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Ukraine

Etudiants d’Ukraine au Maroc : Lancement des inscriptions aux concours de médecine, en pharmacie et médecine dentaire

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La date de clôture du dépôt des candidatures aura lieu le 16 septembre

Le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation a annoncé, mardi 6 septembre à travers la publication d’un communiqué officiel, l’ouverture du 3 au 16 septembre des inscriptions aux concours d’accès aux universités privées pour les étudiants en médecine, en pharmacie et médecine dentaire de retour d’Ukraine.

Selon les précisions du ministère, l’inscription se fera en deux étapes. Ainsi, les étudiants d’Ukraine au Maroc devront dans une première étape s’inscrire en ligne à travers une plate-forme électronique. Celle-ci est accessible via le lien https://etudiantsukraine. enssup.gov.ma. Ils devront choisir les universités dans lesquelles ils désirent s’inscrire. La date de clôture du dépôt des candidatures a été fixée au 16 septembre 2022. Dans une seconde étape, ils devront se déplacer pour déposer physiquement leurs dossiers de candidatures. Pour les études en médecine, le dépôt aura lieu à l’Université Mohammed VI des sciences de la santé de Casablanca.

Concernant les études en médecine dentaire, le dossier de candidature devra être déposé à l’Université Internationale de Rabat. Pour ce qui est des études en pharmacie, le dépôt se fera à l’Hôpital universitaire international Cheikh Khalifa Ibn Zaid à Rabat. Le dossier doit contenir plusieurs pièces, à savoir une copie de la carte d’identité nationale, une copie du baccalauréat, une fiche concernant les choix des établissements où les étudiants désirent poursuivre leurs études, les relevés des notes obtenues au cours des années d’études en Ukraine, une copie du certificat d’inscription pour l’année académique 2021-2022, une copie du dernier certificat de réussite obtenu, une preuve de résidence en Ukraine au moins jusqu’au premier semestre de l’année 2021- 2022 et une déclaration sur l’honneur attestant la véracité des informations fournies.

Il est à noter que les diplômes obtenus après la poursuite de cours à distance seront validés comme étant le quitus pour continuer leurs études. Le concours d’accès aura lieu le 24 septembre. Les résultats seront annoncés le même jour. Suite aux concours, les admis vont pouvoir bénéficier d’un dispositif d’accompagnement pour leur permettre de se familiariser avec les terminologies scientifiques en langue française. Les inscriptions auront lieu du 27 au 30 septembre.

Pour les étudiants en cours de spécialisation, le ministère avait annoncé qu’ils pourront mener des stages de six mois dans les structures hospitalières publiques. Rappelons que le ministère de l’enseignement supérieur avait ouvert un dialogue avec les responsables des facultés privées afin de prendre en compte la situation financière des parents des élèves.

(source: aujourdhui.ma/societe/)

Russia blocks UN nuclear treaty agreement over Zaporizhzhia clause

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Failure to agree a joint statement after weeks of debate at UN marks latest blow to hopes of maintaining an arms control regime.

Cooling towers of a nuclear power plant. Russia has blocked an agreement at the UN that was aimed at bolstering the nuclear non-proliferation treaty. Photograph: Guillaume Souvant/AFP/Getty Images

Russia has blocked an agreement at the United Nations that was aimed at bolstering the nuclear non-proliferation treaty (NPT) because Moscow objected to a clause about control over the Zaporizhzhia power plant in Ukraine.

The failure to agree to a joint statement after four weeks of debate and negotiation among 151 countries at the UN in New York is the latest blow to hopes of maintaining an arms control regime and keeping a lid on a rekindled arms race.

The closing session was put off for more than four hours over Russian refusal to agree to a lengthy statement of support for the NPT which included a reference to the Zaporizhzhia nuclear power plant, which is occupied by Russian forces close to the frontline in Ukraine’s south-east.

Alarm was raised on Thursday when the plant was temporarily cut off from the Ukrainian electricity grid but the connection was restored. Russian forces are reportedly planning to sever the plant more permanently from the grid, raising concerns of a possible disaster.

A paragraph in the final draft text on Friday stressed “the paramount importance of ensuring control by Ukraine’s competent authorities of nuclear facilities … such as the Zaporizhzia nuclear power plant”.

The Russian delegation was the only one to speak against the agreed text, but blamed the breakdown of the conference on Ukraine and its “protectors”, calling the negotiations a “one-sided game”. After delivering its statement, the Russian delegation walked out of the UN chamber.

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L’humanité n’est qu’à «un malentendu» de l’«anéantissement nucléaire»

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Antonio Guterres a précisé qu’un tel «danger nucléaire n'(avait) pas été connu depuis l’apogée de la guerre froide». Le chef de l’ONU a reconnu par ailleurs que «près de 13.000 armes nucléaires sont stockées» dans le monde.

L’humanité n’est qu’à «un malentendu» ou «une erreur de jugement» de l’«anéantissement nucléaire », a mis en garde lundi 1er août le secrétaire général de l’ONU, estimant qu’un tel «danger nucléaire n'(avait) pas été connu depuis l’apogée de la guerre froide ». «Nous avons été extraordinairement chanceux jusqu’à présent. Mais la chance n’est pas une stratégie ni un bouclier pour empêcher les tensions géopolitiques de dégénérer en conflit nucléaire», a déclaré Antonio Guterres à l’ouverture d’une conférence des 191 pays signataires du traité de non-prolifération nucléaire (TNP). «Aujourd’hui, l’humanité est à un malentendu, une erreur de calcul de l’anéantissement nucléaire», a-t-il martelé, appelant à construire un monde «débarrassé des armes nucléaires».

Après avoir été reportée plusieurs fois depuis 2020 en raison de la pandémie de Covid-19, la 10e conférence d’examen du TNP, traité international entré en vigueur en 1970 afin d’empêcher la propagation des armes nucléaires, se tient jusqu’au 26 août au siège des Nations unies à New York. Cette réunion est une «opportunité de renforcer ce traité et de le mettre en adéquation avec le monde d’aujourd’hui», a déclaré Antonio Guterres, espérant une réaffirmation de la non-utilisation de l’arme nucléaire mais aussi de «nouveaux engagements» pour réduire l’arsenal.

13.000 armes nucléaires stockées dans le monde

«Éliminer les armes nucléaires est la seule garantie qu’elles ne seront jamais utilisées», a-t-il encore ajouté, précisant qu’il se rendrait dans quelques jours à Hiroshima pour l’anniversaire du bombardement. «Près de 13.000 armes nucléaires sont stockées dans les arsenaux à travers le monde. À un moment où les risques de prolifération grandissent et les garde-fous pour prévenir cette escalade faiblissent», a-t-il insisté, évoquant notamment les «crises» au Moyen-Orient, dans la péninsule coréenne et l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

Début janvier, les cinq membres du Conseil de sécurité (États-Unis, Chine, Russie, Royaume-Uni et France), également puissances nucléaires, s’étaient engagées à «prévenir la poursuite de la dissémination» nucléaire, juste avant un nouveau report de la conférence d’examen, et avant l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Lundi, États-Unis, Royaume-Uni et France ont réaffirmé cet engagement dans une déclaration commune, réaffirmant qu’«une guerre nucléaire ne peut pas être gagnée et ne doit jamais avoir lieu». Mais les trois puissances nucléaires ont également pointé du doigt la Russie, l’appelant à respecter ses engagements internationaux. «Suite à l’agression non provoquée et illégale de la Russie contre l’Ukraine, nous appelons la Russie à cesser sa rhétorique nucléaire et son attitude irresponsable et dangereuse», ont-ils ajouté.

Le président américain Joe Biden a de son côté appelé la Russie et la Chine à entamer des pourparlers sur le contrôle des armements nucléaires. Il a réitéré que son administration était prête à «négocier rapidement» un remplacement de New START, le traité plafonnant les forces nucléaires intercontinentales aux États-Unis et en Russie, qui doit expirer en 2026.

(source: lefigaro.fr)

Olaf Scholz : « Après le tournant historique qu’a constitué l’attaque de Poutine contre l’Ukraine, rien ne sera plus comme avant »

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La nouvelle réalité créée par la guerre en Ukraine implique de rendre l’Allemagne plus sûre et plus résistante, l’Union européenne plus souveraine et l’ordre international plus viable, analyse, dans une tribune au « Monde », le chancelier allemand.

Le chancelier allemand Olaf Scholz, à Kiev, le 16 juin 2022. LUDOVIC MARIN / AFP

La politique commence par la contemplation de la réalité. Surtout quand celle-ci ne nous plaît pas. La réalité, c’est notamment le retour de l’impérialisme en Europe. Nombreux sont ceux qui espéraient que les liens économiques étroits et les interdépendances réciproques nous permettraient d’assurer simultanément notre stabilité et notre sécurité. Cet espoir, Vladimir Poutine l’a anéanti aux yeux de tous avec sa guerre contre l’Ukraine.

En outre, l’état de notre Bundeswehr [l’armée allemande] et des structures de défense civiles, mais également notre dépendance trop forte vis-à-vis de l’énergie russe indiquent que nous nous sommes laissé bercer par un faux sentiment de sécurité. La politique, l’économie et de larges pans de notre société n’étaient que trop disposés à tirer des conséquences importantes de la formule d’un ancien ministre allemand de la défense, formule selon laquelle l’Allemagne n’aurait plus que des amis autour d’elle.

Après le tournant historique qu’a constitué l’attaque de Poutine, rien ne sera plus comme avant. De ce tournant résulte un mandat d’action. Nous devons rendre l’Allemagne plus sûre et plus résistante, l’Union européenne (UE) plus souveraine et l’ordre international plus viable.

La nouvelle réalité, ce sont aussi les 100 milliards d’euros dont nous sommes convenus comme fonds spécial pour la Bundeswehr, et qui marquent le revirement le plus important de la politique de sécurité de l’Allemagne. Nous fournissons à nos soldates et nos soldats le matériel et les capacités dont ils ont besoin pour pouvoir défendre vigoureusement, en cette ère nouvelle, notre pays et nos partenaires de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN). Nous apportons notre soutien à l’Ukraine, et ce tant qu’elle en aura besoin : soutien économique, humanitaire, financier et en matière de livraison d’armes. Parallèlement, nous veillons à ce que l’OTAN ne devienne pas une partie belligérante. Enfin, nous mettons fin à notre dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie. Nous avons déjà réduit nos importations de gaz russe de 55 % à 30 %.

Un défi sans précédent

Cela n’est pas chose facile, même pour un pays aussi prospère que le nôtre. Nombre de citoyennes et de citoyens souffrent déjà des répercussions de la guerre, en particulier des prix élevés de l’essence et des aliments. Beaucoup appréhendent leurs prochaines factures d’électricité, de fioul ou de gaz. Par conséquent, le gouvernement fédéral a débloqué des aides financières de plus de 30 milliards d’euros afin de soutenir les citoyennes et les citoyens.

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Joe Biden quitte l’Arabie saoudite

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La Macédoine fait un pas vers l’adhésion à l’Union européenne. Les forces russes intensifient leurs attaques dans le Donbass

Le drapeau européen entre au Parlement ukrainien sous les applaudissements

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Pour célébrer le statut de l’Ukraine désormais pays candidat pour entrer dans l’UE, le drapeau européen a été installé à la Rada. « Un moment historique », félicite le président du parlement ukrainien.

Future Publishing via Getty Images Le Parlement ukrainien, ou Rada, en février 2022.

UKRAINE – Sous les applaudissements nourris des élus ukrainiens, le drapeau européen a fait son entrée au Parlement de Kiev ce vendredi 1er juillet. Il symbolise le nouveau statut de l’Ukraine, désormais officiellement “pays candidat” pour entrer dans l’UE.

“Un moment historique! Le drapeau de l’Union européenne maintenant au Parlement ukrainien. C’était mon rêve. Il s’est réalisé”, se réjouit sur Twitter Ruslan Stefanchuk, le président du Parlement. L’ambassadeur de l’UE en Ukraine Matti Maasikas dit même avoir été ”ému aux larmes” en voyant le drapeau européen traverser la salle.

“Maintenant, nous ne sommes plus proches. Maintenant nous sommes ensemble”, a de son côté déclaré Volodymyr Zelensky saluant le début d’un nouveau chapitre dans l’histoire des rapports de son pays avec l’UE. C’est “un grand honneur et une grande responsabilité” de travailler à “réaliser les aspirations” du pays, a-t-il lancé.

“Nous avons couvert un parcours de 115 jours pour obtenir le statut de candidat et notre parcours vers l’adhésion ne devrait pas prendre des décennies. Nous devrions en prendre le chemin rapidement”, a encore dit le président ukrainien. “L’Ukraine se bat pour choisir ses valeurs, pour être dans la famille européenne”.

L’adhésion va prendre plusieurs années

Après son intervention, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a dit par vidéo aux dirigeants et aux parlementaires ukrainiens que l’adhésion de leur pays était à leur portée, tout en les appelant à accélérer les réformes contre la corruption et formulant plusieurs conseils précis sur la justice et la nécessaire réduction de l’influence des oligarques.

M. Zelensky, le Premier ministre Denys Chmygal et le président du parlement Rouslan Stefantchouk ont signé un engagement commun symbolisant l’unité des trois branches du pouvoir dans leurs efforts pour rejoindre l’UE.

L’Ukraine a demandé officiellement son adhésion à l’UE cinq jours après le début de l’invasion russe le 24 février. Les 27 membres de l’Union ont accepté sa candidature le 23 juin. Le processus risque de prendre plusieurs années, comme le montre l’exemple de la Turquie et de pays des Balkans, en raison notamment de stricts critères concernant l’état de droit et l’économie des pays candidats.

(source: huffingtonpost.fr)

La Russie se retire de l’Île des Serpents « par bonne volonté », l’Ukraine salue une « libération »

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« En signe de bonne volonté, les forces armées russes ont accompli les objectifs fixés sur l’île des Serpents et ont retiré leur garnison sur place », a indiqué la Russie.

Capture d’écran Google Maps La Russie annonce son retrait de l’Île des Serpents (Capture d’écran Google Maps)

GUERRE EN UKRAINE – L’armée russe a annoncé ce jeudi 30 juin s’être retirée de l’île des Serpents, une position stratégique en mer Noire conquise par Moscou et qui subissait des bombardements ukrainiens ces dernières semaines.

Cette petite île est devenue emblématique dès le premier jour de l’offensive russe lorsqu’un membre de la petite garnison ukrainienne la défendant a intimé au navire russe réclamant sa reddition d’aller “se faire foutre”. Avant finalement de se rendre.

“Le 30 juin, en signe de bonne volonté, les forces armées russes ont accompli les objectifs fixés sur l’île des Serpents et ont retiré leur garnison sur place”, a indiqué le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov, en assurant que ce geste devait faciliter les exportations de céréales d’Ukraine.

“La Russie ne s’oppose pas aux efforts de l’ONU pour créer un couloir humanitaire permettant d’exporter les productions de céréales d’Ukraine”, a-t-il poursuivi. “Cette décision ne permettra plus à Kiev de faire des spéculations sur une crise alimentaire imminente en disant qu’il est impossible d’exporter des céréales à cause du contrôle total exercé par la Russie sur le nord-ouest de la mer Noire”, a ajouté Igor Konachenkov.

L’armée ukrainienne salue “la libération d’un territoire stratégique”

L’armée ukrainienne a de son côté salué jeudi “la libération d’un territoire stratégique” au sujet de l’île des Serpents. “Je remercie les défenseurs de la région d’Odessa qui ont fait le maximum pour libérer un territoire stratégiquement important”, s’est félicité sur Telegram le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Valeriï Zaloujniï.

L’île des Serpents, située dans le nord-ouest de la mer Noire, près des côtes ukrainiennes et roumaines, a été conquise par Moscou dès le début de l’offensive en Ukraine lancée le 24 février.

L’île a ensuite été visée régulièrement par des frappes de drones et de missiles ukrainiens. La Russie avait assuré ainsi le 21 juin avoir repoussé une “folle” tentative des forces de Kiev de reprendre l’île des Serpents.

(source: huffingtonpost.fr)

Companies in China are aiding Russia’s military, U.S. alleges

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Commerce Department adds the firms to a trade blacklist, saying their contracts to supply Russia violate export controls.

Russian President Vladimir Putin and Chinese President Xi Jinping at a meeting in Beijing in February. (Alexei Druzhinin/Pool/Sputnik/AP)

The United States has accused several companies and research institutes in China of supporting Russia’s military after the Ukraine invasion began, in one of the first concrete signs of Chinese entities allegedly helping Russia against Washington’s wishes.

The Commerce Department said it was adding five of the companies to a trade blacklist known as the Entity List as punishment. It also accused two Chinese research institutes already on the blacklist since 2018 of supporting Russia’s military in recent weeks. Entities added to the list are effectively blocked from buying U.S. technology.

All of the companies and institutes have signed recent contracts to continue supplying Russia’s military, in violation of U.S.-led export controls aimed at blocking Russia’s access to high-tech components and equipment, the Commerce Department said.

“Today’s action sends a powerful message to entities and individuals across the globe that if they seek to support Russia, the United States will cut them off as well,” Alan Estevez, undersecretary of commerce for industry and security, said in a statement.

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Discours de Pierre De Gaulle à l’ambassade de Russie, Réception donnée le 12 juin 2022

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Crise ukrainienne : Le petit-fils du général De Gaulle dénonce la responsabilité des Etats-Unis et le rôle funeste de l’OTAN

Le 14 juin, l’ambassade de Russie en France a organisé une réception officielle à l’occasion de la Journée de la Russie. L’événement a réuni de nombreux invités parmi lesquels figuraient des diplomates étrangers, des personnalités culturelles ou encore des représentants d’associations de compatriotes. Au nombre des intervenants, le petit-fils du général de Gaulle a exprimé son attachement à l’amitié franco-russe, déplorant les multiples facteurs qui, selon lui, pourraient la détériorer.

Après Moscou, le président de l’Union africaine dit son intention d’aller à Kiev

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Le chef de l’Etat sénégalais et président en exercice de l’Union africaine, Macky Sall, a dit samedi à Accra son intention de se rendre en Ukraine après avoir été reçu vendredi en Russie par son homologue Vladimir Poutine. «Oui (…) j’irai également à Kiev. C’est important pour contribuer au retour de la paix», a dit Macky Sall à des journalistes en arrivant à un sommet de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao). Macky Sall n’a pas donné plus de précisions.

Macky Sall a été reçu par Vladimir Poutine vendredi à Sotchi (sud de la Russie). Il lui a demandé au nom des pays africains «de prendre conscience que nos pays (…) sont des victimes de cette crise au plan économique». Il a invoqué le blocage des céréales, les pays africains étant fortement dépendants des exportations de Russie et d’Ukraine, ainsi que la pénurie d’engrais. Il a fait valoir que les sanctions occidentales contre la Russie aggravaient les effets de la crise pour les pays africains, et a appelé à ce que le secteur alimentaire soit tenu à l’écart des représailles.

Il a dit plus tard être sorti «rassuré» de ses entretiens avec Vladimir Poutine. En annonçant la visite de Macky Sall en Russie, la présidence sénégalaise avait évoqué une visioconférence au cours de laquelle Volodymyr Zelensky s’adresserait à l’Union africaine à une date à convenir, plutôt qu’une visite.

(source: lefigaro.fr)