd’hui ‘fake news’ ».
« Il n’a pas hésité, avec l’approbation de sa rédaction en chef, à travestir la réalité, voire à inventer de toutes pièces des histoires, afin de donner de l’Europe l’image d’un monstre bureaucratique prenant des décisions les plus absurdes », décrit son confrère français.
Courbure des bananes, taille des saucisses, standardisation des cercueils ou interdiction des cocktails de crevettes, Boris Johnson n’hésite pas à forcer le trait et s’attire la sympathie des milieux conservateurs. À la fin des années 90, il se lance ensuite en politique, mais n’arrive pas à se faire élire député. Ce n’est qu’en 2001 qu’il obtient enfin une circonscription dans l’Oxfordshire.
Les îles Chagos, symbole du lent déclin de l’Empire colonial britannique
L’Assemblée générale de l’ONU a voté, mercredi, pour exiger que le Royaume-Uni restitue l’archipel de Chagos à l’île Maurice. Le clap de fin de l’une des dernières grandes batailles coloniales du XXIe siècle ? … Restent les îles éparses de Madagascar !

C’est à la fois le combat d’un David contre deux Goliath et une bataille pour le devenir de l’une des dernières miettes de l’Empire colonial britannique. L’Assemblée générale de l’Organisation des nations unies (ONU) s’est prononcée, mercredi 22 mai, en faveur d’une résolution pour exiger la restitution par le Royaume-Uni de l’archipel des Chagos à la République de Maurice (qui comprend l’île Maurice et l’île Rodrigues) dans six mois au plus tard.
L’État insulaire de l’océan Indien se bat depuis son accession à l’indépendance, en 1968, pour récupérer cet archipel de 64 îlots situés à un peu plus de 1 200 km de l’île Maurice et qui est resté sous administration britannique. Il fait face à deux géants : le Royaume-Uni, qui s’accroche à ces lopins de terre, et les États-Unis, qui disposent d’une base militaire jugée stratégique sur l’une des îles de l’archipel.
Londres condamnée par la Cour internationale de justice
Un combat qui semblait perdu d’avance ? Pas forcément. L’ONU s’est révélée être une alliée précieuse pour Maurice. En février 2019, la Cour internationale de justice – qui dépend des Nations unies – a infligé un véritable camouflet à Londres en jugeant que le Royaume-Uni devait non seulement rendre ces territoires afin “de compléter le processus de décolonisation de l’île Maurice”, mais aussi aider au retour des natifs de l’archipel de Chagos. Ces derniers ont été expulsés de force entre 1968 et 1973.
Ce jugement n’était pas contraignant et Londres s’est empressé de l’ignorer. Mais il a donné aux autorités mauriciennes un prétexte pour saisir l’Assemblée générale de l’ONU afin d’accentuer la pression sur le Royaume-Uni. La République de Maurice s’apprête donc à célébrer une victoire diplomatique majeure, la résolution ayant été adoptée par 116 voix (6 contre, 56 abstentions).
Le quotidien britannique The Guardian indiquait avant le vote qu’une large adoption de la résolution “permettrait de prouver à quel point le Royaume-Uni est isolé dans cette bataille, qui apparaît, pour beaucoup d’États membres de l’ONU, comme un baroud d’honneur pour essayer de préserver les vestiges de l’empire colonial”.
Accord secret entre Londres et Washington
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Diplomatie : Andriniaina Bretino Raharinomena nommé ambassadeur au Royaume Uni

Le décret du 29 Août 2018 a nommé M. RAHARINOMENA Bretino Andriniaina Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Madagascar auprès du Royaume Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord.
Royaume-Uni: Prince Charles, aux marches du trône…
Du prince Charles, on croit tout connaître, tant sa vie publique et privée a été photographiée ou filmée depuis sa naissance il y a près de 70 ans… Dans ce numéro inédit de « Secrets d’Histoire » Stéphane Bern dépasse ce soir les clichés qui ont illustrés la presse people en nous proposant de découvrir la vraie vie, les convictions, les passions et les engagements personnels très concrets du prince Charles. Il est le plus méconnu des hommes connus, l’héritier direct du trône d’Angleterre, celui qui sera appelé à régner le jour où la reine Elisabeth II, sa mère, disparaîtra …
Pour la première fois des caméras françaises ont été autorisées à pénétrer à Clarence House, la résidence privée du prince Charles à Londres. Vous allez donc découvrir un intérieur chargé d’histoire et d’émotion, où les tableaux de famille côtoient les photos plus personnelles des enfants et petits-enfants du Prince.
Les propriétés du prince de Galles reflètent à la fois son attachement à la tradition britannique, à son art de vivre légendaire, mais aussi son goût pour la création, notamment dans les jardins de Highgrove, sa propriété privée à la campagne que nous allons aussi visiter en exclusivité…
Autre première à la télévision française, des images personnelles de la famille Royale, où l’on y voit un jeune prince de 4 ans jouant avec son père le prince Philippe, filmé par sa mère, la Reine elle-même.
Grâce aux témoignages des historiens et de ses proches amis qui ont accepté de participer pour la première fois à une émission de télévision, nous connaitrons mieux l’homme et ses idées. Vous verrez comment, grâce à sa fondation « Prince’s Trust » , le prince Charles aide des milliers d’anglais à trouver un travail…comment avec sa marque de produits bio il créé des emplois et conçoit l’agriculture de demain…et comment il a imaginé des habitations écoresponsables en pilotant la construction de villes « modèles » …
Et puis nous lèverons le voile sur le couple atypique qu’il forme avec son amour de toujours, Camilla Parker Bowles, la duchesse de Cornouailles.
Jules Razafimbahiny: an outstanding malagasy Public servant
In our #historytime series: Jules Alphonse Razafimbahiny, the second Ambassador of Madagascar to the United Kingdom from 1965 to 1967.
Jules Alphonse Razafimbahiny was born on April 19, 1922 in Mananjary, where his parents lived for a while.
A former student at the Institute for High Political Studies of the University of Paris, he graduated from the Institute of business law at the Law School of Paris then became one of the first Malagasy PhD graduates in Economics. His thesis was about semi-public companies in developing countries. Thereafter he was seconded to the Office de la Recherche Scientifique et Technique Outre-mer (O.R.S.T.O.M.), now called Institute of Research for Development (IRD).
As a union leader in the mid-50’s, he was a member of the French Confederation of Christian Workers. He has joined the administrative service in 1956 as an Attaché in the office of René Coty, then President of the Assembly of the French Union. From 1958 to 1960 he was the President of the commission of African countries associated with the Economic and Social Council of Common Market and EURATOM.
After the independence, he was appointed as the technical counsellor of his personal friend Jacques Rabemananjara, then State Minister in charge of National Economy. He was also appointed as the chairman of the board of the company “Energie de Madagascar” in May 1961
From September 1961 to September 1964, he became the first Secretary-General of the Organisation Commune Africaine et Malgache (OCAM), grouping French-speaking African territories created in september 1961. He was the Director-General of the Ministry of Foreign Affairs led by Albert Sylla from 1964 to 1965
On April 2, 1965 he was appointed as the Ambassador to Britain – the position was vacant since 1964 – and was also accredited in Italy, Greece and Israel. Two years later, he became the State Secretary of Foreign Affairs in charge of African and External economic affairs (1967-1970). In Italy, he has contributed to the creation of the « Association de l’Amitié Italo-Malgache » in 1970.
SEM l’ambassadeur Jules Razafimbahiny reçu dans les locaux de la Communauté Economique Européenne à Bruxelles
Afterwards, he was appointed as the second Malagasy Ambassador to the United States in February 1970, succeeding to Louis Rakotomalala. After the political crisis of 1972, he became a senior adviser of the Foreign Ministry in June 1972, then led by Capt. Didier Ratsiraka. In November 1973, he became the Malagasy Ambassador to Belgium and the Permanent Representative to the European Economic Community in Bruxelles, also accredited to Luxemburg, Netherlands, Switzerland, Holy See and the German Democratic Republic. He held this position until 1978, then became a top international civil servant once again.
After being an Interregional Adviser at the UN Department of Co-operation (DTCD, New York) and a Director at the World Food Programme in 1979, he became the UNDP Representative in Burundi from 1979 to 1983, assuming the Coordination of the UN System’s activities in 1981.
A renowned analyst of international relations, he was a member of the Editorial board of the Society for Institute Development (Washington, D.C.), and of the College of Economic and Social Studies, Institut d’Etudes de Développement Economique et Social of Paris. A member of the “Club of Dakar”, he was also part of the economic council of the ORSTOM. During the mid-80s, he created an international foundation called FIDAEM (based in London) in order to support the economic development of Madagascar.
Also a leader of the liberal and catholic wing of the Social Democratic Party (PSD) of Philibert Tsiranana, he has represented Madagascar at the 56th Congress of the French Section of the Workers’ International (SFIO, which later became the Socialist Party) in 1967.
A great pianist, he was the son of Marguerite Ramasinoro and Alphonse Razafimbahiny. The latter was shot on Mey 8, 1947 for his participation to the insurrection of March 1947 and was a descendant of Ambassador Andriantsitohaina and King Andriambelomasina.
#UKMadagascar #history #internationalrelations
Photo: https://buff.ly/38lwnTa
Chevening Alumni Madagascar
Brexit: le « Oui » sort le Royaume Uni de l’Union Européenne!
C’est un tournant historique dans l’histoire du Royaume-Uni et de l’Union européenne. Le pays a choisi de quitter l’UE par référendum jeudi 23 juin. Un choix à 51,9% qui a révélé un Royaume-Uni divisé entre les partisans du maintien – l’Écosse, l’Irlande du Nord et Londres – et ceux de la sortie.
David Cameron, le Premier ministre anglais, a annoncé qu’il démissionnerait à l’automne pour laisser à son successeur le soin d’engager les négociations de sortie de l’Union européenne.
Les réactions n’ont pas tardé dans l’UE. Samedi 25 juin, les chefs de la diplomatie des six pays fondateurs de l’Union européenne se réunissent à Berlin pour évoquer les conséquences du Brexit. Les partis d’extrême-droite néerlandais et français ont, eux, appelé à un référendum sur le même modèle pour partir de l’Union.
Va-t-il y avoir un effet domino ? Compte tenu des énormes enjeux la réponse à cette question ne saurait tardern vraisemblablement avant la fin de l’année.
Notation financière abaissée?

Après l’agence de notation Standard & Poor’s vendredi matin, c’est au tour de l’agence Moody’s d’avertir le Royaume-Uni qu’il pourrait bientôt perdre la bonne note financière dont il jouit jusqu’à présent. Elle a ainsi abaissé de « stable » à « négative » sa perspective sur la note de la dette souveraine britannique, qui demeure à Aa1.
« Pendant les quelques années où le Royaume-Uni va devoir renégocier ses relations commerciales avec l’Union européenne, Moody’s s’attend à ce qu’un regain d’incertitude, une diminution de la confiance et des investissements moindres conduisent à une croissance plus faible » et un impact sur la dette du pays, justifie l’agence de notation. « L’impact négatif d’une croissance plus faible va dépasser les économies que le Royaume-Uni fera en ne contribuant plus au budget de l’Union européenne ».
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