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Fanambaran’i Christine Razanamahasoa: mijoro ny Vovonana iraisan’ny PAN sy ny FFKM hitady vahaolana maharitra ho an’ny Fifidianana « eken’ny rehetra »
Tonga teny Tsimbazaza nihaona tamin’ny PAN (Filohan’ny Antenimierampirenena) ireo Masoivohon’ny Afrika Atsimo, sy ny Firaisambe Afrikana ary ny solontenan’ny Firenena Mikambana (ONU) eto Madagasikara.
Tafatsangana ny Vovonana iraisan’ny PAN sy ny FFKM hitady vahaolana maharitra hisian’ny « Fifidianana eken’ny rehetra » eto amintsika. « Fadio ny herisetra sy ny fampiasan-kery », hoy izy
Niger : l’Union africaine rejette toute intervention militaire et se désolidarise de la Cedeao
A l’issue d’une réunion « tendue » et « interminable », selon des diplomates, le CPS, organe chargé de statuer sur les questions de règlement des conflits, a refusé l’usage de la force. Cette position devait être officialisée mercredi.

Plus les jours passent, plus l’état de fait qui prévaut à Niamey, depuis la prise du pouvoir par les militaires, le 26 juillet, semble s’imposer et plus le doute s’immisce dans l’esprit de leurs adversaires. Alors que la junte menée par le général Tiani ne fléchit ni devant les sanctions économiques et financières imposées par la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), ni devant les menaces d’un recours à la force agitées par les pays de la région, les divisions se creusent entre les pays africains sur l’attitude à adopter. Une réunion « tendue », « interminable », « de plus de dix heures », selon plusieurs diplomates présents, du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA), l’organe chargé de statuer sur les questions de règlement des conflits, en a été le révélateur.
D’après plusieurs sources, lors de cette rencontre, qui s’est tenue lundi 14 août, le CPS a décidé de rejeter l’usage de la force face à la junte nigérienne. Cette position devait être officialisée par un communiqué officiel mercredi. Dans le même temps, le CPS a choisi de suspendre temporairement le Niger de toutes les activités de l’UA.
Cette position se désolidarise de la Cedeao qui, même si elle continue à privilégier le « dialogue », a ordonné l’ « activation immédiate de [sa] force en attente », et elle affaiblit considérablement l’organisation ouest-africaine. Lancer une offensive militaire rejetée par l’UA « serait une contradiction inédite, explique Paul-Simon Handy, chercheur au sein de l’Institute for Security Studies. La Cedeao aura du mal à recourir à la force sans l’approbation de l’UA », alors même que plusieurs voix questionnent la légalité d’une telle opération.
« Tout en rappelant notre politique de tolérance zéro face aux changements anticonstitutionnels de gouvernement, nous avons choisi de ne pas soutenir une intervention militaire au Niger, parce qu’elle pourrait déboucher sur un bain de sang et causer plus de dégâts qu’il n’en existe actuellement », confie un diplomate de l’UA.
« De profondes divergences »
Cette décision est d’autant plus surprenante qu’elle va à l’encontre des us et coutume de l’UA, qui a pour habitude de s’aligner sur les positions des organisations régionales. Elle contredit aussi le président de la commission de l’UA, le Tchadien Moussa Faki Mahamat, qui avait affirmé « son ferme soutien aux décisions de la Cedeao », dans un communiqué du 11 août. « M. Mahamat a une fonction très importante au sein de l’organisation, mais il ne peut pas faire de déclarations définitives au nom de l’UA. Pour être considérée comme une position définitive de l’UA, elle doit être adoptée par un organe compétent, qui est, dans ce cas précis, le Conseil paix et sécurité », précise Solomon Dersso, fondateur du centre de réflexion Amani Africa.
La chronique : faut-il dissoudre l’Union africaine ?
60 ans après la naissance de l’OUA, au regard du bilan largement négatif de son action, ne faut il pas dissoudre l’Union africaine qui l’a remplacée et repenser à un autre instrument capable de porter l’espoir panafricain qui reprend de la vigueur ?
Des points de vue qui interpellent, non seulement les leaders politiques africains, mais également les nombreuses populations du continent qui aspirent à « structurer » des alternatives mieux adaptées aux paradigmes essentiels caractérisant le monde actuel.
Macky Sall, Président en exercice de l’Union Africaine et le président Andry Rajoelina
Ouverte dimanche 6 novembre 2022 à Charm el-Cheikh en Egypte, la COP27 se poursuit jusqu’au 18 novembre. Et pour éviter la disparition de la planète suite au réchauffement climatique, les pays pollueurs doivent aider financièrement les États faisant face à une écrasante pauvreté pour qu’ils réussissent à mettre en place une politique environnementale.
Président Andry Rajoelina: « Accélérer l’adaptation en Afrique »
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Suite du discours
Nations unies : le président du Sénégal Macky Sall s’exprime à la 77è Assemblée générale
Revivez le discours de Macky Sall, le président sénégalais, à la tribune des Nations Unies lors de la 77eme assemblée générale, le mardi 20 septembre. Il est également le président de l »Union Africaine, et beaucoup de ses propos le reflètent.
Discours du Président Emmanuel Macron à l’Assemblée générale des Nations unies 2022
TICAD : Le Japon octroie une aide de 30 milliards $ à l´Afrique
Ceci au cours des 3 prochaines années, dans le cadre de la 8ème Edition de la TICAD organisé par le Japon en Tunisie.
Kishida vows $30 billion over next three years for Africa as China and Russia loom
The PM stressed that Japan will grow together with Africa, differentiating Tokyo’s approach from that of Beijing, which critics say has been burdening poor nations with infrastructure debt.
Macky Sall demande l’intégration de l’Union africaine au G20
Discours de S.E. Macky Sall, Président en exercice de l’Union Africaine à l’occasion de la quatrième Réunion de Coordination de l’Union Africaine
Monsieur le Président Hakainde Hichilema,
Chers collègues,
Mesdames, Messieurs les Ministres,
Monsieur le Président du Conseil européen, cher Charles,
Monsieur le Président de la Commission de l’Union Africaine,
Messieurs les Chefs de secrétariats des Communautés économiques et mécanismes régionaux,
Mesdames, Messieurs,
En votre nom et en mon nom personnel, je tiens d’abord à remercier vivement notre frère Hakainde Hichilema pour l’accueil chaleureux qui nous a été réservé, dans la pure tradition d’hospitalité zambienne.
Thank you very much brother Hakainde for hosting us in your beautiful city of Lusaka. We really feel at home.
Je voudrais souhaiter la bienvenue à notre ami Charles Michel qui a exprimé le souhait de s’adresser à notre réunion, dans l’esprit du partenariat euro-africain.
Charles soutient nombre de nos initiatives, y compris notre position sur la transition énergétique juste et équitable, et notre candidature pour l’octroi d’un siège à l’Union Africaine au sein du G20.
Chers collègues,
Mesdames, Messieurs,
Nous tenons notre réunion de coordination dans un contexte mondial très difficile.
Nous continuons de faire face à des défis politico sécuritaires majeurs, qui menacent la paix et la stabilité du continent.
Je réitère notre solidarité agissante avec tous les pays frères victimes du terrorisme ; et je renouvelle mon appel pour la résolution pacifique des différends.
C’est ainsi que nous pourrons mieux nous consacrer aux nombreux défis du développement qui nous interpellent alors que la conjoncture mondiale continue de se détériorer.
Depuis notre sommet ordinaire de février, la crise économique et sociale engendrée par la pandémie s’est en effet accentuée, avec l’impact de la guerre en Ukraine.
A ce sujet, j’ai rendu compte à notre réunion de Bureau élargi du 20 juin dernier de mes entretiens avec le Président Vladimir Poutine, et avec des dirigeants de pays et institutions partenaires afin de trouver des solutions pour atténuer les effets de la guerre sur nos pays.
Je remercie le Président Faki pour son accompagnement et l’encourage à poursuivre le suivi de cette question vitale pour nos économies.
Plus récemment au Sommet du G7 en Allemagne, j’ai renouvelé notre plaidoyer sur des sujets d’intérêt majeur pour le continent, à savoir :
- La réallocation partielle des DTS et la mise en œuvre effective de l’Initiative du G20 de suspension du service de la dette pour soutenir nos efforts de résilience et de relance ;
- Une transition énergétique juste et équitable, permettant à nos pays d’utiliser leurs ressources disponibles pour assurer l’accès universel à l’électricité ;
- L’octroi d’un siège à l’Union Africaine au sein du G20 pour mieux prendre en charge les intérêts de nos pays ;
- Enfin, la production de vaccins en Afrique et leur accès aux plateformes de commercialisation.
Je remercie particulièrement notre frère, le Président Cyril Ramaphosa, pour le temps et les efforts considérables qu’il consacre à ce dossier. Il y reviendra certainement tout à l’heure.
Brother Cyril, thank so much once again for your dedication to our common cause.
Sur les efforts de lutte contre le réchauffement climatique, notre plaidoyer pour une transition énergétique juste et équitable a plutôt reçu des échos favorables.
Du reste, le Rapport que l’Agence internationale de l’Energie vient de publier conforte notre position. En effet selon l’AIE, même dans l’hypothèse peu probable où l’Afrique exploiterait toutes ses découvertes gazières (plus de 5000 milliards de m3) sur 30 ans, le cumul de ses émissions représenterait à peine 3,5% des émissions mondiales.
Sur l’octroi d’un siège à l’Union Africaine au sein du G20, j’ai saisi formellement tous les membres de notre demande ; et nous commençons à rallier des soutiens.
S’agissant de la réallocation partielle des DTS et de l’Initiative sur la suspension de la dette en soutien à nos efforts de résilience et de relance économique, je dois dire qu’il n’y a pas encore d’avancées significatives.
Il en est de même du système de notation des agences d’évaluation et de la réforme des règles de crédit export de l’OCDE.
Ces questions, ajoutées à la faible rémunération de nos ressources minières et aux pratiques fiscales abusives de certaines compagnies sur le continent, handicapent lourdement nos pays en leur privant d’importantes ressources qui auraient pu largement contribuer à financer leurs budgets.
Ce sont là des enjeux fondamentaux. Il me semble important de leur consacrer plus de temps dans nos débats internes et avec les pays et institutions partenaires. C’est une façon de porter et intensifier le message pour un ordre économique mondial plus juste et plus équitable.
En outre, la crise actuelle nous renvoie aussi à nos propres responsabilités. Elle nous rappelle que nous devons davantage compter sur nous-mêmes pour nous libérer de certaines contingences que nous trainons depuis plusieurs décennies.
Il en est ainsi des entraves aux échanges intra africain que l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) devrait aider à résoudre en boostant l’intégration par le commerce et l’investissement.
L’Union africaine condamne le racisme des pays européens à l’égard de ses ressortissants en Ukraine
AA / Addis Abeba
L’Union africaine (UA) a condamné le « comportement raciste » des pays européens à l’égard de ses citoyens résidant en Ukraine, et qui souhaitent les fui via les frontières terrestres, sur fond de la guerre russe en Ukraine.
Dans un communiqué rendu public lundi soir, l’UA a rejeté ces pratiques et les a qualifiées d’inacceptables, affirmant qu’il s’agissait de violation du droit international.
L’UA a encore souligné que la loi accordait à toutes les personnes de toutes nationalités et de toutes les ethnies le « droit de fuir » tout pays en état de guerre.
Des rapports et des vidéos montrant que les autorités frontalières priorisaient le passage des Ukrainiens – considérés comme citoyens européens – vers les pays voisins, plutôt que les personnes d’autres nationalités, y compris les Africains et les Asiatiques, ont fait le tour de la toile.
Dans ce contexte, les Nations Unies ont rapporté que plus d’un demi-million d’Ukrainiens avaient quitté leur pays pour fuir la guerre.
À l’aube du 24 février, la Russie avait lancé la guerre contre l’Ukraine, suivie d’une vague d’indignation internationale durant laquelle des sanctions économiques et financières « strictes » ont été imposées à Moscou.
(source: aa.com.tr/fr/afrique)
Retrait des forces Barkhane et Takuba du Mali : conférence de presse à l’Elysée
La France et ses partenaires impliqués dans la lutte contre les groupes djihadistes au Sahel ont décidé de retirer leurs forces militaires du Mali, jugeant désormais impossible de coopérer avec la junte malienne.
Le président français Emmanuel Macron, le président du Sénégal et de l’Union africaine, Macky Sall, le président du Ghana et de la CEDEAO, Nana Akufo-Addo ainsi que le président du Conseil européen, Charles Michel, étaient réunis à l’Elysée ce jeudi.
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