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Université d’Antananarivo – Les cours reprennent au niveau de quelques facultés

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La reprise des cours auprès de la Faculté des Sciences se fera le 18 septembre prochain.

La reprise des cours est annoncée à l’université d’Antananarivo. Des facultés reviennent aux cours à partir de la semaine prochaine. D’autres ne présentent pas encore de bonnes nouvelles.

L’université d’Antananarivo commence à reprendre son souffle. Également, quelques facultés auprès de cette grande université décident de reprendre l’enseignement. Une note dans ce sens a été publiée par la Faculté des Sciences de l’université d’Antananarivo, depuis ce vendredi. La note a mentionné que « les activités pédagogiques au sein de la Faculté des Sciences reprendront le 18 septembre 2023″. Une décision qui a été prise suite à la réunion du Conseil scientifique le 7 septembre dernier. Le Doyen de cette faculté le confirme aussi. » Les cours ainsi que les examens et les présentations des résultats des recherches commenceront à partir de cette date », selon le Professeur Hery Tiana Rakotondra-manana, Doyen de la Faculté des Sciences, au téléphone, hier. Les étudiants peuvent souffler un peu. Une partie de leurs demandes est en train de recevoir une réponse positive. « Cette bonne nouvelle ne concerne pas le Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants (SECES), qui poursuit toujours sa manifestation », poursuit le Doyen. Le Conseil scientifique est programmé à la suite de la tenue de la XIe édition des Jeux des îles de l’océan Indien. Ces Jeux ont engagé quelques étudiants, c’est la raison pour laquelle les cours ont été suspendus. C’est aussi pour permettre aux participants et aux étudiants de profiter des festivités. Ce Conseil confirme que l’enseignement peut continuer. D’ailleurs, c’est le motif de la note qui a été communiquée. La poursuite des activités pédagogiques concerne également d’autres mentions. Y compris la mention Communication, Medias, Médiation et Organisation (COMMO) de la Faculté des Lettres. Les étudiants peuvent le confirmer. « Nous sommes en ce moment en période de voyage d’études, qui entre dans le cadre de nos unités d’enseignement », selon Tsanta, une étudiante en Master I.

Contradiction

Contrairement à cela, le SECES persiste dans ses revendications. Le membre de ce syndicat ne donne pas encore son feu vert pour la suite de l’enseignement. Les cours, pour eux, restent suspendus. » Nous donnons jusqu’au 10 octobre aux responsables pour répondre positivement à nos requêtes », énonce, hier, le président du SECES Antananarivo, le Professeur Sammy Grégoire Ravelonirina. Leurs principales demandes se portent sur le paiement des vacations des enseignants vacataires depuis 2018 ainsi que des heures supplémentaires depuis 2019. Il reste aussi l’admission au titre de professeur titulaire de quelques professeurs. « Une fois que quelques réponses sont jugées recevables, l’enseignement peut continuer », explique toujours le président du SECES. Miora Raharisolo Par ailleurs, l’université de Mahajanga a sorti une autre note, hier, concernant sa décision. Les cours reprennent dans cette université. Par contre, les revendications se poursuivent, d’après la note. Cette décision est prise en faveur des étudiants. La suite à leurs demandes est attendue pour ce jour.

(source: lexpress.mg)

« Oniversite maty » hitohy hatramin’ny Alatsinainy, hoy ny SECES

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Hanatanteraka Fivoriambe indray ny SECES amin’io Alatsinainy io hanapahana ny tohin’ny hetsika. Manambana ny hitory koa ns solontenan’ny Mpiasan’ny Antenimierandoholona tsy nandray karama.

L’université d’Antananarivo reste encore fermée

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La grève du Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants (SECES) se poursuit et l’université d’Antananarivo reste toujours fermée. Les syndicalistes ont annoncé hier, devant la presse, le maintien de ce mouvement qui dure actuellement depuis plus de 4 semaines. Les rencontres avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique n’auraient pas abouti puisque le problème ne se situerait plus au niveau de ce département ministériel.

Les syndicalistes se tournent ainsi vers le gouvernement pour tenter d’obtenir gain de cause. Les manifestations s’attendaient notamment à une résolution des problèmes à l’issue d’un conseil de gouvernement tenu dans la ville de Toamasina, hier. Mais il faudra visiblement attendre de connaître les résolutions prises par le gouvernement.

D’autres sources précisent qu’un conseil de gouvernement spécial sera tenu à partir de ce mardi concernant entre autres ces problèmes. Les syndicalistes attendent beaucoup ainsi de ces séries de réunions en haut lieu pour voir leurs revendications acceptées. Des revendications qui se rapportent au paiement des arriérés des heures supplémentaires et vacations pour les années universitaires 2018-219, 2020, 2021 et 2022.

(source: madagascar-tribune.com)

Haute Cour Constitutionnelle – Nouveau rejet de la loi sur l’autonomie universitaire

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Le Dr Faliarivony Randriamialinoro, président national du Seces lors du Conseil national.

Des tensions risquent d’éclater. La Haute cour constitutionnelle (HCC) a, une nouvelle fois, boudé la demande d’autonomie des universités et des établissements publics d’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

Elle a déclaré cette loi, non conforme à la Constitution. Et ne peut, de ce fait, être promulguée, selon la décision 05-HCC/03 du 7 juin 2023. « Nous remercions la HCC pour sa réponse. Cette loi a été en lecture à la HCC, depuis six mois. Mais elle ne décide de réagir, qu’au soir du conseil national du syndicat des enseignants-chercheurs et des chercheurs- enseignants de l’enseignement supérieur (Seces) (ndlr : 9 juin). Les parlementaires qui ont adopté cette loi n’ont-ils, donc pas, de valeur ? », s’interroge le président national du Seces, le Dr Faliarivony Randriamialinoro, hier. C’est la deuxième fois que cette loi passe à la HCC. Et qu’elle la rejette. Cette fois encore, elle déclare non conforme à la Constitution, « le fait d’octroyer une immunité juridictionnelle aux enseignants et chercheurs car heurtant l’article 6 de la loi fondamentale en ce qu’il viole le principe d’égalité de tous devant la loi ; qu’en outre, le principe de l’autonomie des universités posé par le constituant ne justifie pas à ce que soit dérogé le principe d’égalité de tous devant la loi. ».

Principes

Le statut et le régime « des Établissements Publics et d’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique» qui ne sont pas prévus par la loi fondamentale, et doivent relever du domaine réglementaire. La HCC blâme le législateur, d’avoir, encore, omis de définir d’une manière précise, claire et cohérente les termes: autonomie, université, établissement public d’enseignement supérieur et de recherche scientifique dans la loi déférée. De s’être heurté à plusieurs principes dont celui de la séparation des fonctions des ordonnateurs et des comptables publics et celui de l’unicité de caisse, en autorisant l’ouverture de comptes bancaires « par les présidents des universités, les directeurs généraux des Instituts Supérieurs de Technologies, ou des directeurs des Centres Nationaux de Recherche». Le Seces a lancé un ultimatum, jusqu’à la fin de ce mois, pour répondre à leur requête, dont la promulgation de la loi sur l’autonomie universitaire. Ce délai écoulé, il menace de solliciter le chef d’État, de remplacer, sans condition, toutes personnes qui bloquent le développement de l’enseignement supérieur.

(source: lexpress.mg)

Universités publiques: Le Syndicat des enseignants annonce la reprise des cours

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Le Syndicat des enseignants chercheurs et chercheurs enseignants (SECES) jette du lest. Dans un communiqué de presse diffusé hier, son bureau national a annoncé la reprise des activités pédagogiques au sein des Universités de Madagascar après près de deux mois de suspension des cours. Cette décision a été prise à l’issue d’une réunion par visioconférence du 6 juin dernier, précise Faliarivony Randriamialinoro, président national du syndicat.

Les revendications du syndicat relatives, entre autres, à l’autonomie des universités ne sont malheureusement pas satisfaites. Les propositions du SECES adoptées au niveau des deux chambres législatives ont été déclarées non conforme par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC). Le SECES regrette que les efforts entrepris avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, n’aient abouti à rien, Le rejet de l’autonomie des universités est considéré par le syndicat comme une destruction manifeste des universités publiques.

«  Nous ne sommes pas responsables de ce qui peut se produire face à la situation actuelle (…) Nous nous opposons également à toutes tentatives de destruction des universités publiques du pays », souligne le syndicat dans son communiqué. Résigné, il attend notamment la mise en place d’une nouvelle structure qui aura l’audace et la capacité de prioriser la mise en œuvre de l’autonomie des universités.

(source: M/car Tribune)

Faha-50 Taonan’ny 13 Mey 1972: mikarakara hetsika fahatsiarovana ny Oniversiten’Antananarivo

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Tsiaro: JOBILY 13 Mai ’72 Malagasy


Irène Rabenoro:“Mila tia tanindrazana ny firenena”

« Mila tanora mahay sy mazoto miasa ary indrindra mazoto mianatra ny Firenena… , tsy manam-pitsaharana ny fianarana »

Ny mpampianatra mpikaroka ao amin’ny sampana anglisy eny amin’ny Oniversiten’Antananarivo eny Ankatso, Irène Rabenoro, no voafidy ho mpandrindra ny Jobily volamena na faha 50 taonan’ny hetsika 13 mey 1972 ny 12 sy 13 may izao eny amin’ity oniversite ity.

13 MAI ’72 MALAGASY

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Autonomie des universités: les syndicats des enseignants durcissent le ton et se montrent solidaires

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Le ton durcit entre l’Etat et le syndicat des enseignants chercheurs et chercheurs enseignants (SECES). Après l’annonce d’une université morte par la branche tananarivienne de cette corporation, celles de Fianarantsoa, de Mahajanga et d’Antsiranana ont également annoncé leur adhésion au mouvement des enseignants. Ils réclament en général la mise en œuvre de l’autonomie des universités, conformément à la disposition de la Constitution, dans son article 95, alinéa 14, mettant en place « le statut et le régime d’autonomie des universités, ainsi que le statut des enseignants de l’enseignement supérieur ».

Pour mettre en œuvre cette disposition de la loi fondamentale, les enseignants ont élaboré les textes règlementaires y afférents. Ils l’ont proposé devant les deux chambres qui l’ont voté, mais c’est au niveau de la Haute cour constitutionnelle (HCC) que le blocage a eu lieu. Lors d’un contrôle de constitutionnalité des textes, demandé par le président de la République, les juges de cette institution ont indiqué au mois de février que « la loi 2021-028 sur l’autonomie des universités et des établissements publics de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique n’est pas conforme à la Constitution et ne peut être promulguée ».

Selon la HCC, les articles 2, 12, 20 et 21 de cette loi ne sont pas du tout conformes à la Constitution. Pour les hauts commissaires de la loi, il y a omission de définition de manière précise et claire et cohérente de certains termes dans les vocabulaires utilisés dans cette proposition de loi. Cela concerne notamment les mots : université, établissement public d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, franchise et liberté universités, pouvoir de police administrative spéciale et compétence extraordinaire et exclusive de maintien de l’ordre public.

Concernant l’article 12 de cette loi, la HCC argument qu’il va à l’encontre de l’esprit de la loi fondamentale qui indique que la loi « est la même pour tous ». L’article de la loi réglementaire sur l’autonomie des universités indique entre autres que « les enseignants et chercheurs ne peuvent faire l’objet de poursuites judiciaires en raison des enseignements qu’ils dispensent et des recherches qu’ils effectuent ou qu’ils publient dans le respect de l’éthique et de la déontologie ».

Pour le syndicat des enseignants chercheurs, les arguments de la HCC ne sont pas fondés à bien d’égards, raison pour laquelle ils demandent au ministère de tutelle de jouer son rôle d’intermédiaire et au président de la République de prendre sa décision favorable à la mise en place de cette autonomie des universités. En attendant, ils ont placé les universités en mode inactives, avec la suspension des cours et la fermeture des établissements et l’arrêt de toutes activités pédagogiques. Ce, jusqu’à ce qu’ils obtiennent une réponse favorable à leurs revendications.

(source. madagascar-tribune.com)

Énième plaidoyer pour les Enseignants

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Photo d’illustration: des membres du Seces – section Antananarivo à Ankatso.

La maltraitance des Enseignants-Chercheurs va donc devenir un feuilleton. Auparavant, elle pouvait encore n’être qu’un marronnier éditorial qui surviendrait à une échéance bien précise. Désormais, la non considération des Enseignants-Chercheurs en particulier, des Enseignants en général, et finalement de tout l’Enseignement, devient structurelle. La dernière humiliation en date est cette affaire de paiement (enfin) d’un dû en souffrance depuis quatre ans : deux heures de file d’attente, dans la rue, devant un bureau de Poste, pour finalement toucher la moitié. Il va être difficile de faire pire ! Oh, certes, on va dire que la situation catastrophique remonte aux années 1980 (et la loi 78-040). Mais, quand on a les moyens pour un stade de foot ou pour «le plus long téléphérique de l’Océan Indien» et qu’on n’en trouve pas pour assumer le service de salut public de l’Enseignement, Primaire, Secondaire, et Supérieur, il est légitime de se demander ce qu’on compte faire de ce pays. À ce plaidoyer du 17 juin 2021, je ne trouve finalement rien à rajouter qui n’ait pas déjà été dit. Marronnier.

«Les Enseignants-Chercheurs et Chercheurs-Enseignants de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique constituent un corps de hauts fonctionnaires de l’État» (précision introduite par l’article 1er de la loi 2003-008 du 5 septembre 2003). Et pourtant.

La rémunération semble inversement proportionnelle au travail intellectuel consenti pour mériter un diplôme supérieur, exposant l’Enseignant-Chercheur et le Chercheur-Enseignant à une «dépréciation» sociale : elle marche sur la tête la société qui autorise des nababs ignorants à regarder avec condescendance les Sachants prolétarisés au sein d’une classe moyenne en voie de disparition.

Le 16 juin 2021, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a officiellement communiqué sur les «Heures Complémentaires» et les «Vacations» impayées pour l’année 2017-2018 : globalement, en ce qui concerne les «HC», 75% seraient en cours de paiement, sauf pour l’Université d’Antsiranana.

C’est décidément un feuilleton sans fin cette affaire des heures complémentaires qui «résultent de la soustraction des obligations de service sur les heures totales effectuées par l’Enseignant-Chercheur ou le Chercheur-Enseignant» (article 13 du décret 2005-098 relatif à leurs obligations de service). Et détail finalement, que plus ou moins «75%», puisqu’il s’agit déjà d’impayés vieux de quatre ans.

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