Fiara raitra Hongqi H9 2.0T no natolotr’i Chine an’i Madagasikara, ho fanomanana ny fandraisana ny fihaonambe SADC faha-45, ho tanterahina eto an-toerana afaka volana vitsy.
Mitovy endrika amin’ny « Rolls Royce » ny Hongqi H9, berline na « limousine de luxe » novokarin’ny FAW Hongqi.245 km/h ny hafainganam-pandeha ambony indrindra, ary 7,26l/100 ny fandaniany solika. Raha ny vidiny no asiana resaka, 309 800 yuans (38 300 € / 45 500 $ US) hatramin’ny 539 800 yuans (66 700 € / 79 300 $ US) ny iray : izany hoe 194 tapitrisa ariary raha kely indrindra. Fiara raitra mendrika handraisana vahiny manan-kaja tokoa ireo fanomezana ireo.
Fiaraha-miasa
Mihamatotra sy mihatsara hatrany ny fiaraha-miasan’i Madagasikara sy Chine. Notaterin’ny filan-kevitry ny minisitra omaly 30 aprily mantsy fa misy fanomezana fiara 16 izay avy amin’ny fanjakana sinoa. Tsiahivina fa amin’ny volana aogositra no handraisana ny fihaonamben’ny SADC faha-45, ka hatokana hitaterana ireo olo-manan-kaja ireo fiara ireo.
Handefa teknisiana moa i Chine, hampiofana ny teknisiana malagasy ny amin’ny fikojana ireo fiara ireo. Amin’ny maha-fiara hiaka farany ireo fanomezana ireo, misy ny teknolojia sy toro maro mila fantarina.
Fitantanana ny SADC
Tany Zimbabwe moa nanatanterahana ny fihaonambe SADC faha-44, tamin’ny taona 2024. Ankehitriny, ny Dr. Emmerson Dambudzo Mnangagwa, filohan’i Zimbabwe, no mitantana ny SASDC. Tsiahivina fa herintaona ny fitantanana, izay hifarana amin’ny aogositra 2025. I Madagasikara, handray ny fihaonambe SADC faha-45, no handray ny fitantanana amin’ity taona ity. Ny filoham-pirenena Malagasy Andry Rajoelina izany no ho filohan’ny SADC mandritra ny herintaona (2025-2026). Hitondra tombony lehibe ho an’i Madagasikara izany, raha tsy hitanisa afa-tsy ny fahamoran’ny fitadiavana mpampiasa vola vahiny, avy amin’ireo firenena mpikambana ao amin’ny SADC.
La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) et la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC) ont tenu une réunion de haut niveau par vidéoconférence hier, 24 mars 2025, pour examiner la situation sécuritaire dans l’est de la République Démocratique du Congo (RDC). Madagascar a pris part à cette rencontre qui a abouti à la désignation de cinq facilitateurs chargés de la médiation de la crise entre la RDC et le Rwanda.
Ces facilitateurs sont des figures politiques de renom : Olusegun Obasanjo, ancien président du Nigeria ; Uhuru Kenyatta, ancien président du Kenya ; Kgalema Motlanthe, ancien président de l’Afrique du Sud ; Catherine Samba-Panza, ancienne présidente de la République Centrafricaine, et Sahle-Work Zewde, ancienne présidente de l’Éthiopie. Leur mission consistera à coordonner les efforts diplomatiques pour parvenir à une résolution pacifique du conflit.
Une séance d’information leur sera dispensée par la SADC, l’EAC et l’Union africaine afin de leur fournir les éléments clés relatifs à la gestion de cette crise. Leur rôle sera notamment d’assurer la mise en œuvre de la feuille de route adoptée lors de la réunion conjointe des chefs d’état-major de la défense, qui prévoit des mesures à court, moyen et long terme pour instaurer un cessez-le-feu et mettre fin aux hostilités.
Cette feuille de route avait déjà été entérinée le 17 mars 2024 à Harare, au Zimbabwe, lors de la réunion conjointe des ministres de la SADC et de l’EAC. Le sommet d’hier a réaffirmé l’urgence de son application et a enjoint toutes les parties prenantes, y compris la RDC et le Rwanda, à mettre en œuvre ces mesures sans délai.
La rencontre a vu la participation du président congolais, Félix Tshisekedi, et du président rwandais, Paul Kagame. Le chef d’État malgache, Andry Rajoelina, a également pris part aux discussions, marquant ainsi l’engagement de Madagascar dans la recherche d’une solution pacifique et durable pour l’est de la RDC.
L’annonce a été faite par le président du Zimbabwe Emerson Mnangagwa, assurant la présidence de la SADC, au cours d’un sommet extraordinaire en visioconférence .
Anisan’ny vavolombelon’ireo repoblika nifandimby teto Madagasikara ny lehilahy, nahalala ny tao « anaty vilany », ireo tombony sy ny hisatra teo amin’ny fampivoarana ny fiainam-pirenena.
À la tête du Rwanda depuis près de 30 ans, Paul Kagame dirige le pays d’une main de fer. Alors qu’il vante la reconstruction et l’unité de son pays depuis la fin du génocide, au point de donner des conseils aux autres dirigeants africains, ses détracteurs pointent du doigt ses pratiques politiques autoritaires, et son rôle dans le conflit armé en RDC.
Nelson Chamisa, who lost to Emmerson Mnangagwa, asks for help from regional partners after poll observers say was not credible
Nelson Chamisa held a press conference in Harare on 27 August, at which he said he was not accepting the result of the Zimbabwean general election. Photograph: Aaron Ufumeli/EPA
Zimbabwean opposition leader Nelson Chamisa has called for solidarity from regional partners against a vote he called a “gigantic fraud” that returned Emmerson Mnangagwa to power in Zimbabwe.
“Africa, do not leave us. Particularly our brothers and sisters in the region and the continent. We count on your solidarity as we seek to solve this political crisis,” Chamisa said at a press conference in Harare.
Mnangagwa secured a second term as president after he was declared winner of the 23 August general elections, with 52.6% to Chamisa’s 44%, amid criticism from regional observers who described the polls as falling short of standards.
The election came six years after long-term ruler Robert Mugabe was deposed in a military coup at a time of economic suffering and the resurgence of runaway inflation. It is the second time Mnangagwa and Chamisa have squared off in a presidential contest.
The South African Development Committee (SADC) election observer mission said in a report on Friday that the polls fell short of “the requirement of the constitution of Zimbabwe”.
The SADC observers said although the electoral environment was largely peaceful, the polls failed a credibility test. The EU observer mission said the election took place in a climate of “fear”. Lire la suite »
« La politique, c’est de la discussion et de la négociation », dixit Hajo Andrianainarivelo.
Le patron du parti Malagasy Miara-Miainga campe sur ses positions. Des infractions ont été commises pendant la préparation de l’élection à venir.
Depuis l’enclenchement du processus électoral, Hajo Andrianainarivelo et son parti, le Malagasy Miara-Miainga (MMM), ont toujours soulevé les différentes failles qui persistent dans la préparation des élections. Ce lundi, il est revenu à la charge. Devant la délégation de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC), à Madagascar jusqu’au 1er août pour « évaluer » le processus électoral en cours, à l’Hôtel Colbert à Antaninarenina, le président national du MMM a une fois encore indiqué que des infractions ont été commises par la Commission Électorale Nationale Indépendante durant la refonte de la liste électorale et la loi a été maintes fois bafouée. En affichant ses craintes, Hajo Andrianainarivelo a indiqué que « le non-respect des lois en vigueur étaient toujours à l’origine des troubles politiques dans le pays, surtout durant la période électorale ».
Désordre
« Nous avons toujours interpellé la CENI. Des suggestions ont été même déposées à Alarobia afin d’apporter des améliorations mais elles n’ont pas été prises en compte », a regretté Hajo Andrianainarivelo devant les émissaires de la SADC. « Beaucoup d’infractions ont été commises mais on s’obstine à les poursuivre. Cela pourrait apporter le désordre dans la préparation des élections », a-t-il ajouté. L’occasion semble idéale pour le MMM d’enfoncer une fois encore le clou. Cette délégation est d’ailleurs à Madagascar pour effectuer des rencontres avec les partis politiques dans l’objectif d’évaluer si la conjoncture politique et sécuritaire est favorable à des élections libres, justes et transparentes.
Négociation
Au-delà de ses différentes critiques, le MMM se veut être une force de proposition. Pour remédier à cette situation et éviter le pire dans le pays, tous les acteurs politiques devraient retourner à la table de négociation, si on s’en tient aux explications de Hajo Andrianainarivelo. « La politique, c’est de la discussion et de la négociation. Et c’est avec la politique qu’on gère un pays », a-t-il fait entendre. Même si le parti rejette toute forme de régime anticonstitutionnel, il favorise néanmoins la résolution de tous les problèmes qui entourent la préparation des élections dans le consensus. « Nous voulons que tout le monde se rende compte de la conjoncture actuelle », a enchaîné le leader du MMM, avant d’ajouter que « la discussion devrait se faire avant la prise des décisions mais non pas après que les problèmes surviennent ». Après cette rencontre avec la délégation de la SADC, Hajo Andrianainarivelo continue ses tournées régionales. Ce vendredi, il sera dans le moyen-ouest, à Tsiroanomandidy, dans le cadre d’une conférence-débat organisée par son parti.
Sujet incontournable, la présidentielle s’impose dans les thématiques de la visite de Elias Mpedi Magosi, secrétaire exécutif de la SADC.
À l’instar de la classe politique, l’échéance électorale est le sujet récurrent des discussions des membres du corps diplomatique avec les acteurs malgaches. Quelques diplomates s’engagent au front plaider pour des élections apaisées et transparentes.
Un sujet incontournable. L’élection présidentielle est la raison et l’objectif de toutes les sorties et actions politiques depuis le début de l’année. La course à la magistrature suprême est aussi le thème incontournable des actions des diplomates depuis quelque temps.
De prime abord, à l’instar des états-majors politiques, c’est également le branle-bas de combat au niveau des chancelleries en vue de l’échéance électorale. Pour ces dernières, le leitmotiv est une élection libre, crédible, transparente, apaisée et acceptée de tous. Un credo que les diplomates ne manquent pas de rappeler à chaque occasion, notamment, à l’endroit des responsables étatiques. Des attentes soulignées par Elias Mpedi Magosi, secrétaire exécutif de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), par exemple.
Le secrétaire exécutif de la SADC a été reçu par Yvette Sylla, ministre des Affaires étrangères, hier. Il est aussi prévu qu’il rencontre Andry Rajoelina, président de la République. Le soutien au secteur agricole, l’investissement de l’agri-business pour l’amélioration de la sécurité alimentaire, créer de l’emploi et stimuler la croissance économique est le principal objet de la visite de Elias Mpedi Magosi. Seulement, la question électorale a aussi été au menu de ses échanges avec la chef de la diplomatie malgache.
L’autre diplomate qui est aussi au front en matière électorale est Issa Sanogo, coordonnateur résident des Nations Unies. Sa rencontre avec le pasteur Ammi Irako Andriamahazosoa, président du Conseil oecuménique des églises chrétiennes de Madagascar (FFKM), la semaine dernière, n’en est qu’un exemple.
Ni ingérence, ni indifférence
Il a aussi été à l’initiative de la réunion tripartite à huis clos qui s’est tenue à la salle de conférence du ministère des Affaires étrangères, le 17 février.
Le gouvernement, la Commission électorale nationale indépendante (CENI), et les Partenaires techniques et financiers (PTF), ont pris part à cette réunion à Anosy. Les conditions et le financement des préparatifs électoraux ont été les sujets discutés durant la première partie de ce rendez-vous. De sources avisées, Issa Sanogo s’applique à rassurer les décideurs étatiques du soutien des Nations Unies au processus électoral.
Jusqu’ici toutefois, des interrogations se posent toujours sur le financement de l’organisation de la présidentielle. Sur le départ, Awa Ahmed Youssouf, représentante spéciale de l’Union africaine (UA), martèle l’importance de la stabilité politique pour le développement. Elle insiste aussi sur les enjeux de l’élection présidentielle vis-à-vis de cette stabilité et en appelle à la conscience de tous, notamment, des acteurs politiques.
Isabelle Delattre Burger, ambassadrice de la délégation de l’Union européenne, est également au front sur les questions électorales. Dans ses discours, la diplomate européenne rappelle fréquemment les recommandations de la mission d’observation électorale de l’UE. Elles concernent notamment, l’amélioration du cadre juridique des élections. Un point qu’elle a notamment soulevée durant sa visite de courtoisie à Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa, ministre de la Justice, à Faravohitra, en début de semaine.
Claire A. Pierangelo, ambassadrice des États-Unis, elle aussi enchaîne les visites aux autorités politiques pour rappeler le leitmotiv d’une élection libre, crédible, transparente et acceptée de tous. Un objectif que la diplomate américaine a mis en avant durant sa rencontre avec Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale, au début de la semaine dernière. Durant une visite de courtoisie à la garde des sceaux, mardi, les lois qui nécessitent des réformes ont été soulevées.
Il s’agirait des textes qui ont fait l’objet de recommandations d’amélioration. Y compris les lois électorales, de prime abord. Arnaud Guillois, ambassadeur de France, lui aussi, suit de près l’évolution de la conjoncture nationale. Ce suivi actif de la conjoncture politique explique sa rencontre avec le président du FFKM, la semaine dernière. Durant une conférence de presse en janvier, l’ambassadeur Guillois a résumé la posture de la France par “ni ingérence, ni indifférence”.